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Tribune et Defouloir [ Discussions générales, Duels, petits jeux rigolos... ] retour forum
 | | J-C, 06.11.2003 à 15:46 | 120874 |
|  |  | ok, il n'y en a que 3 effectivement ! lundi de Pâques, lundi de Pentecôte et jeudi de l'Ascension.
At'chao ! |
 | |  |  | >> tu réponds à qui, Claude ?
>> qu'est-ce que tu appelles fixe ? le même jour tous les ans ? dans ce cas, il y a le 1er janvier, le 1er mai, le 8 mai, le 14 juillet, le 15 août, le 1er novembre, le 11 novembre et le 25 décembre !! ça en fait 8 sur une moyenne de 10 ou 11 !!!
>> At'chao !
c'était pour oslo. Et fixes, c'est justement ceux qui dépendent du jour, et pas de la date.
Le lundi de pentecôte est fixe, les 8 mai flottant. |
 | |  |  | et sinon, autre aspect du problème (j'arrête là après, promis, enfin, on verra), c'est celui du principe de l'aide aux personnes agées dépendantes, et les moyens qu'on se donne.
Donc voici l'edito vue sur Sylvae, portail destiné aux paramédicaux (le dernier paragraphe notamment):
"Bien vieillir, un défi collectif
Annoncée à l’issue du Conseil des ministres du 26 août dernier, la présentation prévue le 1er octobre prochain du plan pluriannuel “Vieillissement et solidarités” pourrait s’appuyer sur la suppression d’un jour de congé. Une mesure qui fait l’unanimité contre elle !
Réunion au sommet le 26 août dernier à Matignon. Face à l’ampleur de la catastrophe estivale (les Pompes funèbres générales (PFG) estiment à 13 000 le nombre de morts supplémentaires en France au mois d’août, alors que la majorité des pays européens eux aussi touchés par la canicule ne compte respectivement en majorité qu’un millier de décès de plus), le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait réuni les représentants du secteur de l’hébergement et de l’aide à domicile afin de lancer les prémices d’un “plan Marshall” à l’attention des personnes âgées. Il y a le feu à l’opinion publique donc il faudra faire vite. Les délais prévus pour la concertation préalable à la présentation prévue le 1er octobre prochain du plan pluriannuel “Vieillissement et solidarités” sont en effet relativement courts. Six semaines pour d’une part établir « un diagnostic partagé » sur les modes d’organisation et de fonctionnement des dipositifs et des structures d’accueil de personnes âgées et d’autre part pour faire des propositions. Des groupes de travail portant sur l’amélioration de l’accompagnement et de la prise en charge des personnes âgées à domicile et en établissement, la simplification des dispositifs, la coordination des intervenants, ainsi que la faible attractivité du secteur sont donc organisés sous l’autorité conjointe du ministre des Affaires sociales, François Fillon, et du secrétaire d’État aux Personnes âgées, Hubert Falco, jusque là relativement discret. Ils devraient rassembler davantage d’intervenants, comme a cru bon de le préciser le Premier ministre dans son intervention liminaire. En effet, les centrales syndicales représentant les salariés n’ont pas été invitées à cette réunion inaugurale à Matignon. De quoi faire grincer quelques dents…
Un jour férié pour les aînés
Pour Jean-Pierre Raffarin, la réforme passe entre autres par « une réforme de la décision publique, dans le cadre de la réforme de l’État, pour mieux asseoir une culture de la prévention », « une réforme dans l’organisation pour simplifier le fonctionnement des institutions et améliorer la qualité du service, ce qui suppose sans doute d’aller plus loin encore dans la décentralisation ; cela sera sans doute un des points du débat », ainsi qu’ « une réflexion sur les nouveaux moyens indispensables à une politique ambitieuse de prise en charge de la dépendance ». L’une des pistes lancées dans ce dernier domaine, la suppression d’un jour férié (le 8 mai ou le lundi de Pentecôte) au profit des personnes âgées ou de la dépendance, sans doute évoquée judicieusement afin de tester l’opinion publique, n’a pas recueilli tous les suffrages, loin s’en faut.
Réactions en chaîne
Malgré la divulgation des chiffres d’un sondage Sofres réalisé en juillet dernier pour le mensuel Notre Temps (à paraître en septembre) selon lequel 81% des Français seraient favorables à la suppression d’un jour férié ou d’un jour de RTT, pour financer la prise en charge par la Sécurité sociale du handicap et de la dépendance liée à l’âge, les commentaires n’ont pas tardé à pleuvoir. Seul le Medef semble satisfait d’une telle mesure. La CFDT indique que la prise en charge de la dépendance des personnes âgées « mérite mieux que des effets d’annonce sans concertation sérieuse, portant seulement sur des moyens de financement, issus d’une journée de travail des seuls salariés ». La CGT a qualifié cette proposition « d’affligeante » dans un communiqué du 27 août. « Au lieu de prendre la mesure, le gouvernement sort de son chapeau une vieille revendication patronale, supprimer les jours fériés, qui n’amènera, quoi qu’il en dise, pas un centime à la protection sociale puisque pour tous les salariés mensualisés, le 8 mai est férié, payé, donc déjà soumis à cotisations ». D’autres pistes pourraient être envisagées (redéploiement de crédits budgétaires, mise en oeuvre de nouveaux financements, recours à la Caisse des dépots et consignations pour des prêts aux établissements, etc.), mais celle de la suppression d’un jour férié semble la plus avancée. On peut cependant se demander, à l’instar de la CGT, quel serait le gain d’une telle mesure ? Pour l’heure, rien de chiffré. A moins bien sûr qu’il ne s’agisse par ce biais pour le gouvernement que de tester l’introduction de nouveaux prélèvements ou une augmentation des cotisations sociales. Une façon en quelque sorte de faire passer la pilule…
La question du 5ème risque revient
Dans ce cadre, il est d’ailleurs intéressant de noter qu’à la faveur de cette concertation, on voit ressurgir le débat pourtant clos récemment avec l’Allocation personnalisée à l’autonomie (APA, certes partiellement financée) sur la création d’un cinquième risque de la Sécurité sociale pour financer la dépendance. Alain Juppé, président de l’UMP, a ainsi mis en avant cette proposition dans une récente interview. France Alzheimer plaide aussi pour cette création et lance une pétition nationale en sa faveur. En revanche, « pour la CFDT, la prise en charge des personnes dépendantes ne passe pas non plus par la mise en place d’une assurance maladie spécifique aux personnes âgées qui remettrait en cause la solidarité entre les générations ». Il faut dire que cette double solution, la création d’un 5ème risque dépendance ainsi que la suppression d’un jour férié, n’est pas miraculeuse si l’on s’en tient à l’expérience de l’Allemagne. On peut d’ailleurs se demander quel serait l’avenir de l’APA, réponse française à la question de la dépendance, si une telle solution était finalement envisagée.
Mais le Premier ministre a prévenu, tout n’est pas qu’affaire de gros sous ! D’ailleurs, les organisations qui avaient appelé à manifester les 18 mars et 18 juin derniers et réclament le déblocage des 103 millions d’euros qui devaient être alloués à la médicalisation des établissements d’hébergement pour personnes âgées n’ont rien obtenu à l’issue de la réunion du 26 août : « La réponse à apporter ne pourra être que collective (rôle de la famille, du voisinage, du gardien d’immeuble, des services sociaux, de l’État…). Elle suppose qu’en lien avec les collectivités locales en particulier, une véritable politique du lien entre générations soit généralisée afin de lutter contre l’isolement. J’ai la volonté d’engager les moyens nécessaires là où ils seront utiles, mais je refuse de m’en tenir là : je veux qu’ensemble nous combattions ce qui m’est apparu comme le signe d’un affaiblissement du lien social dans notre pays, par un surcroît de fraternité » explique Jean-Pierre Raffarin. Toute la question est de savoir si on peut décréter la fraternité et comment…"
Céline Dekussche
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 | | J-C, 06.11.2003 à 15:42 | 120871 |
|  |  | tu réponds à qui, Claude ?
qu'est-ce que tu appelles fixe ? le même jour tous les ans ? dans ce cas, il y a le 1er janvier, le 1er mai, le 8 mai, le 14 juillet, le 15 août, le 1er novembre, le 11 novembre et le 25 décembre !! ça en fait 8 sur une moyenne de 10 ou 11 !!!
