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 | |  |  | >> chuis complètement sidérée par ce qui se passe depuis ce jugement de Juppé... hommes politiques = intouchableS?
>> Juppé a le droit de faire appel il fait appel point barre! C'est du délire je trouve
je comprends pas ce message... pourtant je l'ai relu plusieurs fois |
 | | J-C, 03.02.2004 à 9:22 | 138173 |
|  |  | pareil que nyl, Claude et jon.
(j'suis constructif moi, c'est fou)
At'chao ! |
 | |  |  | | Désespérant. C'est le mot. Le problème, c'est qu'à force d'être désespérants, les politiques de droite comme de gauche, vont réussir une chose : dégouter les gens de la politique, et du système politique dans lequel nous vivons. Mais le processus a dèjà largement commencé. |
 | |  |  | | ébin moi j'arrive même pas à m'énerver, tout comme j'ai à peine réussi à être content pour l'autre là qui va en appel. Bon, j'ai pas pleuré non plus hein :o) Mais bon, tout ça, c'est plutôt desespérant qu'autre chose (pas le fait qu'il prenne le plein tarif,mais tout le reste). |
 | | nyl, 02.02.2004 à 22:46 | 138137 |
|  |  | | oiu moi ça me fait moins flipper que d'entendre causer ceux qui sont censés etre les représentants de nous. Tapi, il est plus représentant de rien. Et les représentants de nous j'ai pas l'impression qu'ils me représentent. |
 | | cubik, 02.02.2004 à 22:42 | 138135 |
|  |  | | bah non, mais bon, comme il a fait de la taule, il est plus eligible (enfin je crois qu'il ne l'est toujours po) et que de toutes facons, il a arrete ses activites politiques, ca presente po beaucoup d'interet pour l'instant |
 | | bat, 02.02.2004 à 22:30 | 138130 |
|  |  | bah je dis pas qu'avoir fait de la prison est rédibitoire pour faire du cinéma.
simplement, j'ai l'impression qu'on a un peu oublié qui était bernard tapie... et ça me fait peur :/
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 | | cubik, 02.02.2004 à 22:20 | 138125 |
|  |  | euh, avoir fait de la taule n'empeche po de faire de la tele, je vois po ou est le probleme
d'ailleurs, ce serait plutot l'inverse en fait, sur tf1, ca aide >) |
 | | bat, 02.02.2004 à 21:47 | 138117 |
|  |  | | chuis complètement sidérée, moi, par le fait que bernard tapie passe dans pleins d'émissions à la télé, et qu'on oublie quel escroc il est... :/ |
 | | nyl, 02.02.2004 à 20:18 | 138095 |
|  |  | chuis complètement sidérée par ce qui se passe depuis ce jugement de Juppé... hommes politiques = intouchableS?
Juppé a le droit de faire appel il fait appel point barre! C'est du délire je trouve |
 | | J-C, 15.01.2004 à 14:32 | 134176 |
|  |  | oui, évidement, ils y sont allé un peu fort mais à priori ce type de traitement n'est pas nouveau, c'est arrivé à la copine d'un collègue qui venait le voir trois mois puis retournait en France un mois et revennait. l'INS n'a jamais pu prouver qu'elle faisait quoi que se soit de mal mais ils lui ont interdit de revenir sur le territoire des Etats-Unis !!
et c'était en 2000.
At'chao ! |
 | | cubik, 15.01.2004 à 14:20 | 134163 |
|  |  | bon, j'ai cherche un peu, j'ai retrouve un article la dessus la
seule info que je connaissais po: ce qu'elle a gagne avec son baby-sitting
'tain, ca gagne les baby-sitter aux usa :) |
 | | J-C, 15.01.2004 à 14:20 | 134161 |
|  |  | je veux bien te l'accorder, il devaient être dans un jour bougon ! :-))
At'chao ! |
 | | cubik, 15.01.2004 à 14:14 | 134158 |
|  |  | attends, meme le pretexte donne est pourri :)
ils ont fouille son agenda et ont trouve un mention babysitting
de la, y en deduisent que c'est une travailleuse clandestine
non, les fonctionnaires de los angeles etaient mal lunes aujourd'hui, je vois que ca |
 | | J-C, 15.01.2004 à 14:11 | 134155 |
|  |  | arf ! les entrées multiples sur le territoire américain sont un des moyens de dépister les fraudeurs. ils ont du trouver ça louche et ont décidé de faire une enquète.
At'chao ! |
 | | cubik, 15.01.2004 à 13:58 | 134152 |
|  |  | >> cubik, en général, ils ne t'arrêtent pas comme ça pour le plaisir, elle devait avoir un défaut de visa ou un truc dans ce genre. les gens de l'INS ne sont pas des bout en train mais ils ne font pas n'importe quoi non plus.
euh, elle etait a los angeles 2 semaines avant, je vois pas ce qui aurait pu changer dans son visa
et le motif d'expulsion etait vraiment travail clandestin, suite a une indication qu'ils ont trouve dans son agenda, donc bon, je crois qu'ils ont invente le delit de sale passeport, c'est tout |
 | |  |  | | Oui, bien d'accord. Concernant la recherche fondamentale, la france et, au delà, l'europe, semblent encore bien plus manquer cruellement d'ambition. |
 | |  |  | >> Pire, elle s'est arrêtée à l'europe du fric perdu, vu que la recherche-développement pourrait être une source considérable de revenus de part ses applications industrielles. C'est ce qu'ont bien compris les Etats-Unis.
Oui, mais non. Pas exactement.
