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Verdict panoramique de vos dernières lectures...

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Pierre, 09.05.2022 à 19:25376386
Aba Sourdi :
Je découvre à l'instant cet auteur. Viens de lire celui-ci. Waouh.


Tu as de la chance ! Car il n’est jamais trop tard…

crepp, 09.05.2022 à 15:56376385
"Samuel fête son anniversaire chez lui, seul, il a un boulot de merde, un patron de merde, il termine sa soirée ivre, et appelle de nouveau son ex qui l'envoie chier. Il décide sur un coup de tête d'appeler un autre numéro qu'il connait encore par cœur, celui de sa maison d'enfance. Et un jeune garçon décroche, il a 10 ans et il se nomme Samuel"
D'une trame ultra classique (se donner les moyens de changer sa vie), cette adaptation d'un roman marque des points par cette simple et belle idée, celle de faire communiquer la même personne adulte et enfant à la fois. Ainsi le petit Samuel rappellera au grand les rêves qu'il avait, et le grand Samuel le préparera à certains évènements qui vont se produire.
Le trait est élégant et assez expressif pour montrer les sentiments. Maintenant le coté trop convenu de l'histoire et une chute brutale ne font pas de cette BD une merveille de l'année 2021, ça reste tout de même une lecture sympathique.

3 téléphones

"En 1963, trois amis issus de "bonnes familles" vont profiter de leurs derniers jours de vacances pour s'amuser un peu. A la plage ils vont rencontrer une jeune femme qui va les chambouler, et surtout les utiliser pour passer vers le "mauvais chemin."
A la base j'aime bien Pascal Rabaté, il a un ton doux amer qui m'emporte souvent. Mais alors là , la BD me tombe presque des mains, pour la simple raison que je ne crois en aucun des personnages. L'auteur ne prend pas assez le temps d'expliquer les relations entre les différents protagonistes, tout va trop vite, et donc je ne crois pas à la suite des évènements.
Bref, belle déception.

2 galets (pour le trait de Rabaté)

Aba Sourdi, 20.04.2022 à 18:46376355
Je découvre à l'instant cet auteur. Viens de lire celui-ci. Waouh.

lldm, 13.04.2022 à 15:31376345


Une quarantaine de petites merveilles ramenées d'Angoulême, avec la chronologie détaillée pour s'y retrouver, et tous les liens pour se les procurer.

Mael, 11.04.2022 à 22:41376343
Je ne m'attendais pas à grand chose et la 4 de couv parlant de comment l'auteur, à partir du traumatisme de la mort de son ami d'enfance alors qu'ils sont ados, a pu "plutôt que de sombrer dans le pathos produi[re] un récit plein d'humour et d'humeur" ne me rendait pas optimiste. Et c'est plutôt bien fait, un récit autobio en effet drôle, qui ne parle pas que de ce sujet même s'il est en trame de fond, avec les régulières errances de l'auteur, et une conclusion assez jolie avec la mère du défunt. Je ne pensais vraiment pas être client, ça parle bien de deuil mais vraiment pas que, mêlant cette vie d'après aux récits d'enfance, etc. Bon, je mettrai bien 3,5 si c'était possible.

chrisB, 11.04.2022 à 11:55376342
Rholala comment cela m'a pété les rouleaux !!! Je comprends pas la hype avec cet album (cette trilogie), une souffrance d'aller au bout des 350 pages pour moi !

lldm, 30.03.2022 à 1:52376316
Des tas de lectures rapportées de La Fraternelle, des rencontres du Fanzinat à Rennes et du merveilleux petit salon de Rouen "Microphasme"

Mael, 28.03.2022 à 22:36376311
Un gros machin ou un papa se plaint car il est vieux et sa femme plus jeune alors il mourra tot puis profite de la clim à Taipei en disant "halalal quel monde est-ce que je laisse à mon enfant, enfin au moins lui il est content, il ne se rend pas compte, il boit un coca et aime la clim", entouré de déclarations sur l'art vraiment creuses. Au milieu, de beaux dessins, des pages à quatre mains avec son fils et ça se marrie plutôt bien. Mais pffffff... 1 robot tueur.

Aba Sourdi, 26.03.2022 à 10:02376304
J'avais lâché Parrondo suite à son virage "aphorismes poético-paradoxaux" qui me semblait extrêmement daté, alors quelle bouffée de modernité que ce Eggman ! Tout y semble permis et ça outrepasse avec joie toutes les divisions que l'on a créé entre "cartoon", "expérimentation formelle à contraintes", "exploration plastique sans contraintes", toutes ces idées comme quoi on serait parfois plus ou moins libre, plus ou moins légitime de tenter ceci ou cela tout en restant au sein de ceci ou de cela. Là c'est juste : tout est possible avec les moyens dont on dispose, c'est à la fois post-oubapien et post-graphiste, vraiment très fort. Seule ombre au tableau, tout à fait incongrue : les pages centrales qui font croire qu'Eggman serait une sorte de looser ou de souffre-douleur à la Max Lampin (ce qui ne vient pas une seule seconde à l'idée du lecteur pleinement réjoui et/ou touché), enclin à se prêter à (de nouveau) des aphorismes paradoxaux au sein du minimalisme initialement enfantin au sens propre de l'ancien Parrondo ; quelle drôle d'idée que ces pages centrales qui font marche arrière...! On espère qu'il pourra s'en passer pour le deuxième tome qui est annoncé, car vraiment, c'est l'un des livres les plus "totaux", si je puis dire, qui a vu le jour en 2021.