At'chao ! |
 | |  |  | | Mouais, les jours fériés fixes sont quand même assez rares, le 1er et 8 mai ne tombent pas forcément en semaine par exemple. Et comme je l'ai dit, seul le 1er mai est officiellement férié et chômé, les autres dépendent des différentes conventions collectives. La généralisation ça nuit souvent à la compréhension des choses :o) |
 | | J-C, 06.11.2003 à 15:29 | 120867 |
|  |  | décider arbitrairement d'augmenter les jours travaillés c'est comme décider arbitrairement de les réduires, c'est idiot ! ce que ça change le plus souvent, c'est la productivité. l'état ne peut en aucun cas décider du niveau de l'activité. comment contraindre les gens à acheter, et les entreprises à investire ?
pour une même activité économique, travailler plus revient à faire autant mais sur une période plus longue et inversement, travailler moins revient à faire autant mais sur une période plus courte.
At'chao ! |
 | |  |  | >> y'en a un qu'a pas perdu le sens de l'humour, il nous faisait rire avant, et il continue:
Balladur le cousin de Benny Hill ? :)
>> Il a considéré à cet égard que le mois de mai avec ses nombreux jours de congé constituait " un handicap économique majeur ".
sur CE point là c'est quand même pas faux. Même sans être président d'un conseil d'administration, faut quand même reconnaître que le mois de mai c'est souvent la galère pour tenir les délais sur un job. et comme en juin les congés commencent, c'est courant de voir des projets censés finir en avril reportés en septembre. |
 | |  |  | y'en a un qu'a pas perdu le sens de l'humour, il nous faisait rire avant, et il continue:
"L'ancien Premier ministre Edouard Balladur a estimé que supprimer un jour férié dans l'année serait " une très bonne idée ", suggérant même que l'on en supprime deux, par exemple le lundi de Pentecôte et le 8 mai. " C'est une très bonne idée " parce que " plus on travaille plus on crée de richesse, et donc plus on crée de ressources collectives pour aider ceux qui en ont besoin ", a dit Edouard Balladur sur Europe 1, jeudi 28 août.
Il a considéré à cet égard que le mois de mai avec ses nombreux jours de congé constituait " un handicap économique majeur ". " Le 8 mai tombe l'année prochaine un samedi et l'année suivante un dimanche, comme ça on va s'habituer à l'idée de travailler le 8 mai en ne travaillant pas les deux premières années ", a-t-il lancé." |
 | |  |  | La c'est une petite parenthèse historique sur les jours fériés en eux-mêmes, ça a finalement pas grand chose à voir :o)
Le calendrier français compte onze jours fériés, qui se décomposent en fêtes religieuses (quatre depuis le Concordat de 1801), civiles et commémoratives. D'ores et déjà, l'Eglise de France a fait savoir qu'elle n'était pas opposée à la suppression du lundi de Pentecôte et que c'était « au gouvernement de prendre ses responsabilités ». Le lundi de Pentecôte, en fait la Sainte-Diane, fut précisément institué comme jour férié par la loi du 8 mars 1886. L'Eglise catholique s'oppose d'autant moins à sa suppression qu'il ne s'agit pas d'une fête religieuse, contrairement au dimanche de Pentecôte.
En revanche, s'agissant des jours fériés extra-religieux, les débats apparaissent beaucoup plus vifs. Par exemple, à propos du 8 Mai, l'Union nationale des associations de combattants et de victimes de guerre est immédiatement montée au créneau pour demander que cette journée demeure chômée car elle « symbolise à jamais la victoire de la liberté sur la barbarie ».
Parallèlement, Serge Klarsfeld, le président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France a fait savoir que « le 8 Mai et le 11 Novembre, dates symboliques du rétablissement de la paix, de la liberté et de l'intégrité du territoire, ne devraient pas être [remises] en question, d'autant qu'elles ne correspondent pas systématiquement à un jour ouvrable ».
En l'occurrence, le 8 Mai n'en est pas à sa première remise en cause : décrété jour férié par une loi du 20 mars 1953, le général de Gaulle lui ôte ce privilège en 1961. Sa commémoration est même supprimée en 1975 par Valéry Giscard d'Estaing. En 1981, le gouvernement Mauroy lui rend son statut de jour férié.
Pour autant, le 8 Mai, jour anniversaire de la capitulation du IIIe Reich en 1945, ne correspond à aucun événement historique. En effet, la reddition de la Wehrmacht est intervenue le 7 mai, et sa ratification dans la nuit du 8 au 9 mai.
Pour sa part, le 11 Novembre, date de l'armistice de 1918 - terme de la Première Guerre mondiale - est célébré en vertu d'une loi du 24 octobre 1922. Depuis, ce jour férié n'a fait l'objet d'aucune contestation.
Il en va de même pour le 14 Juillet : même si le bicentenaire de la Révolution française, en 1989, a fait couler beaucoup d'encre, la fête nationale, qui correspond à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, s'est imposée comme un événement incontournable. Elle a acquis ce statut par une loi du 6 juillet 1880.
Quant à abolir le 1er Mai, mieux vaut ne même pas y penser pour le gouvernement en raison de l'opposition syndicale. La fête du Travail a été décidée le 30 avril 1947. Ses racines empruntent au 1er mai 1886, jour d'une grève massive aux Etats-Unis, qui regroupa près de 350 000 personnes réclamant la journée de huit heures.
Trois ans plus tard, en 1889, le 1er mai est adoptée par l'Internationale socialiste, réunie à Paris, comme journée de revendication des travailleurs. Le 1er mai devra attendre 1941 et le gouvernement de Vichy pour gagner officiellement son statut de jour férié. On parle alors de « fête du Travail et de la Concorde sociale ». C'est le même gouvernement de Vichy qui décidera d'instituer la fête des Mères, même si en l'occurrence, il ne s'agit pas d'un jour férié. Là encore, cette initiative a des ascendances américaines puisqu'aux Etats-Unis, cette fête est officialisée par le président Wilson dès 1914. Celui-ci donne alors un gage aux féministes, qui réclament depuis longtemps le droit de vote pour les femmes.
Si d'aventure le gouvernement français peine à choisir ce fameux jour férié qu'il souhaite supprimer, il pourra toujours se référer sur l'exemple allemand. Outre-Rhin, en 1994, le gouvernement a rayé de l'agenda le jour des Pénitences et des Prières. Cette journée de novembre, fériée dans toute l'Allemagne depuis la réunification, ne l'était pas auparavant en RDA. Toutefois, cette suppression en 1994 ne pas s'est faite à l'unanimité, puisque le Land de Saxe fête toujours les Pénitences et les Prières.
(vu là) |
 | |  |  | >> non cubik, les jours fériés (sauf dans de très rares cas) et les RTT étant payés, les gens cotisent déjà dessus !
>> At'chao !
Exact, dans le code du travail, seul le 1er mai est officiellement considéré comme férié. |
 | |  |  | alors j'essaie de trouver des petits bouts un peu partout...