Parce que outre les salaires et considérations aberrantes, les chercheurs français refusent également l'orientation choisie par leur ministre de ne quasiment se consacrer qu'à la recherche 'appliquée'. Si les américains la développent autant, c'est qu'elle est soutenue par le secteur privé. Certes il faut bien être réaliste, il y a besoin de recherche privée, cela a aussi ses défauts (indépendance, recherche uniquement dans des domaines considérés commes intéressants industriellement...). Ils se battent également pour une recherche d'état, et surtout pour garder la possibilité de faire de la recherche fondamentale. Vous savez, celle qui ne sert à rien pour demain, mais peut-être pour dans 40 ans. Or ça, ça coute cher, et ça rapporte pas. Exit donc.
Comme je l'ai lu y'a quelques jours "on n'a pas découvert l'électricité en cherchant à améliorer la bougie".
Et quelques chiffres: Un type qui a son doctorat aujourd'hui, se voit très souvent proposé un poste en post-doc (2 ans), payé grosso modo au smic, puis un deuxième. Puis arrivé là, en général, bin y'a plus rien, y'a toujours pas de poste dans la recherche d'état.
Autre chiffre, les crédits que la ministre vientde débloquer, sont les restes des crédits 2002 qui n'avaient pas encore été versés. Rien n'a encore été versé pour les crédots 2003. |
 | | J-C, 15.01.2004 à 12:12 | 134120 |
|  |  | oui bien d'accord avec toi Jon, et en plus à 25 ça va pas s'arranger !
cubik, en général, ils ne t'arrêtent pas comme ça pour le plaisir, elle devait avoir un défaut de visa ou un truc dans ce genre. les gens de l'INS ne sont pas des bout en train mais ils ne font pas n'importe quoi non plus.
At'chao ! |
 | | cubik, 15.01.2004 à 12:06 | 134118 |
|  |  | | ben que les chercheurs alors, po les etudiantes :) |
 | |  |  | | Et cubik, détrompe toi, apparemment, les américains aiment bien les jeunes chercheurs français. Hier, sur France 2, ils montraient justement la responsable d'un grand laboratoire américain de chicago qui disait que les jeunes chercheurs français étaient bien formés, et qu'elle avait toujours eu de bonnes expériences avec eux, pour conclure que leurs candidatures étaient souvent retenues. |
 | |  |  | Juste, comme ça, au passage : cet article du journal "Les Echos" souligne bien, s'il en était encore besoin, que la construction européenne s'est bel et bien arrêtée à l'europe du fric.
Pire, elle s'est arrêtée à l'europe du fric perdu, vu que la recherche-développement pourrait être une source considérable de revenus de part ses applications industrielles. C'est ce qu'ont bien compris les Etats-Unis. |
 | | cubik, 15.01.2004 à 11:59 | 134114 |
|  |  | ben le rapport, c'est que tu parlais des scientifiques francais non?
et apparement, ils aiment plus les francais
c'est tout :) |
 | | J-C, 15.01.2004 à 11:51 | 134107 |
|  |  | Matthieu, l'article ne parle pas que des français mais de tous les européens. ensuite, le problème ne date pas d'hier.
cubik, je vois pas le rapport !!
At'chao ! |
 | |  |  | J-C, si "nos" scientifiques partent au US, c'est -en plus des conditions de travail et des payes- parce qu'il n'y a de moins en moins de postes d'ouvert dans le public, quand Chirac declare que les scientifiques doivent pouvoir travailler dans de bonnes conditions, le gouvernement sabre le budget de la recherche. c'est surtout pour ca que les chercheurs gueulent.
ils ne vont pas chercher des meilleurs taf au US, ils vont juste chercher un poste |
 | | cubik, 15.01.2004 à 10:48 | 134094 |
|  |  | pourtant, ce matin, sur rtl en me levant, j'ai entendu qu'il parlait d'une jeune francaise, etudiante, qui s'etait quasiment arrete des qu'elle avait pose le pied sur le sol americain
apparement, la jeune fille en etait a son 2eme voyage la bas
elle est accueilli par une famille et tout
et la, des qu'elle est arrive a l'aeroport de los angeles, elle a ete entierement fouille et arrete pasque sur son agenda, elle avait marque qu'elle avait fait 2h d baby-sitting la derniere fois qu'elle etait venu
elle est donc considere comme travailleur clandestin et a ete somme de quitter le pays par le premier avion
apparement, ils lui auraient laisse le choix entre la prison ou prendre le premier avion pour paris
en plus, ils auraient utilise la carte bleue de la demoiselle pour payer le billet retour
elle avait l'air assez choque (ca se comprend), ses parents aussi, l'administration americaine n'a donne aucune justification, mis a part un qu'on entendait (je sais po si c'est un officiel par contre) et qui disait qu'elle avait ete arrete pasqu'elle est francaise
y a po a dire, ils nous aiment |
 | | J-C, 15.01.2004 à 10:42 | 134092 |
|  |  | Comment l'Europe perd ses chercheurs
Les Echos (14-01-2004)
En parfaite concordance avec le mouvement de protestation des chercheurs en France, le magazine américain « Time » publie cette semaine, dans son édition européenne, un substantiel dossier consacré à la fuite des cerveaux dont le Vieux Continent est l'actuelle victime. « L'Europe possède les esprits scientifiques les plus talentueux de la planète, mais des centaines de milliers d'entre eux ont gardé leur talent pour aller le faire travailler ailleurs, aux Etats-Unis en particulier, où ils trouvent de meilleures conditions de travail, de l'argent et des perspectives de carrière », note ainsi l'hebdomadaire américain en introduction à son ensemble sur « Comment l'Europe voit ses stars scientifiques déserter ».