Impossible à noter ces albums, bien sûr, mais ça m'a fait me rappeler que Sfar est toujours en quelque sorte l'éléphant dans la pièce, la mauvaise conscience de toute la "BD d'auteur" radicalisée ou non, l'influence déniée, repoussée.
Personnellement, ce que j'ai aimé et cherche encore chez lui dans ses quelques livres récents où il se l'autorise, c'est tout ce qu'il continue à promettre, il y a peu d'œuvres en bande dessinée qu'on continue à lire pour ce qu'elles promettent plutôt que pour ce qu'elles énoncent : comme je disais l'autre jour pour d'autres, il se laisse vivre dans ses pages, on le lit pour se tenir au courant de comment il va et je trouve que cela constitue une grande partie de l'intérêt de l'art en général (vision totalement récusée par certains, j'en suis conscient).
Et je me dis que le tableau est assez déprimant quand on se dit que l'on a d'un côté, des auteurs qui, par leur succès qui le leur autorise, peuvent "se faire plaisir" en nous tenant au courant de toutes leurs obsessions (liberté dont bénéficie aussi, sous un versant plus rigide voire parfois carrément engoncé, son compère Trondheim), et de l'autre, une production indé plus exigeante et plus confidentielle qui a en majeure partie refoulé ou dénié (je sais pas à quelle étape psychanalytique on en est) cette dimension de promesse de vie sans cesse réitérée que permet une pratique de la BD, et qui tient au contraire à proposer des concepts de livres dont on peut légitimement juger sous des critères sérieux, définis, comme des blocs fermés sur eux-mêmes (ou "au sein de l'œuvre", mais ce qui revient au même) – je me souviens d'une période où des auteurs (par ailleurs fort différents) comme Ambre ou Neaud tenaient à faire valoir leur labeur par distinction avec la légèreté ou le dilettantisme sfarien. Certains jours je me dis que le monde est renversé : les auteurs moins mondains devraient être les plus libres à pouvoir sortir tout et n'importe quoi, tandis que les Sfar, Trondheim et consorts (mais il n'y a pas tant de consorts que ça ; j'aurais aimé que Blutch par exemple devienne plus Sfar que ça) seraient interdits par leurs éditeurs et leur renommée de montrer leur vie à l'œuvre et ne s'autoriseraient pas un mot plus haut que l'autre. C'est un peu ce qui a lieu dans la pop. C'est l'un des points qui m'ont toujours fait trouver que le champ de la BD était comme cul par dessus tête.
Bon, bref, il y a toujours "un truc" chez Sfar, c'est plus fort que lui, même quand il raconte n'importe quoi, mais ce n'est justement pas ça que l'on demande à la BD, de ne pas "raconter" "n'importe quoi" (comme de le faire absolument, d'ailleurs).

wandrille, 04.02.2022 à 15:03376141
Pas mal, mais un peu répétitif. Bon après c'est quand même bien foutu graphiquement, c'est honnête au niveau rapport prix de l'album / petits traits

Mr_Switch, 30.01.2022 à 14:41376133
yancomix :
Merci Mr_Switch pour le lien vers l'article consacré à la traduction de "Cuisine de nuit" !


Oui, j'ai été bien heureux de le trouver.
Si le livre devait être retraduit, peut-être pourrait-on partir sur le prénom « Léo » qui, ça tombe bien, est très courant chez les jeunes enfants. Je ne doute pas que ça ne résoudrait pas tout, hein.

Gantois, 29.01.2022 à 12:41376129
Un poste plus sympathique pour équilibrer :-)
Cet album est formidable ! Mon premier coup de coeur pour l'année 2022.
L'auteur nous propose une journée entière dans une école primaire.
C'est drôle, c'est juste, c'est agréable à lire !
Premier grand album pour cet éditeur Marseillais.

Gantois, 29.01.2022 à 12:33376128
Ces cartoons du Neural Yorker sont assez intéressants, quelques exemples du site de l'auteur.

Par contre, le VTT m'est plus que tombé des mains.
Ca m'a même fait penser à Digitaline, cette BD de 1989 qui était présentée comme "Premier essai de BD par ordinateur".
On mise tout sur l'outil, et on oublie le reste...

Mael, 29.01.2022 à 11:05376127
Ce n'est sans doute pas une vraie préface de Gates par contre (contrairement à celle de Druillet sur Cestac).

Cela vient dans la suite d'un travail notamment élaboré d'abord par des micro-travailleurs dans des fermes à clic redessinant des BD (voir le résumé du livre) : The Cubicle Island - Pirates, Microworkers, Spambots and the venatic lore of clickfarm humor.


L'étape suivante a été l'AI, on peut voir ici les débuts des travaux sur les IA avec notamment le travail mené avec le new yorker : lÀ l’aise, une intelligence artificielle génère des cartoons absurdes du New Yorker.

beuzno, 29.01.2022 à 10:48376126
c'est Bill Gates qui annonce, au début du livre, que la BD a été conçue par 2 ordinateurs super puissants, enfermés 120 jours dans une pièce, avec pour mission de nous faire jouir; je pensais que c'était une blague

Mael, 29.01.2022 à 10:08376125
J'ai aussi beaucoup apprécié ce long article !

Et Ginette je l'ai lu, bofbof, ça casse pas deux pattes à un canard (encore moins trois). Par contre je suis hyper curieux du Manouach par IA !

lanjingling, 29.01.2022 à 8:22376124
beuzno :
Le Manouach est très expérimental avec des portraits au trait charbonneux et des dialogues en écriture automatique exprimant des ressentis sensuels ou décrivant des scènes de cul (pas facile, je ne l'ai pas encore terminée)


Selon les infos que j'ai lues, ce bouquin a été entièrement fait, dessins et dialogues, par une IA, donc pas une écriture automatique au sens où les surréalistes l'entendaient.

Pierre, 28.01.2022 à 22:02376123
yancomix :
Merci Mr_Switch pour le lien vers l'article consacré à la traduction de "Cuisine de nuit" !