Donc, c'est basé sur le fait que travailler ce jour là, fait de l'activité en plus, et est donc censé augmenter un peu le PIB. Et donc ensuite au moyen d'une augmentation en mêmes proportions des charges employeurs sur les salaires, un retour pour l'Etat.
il y a pas mal de réactions négatives quand même:
(vu sur le site de LCI)
"En théorie, travailler un jour de plus devrait rapporter plus : aux entreprises, à l'Etat, et indirectement aux personnes âgées puisque la mesure aurait été créée pour eux. En théorie seulement ? Selon l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) qui publie une étude jeudi, la suppression d'un jour férié pour financer la politique de vieillesse risquerait, dans les conditions actuelles, de contribuer à la perte de dizaines de milliers d'emplois.
En théorie, la suppression d'un jour férié augmente l'activité de 0,45% ce qui, si on exclut le secteur public, pourrait amener à terme des recettes fiscales supplémentaires d'un peu plus de deux milliards d'euros, explique Xavier Timbeau, chef du département analyse et prévisions de l'OCFE. Mais cela suppose une bonne conjoncture économique, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui en France. Les recettes supplémentaires seraient donc hypothètiques.
Dans cet exercice théorique, l'OFCE imagine, conjointement à la suppression du jour férié, l'introduction d'une cotisation supplémentaire des employeurs, comme cela s'est fait en Allemagne en 1994. Or cet alourdissement des cotisations sociales pourrait dans certaines conditions conduire à la destruction de 20 à 30.000 emplois, notamment si le gouvernement n'affectait qu'une partie des nouvelles recettes fiscales aux soins des personnes âgées, selon lui.
En revanche, jusqu'à 7.000 emplois pourraient être créés avec une hausse des cotisations supérieure à celle de la première hypothèse et une affectation intégrale des recettes aux personnes âgées. Enfin, de l'avis de l'OFCE, les salariés ne devraient pas être les seuls mis à contribution. Il faudrait ajouter "un dispositif de taxation des revenus, principalement les revenus du capital", par exemple via une majoration de la contribution sociale généralisée (CSG). "
Un commentaire à cet article:
" 0.45% de PIB pour la suppression d'un jour férié ? Hum ! Ca supposerait que pendant un jour férié toutes les activités productrices de richesse sont suspendues, or que je sache, un tel jour les avions volent, les trains et les taxis roulent, les centrales produisent de l'électricité, les restaurants restaurent (et même parfois plus que les jours travaillés) ,certaines usines tournent, beaucoup de commerces sont ouverts, et les consommateurs consomment plutôt plus que les autres jours. Je ne suis même pas certain que l'impact ne soit pas négatif sur le PIB, contrairement à ce que pourrait laisser croire une analyse trop simpliste, de l'"apport" de la suppression d'un jour férié (celui qui d'ailleurs serait le plus "intéressant" à supprimer serait d'ailleurs le 1er mai, car de nombreux services sont effectivement fermés). au bout du compte une telle mesure permettrait probablement d'offrir à chaque personne âgée une bouteille d'eau minérale en cas de canicule, mais guère au delà."
Un article du monde qui résume à peu près tout ça...
Un truc pas clair reprenant les calculs de l'OFCE où ils disent un coup oui, et un coup non...
Enfin bref, c'est vrai que y'a encore beaucoup de flou, et surtout que ça semble assez hypothétique. Certes il y a une hausse de productivité, mais encore faut-il que les entreprises aient besoin de ces heures en plus. Il faut aussi avoir l'occasion de vendre ce qui est produit pendant ces heures là.
De même, le week end de Pentecôte n'était pas "neutre", beaucoup de gens, l'utilisent pour partir en week end, ou autres, et faire des activités, bref, où ils consomment. Si ils travaillent ce lundi là, ils vont certes produire, mais il y a les pertes sur ce qu'ils n'auront pas consommé (restos, hotels, campings, trains, attractions, etc...).
Et puis surtout, instaurer cette mesure qui vise à faire gagner autour de 2 milliards d'euros, et dans le même temps toujours annoncer vouloir réduire les impôts de 3 milliards, ça fait pas super sérieux.
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 | | J-C, 06.11.2003 à 15:01 | 120859 |
|  |  | non cubik, les jours fériés (sauf dans de très rares cas) et les RTT étant payés, les gens cotisent déjà dessus !
At'chao ! |
 | | San, 06.11.2003 à 14:58 | 120858 |
|  |  | Ca va finir comme la vignette ca. Au debut aussi c'etait pour les vieux...
Sinon, pourquoi y a jamais personne qui propose tout simplement de faire travailler les vieux? Ca reglerait tout.
Allez, hop, tous les vieux a la retraite ils nous remplacent pour un jour! |
 | | cubik, 06.11.2003 à 14:54 | 120857 |
|  |  | | bah, c'est po pasqu'on cotise un jour de plus, tout betement? |
 | |  |  | | moi je peux pas je dois préparer un soufflet :) |
 | | J-C, 06.11.2003 à 14:24 | 120851 |
|  |  | je ne pense pas que se sera au prorata de l'impôt sur les sociétés mais plutôt sur les charges sociales.
ceci dit, le mécanisme est encore assez obscure !
At'chao ! |
 | | compte supprimé . 06.11.2003 à 14:22 | 120850 |
|  |  | | Ben ce sera keyan qui s'y colle. C'est pour un rattrapage en économie, visiblement 8) |
 | | Grunt, 06.11.2003 à 14:16 | 120849 |
|  |  | | Moi j'ai piscine. |
 | |  |  | | faudra peut-être écouter Rafff au 19-20 ce soir pour bien tout comprendre... qui s'y colle? :o) |
 | | compte supprimé . 06.11.2003 à 13:51 | 120844 |
|  |  | >> j'ai une vraie question: bon, on vient donc de se faire entuber le lundi de pentecote. Admettons. Mais j'arrive pas a comprendre comment ils vont récupérer de l'argent la dessus.
Je ne connais pas encore les modalités de ce projet (à part que non monsieur Raffarin, tout le monde n'a pas à coeur de perdre un jour de repos, tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des RTT pour le passage aux 35h).
Mais je pense que Bercy mettra un impôt au pro-rata des impôts, des bénéfices de l'entreprise sur une année. Soit si l'entreprise a payé en 2003, 100 000 euro à l'état pour 256 jours de travail effectif, elle devra pour cet impôt 100 000/256 euro.
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 | | J-C, 06.11.2003 à 13:41 | 120840 |
|  |  | oui mais on peut pas mettre les avions sur le dos des vieux ! :-))
At'chao ! |
 | | june, 04.11.2003 à 22:45 | 120335 |
|  |  | | non non non je vais y arriver aussi, moi, je posterais rien. 8) |
 | |  |  | | j'espere que t'es allé bosser avant 11h tini! :o) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:57 | 120259 |
|  |  | d'autant plus que c'est l'auteur qui a choisi les passages édités !
At'chao ! |
 | |  |  | Bon ben ca va, moi j'ai rien d'autre a dire.
Youpi ! J'ai reussi a faire passer mon point de vue sans me mettre tout le monde a dos !