D'après l'enquête, il y aurait aujourd'hui d'ores et déjà 400.000 chercheurs européens qui travailleraient aux Etats-Unis - et l'Amérique espère bien en attirer davantage encore. D'ici à 2010, elle aurait besoin de 700.000 personnes supplémentaires. Les raisons de la fuite des jeunes talents vers les Etats-Unis sont « des ressources inadéquates, une bureaucratie envahissante, surtout en France et en Allemagne, et de meilleures perspectives de carrière ». L'Union européenne pourrait ralentir le mouvement en augmentant les moyens à la disposition des chercheurs, en favorisant la méritocratie et en constituant de véritables réseaux paneuropéens pour les chercheurs.
La plupart des chercheurs interrogés tout au long de l'enquête présentent leur départ pour l'Amérique comme une quasi-fatalité. L'un d'entre eux, un Italien, Valerio Dorrello, explique : « J'adore mon pays, j'aimerais travailler dans mon laboratoire new-yorkais mais à Naples, avec l'organisation et la technologie américaine. »
At'chao ! |
 | | cubik, 07.01.2004 à 11:24 | 132429 |
|  |  | "tiens, rien n'a change ce matin
je n'y comprends rien
c'est la feeeeeeeeeeeteuuuuh
la feeeeeeeeeteeuuuuuuuuuh
on peut danser dans les rues
nos serveurs sont foutus
c'est la feeeeeeeeeeeteuuuuh
la feeeeeeeeeteeuuuuuuuuuh"
c'est ce que chantais une equipe de support technique ce matin en massacrant joyeusement leur boss et les equipes systeme |
 | | J-C, 29.12.2003 à 17:12 | 131173 |
|  |  | rire ? certes non. pleurer ? ça n'en vaut pas la peine ! triste je n'en sais rien mais affligeant c'est sur !
At'chao ! |
 | | june, 29.12.2003 à 17:07 | 131171 |
|  |  | >La récente renonciation de Jean-Marie Messier à son
>golden parachute - certes discutable - et celle de
>Pierre Bilger à sa prime de départ - pourtant moins
>contestable - sont là pour en témoigner. Cela suffit
>à justifier les vertus de cette transparence qui a
>été si difficile à imposer.
arf, je sais plus si je dois rire ou pleurer.
t'en a d'autres, des tristes histoires comme ca, JC ? |
 | | J-C, 29.12.2003 à 15:00 | 131152 |
|  |  | Les Echos du 29/12/2003
Argent des patrons : l'hypocrisie française
Jamais autant que cette année on n'aura parlé de l'argent des patrons. De tout leur argent : leurs salaires, leurs primes, leurs bonus, leurs jetons de présence mais aussi leurs avantages particuliers, « golden parachutes » ou « golden hellos », et bien sûr de leurs stock-options et des plus-values qu'elles leur procurent. Tous les chiffres se sont étalés à la une des principaux quotidiens, des hebdomadaires d'actualité ou des magazines économiques. Ils ont été largement commentés au cours des assemblées générales d'actionnaires, dans les cénacles patronaux, jusque dans les couloirs du Parlement où quelques grands capitaines d'industrie français ont été conviés à les justifier auprès de députés aussi médusés qu'impuissants.
Deux à trois années de transparence des rémunérations auront donc suffi à faire de ce sujet l'un des principaux débats du monde des affaires. Mais si la plupart des patrons redoutaient que ce déballage vienne nourrir la dialectique de certains syndicats, ce sont en fait les actionnaires qui se sont emparés du sujet pour en faire l'objet d'une nouvelle « lutte des classes » opposant les propriétaires aux mandataires, les petits porteurs aux grands patrons, les capitalistes aux managers. Cette année 2003 fut la première durant laquelle les investisseurs ont voulu montrer que l'on ne pouvait plus faire n'importe quoi avec leur argent. Et si beaucoup de questions ont été soulevées sur la juste valeur d'un dirigeant hors pair, la légitimité d'une prime de départ ou le bon usage des stock-options, peu de réponses ont finalement été apportées par ce débat de société, tant la relation qu'entretiennent les Français avec l'argent bascule entre mensonge et délire.
Bien sûr, ce débat n'est pas né par hasard. La publication désormais obligatoire de la rémunération des mandataires sociaux des groupes cotés a quelquefois fait apparaître non seulement des montants difficiles à justifier, mais aussi des écarts encore plus durs à expliquer. Et cela dans un environnement économique marqué par des résultats souvent en recul ou grevés par de lourdes provisions et surtout par la baisse des valorisations boursières. Comme le rappelle le rapport de la commission Clément, les 7 millions d'actionnaires français ont assisté au cours des trois dernières années « à l'effondrement de près de 65 % de la valeur de leurs actions alors que, dans le même temps, les dirigeants de sociétés du CAC 40 ont vu leurs émoluments augmenter en moyenne de 36 % en 2000, de 20 % en 2001 et de 13 % en 2002 ». Si l'on ajoute à cela la concomitance entre la révélation de tels écarts et la mise en oeuvre de plans sociaux, ou la résonance médiatique d'affaires comme Vivendi, Alstom et Rhodia, on comprend vite comment le sujet du salaire des patrons a pris un tour aussi passionnel.
Ce débat n'a pas été non plus une spécificité française. L'affaire des émoluments versés à l'ancien patron de la Bourse de New York, Richard Grasso, a provoqué un véritable scandale à Wall Street. En Grande-Bretagne, ce sujet est devenu l'un des principaux points de discussion dans les assemblées d'actionnaires depuis que la loi a recommandé aux dirigeants de soumettre les projets de rémunération au vote des petits porteurs. Ainsi, le Français Jean-Pierre Garnier qui dirige le groupe pharmaceutique GlaxoSmithKline s'est vu refuser, à une très courte majorité, l'attribution d'un golden parachute de plus de 20 millions de livres (28 millions d'euros). Outre-Rhin où la transparence des rémunérations n'est pas encore de mise, le débat n'en est pas moins vif. Jürgen Schrempp, le patron de DaimlerChrysler, s'est vu accuser par certains actionnaires d'avoir plus que doublé ses revenus en 2002, alors que le titre du groupe automobile ne faisait pas des merveilles.