Salut, Yanxomix (dont l’apparition soudaine et furtive semble comme l’écho d’un passé lointain où les smartphones et Instagram n’existaient pas).

yancomix, 28.01.2022 à 21:55376121
Merci Mr_Switch pour le lien vers l'article consacré à la traduction de "Cuisine de nuit" !

beuzno, 28.01.2022 à 14:16376118



Donc, le Monte en l'air a repris la gestion de la collection BDcul des Requins Marteaux avec 2 BD à l'opposé l'une de l'autre
Le Cestac est très classique avec le récit de la vie d'une prostituée à gros nez sans surprise
Le Manouach est très expérimental avec des portraits au trait charbonneux et des dialogues en écriture automatique exprimant des ressentis sensuels ou décrivant des scènes de cul (pas facile, je ne l'ai pas encore terminée)

Mr_Switch, 19.01.2022 à 22:15376007
A la lecture de ce livre, l'étrange impression de passer à côté de plein de sous-textes. Je doute que Sandak n'avait comme projet qu'un hommage vite-fait à Little Nemo.
Ah bin oui, c'est ça, la version française passe à côté de tout...

Mr_Switch, 14.01.2022 à 16:10375972
Eh oui, le dessinateur qui officie dans Télé Z a lui aussi collaboré avec Goscinny...

Pre Carre, 03.01.2022 à 15:43375824
Pre Carre :


première fois que je suis déçu par Turunen.


Ah merde, j'étais loggé sous le nom de la revue, désolé ; cette parole ne représente pas l'avis de l'équipe, mais juste le miens : L.L. de Mars.

Pre Carre, 03.01.2022 à 15:41375823


première fois que je suis déçu par Turunen.
Le retroussement final, venant éclairer à la fois par le changement de régime plastique et le lourd appareil explicatif tout ce qui faisait effraction, dérèglement, inquiétantes zones psychiques et politiques pendant les pages précédentes, est pénible et grossier. Pénible comme ces fins de films de genre dans lesquels un "en fait,c'était un rêve", "en fait, il avait des personnalités multiples", ou "en fait, il était mort", vient avouer que les audaces qui précédaient avaient un pauvre cause explicable, claire, familière, rassurante.
Alors oui, c'est beau comme du Turunen, mais ça ne me suffit pas.
Trois étoiles, juste parce que la plupart des livres publiés n'en méritent en général pas une seule.

e m, 26.12.2021 à 15:23375802
Lucky Luke - Un cow-boy à Paris...
L'impression de lire une pseudo-histoire qui n'est en fait qu'un prétexte pour y caser un maximum de références. Ça ne m'intéresse pas vraiment.
2 statues...


Les Schtroumpfs #33...
Dans celui-ci quelques Schtroumpfs découvre un portrait du Grand Schtroumpf, jeune, et s'étonnent que sa barbe ne soit pas blanche.
J'étais persuadé que tous les Schtroumpfs avaient toujours vécus ensemble (Schtroumpfette mis à part), et que l'univers était figé.
Y aura-t-il eu une vie avant le village ?

Sinon, ça se laisse sans ennui, mais sans plus. Ça plaira peut-être aux enfants.
Il faudrait que je relise le Schtroumpfissime, pour comparer.
2 barons

Aba Sourdi, 26.12.2021 à 6:43375800
Il y a quand même une grande injustice avec Bretécher, car il ne me semble pas qu'elle ait été retenue comme une grande auteure à part entière (elle a plutôt eu droit le plus souvent à "oh quelle fine observatrice", "quelle féministe", ce genre de chose, ce qui, en art, revient bien souvent paradoxalement à faire preuve de non-féminisme).
Alors que bon dieu, quel trait, quelle vie, quelle énergie, quelle drôlerie ! Je dois relire Cellulite tous les cinq ou six ans à peu près et je tombe à chaque fois à la renverse. (Je trouve d'ailleurs qu'un tel classique devrait avoir davantage de bullenotes, c'est difficilement compréhensible quand on compare avec d'autres BD de même ampleur et de la même époque.)
Bon, ça pour le coup ça se dit un peu plus, mais je trouve que dans le fameux trio Gotlib-Mandryka-Bretécher c'est bien elle qui tient le coup sur la longueur, je veux dire dans les deux conceptions possibles de la longueur, sa propre longueur à elle à avoir toujours fait des choses chouettes, du début à la fin, et la longueur historique du "qui ne vieillit pas".
Pour ma part, ce qui est ironique, c'est qu'à tour de rôle j'ai bloqué sur l'un ou sur l'autre, périodes où je ne jurais que par Gotlib ou par Mandryka et où je n'arrivais plus à lire l'un ou l'autre (après avoir été longtemps très mandrykesque, j'avoue que je n'y arrive plus présentement, alors qu'au contraire je redécouvre quelques plaisirs gotlibiens qui m'avaient lassé depuis de nombreuses années). Bretécher je trouve qu'elle submerge au-dessus de tout ça, c'est toujours évident, on n'a jamais l'impression de régresser quand on s'y replonge. Et je m'aperçois même que ça fait un peu ressentir parfois ce que j'ai appelé 'l'effet Gébé', à savoir que tous les autres à côté paraissent non-intelligents. Et on ne le dit pas assez.

Son trait de la période Cellulite, par exemple, je trouve qu'il est clairement sous-évalué. Il est pourtant vraiment dingue, même F'Murr n'aura pas trouvé tout de suite cette grâce, il lui aura fallu attendre quelques tomes du Génie. Et ça rend encore plus incompréhensible le fait de faire tout un foin de la raideur élastique de Gotlib ou autres fixettes sans cesse rebattues, tandis que je n'ai pas le souvenir d'avoir entendu parler une seule fois du dessin de Bretécher ; même Reiser a droit à davantage d'égards ! Mrrf.