/moi fier
/moi va continuer de travailler son social
En attendant je vais aller bosser un peu, pour produire des richesses blablabla grandeur de la France blablabla, mais surtout parce que ca m'interesse en fait :o) |
 | |  |  | | bin oui mais bon, on a réagi que sur le texte présenté, on peut pas faire autrement hein, qu'il y ait des choses expliquées plus ou pas, ça change pas grand chose, en l'occurence les propos de l'auteur rapportés comme ça, ils stiennent pas vraiment debout. Que ce soit le cas ou pas du bouquin, je m'en contrefous mais alors... :o))) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:51 | 120251 |
|  |  | mais c'est qu'il mordrait le ceransky !! :-))
mais je vois toujours pas ce que tu me reproche à part peut-ête le fait que j'ai pas dit qu'il y avait des patrons pas très honnêtes (voir carrément pas du tout). mais nul part elle dit que c'est bien les patrons malhonnêtes ! je n'imagine pas une seconde qu'elle pense qu'il faudrait faire gerer l'état par des "patrons voyous" comme tu les appelle. il y a des maladresses dans sont article mais pas à ce point ! si ?
At'chao ! |
 | |  |  | | euh c'est un journaliste a propos d'un livre de son ancienne patronne, et dont le propos est plutôt en accord avce ce qui est dit en général dans Les Echos, donc bon... le découpage malhonnete ou raté, j'y crois pas trop, il va bien dans le sens de ce qu'ils disent en général. |
 | |  |  | >> faut voir aussi que c'est jamais que des extraits du bouquin, donc ya ptet des raccourcis bien flagrant dans cet article qui le sont moins dans le livre.
bin en même temps, j'ai bien essayé de suivre son découpage en paragraphes, et de pas trop les lier entre eux, donc les raccourcis, si ils sont à l'intérieur des paragraphes, c'est que y'a un problème de structuration de sa pensée :o))) |
 | | compte supprimé . 04.11.2003 à 16:38 | 120236 |
|  |  | >> précise ta pensée, ceransky !
Je suis désolé mais lorsque tu écris "taper sur l'administration ... à la limite de la provocation et n'apporte rien au débat."
sans citer les patrons voyous ou les fraudes fiscales luxembourgeoises par exemple, je trouve ça fallacieux. C'est une manière de remettre de l'huile sur le feu tout en évitant soigneusement des sujets qui fachent. Tu ne me feras pas croire que ce n'est pas voulu.
Et je suis bien d'accord avec Claude pour redonner du sens au mot Politique. |
 | |  |  | mais t'as raison Tini, un autre gros problème du texte est qu'elle ne dit rien noir sur blanc. Dès qu'on creuse un peu, y'a plus grand chose à se mettre sous la dent. Entre des analyses a l'emporte pièce type "on va dans le mur" et "il faut réformer", et quelques jolies phrases (enfin, niveau style c'est pas non plus l'extase), et puis quelques scies libérales des plus basiques, dès qu'on attaque un peu, ça ressemble à de l'acharnement vis-à-vis de cette pauvre dame qui publie unlivre avec un extrait si plein de bon sens... :o))
je dois avoir La don quichotte attitude, certainement :o) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:28 | 120232 |
|  |  | loin de nous cette pensée, Tini. tout ce qu'elle dit n'est pas faux mais elle prend quelques raccourcis qui ne la servent pas !
At'chao ! |
 | |  |  | Rhaaa, ca va trop vite, y a deja 10 messages avant ma reponse !
Bon sinon oui, je pense qu'elle croit a la gestion de l'etat comme une entreprise, mais franchement elle ne le dit pas. Alors la critiquer la-dessus, c'est pas charitable. Le passage sur les patrons qui ont mauvaise presse, j'ai l'impression que c'est tire d'un autre extrait qui est separe de celui sur l'etat.
Heu... je precise que j'ai pas d'actions dans la nana :o) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:27 | 120230 |
|  |  | quand elle dit que si l'état était une entreprise, son directeur serait licencié par le CA.
bon, j'imagine que celà sous entend qu'il faut donc gérer l'état comme une entreprise ! mais c'est vrai, elle ne le dit pas noir sur blanc :-)) enfin pas dans ces lignes !
At'chao ! |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:22 | 120229 |
|  |  | ah oui, des fours micro-ondes élevés aux grains en plein air ! :-))
At'chao ! |
 | |  |  | >> tu n'as pas tord, Tini mais elle dit quand même qu'il faut gérer l'état comme une usine à fabriquer des fours micro-ondes. notes bien que je n'ai rien contre les fours micro-ondes :-))
Tu dis ca pour mon pere qui travaille dans les fours a micro-ondes, hein ??? :o)
Heu... sinon je vois pas ou elle le dit. Elle parle de mauvaise gestion de l'etat, tout ca... ok, c'est un peu bateau, mais ca va pas plus loin. |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:22 | 120227 |
|  |  | là, on en vient au débat sur la rentabilité fiscale où plus la pression fiscale augmente et plus les recettes diminuent. mais bon, là ça devient pointue !
At'chao ! |
 | |  |  | | nan c'est pas les fours a micro-ondes qu'il faut viser, mais les usines de fours a micro-ondes! vive les fours fait main! avec des micro-ondes modulées avec amour! |
 | |  |  | hum
"Qui, en effet, mieux qu'un chef d'entreprise, sait créer de la valeur ajoutée, exploiter de nouveaux gisements d'emplois et de richesses, trouver pour cela partenaires et marchés.
Revaloriser le rôle, je dirais même la mission des chefs d'entreprise, me semble primordial pour assurer le succès de ce plan, que l'on peut estimer trop ambitieux, utopique même. Car les grosses fortunes, auxquelles s'adressera l'appel au retour des capitaux expatriés, n'ont aucun intérêt, sauf sentimental, à y répondre positivement. Il faudra à la fois beaucoup de sens psychologique et de sincérité pour les persuader d'effectuer ce geste.
Bien entendu, des mesures d'accompagnement techniques devront faciliter leur décision. Par exemple, ces capitaux pourraient être garantis par des revenus fixes, non imposables pendant dix ans. Mais le plus important est, j'en suis persuadée, de rendre leur honneur aux patrons, trop souvent caricaturés comme des gens cupides, sans foi ni loi. Il n'y a qu'à voir la campagne médiatique hystérique sur leur salaire et sur le système des stock-options auquel ils ont recours pour le majorer, pour s'en convaincre. Bien souvent, leur seul tort est d'avoir donné la priorité à la bonne marche de leur entreprise. "
disons, qu'en lisant un tout petit peu (certes) entre les lignes, j'y vois un passage obligé vers l'entreprise...
ainsi qu'un court passage sur l'argent qui dort qui doit être investi, pareil rapidement entre les lignes, ça ressemble fortement à des appels à investissments type bourse ou autre, bref, du pur financier.
C'est pas dit explicitement mais c'est pas beaucoup caché non plus. ;o) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:16 | 120224 |
|  |  | tu n'as pas tord, Tini mais elle dit quand même qu'il faut gérer l'état comme une usine à fabriquer des fours micro-ondes. notes bien que je n'ai rien contre les fours micro-ondes :-))
At'chao ! |
 | |  |  | Ok, je suis d'accord la-dessus.
Mais j'ai beau relire ce qu'elle a ecrit, elle ne parle pas de lois economiques absolues non plus. Vous lui faites un peu un proces d'intention.
Quoique je la soupconne fortement moi aussi :o))) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 16:11 | 120222 |
|  |  | précise ta pensée, ceransky !
At'chao ! |
 | |  |  | ceransky, disons qu'il y a des discours libéraux, qui tiennent mieux debout, même si je les réfute totalement. Quand il sont assumés comme tel (en disant clairement par exemple que ce qui compte n'est pas la distribution des richesse, mais la production, avec toutes les conséquences que ça implique. Ca ne me correspond pas du tout, il y a des incohérences (mais l'inverse anti-libéral a les siennes), mais c'est plus cohérent que "ça" :o) ).