Mais c'est sûrement en France que la discussion sur les salaires des patrons a pris la plus grande ampleur, au point de friser parfois l'hystérie. Et l'on peut se demander si l'excès de ces discussions, la multiplication des rapports et le foisonnement des recommandations ne cachent pas en fait une formidable hypocrisie.
Hypocrisie de la part de certains grands patrons d'abord, qui ont davantage cherché à aligner leurs salaires sur les standards américains que sur leurs propres performances, sous prétexte qu'il existerait un marché mondial des dirigeants de firmes multinationales. Sans compter tous ceux qui, victimes de leur propre vedettariat, ont exigé des rémunérations dignes de stars et ceux qui, conscients de leur possible révocation, ont cherché à optimiser leurs profits à court terme. Bien sûr ils constituent davantage l'exception que la règle. Et comme le rappelle très justement Xavier Fontanet, le président d'Essilor, « l'honnêteté n'est pas spectaculaire ; c'est pourquoi elle n'est pas médiatisée ». Il n'empêche que les cas particuliers ont largement tiré vers le haut une moyenne des rémunérations déjà élevée, et souvent tiré vers le bas la réputation et l'image du patronat français.
Hypocrisie aussi de la part des politiques qui ont cru voir dans ce débat sur l'argent des patrons une formidable aubaine pour alourdir un droit des sociétés déjà bien plus rigide que dans la plupart des grands pays occidentaux. Ce qui a conduit un groupe de parlementaires présidé par Pascal Clément à mener une série d'auditions à grand spectacle et à manifester une certaine méfiance pour l'autorégulation. Et cela sans reconnaître un seul moment qu'à travers le levier fiscal (taxation des hauts revenus ou des stock-options), les politiques disposent pourtant de l'un des moyens les plus efficaces pour mettre fin à l'inflation des gros salaires.
Hypocrisie enfin des actionnaires qui ont attendu que leurs titres affichent des variations négatives pour se soucier de la rémunération de ceux qui sont chargés de faire fructifier leur capital ou pour s'étonner des paquets de stocks-options que certains managers se sont fait attribuer en toute transparence par ces mêmes actionnaires.
C'est à cause de cette triple hypocrisie que le sujet de la rémunération des patrons a pris en France un tour aussi particulier au point de mettre au jour une nouvelle « lutte des classes ». Mais en revêtant une telle intensité, ce débat a constitué un dernier coup de semonce à destination de tous ceux qui étaient tentés de profiter de toutes les failles de ce système. La récente renonciation de Jean-Marie Messier à son golden parachute - certes discutable - et celle de Pierre Bilger à sa prime de départ - pourtant moins contestable - sont là pour en témoigner. Cela suffit à justifier les vertus de cette transparence qui a été si difficile à imposer. Et le hit-parade des salaires versés en 2003, qui sera publié dans quelques mois, devrait finalement montrer que l'autorégulation n'est pas un vain mot.
YVES DE KERDREL
At'chao ! |
 | |  |  | | Oups, me suis trompé de sujet. Tant pis, on explosera le compteur en live un peu plus tard ;o) |
 | |  |  | Lu sur http://www.notre-planete.info/actualites/actu_224.php en ce 18 décembre.
Pollution alarmante dans le RER et le métro
Bien que les transports en commun sont indiscutablement moins polluants que les voitures particulières, l'air des gares et stations souterraines bat tous les records de pollution dans le domaine des particules fines.
Le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France, via un groupe de travail réuni à l'initiative du Ministère de la Santé, a constaté des concentrations trés importantes de particules fines au diamètre inférieur à 10 microns, les PM10, selon le Nouvel Observateur.
Les relevés de 2003, après ceux de 2001, révèlent notamment les teneurs suivantes :
1200 µg/m3 entre 17h et 19h dans les gares du RER A de Chatelet les Halles et Nation ;
Plus de 1600 µg/m3 à la Gare de Lyon toujours sur le RER A ;
Jusqu'à 850 µg/m3 aux heures de pointe à la station Bréguet-Sabin sur la ligne 5 en moyenne 200 µg/m3 dans le métro et 400 µg/m3 dans le RER.
Rappelons que les concentrations moyennes en PM10 sont de 22 µg/m3 à l'air libre en moyenne dans l'agglomération parisienne et atteignent au maximum 200 µg/m3 à la Porte d'Auteuil sur le boulevard périphérique parisien. De plus, les critères nationaux de qualité de l'air sont de 30 µg/m3 en moyenne annuelle.
Cette pollution est notamment générée par les freinages, l'usure des rails et des roues. Plus, un train roule vite et transporte de voyageurs, plus plus il doit freiner et émet de particules métalliques. Ainsi, la ligne 14, équipée de freins électriques reste la moins polluante contrairement à la ligne A et son million de voyageurs quotidien.
Les effets sur la santé ne sont pas encore clairement identifiés et pourraient varier de ceux connus en surface vu la nature différente des particules. Cependant, il est admis que les particules fines, notamment émises par la pollution diesel, affectent le système respiratoire et cardio-vasculaire. A ce titre, rappelons que 6 millions de voyageurs empruntent le métro et le RER, pendant 35 minutes en moyenne, chaque jour en Ile-de-France ! Sans oublier les dizaines de milliers de personnes qui y travaillent tous les jours.
