 |
News, potins, infos voire même scoop... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | Mael, 28.11.2012 à 22:54 | 347846 |
|  |  | | Spain Rodriguez n'a vu publié en France qu'une obscure biographie du Che chez Hors Collection, mais il était aussi un contributeur d'American Splendor et de Zap, la revue de Crumb. Il est décédé aujourd'hui à 72 ans, ce qui est fort respectable. De son oeuvre je ne connais quasiment que des couvertures et quelques planches éparses, fameuse barrière de la langue. |
 | | seb, 19.11.2012 à 17:49 | 347655 |
|  |  | 
L'opération "livres très peu défraîchis à -50%" se poursuit chez ego comme x.
Titres supplémentaires :
coffret Journal (1) à (4), de Fabrice Neaud ;
Tôkyô est mon jardin, et coffret Love hotel - Tôkyô est mon jardin, de Frédéric Boilet & Benoît Peeters.
... et plein d'autres. Suivez le lien pour voir la liste. |
 | | SydN, 24.10.2012 à 13:47 | 347321 |
|  |  |
... |
 | |  |  | | lanjingling : |
Ou signe-t-on la pétition ? |
tout comme Migouel. C'était surement mieux avant, mais c'est pas si mal comme c'est. |
 | |  |  | | lanjingling : | | Ou signe-t-on la pétition ? |
Je suis bien évidemment d'accord avec Manu Temj et je me joins à toi pour une signature.
Long live Angoulême !
('tain décidément, ce soir, entre Woody Allen et Angoulême, je veux que tout le monde vive vieux et en bonne santé :o))
| Aba Sourdi : | | Mael : | | Virgin va peut-être venir ? Boaf... |
Ça m'étonnerait, plusieurs Megastore sont en train de fermer dans toute la France. Des gros cons en moins, vive la crise ! |
Ah... V'là aut' chose...
Tu comptes réembaucher tous les futurs chômistes ? |
 | |  |  | | Manu Temj : |
Il est très vertueux de constater la scission du "monde de la bande dessinée" en plusieurs secteurs qui ont de moins en moins de choses à se dire. De facto, imaginer qu'un festival généraliste est une anomalie relève d'une certaine logique... mais me semble devoir nous emmener vers une sectorisation définitive auquel la bande dessinée d'auteur n'a à peu près rien à gagner.
Les exemples d'événements séparés se multiplient. La grande majorité des festivals locaux ne laissent à peu près aucune place aux éditeurs plus ou moins alternatifs (sans parler des festivals exclusivement dédiés au manga) et des événements alternatifs de belle qualité existent, mais qui les fréquente ?
"Nous" répondront en chœur les utilisateurs de Bulledair (dans les rangs desquels je me range sans hésiter). Certainement, mais si je me réfère à mon événement local (le très bon festival de Vide Cocagne à Nantes), il faut reconnaître qu’à part une poignée d’amateurs et une brouettée d’étudiants littéraires et artistiques, il n’y a à peu près personne (et ce n’est pas faire insulte aux organisateurs que le constater).
Je ne dis pas qu’attirer un aussi large public que possible est un devoir. Si le prix à payer pour événements « haut de gamme » est un public restreint d’amateurs très éclairés, soit.
Néanmoins, ça ne me semble, en rien, retirer leur intérêt aux quelques événements véritablement généralistes qui perdurent.
Ayant découvert le festival d’Angoulême il y a moins de 5 ans (je n’ai donc pas connu « la belle époque »), voir un chapiteau « indé-alternatif » plein à craquer, fréquenté aussi par des curieux, des locaux, qui achètent certes très peu mais qui pour certains ont découvert au détour d’un stand un auteur qui leur parle et reviennent chaque année pour retrouver son actualité, me semble tout de même très intéressant.
Le public de la bande dessinée « indé » est constitué de gens aux parcours très divers dont beaucoup viennent de la « bédé » Grand Public d’une manière ou d’une autre. Considérer qu’il faut retirer les quelques ponts de singe qui traversent encore le fossé qui se creuse entre le « mainstream » et « l’indé » est un choix plus que risqué.