Mr_Switch, 25.12.2021 à 14:52375798


Pour Noël, Maël pense en zorglangue.

e m, 22.12.2021 à 20:23375789
Antares #1 à 6...
J'aimerais bien savoir ce que les mecs trouvent à cette Kim pour qu'il tombent systématiquement amoureux au premier regard...?
Je ne lui trouve absolument aucun charme.
Sinon, ça fait longtemps que je n'avais plus lu de série de Leo, mais si je mes souvenirs ne me trahissent pas, on y retrouve les mêmes défauts et qualités que dans ses précédentes séries.
Rien d'exceptionnel, mais ça se lit sans ennuie.
3 capes volantes

chrisB, 21.12.2021 à 11:59375786
Hello, je suis preneur d'avis sur l'album, si jamais :)

crepp, 03.12.2021 à 17:33375713




Stanislas Moussé poursuit son chemin dans la Fantasy. On y retrouve les anciens protagonistes qui vont se déployer pour sauver un enfant.
Plus mystique, plus sombre dans les personnages, c'est plus l'ambiance générale de cette nouvelle quête qui m'a plu. Bien entendu il y a toujours le plaisir de plonger dans les détails du trait de Moussé, et il y a cette évolution dans la narration qui est plaisante à voir.
Bref de la bonne Héroic Fantasy.

3 morts

Thierry, 25.10.2021 à 9:49375610
petite erreur, ce n'est pas un one-shot, mais une série en 2 tomes, dont le second vient de paraître. Leïla Slimani et Clément Oubrerie y relate la vie de Suzanne Noël, pionnière de la chirurgie esthétique (pour rendre figure humaine aux gueules cassées, puis insistant sur l'importance sociale des opérations esthétiques pour les femmes, prisonnières du regard des hommes) et de l'émancipation de le femme. Elle fait partie de ces femmes étrangemment invisibilisée de l'histoire, alors qu'elle fut en son temps une personnalité importante.
Si le sujet est intéressant, cette bande dessinée rappelle ce jugement de Scott McCloud, qui déclarait que le meilleur écrivain du monde fera probablement un scénariste médiocre. Le talent littéraire de l'autrice est indéniable, mais elle éprouve une certaine difficulté à maintenir un rythme constant. Il est de plus difficile de savoir jusqu'à quel point elle a participé au découpage du scénario ou si elle a simplement fourni un texte qui a été retyravaillé et découpé par le dessinateur. Les dialogues sonnet parfois faux. Les ellipses ne sont pas toujours fluide. Au dessin, Oubrerie est aussi parfois inégal. Mais le destin est suffisamment prenant pour maintenir l'intérêt. Et le résulstat n'a rien de honteux, malgré tout.

Mr_Switch, 21.10.2021 à 14:46375604
Quasi-hasard, je viens de lire cet épisode de Mazinger Z.
Mazinger Z, ce sont donc les aventures de celui que l'on connait sous le nom d'Alcor en France. Ce sont les aventures d'Alcor avant qu'il se joigne à Actarus et son Goldorak. C'est une série antérieure à Goldorak, au Japon. C'est un peu le point de départ de tout. Le manga Mazinger Z est quasiment inconnu en France. Le dessin animé a vaguement été diffusé sur M6 à la fin des années 1980. Mais ce dessin animé a connu son heure de gloire dès les années 1970 en Espagne.

cet épisode est donc la traduction et la publication en France en 1979, par l'éditeur espagnol, de l'adaptation en bandes dessinées espagnoles un peu japonisantes du dessin animé tiré du manga précurseur du Goldorak.
Quelle aventure !

Heureusement l'histoire éditoriale est intéressante, parce que la BD, elle, est abyssalement vide. A en donner le vertige.

Thierry, 21.10.2021 à 10:37375603
WTF, une suite à Goldorak réalisé par des français, presque 40 ans après le dessin animé. Difficile de comprendre comment ce blockbuster a pû voir le jour. en fait, c'est un kiff de geek qui ont eu envie de ressusciter leur héros préféré. Une fan fiction qu'on se fait entre potes, sauf que les potes sont des auteurs à succès et qu'ils ont poussé leur idée jusqu'au bout, comme les Washowski avec Street Racer.
Force est de reconnaître que le résultat est très réussi. Le scénario est fidèle dans le ton et l'esprit. Il intègre tout le fan service que le geek intégriste s'estime en droit d'exiger sous peine de soupir agacé. Le dessin fonctionne bien, respectant les codes du dessin animé en les modernisant. Le design des vaisseaux reste inchangé. pas de risque de pinailler parce que le nombre de pointes de la barbe de Tondu ne correspond pas ou que les végans n'ont pas l'air assez carnassiers. La mise en page réussit à reproduire les effets de style de l'animation (les trucs pour faire économiser, faut pas se mentir non plus).
Les personnages sont fidèles à eux-mêmes. Le fan nostalgique sera comblé, mais il est difficile de ne pas se dire que tout cela reste quand même très attendu. Pas de surprise, mais est-ce qu'on en attendait ? Est-ce qu'on attendait même cette suite ? C'est un rêve de fan qui est devenu un blockbuster. Un vanity project d'une touchnate naïveté et d'un respect absolu pour son modèle. Si vous avez gardé un souvenir ému de l'incroyable robot des temps nouveau, il est probable que cette bande desinée vous plaira, voire vous comblera. Dans le cas contraire, même si les auteurs insistent sur le fait qu'on peut lire ce récit de manière indépendante, je doue que cela intéresse qui que ce soit d'autre.