Depuis 2001 que le CSHPF exige de la RATP des solutions et des plans de réduction des teneurs en PM10, cette dernière s'aide de l'ADEME pour y parvenir. Seulement, comme souvent, les coûts nécessaires pour limiter cette grave pollution, pourraient atteindre des montants que les clients ne sauraient supporter selon l'ADEME. Dans ce dilemne classique, nous avons d'une part la RATP et la SNCF soutenus parce qu'ils représentent l'avenir des transports face à une pollution automobile insoutenable et d'autre part un problème de santé publique certain qui contredit leur image.
Une nouvelle fois, le choix devrait être catégorique : la sauvegarde de la santé par la mise au point de matériels non polluants devrait primer sur les questions financières."
En résumé, mieux vaut être sur Bulledair :o)
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 | |  |  | | Pareil, faut les réduire en esclavage! ;o) |
 | | Le PBE, 09.12.2003 à 8:39 | 127589 |
|  |  | | Oui mais les schtroumpfs noirs alors ?! ;o) |
 | |  |  | (Très beau texte de Montesquieu, petit chef-d'oeuvre de subtilité, et contrairement à lui, je le dis sans ironie.)
De l'esclavage des nègres (Montesquieu)
De l'Esprit des Lois, Lire XV, chapitre 6.
Si j'avais à soutenir le droit que nous avons eu de rendre les nègres esclaves, voici ce que je dirais:
Les peuples d'Europe ayant exterminé ceux de l'Amérique, ils ont dû mettre en esclavage ceux de l'Afrique, pour s'en servir à défricher tant de terres.
Le sucre serait trop cher, si l'on ne faisait travailler la plante qui le produit par des esclaves.
Ceux dont il s'agit sont noirs depuis les pieds jusqu'à la tête ; et ils ont le nez si écrasé qu'il est presque impossible de les plaindre.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être très sage, ait mis une âme, surtout bonne, dans un corps tout noir.
Il est si naturel de penser que c'est la couleur qui constitue l'essence de l'humanité, que les peuples d'Asie, qui font les eunuques, privent toujours les noirs du rapport qu'ils ont avec nous d'une façon plus marquée.
On peut juger de la couleur de la peau par celle des cheveux, qui, chez les Egyptiens, les meilleurs philosophes du monde, étaient d'une si grande conséquence, qu'ils faisaient mourir tous les hommes roux qui leur tombaient entre les mains.
Une preuve que les nègres n'ont pas le sens commun, c'est qu'ils font plus de cas d'un collier de verre que de l'or, qui, chez les nations policées, est d'une si grande conséquence.
Il est impossible que nous supposions que ces gens-là soient des hommes ; parce que, si nous les supposions des hommes, on commencerait à croire que nous ne sommes pas nous-mêmes chrétiens.
De petits esprits exagèrent trop l'injustice que l'on fait aux Africains. Car, si elle était telle qu'ils le disent, ne serait-il pas venu dans la tête des princes d'Europe, qui font entre eux tant de conventions inutiles, d'en faire une générale en faveur de la miséricorde et de la pitié ?
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 | | J-C, 08.12.2003 à 17:37 | 127466 |
|  |  | par Eric Le Boucher
Après les "Mc jobs", la "Wal-Martisation" de l'emploi
LE MONDE | 06.12.03
Chronique de l'économie.
Wal-Mart, le distributeur américain devenu, en quelques années, la première entreprise du monde, fait l'objet de deux débats aux Etats-Unis. Le premier porte sur ses responsabilités dans le gonflement du gigantesque déficit commercial du pays. A chercher les produits les moins chers, Wal-Mart est de loin le premier importateur de produits chinois. Le second porte sur l'emploi.
McDonald's symbolisait dans les années 1980 le développement des petits boulots précaires. Wal-Mart représente la pression permanente sur les salaires : ceux, directement, de ses 1,3 million d'employés, mais aussi ceux, indirectement, de ses nombreux fournisseurs. Implacable combattant des syndicats, licencieur en masse, employeur d'immigrés clandestins, destructeur des échelles internes de promotion, champion de la sous-traitance, Wal-Mart applique avec une tenace férocité les préceptes des "coupeurs de coûts".
Avec le recul du temps, le brouillard se lève un peu sur les conséquences sociales du capitalisme financier qui s'impose à la planète, et il est possible de se dégager des idées toutes faites, libérales (tout va bien) ou antilibérales (tout va mal).
Dans un remarquable petit texte - non publié - destiné au club de réflexion A gauche, en Europe, de Dominique Strauss-Kahn, Jean Bensaïd, Daniel Cohen, Eric Maurin et Olivier Mongin en tracent les contours. On retient trois de ces conséquences.
LE CLIENT REMPLACE LE PATRON
La première concerne "l'individualisation des contraintes". Elle est désormais bien connue : pour les employés comme pour les ouvriers, "le rapport à la clientèle se substitue au rapport au patron". Les sociétés de service ou des univers artisanaux remplacent les grands ateliers de l'industrie lourde. Le salarié est soumis au stress de devoir personnellement veiller aux délais et aux normes. "Plus fragile, plus isolée, la condition du salariat contemporain s'éloigne ainsi peu à peu de la condition d'unité élémentaire de main-d'œuvre pour se rapprocher de la condition de personne à part entière, avec les avantages et les vicissitudes correspondants."
DÉTERMINISMES
Deuxième caractéristique : le bas de l'échelle côtoie l'exclusion sociale. Différentes sous-populations, par différentes causes, sont prisonnières de leur situation. L'une de ces grilles d'enfermement est les territoires : naître en banlieue difficile est déterminant pour l'accès à l'emploi. L'autre est sociale : avec le travail des femmes on voit apparaître "une polarisation" entre des couples bi-actifs mais aussi des zéro-actifs, doublement pauvres.