Pour Tini, on extrapole peut-être, mais bon, on ne peut se baser que sur l'extrait publié, c'est sur...
Quant aux mécanismes récurrents en économie, je veux bien, le problème est que les modèles appliqués (tout libéral ou non, état providence, etc...) relèvent autant d'idéologie (au sens noble, c'est pas forcément péjoratif), que de "science" (au sens, il y a des lois, on les applique et on a un résultat qui est censé ne pas varier), et que bien souvent ces économistes refusent de l'admettre. La grande imposture étant celle du "there is no alternative" si cher aux économistes américains. Comme si les lois économiques découlaient d'un quelconque absolu. Ca marche pas bien? c'est pas grave, on peut pas faire autrement, etc...
Les alternatives existent, elles dépendent de choix politiques, sociaux, etc... Ca ne veut pas dire qu'elles marchent forcément, pas plus que le libéralisme ne marche. Ca veut dire qu'on y croit.
Bref, je "milite" pour un retour du politique (ça fait vachement pompeux de dire ça), l'économie n'en est qu'une composante, et pas le grand absolu, au sein duquel s'effectuent les choix politiques.
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 | | San, 04.11.2003 à 15:58 | 120212 |
|  |  | Pour moi, ce discours est un discours de syndicaliste de l'Economie. Au meme titre qu'un employé peut etre membre forcené de la CGT et s'opposer a tout sans réflechir du moment que ca vient "d'en haut", ce discours met en avant que tout est bon dans le systeme capitaliste, sans reflechir beaucoup non plus.
Meme si il y a des trucs vrais a la base, hein...
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 | | compte supprimé . 04.11.2003 à 15:56 | 120210 |
|  |  | >>taper sur l'administration ou le gouvernement dépensier,
>>cracher sur les syndicats qui même s'ils ne sont pas tout
>>blancs
C'est marrant J.C. de manière subtile vous en remettez une couche sur les syndicats ou l'état mais pas sur les pôvres
petits patrons. C'est un peu "déguelasse" (pour citer le plus grand bandit actuellement en liberté en France) comme procédé. |
 | |  |  | Je vous trouve un peu durs avec la nana.
Deja, c'est qu'un extrait de son bouquin; y a peut-etre des arguments plus convaincants dans le livre (bon d'accord, j'y crois pas trop non plus, mais on peut lui laisser le benefice du doute :o)
Sinon vous extrapolez un peu: le point central que je vois dans ce qu'elle dit, c'est qu'en economie y a quand meme quelques mecanismes recurrents et qu'on peut pas faire totalement n'importe quoi. Il est ou le probleme ?
(Soyez gentils de pas extrapoler sur ce que je dis aussi, hein, j'ai pas parle de l'amnistie fiscale ni de vivre pour le travail ou je ne sais quoi) |
 | | compte supprimé . 04.11.2003 à 15:53 | 120208 |
|  |  | >>Bref, degré zéro de l'analyse ou si peu.
Tu ne vas pas me faire croire que tu as cru pendant cinq secones que le (voire les) discours libérales ont le moindre fondement solide? C'est que du vent, de la poudre aux yeux... |
 | | J-C, 04.11.2003 à 15:47 | 120207 |
|  |  | merci Claude ! je suis sur que tu étais bon en analyse de texte ! :-))
bon, il est clair qu'elle a une analyse un peu simpliste et donc des conclusions un peu hâtives. pour le moins !
un gouvernement quel qu'il soit ne peut pas ne pas avoir de politique économique quand bien même il n'y comprendrait rien ou que se soit sa dernière préoccupation. je pense qu'elle voulait souligner que beaucoup de gourvernements n'ont pas accordés leur politique économique avec leurs ambitions sociales et politiques. il est clair que bien souvent la première s'accorde peu avec les deux autres !
taper sur l'administration ou le gouvernement dépensier, c'est facile même si par certain cotés, c'est vrai mais là encore il ne faut pas généraliser, ça discrédite le propos. cracher sur les syndicats qui même s'ils ne sont pas tout blancs (et dieu sait s'ils ne le sont pas) sont tout de même les seuls interlucuteurs cohérents de notre tissus économico-social. tout ceci me semble à la limite de la provocation et n'apporte rien au débat.
vouloir gerer un état comme une entreprise est un non sens puisque la plupard des fonctions de l'état sont régalienne et n'entrent donc pas dans une logique d'entreprise basée sur la génération de valeur au-delà de celle de profits ! ah bien sur, s'il s'agit d'appliquer certaine méthodes de gestions, qui tiennent d'ailleurs plus du bon sens que de la théorie économique, alors là évidement l'entreprise y est sans doute plus habituée que l'adiministration mais je souligne que la finalité n'est pas la même !
At'chao ! |
 | |  |  | Bon, alors, première partie, son constat. Hormis un ton exagérément catastrophiste, pas grand chose de neuf, ni de très marqué. Ce discours là tout le monde peut le tenir, de l'extrème gauche à l'extrème-droite, "les caisses sont vides" "on va dans le mur", etc... Evidemment seule la majorité en place ne va pas le crier sur les toits, mais bon, rien de très étonnant non plus (surtout que certains s'en privent quand même à peine).
Bref, Introduction plutôt banale selon moi, uniquement servie par les cris d'alarme...
Ensuite, son rapport à l'économie, c'est bien joli mais terriblement simpliste "l'économie, l'argent, le travail, c'est la vie", c'est un peu court... Ca fait partie de la vie, au même titre que l'amour, les loisirs, la culture, la cuisine, les files d'attente à la Poste, etc... Ca en devient tellement bateau, qu'on imagine un peu le degré d'analyse qu'il faut pour sortir ça :o)))
Vouloir prétendre à un Homo Economicus n'a pas de sens. C'est oublier toute valeur sociologique, et espérer régler les comportements humains sur des règles économiques qu'on voudrait faire passer pour scientifiques (autre sujet :o) )*
Après, évidemment occulter complètement le volet économique d'une politique au niveau étatique c'est pas terrible, mais bon, même si Pompidou, Mitterand et autres ne s'y intéressaient pas, ils en ont quand même appliquée une. Y'a toujours eu des économistes, des analystes à Bercy. Et ils ont prix des décisions et fait des choix. Très criticables selon moi, mais le rapport à l'économie n'est pas nul. Et sa façon simplificatrice de considérer la défiance vis a vis de l'économie comme le réflexe de celui qui n'y connait rien, alors que si on s'y connaissait on trouverait ça vachement bien, nie aussi qu'on peut être déiant parce qu'on comprend un peu ce qui se passe et qu'on est pas du tout d'accord. Bref "les français sont fachés avec l'économie c'est pour ça que ça va mal". Moi je répondrais tout simplement que y'a pas besoin d'être faché avec pour qu'elle aille mal.
Ensuite, vient la charge tant attendue contre la politique économique en matière d'argent public...
L'Etat ne sait rien gérer etc... Outre le fait qu'on apprend que les domaines relevant actuellementde l'état coutent cher (l'education, la santé, etc... tout travail non directement productif), on passe de côté aussi le secteur privé qui lui est formé de patrons qui savent gérer, bien entendu. Les entreprises qui licencient en faisant des bénéfices, ou celles qui coulent, sont rachetées et rachètent à tour de bras, tout ça c'est de la bonne gestion. Evidemment sans ça, les chefs d'entreprise seraient dégagés par leur CA. Sauf qu'un bref aperçu des différentes personnes siégeant en CA permet de voir à quel point tous sont liés. Je vais rechercher mes sources, pour citer le nombre de cumulards dans les différents CA, et on voit facilement qu'ils ne peuvent pas se permettre d'en virer un seul, puisque par retour de baton, ça pourrait leur retomber dessus...