Thierry, 21.10.2021 à 10:22375602
premier tome de mise en place, intrigant en diable, d'une fuidité parfaite mais qui ne révèle pas encore grand chose. Un détective débarque dans une ville isolée en plaine mutation pour retrouvé un jeune homme disparu. Bien sûr, cette ville n'est pas tout-à-fait aussi paisible qu'elle en a l'air. Il y a un petit côté païen dans l'ambiance, qui rappelle the wicker man ou la fête du maïs. A suivre, avec curiosité

crepp, 20.10.2021 à 13:19375601
"Un bucheron revient de son labeur. En passant par la foret, il entend des cris, il pense de suite à un voyageur ayant chuté dans ces endroits difficiles d'accès. Il fut plutôt surpris de trouver un bébé, et pas n'importe quel bébé, il est d'une taille gigantesque. Il l'amène à la maison, présente le nourrisson à sa femme et à ses 6 fils. "Bonté divine" cria la mère, "c'est une fille !". Ainsi la famille s'agrandit d'une géante nommée Céleste."
Conte de presque 200 pages, composé de 12 chapitres pour montrer l'évolution de son héroïne et son envie de liberté.
Conte simple, mais non simpliste, s'attaquant à de nombreuses idées: la liberté, la peur face à l'inconnu, l'épanouissement ... et surtout la place de la femme dans la société et l'omniprésence du patriarcat.
Dans un style assez "naïf", le début m'est apparu trop enfantin, pour petit à petit me plonger dans un coté assez onirique, voir philosophe par moment (de manière simple pouvant être lu aussi par des enfants). Les chapitres manquent quelque fois de liant, mais le tout reste très attachant.
Une lecture jolie, douce, tendre, et optimiste, ce qui devient rare dans un sens.
3 étoiles

C'est assez surprenant, je pensais m'éclater avec le premier, et j'ai tenté le second pour ne pas finir trop con (car celui sur Pesquet a plus que cartonné à l'époque). Bien entendu c'est l'inverse qui s'est produit.
Pourtant "Faut pas prendre les cons pour des gens" avait tout pour me plaire, un humour politique à la fois corrosif et décalé, à la "Fabcaro" dans un sens. Et du sens il y en a dans les propos, les coups de point donnés par le duo Rouhaud et Reuzé sont là. Le soucis c'est que c'est parait il de l'humour. Alors, ça m'a donné à réfléchir, ça m'a exaspéré dans la représentation de la connerie humaine, mais j'ai rigolé que très rarement. Bref déception 2 blagues
Le contraire du Marion Montaigne, qui a réussit sa vulgarisation scientifique d'une manière plus qu'efficace. Elle est drôle du début à la fin, tout en balançant des détails très intéressants. Et puis elle se moque de la gueule des astronautes et de leur image, et ça c'est plutôt bien vu. Lecture Sympa 3 fusées

Thierry, 20.10.2021 à 9:12375600
une reconstitution précise et documentée de l'affaire Dreyfus qui mise intelligemment sur une proposition graphique anachronique: le dessin est très classique, proche du trait d'époque,,mais tout la mise en page lorgne sur un proto-internet, comme si yahoo avait existé à l'époque (rebaptisé hourra). L'effet permet de souligner l'écho plusque contemporain que conserve cette affaire. Quasi exclusivement basé sur des fac similés d'articles d'époque et de documents et témoignages des principaux protagnistes, le résultat est loin des canons habituels et dépasse de loin les attentes qu'on pouvait avoir sur ce genre de livre. Un des livres de l'année, probablement

Aba Sourdi, 08.09.2021 à 12:06375511
Allez, je me permets une infidélité au forum Bulledair Monochat pour tenter un léger retour sur le forum Bulledair Bulledair-forum afin de redire tout mon goût fervent pour ce livre. Surpris que ce monsieur n'ait pas été davantage traduit en France. Parce qu'il est anglais et qu'on a un problème avec les Anglais ?
Bon, je vois que les couvertures et titres de ses livres suivants font un peu plus "bourrins", pourtant si l'on s'en tient à celui-ci je trouve qu'on a un juste milieu plutôt rare dans la BD absurde-gratuite de cette époque, à savoir que c'est ni complètement beauf et cliché comme a pu l'être une certaine BD punk française, ni sclérosé graphiquement comme le sont pas mal de cartoons humoristiques US même "underground". C'est juste pleinement étonnant, libre et frais, des adjectifs qui ont l'air de rien mais qui sont de plus en plus rarement accolables à quoi que ce soit, je trouve.
(Et comme d'hab' j'essaie de relier cette singularité au fait qu'il est anglais car je fais toujours ça avec les Anglais, mais vous n'êtes pas obligés de retenir ce point-ci de ce post, car après tout mes histoires d'amour avec les Anglais me regardent. Dans les yeux et dans le cœur, forever.)

beuzno, 24.08.2021 à 19:43375486


Baudoin, bientôt 80 ans, fait le bilan de sa vie.
D'abord le dessin (qui fait crack, boum, hue), ses femmes, ses livres, ses enfants, sa famille, sa région, ses voyages, ses idées, ses peurs, ses lâchetés...
c'est le retour de l'autobiographie pure et dure.
Allez! 5 jeunes maîtresses

Aba Sourdi, 18.08.2021 à 11:10375472
Ah c'était quand même quelque chose, hein !

Mael, 17.07.2021 à 0:40375424


Pierre, 27.04.2021 à 14:20375152
Un bon cru donc ?

NDZ, 27.04.2021 à 13:38375151
Qu'il est bon de retrouver JC Menu auteur. Qu'il est bon de retrouver son petit monde... alors certes, ça patine parfois, mais le bonheur de la langue, du n'importe quoi et des couleurs (enfin !) confèrent à ce Mont-Vérité nouveau un goût loin du bouchonné.

crepp, 28.02.2021 à 19:13375033




Même si graphiquement je trouve l'album très intéressant, j'étais subjugué par les planches, et sa représentation architecturale.
Je me retrouve avec un problème, c'est cette représentation du "beau" pendant toute la lecture, pour une adaptation de 1984, ça reste dans un sens un un peu déroutant.