La réponse des autorités a été d'abaisser le coût du travail pour créer des emplois à destination des personnes peu qualifiées. Avec une différence. Aux Etats-Unis, les salaires ont glissé vers le bas. En Europe, la réaction a été de maintenir les salaires minimums (smic) et même de les relever, mais de subventionner les employeurs. Grâce à cette stratégie, mise en place sous le gouvernement Balladur puis poursuivie ensuite, la France a créé trois millions d'emplois entre 1997 et 2001, plus qu'au cours des vingt-cinq années précédentes.
L'intérim, le temps partiel, les CDD sont vivement dénoncés pour fabriquer des "travailleurs pauvres". Le triste sort des "Mc jobs", craint-on, est prémonitoire d'une dégradation générale. En réponse, les gouvernements plaident que c'est le prix à payer pour la diminution du chômage. Mieux vaut McDonald's que l'ANPE !
PETITS BOULOTS PÉRENNES
La formidable croissance des années 1990 change les termes du débat. Car le chômage, en constante réduction, a fini par disparaître vers 1997 aux Etats-Unis. Dès lors, le mécanisme de l'offre et de la demande joue à l'envers des deux décennies précédentes et les salaires remontent un peu, puis plus vite, puis rapidement. Les libéraux sont soulagés : lorsque la marée monte, tous les bateaux du port s'élèvent, les youyous comme les yachts. Les Mc jobs se pérennisent, les CDD deviennent CDI. Au bout d'un temps, même les familles les pauvres ont vu leur situation s'améliorer. Le processus de remontée hisse progressivement tous les barreaux de l'échelle sociale les uns après les autres : le nombre des RMIstes commence (tout juste) à diminuer en 2001 en France.
Fin du débat ? Non. On découvre que, même durant la belle phase de croissance forte, la machine de promotion sociale s'est brisée de l'intérieur.
Wal-Mart n'est pas la seule entreprise à avoir bloqué les ascenseurs internes pour la majorité de ses employés. Les firmes réservent aux seuls managers, ou aux seuls "meilleurs", la construction de carrières internes. Résultat : la grande majorité des salariés gagne un peu plus quand l'économie va bien, mais conserve le même poste.
La mobilité interclasses sociales, du coup, se ralentit. Quelque 40 % des familles sont restées dans le même quantile de revenus au cours des années 1990, contre 36 % dans les années 1970, ont calculé les auteurs du livre Low-Wage America (fruit d'une étude académique qui regroupe 38 centres de recherches, Russel Sage Foundation Ed.). Commencer livreur, finir dirigeant faisait partie du rêve américain. Il s'évanouit. C'est le grand paradoxe du capitalisme financier : il pousse l'économie vers toujours plus de souplesse et d'ouverture, mais il accouche d'un social stratifié.
REPRODUCTION SOCIALE
La seule et unique clé de promotion devient, des deux côtés de l'Atlantique, le diplôme. Dans ce domaine, c'est l'Amérique qui se rapproche de la France, où le parchemin prédétermine, depuis toujours, la carrière.
Mais l'éducation coûte, partout, beaucoup. Et le prix des études supérieures renforce considérablement la rigidification des classes sociales. En 1970, aux Etats-Unis, 23 % des enfants du quart inférieur des revenus parvenaient à se hisser dans le quart supérieur. Ce pourcentage est tombé à 10 %. Fils de livreur tu es, livreur tu seras. Voilà pourquoi le vrai grand débat social doit porter sur l'université.
At'chao ! |
 | | J-C, 02.12.2003 à 23:34 | 126035 |
|  |  | moi, j'ai rien dit ! pour une fois ! :-))
At'chao ! |
 | |  |  | | Et même trois, si tu veux effectivement te faire Maître léon ;o))) |
 | |  |  | | Bin, y'en a au moins deux hein :o)) |
 | |  |  | | Dommage qu'ils ne soient pas plus nombreux. ;o) |
 | | bat, 02.12.2003 à 21:30 | 126007 |
|  |  | héhé c'est pratique ça les avocats bulledairiens :D
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 | |  |  | Ils ont fait l'objet d'un référé d'heure à heure, visiblement...Le juge des référés (Président du Tribunal de Grande Instance compétent) peut retenir sa compétence et ordonner des obligations de faire ou de ne pas faire, sous menace d'astreinte ou amendes. Il faut un "trouble illicite" ou un "péril imminent".
Ici, c'est donc la simple menace d'une atteinte qui suffi à caractériser le trouble illicite et le péril imminent, permettant au Juge des Référés de retenir sa compétence.
Maintenant, reste à savoir si les avocats de Greenpeace ont fait appel dans la foulée comme ils le peuvent.
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 | | cubik, 02.12.2003 à 15:00 | 125909 |
|  |  | euh, j'ai po compris pourquoi ils peuvent venir les saisir
y ont perdus un proces? |
 | | Grunt, 02.12.2003 à 13:36 | 125892 |
|  |  | Je l'ai déjà dit dans un autre topic, mais Greenpeace a la facheuse tendance à sortir les cous d'autruches des trous dans lesquels ils se pavannent.
Je préfère évidement la méthode de WWF, qui consiste à observer et etudier, mais les coups médiatiques de Greenpeace, bien souvent au delà des limites légales, s'avèrent hélas nécessaires, et même complémentaires des autres organisations.
Mettre le nez des pays riches dans leur propre merde peut paraitre génant, scandaleux et tout et tout, mais c'est pourtant ce qui marque le plus. |
 | |  |  | j'ai pas dit que c'etait blanc ou noir, je t'oblige pas a choisir ton camp non plus.
si ca t'interesse pas ,la signe pas cette petition |
 | | bat, 02.12.2003 à 13:12 | 125887 |
|  |  | | bouah, c'est pas blanc ou noir : greenpeace est pas un ange non plus, hein, dans sa manière d'agir... |
 | |  |  | Greenpeace mis sous 'saisie vente' par COGEMA
Areva, à travers sa filiale Cogema, tente de faire taire toute forme de contestation au nucléaire. Dès le 2 décembre, les huissiers de justice commandités par Cogema peuvent venir saisir l'ensemble des biens meubles corporels de Greenpeace France, jusqu'à hauteur de 100 000 euros, pour avoir "osé" dénoncer les transports de matières nucléaires à travers les océans.