Et l'argent de l'Etat il bénéficie à qui? aux syndicats, bien sur, (qui enplus profitent des CE) (associer syndicat à profiteurs, c'est quand même gonflé). (tiens, dans le probleme des intermittents, par exemple, c'est pas les employeurs que ça arrange que les periodes chomées soient payées par l'assurance chomage au lieu de faire un contrat solide?). Bref, l'état ne sait pas gérer, il faut gérer un pays comme une entreprise (à quand les dégraissages des français improductifs???). C'est évident, c'est la seule règle qui puisse s'appliquer.
Puis, un bon éclat de rire. Amnistie fiscale pour ceux qui se sont barrés avec la caisse, pour pas payer d'impôts en France (c'est vrai quelle honte, de demander des sous en retour a lors qu'on lui doit si peu à cet état qui sait rien gérer), pour faire, comme en Italie... gouvernement totalemet exempt de la moindre magouille et où selon elle, rien qu'un président du conseil en même temps patron presque tout puissant de media privés ne semble pas être un curieux mélange de genres. (Normal, lui il sait gérer l'état comme une entreprise).
Et donc, ces gens là, ont quitté leur pays et sont malheureux, pardonnons leur dans un grand élan d'amour christique et ils reviendront mettre leur sous ici en France... en fait j'ai pas tout compris je crois. Ils veulent pas que leurs sous servent la France au travers des impôts mais ils veulent bien servir la France en gardant leurs sous et en développant leur entreprise... Pivatisation des profits et nationalisation des pertes, toujours pareil...
Et enfin, ces pauvres chefs d'entreprise qui peuvent gagner 700 fois le smic (un patron d'asurance je sais plus lequel, et qui encourageait les français à plus travailler, à faire u effortpour la France, que les temps étaient durs, etc...), sont mal vus des gens. Tout ce qu'ils font c'est bon pour l'entreprise, leurs parachutes, c'est pasqu'ils ont beaucoup bossé, etc.... faut arrêter de déconner.
Bien sur il y a des patrons corrects, qui se soucient de leur employés et tout.
Mais ce discours-là, sur la sacro-sainte entreprise, les bons entrepreneurs, et l'état castrateur, y'en a ras la casquette. Une entreprise ou un état, y'a des gens dedans avant qu'il y ait des sous. C'est pas uniquement de l'investissement réussi ou non.
Bref, degré zéro de l'analyse ou si peu.
(et je me suis tenu au texte, je suppose que vu le titre, doit y avoir des choses très intéressantes concernant le travail comme valeur fondamentale). |
 | |  |  | | cool, je reviens dtaleur :o))) |
 | | J-C, 04.11.2003 à 12:24 | 120181 |
|  |  | ah mais se ne sont pas des conneries, cette dame est sérieuse dans ses propos. ce qui est intéressant, c'est que c'est une idée qui fait son chemin. attention, tout n'est pas à jetter mais bon, elle y va un peu à la louche !
At'chao ! |
 | |  |  | >> "c'est une idée folle de vouloir séparer le travail de la vie. Le citoyen ne peut pas vivre en dehors de l'économie."
il faut économiser son travail : en foutre le moins possible quoi... Pourquoi se presser de faire en 1 journée ce qu'on peut faire tranquille en 2 ou 3 ? :)
... et qu'on me parle pas de fainéantisme sudiste hein ;) :)
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 | | J-C, 04.11.2003 à 12:13 | 120178 |
|  |  | ah ? c'est ça qui t'arrête ? il t'en faut peu !
At'chao ! |
 | | J-C, 04.11.2003 à 12:06 | 120175 |
|  |  | ça fait peur, hein ?
At'chao ! |
 | | J-C, 04.11.2003 à 11:55 | 120173 |
|  |  | Le coq gaulois ne chante plus, il est en RTT
Les Echos le 04 novembre 2003
Propriétaire et présidente-directrice générale des « Echos » de 1963 à 1988, Jacqueline Beytout publie, cette semaine aux Editions L'Archipel, un essai titré « Le coq gaulois ne chante plus, il est en RTT ». Elle y souligne, à partir d'une documentation méticuleuse, la richesse de la France et appelle le pays à de profondes réformes. « La France doit très vite passer un nouveau cap. Pour aborder le nouveau millénaire, il lui faut parier sur sa seule vraie fortune, l'intelligence » , écrit-elle. Nous publions ici des bonnes feuilles de ce livre, disponible en librairie à partir du 5 novembre.
Les Français et l'économie
L'opinion publique a envie de croire que l'Etat providence a les moyens de financer sans compter la Sécurité sociale et tous les régimes de retraite. Qu'à cela ne tienne. Non seulement on n'essaiera pas de la détromper, mais on la persuadera que la France peut s'offrir aussi une réduction du temps de travail.
Au plus haut niveau de l'Etat, le simple bon sens n'a plus sa place : le rôle de nos élus devrait être de préparer l'avenir, d'assumer parfois des décisions difficiles. Mais non ! Surtout ne pas parler des choses qui fâchent. C'est actuellement le seul mot d'ordre dans les couloirs des ministères. Ne pas dire que les caisses sont vides. Le pouvoir en place préfère emprunter et, en fin de mandat, passer la main et la facture.
Lorsqu'il s'agit de qualifier cette dérive, on évoque à l'ENA une « gestion macroéconomique politiquement cohérente à court terme » . Ailleurs, on dit plus simplement : « on va dans le mur » . Mais le résultat est le même. Circonstance aggravante, tout le monde en est conscient mais reste indifférent. Dramatique « péridurale » anesthésiant l'opinion, alors que l'opération peut être mortelle.
Mais pourquoi ? Pourquoi ce laisser-faire laisser-passer, ce manque de réaction devant un état de fait préoccupant et parfois scandaleux ? Notre héritage y est pour beaucoup : la France est un vieux pays catholique qui a appris à ses enfants que l'argent était sale et le profit suspect. Les Français n'aiment pas l'économie, pire, ils s'en méfient. Moi-même, je l'avoue, avant le concours de circonstances qui me propulsa à la tête d'un groupe de presse spécialisé dans ce domaine, « Les Echos », j'avais pour les questions économiques un mélange de crainte et de mépris. Mais j'avais tort. L'économie, l'argent et le travail sont la vie. Ma grand-mère, une Italienne pleine de bon sens, avait l'habitude de répéter : « Une voiture est inutile si l'on n'a pas d'essence, mais posséder de l'essence ne sert à rien sans voiture » La vie, c'est la voiture, et l'économie, c'est l'essence.
Un être humain ne peut pas vivre longtemps sans horizon, sans rêves et sans morale. Et, n'en déplaise aux promoteurs de la loi sur les 35 heures ou sur le RMI, c'est une idée folle de vouloir séparer le travail de la vie. Le citoyen ne peut pas vivre en dehors de l'économie. Et s'il préfère ne pas s'en occuper personnellement - ce qui est son droit - ou n'en est pas capable faute de connaissances, il devrait pouvoir compter sur le personnel politique pour agir à sa place. Judicieusement, scrupuleusement. Or ce n'est pas ce qui se passe. Au plus haut niveau, les élus du peuple affichent la même ignorance et le même dédain pour l'économie que l'homme « d'en bas ».
De Gaulle avait, selon la formule consacrée, « une certaine idée de la France » . Il avait en effet une opinion très précise de ce que devaient être notre diplomatie, notre défense nationale et notre rayonnement culturel. Il avait des convictions, des jugements, des sympathies et des rancunes. Mais, concernant l'économie, il ne pensait rien. Il ne savait pas. L'intendance devait suivre.