4 yeux (oui je mets quand même 4, car c'est vachement beau :)

lldm, 23.02.2021 à 18:59375026
beuzno :


intrigant et subtil: Peter Hickey, ornithologue amateur d'une soixantaine d'année, a été abusé à neuf ans par celui qui lui a donné le goût des oiseaux. Sur fonds de religion catholique, il va prendre conscience de sa propre pédophilie.
Dessin simple et efficace
Allez! un petit coup de coeur (je n'en ai pas eu depuis Oleg)

J'avais été assez renversé par l'édition portugaise, et ça fait un petit moment qu'il était question de le voir paraître chez Rackham ; j'ai hâte de relire ce bouquin incroyable en français, dont la traduction éclairera les quelques passages qui m'ont forcément échappé dans la version sous titrée en anglais. En tout cas, je plussoie de tous les doigts : lisez ce truc, c'est vraiment réussi.

beuzno, 22.02.2021 à 19:21375025


intrigant et subtil: Peter Hickey, ornithologue amateur d'une soixantaine d'année, a été abusé à neuf ans par celui qui lui a donné le goût des oiseaux. Sur fonds de religion catholique, il va prendre conscience de sa propre pédophilie.
Dessin simple et efficace
Allez! un petit coup de coeur (je n'en ai pas eu depuis Oleg)

crepp, 22.02.2021 à 16:58375024


Je pensais avoir lu le livre de Melville il y a bien longtemps, et après avoir terminé cette adaptation j'ai quand même un sacré doute. Il me reste plus en mémoire le film de John Huston.
Je ne me souvenais pas de ce style "carnet de bord" qui fait que tu passes d'un fait à un autre sans réel liant, je ne me souvenais pas non plu de ce symbolisme aussi présent (mais j'étais peut être très jeune pour le voir).
Ca fait quelques adaptations de roman en BD que je lis, et c'est avec celle ci que je trouve un coté trop "illustratif", mais quand même quel travail de Sienkiewicz.
En somme, un énorme intérêt par l'ambiance que dégage le trait du Bill Sienkiewicz.

3 baleines.

crepp, 15.02.2021 à 20:09375010

Yannick Haenel pour le texte, François Boucq pour le dessin, ont été envoyés par Charlie pour faire jour par jour un résumé de ce procès hors norme. Et bien sur chez Charlie, ils ont eu l'excellente idée d'éditer tout ce travail dans ce hors série.
Il y a ce sentiment d'être quelques fois au théâtre, où de nombreux acteurs du procès sont des simples rôles, plus ou moins écrits, plus ou moins bien joués, et on espère dans tout cela, qu'un moment ou un autre, les masques tomberont.
Il y a cette émotion présente du début à la fin, prenant aux tripes comme au cœur, Il y a des passages bouleversants, que cela soit les proches parlant des disparus, des survivants racontant leur histoire. Il y a tant d'émotion dans ces pages. Il est difficile de s'en détacher. Mais il y a aussi ces 14 inculpés, tout le monde a en tête les tueurs, mais ils ne sont plus de ce monde, la question reste importante : Qui a aidé Coulibaly ? Qui a aidé les frères Kouachi ? Tout est fait pour libérer la parole. Cette parole qu'Haenel et Boucq vont retranscrire pendant plus de trois mois jusqu'au verdict. Mais la parole libérée ne veut pas dire la vérité.
Ce hors série a un autre intérêt, très important, il explique la cour d'assises, cela mériterait d'être montré et expliqué dans les écoles.
Je pense que le mieux reste un passage, Cela fait plus d'un mois que le procès a débuté. Yannick Haenel écrit :
"On entend tout et n'importe quoi dans un procès. Il y a des étincelles de vérité et des kilos de mensonge, des intensités de langage qui vous ouvre la pensée, des horreurs qui fécondent les ténèbres, de brusques lumières et des sursauts d'humanité. Des choses qu'on ne voudrait pas savoir et d'autres qui allument le désir de comprendre, Il y a le néant et le crime; l'un et l'autre se dissimulent derrière le silence ou la douleur intarissable."
Bref lecture indispensable.

spirou2733, 14.02.2021 à 9:16375007
Le premier tome, tout en restant très classique, était de bonne facture et très plaisant à lire. Je n'ai pas été dérangé comme certains par l'ellipse entre les deux livres. Non, c'est plutôt l'absence d'histoire, sur un grand nombre de pages qui plus est, qui l'est davantage. Où est passé le scénariste ? On tourne les pages. Pas grand chose à lire. Le soufflé est retombé. Graphiquement, ça reste joli, mais on s'installe dans la routine, les trouvailles du premier tome se transforment en tics. Une des plus intéressantes, comme l'absence de perspective rappelant les illustrations du Moyen Âge, qui avaient déjà disparues alors qu'on avançait dans le premier livre, ne réapparaissent pas ici. Les couleurs semblent elles aussi moins harmonieuses. Quant aux soi-disant message politique, il doit tenir sur un timbre poste. Aucun développement. Aucun approfondissement. Deux épées (et je suis généreux !).

frads, 07.02.2021 à 20:46374981
Mr_Switch :
Quelle bonne idée de Frank Pé de se faire interviewer par Adrien ! Merci


c'est moi qui ai eu l'idée d'abord !

Mr_Switch, 07.02.2021 à 20:15374980
Quelle bonne idée de Frank Pé de se faire interviewer par Adrien ! Merci

frads, 07.02.2021 à 19:40374979
Joe :
Thierry :
fausse bonne idée, mais peut-on s'attendre à une bonne idée de Zidrou ? Attention, ce n'est pas un album honteux ou outrageusement raté. Il repose sur des fondations bancales, à savoir intégrer le marsupilami, création profondément fantaisiste, dans un univers réaliste. Le scénario multiplie les références appuyées à Franquin, la Belgique d'après-guere pour bien flatter la croupe du lecteur de franco-belge. L'histoire est facile, jouant sur un petit garçon et sa mère martyrisés parce que le père du gamin est un soldat allemand. Heureusement que son amour des animaux (et de sa moman chérie) lui apporte un peu de réconfort... et puis... vous devinez la suite. Frank Pé reprend le registre visuel de Zoo. C'est joliment dessiné, avec des grandes cases pour remplir 150 planches. Mais le fond du problème, c'est qu'il n'y a ni la fantaisie, ni la touche de poésie qui aurait légitimé l'usage du marsu au lieu de n'importe quel autre animal. Remplacez le marsu par un lémurien quelconque, l'histoire tenait aussi bien. Intrtinsèquement, le marsu ne peut pas être réaliste. Pour l'introduire dans un contexte réaliste, il faut que cela ait du sens. Il n'y a qu'un étalage de bons sentiments et d'effets efficaces, mais faciles. Je suis sûr que beaucoup vont s'extasier de l'ingtelligence du scénario. je n'y vois qu'une fan fiction bien intentionnée qui ne fait que du fan service pour gardiens du temple.


tout pareil que le neveu du tonton ;)
J'avais envie de l'aimer cet album (rha "Zoo"), mais peu convaincu aussi par le fond (évidemment la forme est superbe). Le côté trop bruxellois m'a saoulé (alors que je suis bruxellois, faut pas demander les autres), à fond dans les clichés, la Belgique de papa, etc...
Le scénario est téléphoné, est méga stéréotypé.
Curieux de voir si le tome 2 inversera la donne, mais j'ai quelques doutes.