Greenpeace demande à l'ensemble de ses sympathisants et à tous ceux pour qui la remise en cause actuelle de toutes les formes de protestation constitue un véritable déni de démocratie de participer au comité de soutien créé par l'association écologiste et de s'exprimer dès aujourd'hui en signant et en relayant la pétition lancée par l'association :
Pour rejoindre le comité de soutien : ici
Pour en savoir plus : la |
 | |  |  | | ouais, mais faut lire quand même que l'ASPO parle du moment où le pétrole commencera à être trop cher pour l'utilisation qu'on en a. Les stocks se limitant, les prix augmentent, et l'offre ne suit plus la demande. Ca c'est quand même bien avant l'épuisement total des stocks. Mais 2010 ça me parait quand même un peu court. |
 | |  |  | Je suis d'accord avec Claude sur 2010 (Les spécialistes, qui ne sont jamais d'accords entre eux ;o)) parlent d'environ 40 à 80 ans de ressources assurées. Maintenant, tout dépend évidemment du rythme d'utilisation.
Au fait pour l'anectode, savez vous qu'un char M1 Abrams américain consomme 1000 litres de carburant pour effectuer 160 km, et qu'un hélicoptère de transport consomme 200 litres par heure de vol ?
Reste donc à espérer (pour les reserves mondiales en pétrole) que le fils de Georges Bush Junior, Georges Bush doublejunior ne gagne pas les élections présidentielles américaines dans 10 ans ;o))) |
 | |  |  | a bon d'accord...
pour la fourchette, ils disent quand meme "2010 au plus tard" donc 2010 c'est le haut de la fourchette pour eux.
de toute facon, on verra bien rendez vous dans 7 ans ;))) |
 | |  |  | les bilans globaux (c'est a dire au niveau ressources de la terre entière), fait par les laboratoires de recherche spécialisés dans les sciences de l'environnement et les ressources énergétiques, et dont j'ai pu avoir pas mal de données sous la main du temps de mes chères études :o)
Celui de l'ASPO sans être à côté de la plaque se situe dans la frange la plus basse des estimations, et surtout, présenté comme tel ne présente aucune fourchette ou barre d'erreur. D'un point de vue scientifique c'est un peu gpenant. D'un point de vue effet d'annonce, c'est plus pratique.
Les chiffres que j'ai cités sont ceux communément admis, sur lesquels il y a très peu d'interprétations et de divergences. Donc en gros un siècle de réserves globales.
Le reste, concerne des prévisions qui englobent estimations tendancielles de consommation, estimations de développement des autres modes énergétiques, etc, etc... Et du coup, parler d'horizon 2010, sans fournir de fourchette (et si ils fournissent une fourchette de 5 ans, c'est à peine plus logique, car ça voudrait dire qu'on y est quasiment, ce quin'est pas le cas non plus), c'est vraiment la limite basse des nombreux scénarios envisagés.
Dans un autre sujet, il y a le même problème concernant l'effet de serre. Les scénarios peuvent varier dans un rapport de 1 à 6, mais celui retenu dans les esprits est celui a plus faible échéance, même s'il n'est en rien plus probable que les autres, et souvent plus extrème. |
 | |  |  | "les bilans globaux en matière de ressources, annoncent de 80 à 150 ans de réserves pour le pétrole en gros."
quels bilans globaux ? fait par qui ? qui datent de quand ? et pourquoi il seraient pas bons les chiffres de l'ASPO ? |
 | |  |  | ouais, 2010, c'est peut-être quand même un peu tôt, les bilans globaux en matière de ressources, annoncent de 80 à 150 ans de réserves pour le pétrole en gros.
Au rythme croissant de consommation, actuel, ça devrait pas dépasser 100 ans de toute manière. Et le déclin va commencer avant certes, 2010, c'est ptet un poil exagéré.
C'est la raison pour laquelle rien ou presque n'est fait. Les échéances dépassent encore de beaucoup la date d'un mandat (et de celui qui suit, bin oué faut viser la réélection). C'est de la perspective à encore moyen/long terme qui n'intéresse personne d'un point de vue décision politique. |
 | |  |  | voila un article pas du tout deprimant ('tain 2010 c'est bientot)
On vous l'avait dit, l'operation "en ville sans ma voiture" est pour une mairie d'abord une operation de com' plutot qu'un stimulant pour les prises de conscience. Certaines villes viennent de le prouver en beauté en déplacant l'operation du lundi 22 septembre au samedi 20 septembre, car, "en pleine semaine, [...] bon nombre d'habitants de ntre ville ont besoin de leur voiture". Faites donc cette journée un jour férié pluvieux (le 11 novembre par exemple) et on n'en parlera plus.