Son successeur, Georges Pompidou, était un fin lettré passé par la banque, un amateur d'art moderne et de poésie. De son septennat, l'histoire n'a retenu que la triste fin et quelques réalisations emblématiques : le paquebot « France », le Concorde et le centre Beaubourg. Autant de symboles qui marquèrent l'apogée des Trente Glorieuses. Une époque où la croissance allait de soi, croyait-on, et où l'économie, dès lors, n'était pas la principale préoccupation de nos dirigeants.
C'est avec Valéry Giscard d'Estaing qu'elle entra par la grande porte à l'Elysée. Ancien ministre des Finances, il est celui qui a imaginé l'impôt le plus rentable pour l'Etat : la TVA. Mais Giscard fut confronté au premier choc pétrolier et à la plus longue crise économique du XXe siècle. Brillant, mais hautain et phraseur, il restera à mes yeux celui qui a fait entrer la France dans l'ère de la ploutocratie.
François Mitterrand marqua le retour à une présidence gaullienne. L'homme ne s'embarrassait pas de l'économie.
Peu après sa prise de fonction en mai 1981, j'eus le privilège de partager sa table en tête-à-tête Encouragée par cette invitation, j'entrepris de lui réclamer un entretien pour le journal que je dirigeais. Je lui réitérais ma demande chaque fois que nous nous rencontrions. Un jour, il me lâcha finalement qu'il n'accepterait jamais. « L'économie ne m'intéresse pas », avoua- t-il alors sans le moindre complexe.
Reste l'énigme Chirac. Enarque comme Giscard, il a usé ses fonds de culotte face aux meilleurs professeurs d'économie du pays. Force est de constater pourtant aujourd'hui qu'il semble s'intéresser davantage à l'ordre mondial et à la violence routière qu'aux déficits publics. La France n'a pas à se plier au diktat de l'Europe en matière de finances publiques. Elle est souveraine et fait ce que bon lui semble. La voix est martiale, le ton gaullien et le travail délégué à Raffarin (...)
Que fait-on des caisses de l'Etat ?
Mon constat, s'il devait tenir en une ligne, est que ce pays, si peu conformiste, est riche, mais qu'il ne sait pas mettre cette richesse au service de la collectivité. L'argent public est, au mieux, dépensé en dépit du bon sens, au pire, détourné au bénéfice de quelques intouchables.
Vous aurez, à la lecture de ces pages, l'occasion de découvrir quels moyens sont utilisés par les hommes de pouvoir pour puiser, sans aucun contrôle, et sans grand risque, dans les caisses de l'Etat ; comment les syndicats et autres profiteurs vivent aux crochets de l'assurance-maladie et des comités d'entreprise des grandes sociétés ; et, surtout, comment l'Etat français se montre incapable de gérer son immense fortune qui est, rappelons-le au passage, celle des Français. Or tout cet argent qui dort ou qui est gaspillé pourrait être investi, répondre aux besoins de la nation, préparer l'avenir des jeunes générations. Pour avoir été chef d'une grande entreprise, je peux l'affirmer : un PDG qui conduirait sa société de la sorte serait rapidement renvoyé par son conseil d'administration (...)
Pour une amnistie fiscale
900 milliards, c'est la somme qui serait sortie de France ces dernières années pour échapper à l'impôt. Un chiffre sans doute bien en dessous de la réalité.
Contrairement à une idée reçue, les grosses fortunes qui ont opté pour ces solutions fiscales ne sont pas très fières de leur attitude. Il est de bon ton de les montrer du doigt, de dénoncer leur absence de scrupules et de patriotisme. Bien souvent, elles ont servi de boucs émissaires aux politiques, incapables de gérer leur propres turpitudes.
Aujourd'hui, il suffirait sans doute de faire un geste, de leur tendre une perche, pour qu'elles fassent revenir ces fonds qui, de toute façon, n'ont pas quitté le territoire de manière frauduleuse. C'est d'ailleurs ce que vient de faire avec succès le gouvernement italien.
Le président de la République pourrait lancer un appel solennel pour que l'argent qui s'accumule et travaille en dehors de l'Hexagone soit réinvesti en France. Il n'est pas facile de vivre loin de son pays. Un effort, même symbolique, aurait sans doute un résultat spectaculaire. Il marquerait aussi une rupture attendue par beaucoup avec le discours politique classique sur l'argent sale et corrupteur. Ainsi le mot capital perdrait sa charge négative et pourrait reprendre dans l'esprit du public le sens qu'il a réellement : un outil au service des hommes, une source d'énergie pour leur vie.
Si j'appelle de mes voeux une telle initiative, ce n'est pas pour que les fonds rapatriés servent à combler le puits - sans fond, lui - du budget de l'Etat. Ils devront évidemment être employés pour développer l'économie nationale. Qui, en effet, mieux qu'un chef d'entreprise, sait créer de la valeur ajoutée, exploiter de nouveaux gisements d'emplois et de richesses, trouver pour cela partenaires et marchés.
Revaloriser le rôle, je dirais même la mission des chefs d'entreprise, me semble primordial pour assurer le succès de ce plan, que l'on peut estimer trop ambitieux, utopique même. Car les grosses fortunes, auxquelles s'adressera l'appel au retour des capitaux expatriés, n'ont aucun intérêt, sauf sentimental, à y répondre positivement. Il faudra à la fois beaucoup de sens psychologique et de sincérité pour les persuader d'effectuer ce geste.
Bien entendu, des mesures d'accompagnement techniques devront faciliter leur décision. Par exemple, ces capitaux pourraient être garantis par des revenus fixes, non imposables pendant dix ans. Mais le plus important est, j'en suis persuadée, de rendre leur honneur aux patrons, trop souvent caricaturés comme des gens cupides, sans foi ni loi. Il n'y a qu'à voir la campagne médiatique hystérique sur leur salaire et sur le système des stock-options auquel ils ont recours pour le majorer, pour s'en convaincre. Bien souvent, leur seul tort est d'avoir donné la priorité à la bonne marche de leur entreprise. Même si certaines stock-options sont excessives et quelques parachutes dorés tout à fait scandaleux.
JACQUELINE BEYTOUT
At'chao |
 | | San, 23.10.2003 à 16:22 | 118023 |
|  |  | Aujourd'hui, un melange de "Pas Croyable" et "Viendez vous plaindre"
HULHUMALE (AFP) - Menacées par la croissance démographique et la montée des eaux due au réchauffement de la planète, les Maldives ont décidé d'étendre leur chapelet de 1.200 îles au corail fragile en se lançant dans un important programme de remblaiement.
En décembre, 2.800 personnes déménageront à Hulhumale, devenant ainsi les premiers habitants d'une île artificielle encore en construction qui doit en contenir à terme plus de 100.000, à une vingtaine de minutes de Malé, la capitale surpeuplée des Maldives.
Les travaux de remblaiement ont commencé en 1997 pour ce chantier, qui est loin d'être le seul, mais certainement un des plus grands travaux de "poldérisation" des îles, où un demi-million de touristes passent chaque année leurs vacances.
"Nous n'avons pas de terre", explique Mohammad Shaheed, un des administrateurs du projet, pour lequel 65 millions de dollars ont déjà été engloutis.
Plus de 5.000 candidatures ont été reçues pour une des quelque 500 habitations qui seront construites sur la nouvelle île d'ici la fin de l'année. A plus long terme, la terre gagnée sur la mer deviendra le centre économique du pays.
Le projet a été lancé en pleine crainte que le réchauffement de la planète ne transforme en un nouvel Atlantide les Maldives et ses quelque 270.000 habitants.