(et bien le bonjour à tous les anciens d'ici, je vois que certains sont encore très actif ici! :) )


voici mon interview de Frank Pé, où il répond notamment à vos critiques, que je n'ai pas manqué de lui relayer ^^

Le PBE, 01.02.2021 à 14:27374940
Je confirme, très bonne série. Pas vu la VF mais avec toutes les instructions ''cachées'' dans les marges c'est un sacré boulot de traduction.
Décidément après Moi ce que j'aime c'est les monstres, le coffret Lynd Ward et aussi le précédent Kindt, Mr Toussaint Louverture présente un beau catalogue bd.
(Sans images c'est aussi eux qui éditent Tesich dont le Karoo a été adapté par Bézian)

Mr_Switch, 01.02.2021 à 14:17374939
lanjingling -> Attanasio est bien cité. Goscinny, non mais c'est normal : Spaghetti a une belle vie éditoriale après Goscinny.
Le nom Zambono est presque le truc le mieux trouvé. Il permet une dualité, une confrontation, entre S et Z. Ce n'est pas très original, mais ça fonctionne.
Cela dit, il y a donc un référendum à la fin du bouquin. Et c'est là que je peux rebondir sur l'interrogation de Pierre. Dans ce référendum, il est demandé au lecteur s'il préfère le nom Zambono ou le nom Prosciutto.
Il est aussi demandé de noter chaque histoire, couverture, desin dans le scénario, le dessin, la couleur. Avec l'espoir d'avoir le tome 3 si on répond (tome 3 jamais sorti. J'imagine que les tome 1 et 2 sont sortis en même temps)
Donc ce projet éditorial est encore plus invraisemblable qu'on ne peut le croire. Même avec l'hypothèse que ce tome 1 est volontairement pas trop bon, pour pouvoir proposer une amélioration au tome 3...
Accessoirement, j'ai dû mal à cerner le public visé

Crepp : c'est en 3 tomes.

Thierry, 01.02.2021 à 14:15374938
crepp :
Thierry :
disons que si j'avais lu ce tome 1 plus tôt, peut-être que mon ccoup de coeur de l'année 2020 n'aurait pas été le même. Récit d'espionnage fantastique tordu, un peu comme du Christopher Nolan, avec une mytohologie complexe qui se met en place et qui n'est pas sans rappeler LGX (sans doute aussi parce que le style de Matt Kindt peut rappeler celui de kevin O'Neill) et pourtant conservant une vraie opriginalité. C'est un tour de force que réalise l'auteur. Son scénario est exigeant mais sans jamais sacrifier au plaisir de lecture, qui fait de ce premier tome un véritable page turner. Impossible de lacher cette histoire, on se laisse porter, induire en erreur, surprendre régulièrement... la maîtrise est totale et ce sera difficile de détrôner celui-là (sans compter les tomes 2 & 3) pour le coup de coeur 2021.

C'est prévu en 4 tomes ?

en 3 tomes, le dernier vient de paraître

crepp, 01.02.2021 à 12:31374937
Thierry :
disons que si j'avais lu ce tome 1 plus tôt, peut-être que mon ccoup de coeur de l'année 2020 n'aurait pas été le même. Récit d'espionnage fantastique tordu, un peu comme du Christopher Nolan, avec une mytohologie complexe qui se met en place et qui n'est pas sans rappeler LGX (sans doute aussi parce que le style de Matt Kindt peut rappeler celui de kevin O'Neill) et pourtant conservant une vraie opriginalité. C'est un tour de force que réalise l'auteur. Son scénario est exigeant mais sans jamais sacrifier au plaisir de lecture, qui fait de ce premier tome un véritable page turner. Impossible de lacher cette histoire, on se laisse porter, induire en erreur, surprendre régulièrement... la maîtrise est totale et ce sera difficile de détrôner celui-là (sans compter les tomes 2 & 3) pour le coup de coeur 2021.

C'est prévu en 4 tomes ?

Thierry, 01.02.2021 à 9:56374936
disons que si j'avais lu ce tome 1 plus tôt, peut-être que mon ccoup de coeur de l'année 2020 n'aurait pas été le même. Récit d'espionnage fantastique tordu, un peu comme du Christopher Nolan, avec une mytohologie complexe qui se met en place et qui n'est pas sans rappeler LGX (sans doute aussi parce que le style de Matt Kindt peut rappeler celui de kevin O'Neill) et pourtant conservant une vraie opriginalité. C'est un tour de force que réalise l'auteur. Son scénario est exigeant mais sans jamais sacrifier au plaisir de lecture, qui fait de ce premier tome un véritable page turner. Impossible de lacher cette histoire, on se laisse porter, induire en erreur, surprendre régulièrement... la maîtrise est totale et ce sera difficile de détrôner celui-là (sans compter les tomes 2 & 3) pour le coup de coeur 2021.

Pierre, 01.02.2021 à 7:32374934
Mr_Switch :
Mazette, je savais que ça ne serait pas terrible. C'était une curiosité, quoi. Mais c'est vraiment proche du néant ; ça en donnerait le vertige...