Mais voyons plus loin. Une foule de citadins vivent dans la confortable ignorance qu'ils pourraient se passer de bagnole. Ceux qui vecu la plupart de leur existence dans le XX° sciecle ne veulent pas voir a quel point la voiture nuit a notre environement urbain. Refus d'imaginer une ville où circuleraient majoritairement des vélos, même après avoir visité les villes du nord de l'Europe. Mais cette mauvaise foi et ce mode de vie sont condamnés a tres court terme. Jeunes lecteurs, habituez vous à ne pas prendre la voiture : vous allez vivre la fin de la civilisation de la bagnole à essence ! les travaux de l'ASPO (association for the study of peak oil and gas) commencent à être pris en compte. Cette association regroupe des chercheurs européens qui s'occupent de déterminer la date du déclin des ressources pétrolières et ses (lourdes) conséquences sur nos sociétés. Ils modélisent la catastrophe et communiquent les résultats pour que les politiques réagissent vigoureusement. Car le début du déclin est prévus pour 2010 au plus tard. L'offre va décrocher de la demande et les bagnoles alternatives ne sont pas prètes. C'est a dire qu'il n'y a pas d'energie ou de carburant alternatif disponible à l'echelle où nous consommons les hydrocarbures. Les bagnoles rapides vont devenir un luxe. Hé réveillez vous c'est demain ! Les gouvernements le savent : z'en ont même causé au G8. Mais rien de significatif se passe. sauf le pire : Georges Bush et Dick Cheney, fins connaisseurs de l'industrie pétrolière, élevés à prévoir en ricanant la déplétion du pétrole en URSS, ont utilisé ce qui est évidement un pretexte pour mettre la main sur ce qui reste des réserves mondiales au Moyen-Orient. L'operation "en ville sans ma voiture" vous prépare a l'apocalypse domestique, et peut etre même a l'apocalypse tout court. |
 | | nyl, 07.11.2003 à 19:50 | 121088 |
|  |  | | chez nous y'a pas d'indemnités de repas. Je comprends toujours pas le truc. |
 | | cubik, 07.11.2003 à 14:00 | 121047 |
|  |  | en fait, les frais d'entreprises sont plus eleves, vu que les jours non feries, faut paye les indemnites de repas
c'est la qu'ils font du ble en fait >)
hein? mais si j'ai tout compris |
 | | J-C, 07.11.2003 à 13:51 | 121044 |
|  |  | si si mais je pense qu'ils vont verser en plus !
ce n'est qu'une supposition, les modalidés gérants les recettes de ce truc ne sont pas très claire en fait !
At'chao ! |
 | | nyl, 07.11.2003 à 12:53 | 121038 |
|  |  | | elles sont pas déjà versées puisque c'est des jours fériés payés? |
 | | J-C, 07.11.2003 à 7:41 | 120981 |
|  |  | nyl, se sont les cotisations sociales équivalente à ce jour supplémentaire qui vont être versées, rien à voir avec la création de valeur.
At'chao ! |
 | |  |  | J'aurais voulu que mon pere m'explique comment il va faire pour travailler un jour de plus.
Pour le lundi de pentecote, c'est trop tard...
Il y a bien le jour de noel... sinon il faudrait une annee de 380 jours ( pour mettre du rab ... ) |
 | | nyl, 06.11.2003 à 20:08 | 120946 |
|  |  | moi non plus je comprends pas.
en plus chuis fonctionnaire. Donc je fais du service public. Et tous mes collègues aussi. Et on bosse que sur des trucs par définition déficitaires. Alors la création de ressources... je comprends pas chez les fonctionnaires...
Alors que je comprends bienq u'avec nos sous au lieu d'aider les ptits vieux (qu'on finira par être), on construit un sous marin nucléaire. Je suis sure que juste avec la coque du sous-marin (je me demande n'est pas un porte-avions d'ailleurs) on aurait pu mettre la clim dans toutes les maisons de retraite, mais aussi les maternités les crèches et les centres de loisirs, pasque les mômes aussi ont souffert, même si ils sont moins morts. M'enfin il parait que comme on a voté pour eux ils font ce qu'est bien pour nous. Vive les sous-marins-porte-avions! |
 | | june, 06.11.2003 à 18:24 | 120913 |
|  |  | | je tiendrais bon, je tiendrais bon... 8) |
 | | J-C, 06.11.2003 à 18:12 | 120910 |
|  |  | mince ! et du coup, tu peux plus aller voir ta grand-mère !!
At'chao ! |
 | | cubik, 06.11.2003 à 18:03 | 120907 |
|  |  | moi ce que je vois, c'est que pour les 2 ans qui viennent, j'ai 4 jours feries qui tombent les we (le 1er mai, le 8 mai, noel et le nouvel an tombant toujours tous sur le meme jour de semaine) et qu'on essaye de m'en enlever encore un de plus
c'est abuse, comme disent les djeuns |
 | | J-C, 06.11.2003 à 16:05 | 120883 |
|  |  | ce qu'on peut dire, c'est que ça va foutre encore un beau bordel !
At'chao ! |
 | |  |  | bon, sinon, bilan de mes deux heures de recherches sur le net. On trouve beaucoup d'exemples de réactions négatives, très peu d'exemples concrets et de démonstrations du bien-fondé de la chose (j'ai même pas réussi à trouver une étude du cas allemand, si ce n'est que ça a l'air assez disparate et dur à juger, la réalité du jour férié étant différente selon les Länder, etc...). C'est un peu normal, le net étant quand même peuplé de bon nombre de sites "contestataires" et le gouvernement n'ayant donné que peu d'indications sur ce qu'il compte faire réellement.
Bref, sur le principe économique même, c'est pas vraiment plus clair. Sur tout le reste, on trouve plein de choses par contre :o) |
 | | J-C, 06.11.2003 à 15:59 | 120880 |
|  |  | la pratique fait que bien souvent, les conventions collectives accordent des "avantages" supplémentaires aux salariés et que les jours fériés travaillés sont payés plus que les jours "normaux".
At'chao ! |
 | | J-C, 06.11.2003 à 15:52 | 120877 |
|  |  | il est aussi amusant de noter que dans d'autres pays comme l'Angletere, quand un jour férié tombe un weekend, alors le lundi est chômé !
chez d'autres, les jours fériés sont définis de telle façon qu'ils sont quasiment toujours un lundi.
At'chao ! |
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