Lors du sommet de la Terre, en septembre 2002 à Johannesburg, le président maldivien Maumoon Abdul Gayoom avait indiqué qu'il suffirait que le niveau des eaux monte de deux mètres pour noyer les Maldives. "Ce serait la mort d'une nation", avait-il dit. Hulhumale est justement construit à deux mètres au-dessus des eaux, soit deux fois le niveau moyen de l'atoll.
Le président Gayoom avait failli lui-même être emporté dans l'océan en avril 1987 lorsque des vagues géantes s'étaient abattues sur Male.
Les Maldives s'étendent, au niveau de l'équateur, sur 90.000 km2. Seules 202 petites îles sont habitées. 87 autres ont été développées comme stations touristiques de luxe et centres de plongée sous-marine.
Mais Hulhumale est également là pour décongestionner une capitale où 70.000 personnes sont coincées sur 192 hectares. L'île artificielle doit en faire 195 d'ici 2020 et abriter 50.000 personnes. A plus long terme, un plan d'extension prévoit 240 autres hectares et une autre centaine de milliers d'habitants.
C'est que la population maldivienne croît de 2,9 % par an environ : près de 8.000 personnes doivent trouver un logement chaque année dans un pays fait à 99% d'eau.
Hulhumale offrira également la plus longue plage de sable fin des Maldives, qui s'étendra sur 2,5 kilomètres, et, à la différence de Malé l'étriquée, des espaces verts et de larges avenues.
Les détracteurs du président Gayoom, "réélu" dimanche après 25 ans de pouvoir lors d'un référendum plébiscite, estiment que Hulhumale concentrera encore plus de pouvoir dans la région de la capitale, sacrifiant davantage les régions isolées de l'archipel, qui s'étend sur 800 km.
"Ils ont construit plus d'écoles, mais pour les autres choses importantes, comme les services médicaux et l'enseignement, vous devez encore quitter le pays", déclare un ancien responsable. |
 | | poypoy, 05.09.2003 à 20:19 | 107582 |
|  |  | | heu, en matière d'affectation JC la gestion est décentralisée depuis 1999. Chaque rectorat décide de ses besoins en personnel, des ouvertures ou fermetures de postes ... Et c'est encore plus le bordel que quand c'était Paris qui décidait. Comme quoi, la décentralisation ça n'est pas la panacée. |
 | | june, 05.09.2003 à 17:41 | 107550 |
|  |  | | 8) |
 | | J-C, 05.09.2003 à 17:41 | 107549 |
|  |  | c'est parce que c'est Paris qui décide, si la gestion était décentralisée, ça ne serait pas arrivé ! :-))
At'chao ! |
 | | june, 05.09.2003 à 17:35 | 107547 |
|  |  | dans le registre "rions un peu" (on a deja eu une sacrée soirée avec l'impayable raffarin hier soir mais bon), en 3 jours, j'ai réalisé que j'avais dans mon entourage pas moins de 6 personnes qui bossent pour l'education nationale au titre de "professeur des écoles titulaire remplacant".
rien que le titre est marrant, hein...
et cette année, 1 école et 2 postes ont été suprpimées aux alentour de mon bled natal, dans le Jura (oui, on choisit pas, je sais...), alors que l'école où les 2 postes ont étés suprimés ont plus d'éléèves que les années précedentes.
cherchez l'erreur. |
 | | poypoy, 05.09.2003 à 17:32 | 107546 |
|  |  | ben si mais à partir du moment où tu sais qu'il va falloir le faire, autant le faire dans de bonnes conditions !
Là je suis nommé depuis juillet et une de mes classes ne m'a toujours pas vu, simplement parce que les personnes qui ont fait les emplois du temps dans mes deux établissements ne sont pas capables de se concerter avant d'effectuer un changement. Ce n'est que le début de l'année mais c'est quand même dommage, qu'on ne vienne pas me reprocher ensuite de n'avoir pas pu boucler le programme ! |
 | | J-C, 05.09.2003 à 17:21 | 107542 |
|  |  | bosser ? c'est pas un gros mot ça ?
At'chao ! |
 | | poypoy, 05.09.2003 à 17:18 | 107541 |
|  |  | Saut du coq à l'âne !!!
Attention je vais être grossier !
Putain de bordel de merde, chié, merde !!!
Mes 2 bahuts n'arrivent pas à me caser 10 heures de boulot dans la semaine ! C'est pas bien sorcier pourtant ! Qu'est ce que ça sera quand les autres heures dans un troisième bahut arriveront !
C'est mon 10è changement d'emploi du temps depuis Lundi, et je ne sais toujours pas où et quand je dois aller travailler Lundi !
Fait chieeeeeeeeeeeeeeeeeer, ils me font tous chieeeeeer !
Je ne demande rien (pas de journée libre, pas de classe particulière, pas d'aménagements), je veux seulement pouvoir bosser !
RHHHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !
vala ça fait du bien ! |
 | | J-C, 05.09.2003 à 14:13 | 107480 |
|  |  | bof, comme 55% des foyers fiscaux ne payent pas l'impôt, ça ne doit pas représenter beaucoup de toutes façons !
c'est plus psychologique qu'autre chose. disons aussi que ça va à l'inverse de tout ce qui a été fait depuis des décénies où tous problèmes trouvaient sa solution dans l'augmentation de l'impôt !
At'chao ! |
 | | hoody, 05.09.2003 à 13:49 | 107476 |
|  |  | J'adore ce gouvernement!
Merci! Je vais vivre chez mes parents jusqu'à 35 ans! Je vous aimes! |
 | | Grunt, 05.09.2003 à 13:44 | 107475 |
|  |  | Matt' a dit= "continuez comme ca, c'est la consommation de la baricade et du pavé que vous allez relancer..."
On peut balancer des plans d'OGM aussi? >) |
 | |  |  | Ca chauffe du coté des syndicats etudiants, pendant les vacances le gouvernement en a profité pour diminuer les aides aux logements. Pour certain ca represente une perte de plus de 100 euros par mois. Et evidement c'est des aides qui allait a ceux qui en avait vraiment besoin, z'avaient qu'a naitre enfants de riche et aller dans le priver... l'inscription a la fac a augmenté de 4%, meme les ticket de resto U ont pris 10 centimes...
ah oui mais tout ca c'est pour financer ma baisser d'impot, et relancer la consommation... j'ai fait le calcul de ce que represente 3%... merci pour les 10 euros 30 monsieur raffarin. Mais c'est peut etre plus interessant pour vos amis du medef.
continuez comme ca, c'est la consommation de la baricade et du pavé que vous allez relancer... |
 | | J-C, 04.09.2003 à 8:41 | 107286 |
|  |  | si ça passe, je serais curieux de savoir quelle usine à gas ils vont monter pour récolter les fruits générés par ce jour férié travaillé !
At'chao ! |
 | |  |  | "La proposition de supprimer un jour férié pour financer la solidarité avec les personnes âgées suscite toujours de nombreuses réactions. Le Premier ministre a confirmé mercredi que son gouvernement allait "explorer" la suppression d' "un jour férié par an pour financer des mesures en faveur des personnes âgées mais a souligné qu'il fallait d'abord "l'expertiser" avant de la retenir. "C'est une idée qui a été mise en oeuvre en Allemagne. Nous avons décidé de l'explorer comme nous explorons un certain nombre d'autres questions" sur ce sujet, a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Bruxelles." (Lu sur le site info de LCI)
J'ai hésité à mettre cette nouvelle dans le sujet "blague du jour"...
De mieux en mieux ce Raffarin dans le genre idées débiles...à quand la suppression des vacances d'été pour financer les maternités ?
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