Ah oui, je me souviens très bien quand c’est sorti, j’étais très déçu en tant que lecteur de la version originale dans les vieux recueils du journal de Tintin, c’était effroyablement vilain et cela a très vite passé du rayon nouveautés aux bacs à solde des bouquinistes. Comment peut-on se lancer dans de tels projets éditoriaux ?

lanjingling, 31.01.2021 à 23:44374933
C'est quoi ? Ça ressemble à une reprise des personnages de Goscinny et Attanasio, mais les auteurs ne sont pas cités, et les noms originaux sont Spaghetti et Prosciutto, pas Zambonno (jeu de ot infantile, nom pas amusant, rien à voir avec l'original).

Mr_Switch, 31.01.2021 à 22:31374932
Mazette, je savais que ça ne serait pas terrible. C'était une curiosité, quoi. Mais c'est vraiment proche du néant ; ça en donnerait le vertige...

Joe, 27.01.2021 à 21:56374827
Mr_Switch :
Joe, c'est un quadra qui rit Jaune, maintenant... >:)


en effet tout juste 40 ans !
D'ici quelques mois, j'aurais plus été libraire dans ma vie, que pas libraire. Et cela fait un peu space ^^
un pic, un cap, toussa!

Pierre, 27.01.2021 à 21:48374817
Mr_Switch :
Joe, c'est un quadra qui rit Jaune, maintenant... >:)


Eh bien Manu, tous ceux qui, comme nous, avaient vingt ans il y a vingt ans, se trouvent aujourd’hui dans ce triste état ...

Mr_Switch, 27.01.2021 à 21:36374804
Joe, c'est un quadra qui rit Jaune, maintenant... >:)

Joe, 27.01.2021 à 21:33374802
Pierre :
Joe :
crepp :
Salutations Joe !


Salut à toi crepp, cela fait une paie! :)

Mon commentaire te visait en effet, de même d'adrien Frads, Thierry (bon lui je l'ai revu en vrai récemment), et le faux-manu Switch! :D

Je vois que cela reste chouettement animé par ici! :)
Glop glop!


Salut Joe ! Toujours libraire chez Jaune ? Ah ah !


hello Pierre!
Oui oui, ça fera 20 ans en décembre! Beaucoup de changements (coin café, webshop, toussa), mais toujours bien fidèle au post ;) (et du coup peu de temps pour forumer, ici ou ailleurs)

Pierre, 27.01.2021 à 21:29374796
Joe :
crepp :
Salutations Joe !


Salut à toi crepp, cela fait une paie! :)

Mon commentaire te visait en effet, de même d'adrien Frads, Thierry (bon lui je l'ai revu en vrai récemment), et le faux-manu Switch! :D

Je vois que cela reste chouettement animé par ici! :)
Glop glop!


Salut Joe ! Toujours libraire chez Jaune ? Ah ah !

Joe, 27.01.2021 à 21:27374793
crepp :
Salutations Joe !


Salut à toi crepp, cela fait une paie! :)

Mon commentaire te visait en effet, de même d'adrien Frads, Thierry (bon lui je l'ai revu en vrai récemment), et le faux-manu Switch! :D

Je vois que cela reste chouettement animé par ici! :)
Glop glop!

crepp, 27.01.2021 à 21:24374788
Salutations Joe !

Joe, 27.01.2021 à 20:29374731
Thierry :
fausse bonne idée, mais peut-on s'attendre à une bonne idée de Zidrou ? Attention, ce n'est pas un album honteux ou outrageusement raté. Il repose sur des fondations bancales, à savoir intégrer le marsupilami, création profondément fantaisiste, dans un univers réaliste. Le scénario multiplie les références appuyées à Franquin, la Belgique d'après-guere pour bien flatter la croupe du lecteur de franco-belge. L'histoire est facile, jouant sur un petit garçon et sa mère martyrisés parce que le père du gamin est un soldat allemand. Heureusement que son amour des animaux (et de sa moman chérie) lui apporte un peu de réconfort... et puis... vous devinez la suite. Frank Pé reprend le registre visuel de Zoo. C'est joliment dessiné, avec des grandes cases pour remplir 150 planches. Mais le fond du problème, c'est qu'il n'y a ni la fantaisie, ni la touche de poésie qui aurait légitimé l'usage du marsu au lieu de n'importe quel autre animal. Remplacez le marsu par un lémurien quelconque, l'histoire tenait aussi bien. Intrtinsèquement, le marsu ne peut pas être réaliste. Pour l'introduire dans un contexte réaliste, il faut que cela ait du sens. Il n'y a qu'un étalage de bons sentiments et d'effets efficaces, mais faciles. Je suis sûr que beaucoup vont s'extasier de l'ingtelligence du scénario. je n'y vois qu'une fan fiction bien intentionnée qui ne fait que du fan service pour gardiens du temple.


tout pareil que le neveu du tonton ;)
J'avais envie de l'aimer cet album (rha "Zoo"), mais peu convaincu aussi par le fond (évidemment la forme est superbe). Le côté trop bruxellois m'a saoulé (alors que je suis bruxellois, faut pas demander les autres), à fond dans les clichés, la Belgique de papa, etc...
Le scénario est téléphoné, est méga stéréotypé.
Curieux de voir si le tome 2 inversera la donne, mais j'ai quelques doutes.

(et bien le bonjour à tous les anciens d'ici, je vois que certains sont encore très actif ici! :) )

Anoeta, 16.01.2021 à 16:49374670
Oups : erreur de fil de discussion !

Anoeta, 16.01.2021 à 16:48374669
Le prix du public se jouera entre :

e m, 12.01.2021 à 21:21374531
Théodore Poussin #7...
Je poursuis tranquillement ma lecture de la série. L'enfance de Thoéodore racontée au travers de petites histoires qui fleurent bon la nostalgie de l'époque. On ajoute à cela des fort jolies couleurs à l'aquarelle, et on obtient un très sympathique album.
3 bonhommes de neige

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