Malheureusement , l’hypothèse d’une « ruée » du public de la « culture » vers la bande dessinée, dès lors qu’elle rejoindrait les rayons littéraires des librairies et disposerait d’événements de qualité ne se vérifie que très imparfaitement.
La sectorisation est un fait, le sectarisme est un choix, qui peut paraître pur, mais la création, l’édition, y survivraient-t-elles dans un monde foncièrement « économique » ?
Halte au « microcosme des bisounours » bien sûr, mais gare à la « bande dessinée pure » ! Didier Pasamonik a bien des défauts, et souvent une belle tête-à-claque, mais je me retrouve assez dans certaines de ses positions sur ce point.
|
Ou signe-t-on la pétition ? |
 | |  |  | | SydN : | Je ne sais pas trop. Possible. Mais leur sectorisation geographique est quand même un frein à ce mélange des publics.
Et puis tenter d'aborder tout le spectre de la bande dessinée dans un même festival est-ce vraiment pertinent? Je n'ai pas la réponse, mais je me pose la question. Ça me donne plus l'impression que c'est le moyen de se donner une envergure, plutot que de vraiment être la philosophie même de l'organisation. Et au final c'est incohérent, car forcément bancal comme stature. Je suis le seul à voir ça comme ça ? |
Il est très vertueux de constater la scission du "monde de la bande dessinée" en plusieurs secteurs qui ont de moins en moins de choses à se dire. De facto, imaginer qu'un festival généraliste est une anomalie relève d'une certaine logique... mais me semble devoir nous emmener vers une sectorisation définitive auquel la bande dessinée d'auteur n'a à peu près rien à gagner.
Les exemples d'événements séparés se multiplient. La grande majorité des festivals locaux ne laissent à peu près aucune place aux éditeurs plus ou moins alternatifs (sans parler des festivals exclusivement dédiés au manga) et des événements alternatifs de belle qualité existent, mais qui les fréquente ?
"Nous" répondront en chœur les utilisateurs de Bulledair (dans les rangs desquels je me range sans hésiter). Certainement, mais si je me réfère à mon événement local (le très bon festival de Vide Cocagne à Nantes), il faut reconnaître qu’à part une poignée d’amateurs et une brouettée d’étudiants littéraires et artistiques, il n’y a à peu près personne (et ce n’est pas faire insulte aux organisateurs que le constater).
Je ne dis pas qu’attirer un aussi large public que possible est un devoir. Si le prix à payer pour événements « haut de gamme » est un public restreint d’amateurs très éclairés, soit.
Néanmoins, ça ne me semble, en rien, retirer leur intérêt aux quelques événements véritablement généralistes qui perdurent.
Ayant découvert le festival d’Angoulême il y a moins de 5 ans (je n’ai donc pas connu « la belle époque »), voir un chapiteau « indé-alternatif » plein à craquer, fréquenté aussi par des curieux, des locaux, qui achètent certes très peu mais qui pour certains ont découvert au détour d’un stand un auteur qui leur parle et reviennent chaque année pour retrouver son actualité, me semble tout de même très intéressant.
Le public de la bande dessinée « indé » est constitué de gens aux parcours très divers dont beaucoup viennent de la « bédé » Grand Public d’une manière ou d’une autre. Considérer qu’il faut retirer les quelques ponts de singe qui traversent encore le fossé qui se creuse entre le « mainstream » et « l’indé » est un choix plus que risqué.
Malheureusement , l’hypothèse d’une « ruée » du public de la « culture » vers la bande dessinée, dès lors qu’elle rejoindrait les rayons littéraires des librairies et disposerait d’événements de qualité ne se vérifie que très imparfaitement.
La sectorisation est un fait, le sectarisme est un choix, qui peut paraître pur, mais la création, l’édition, y survivraient-t-elles dans un monde foncièrement « économique » ?
Halte au « microcosme des bisounours » bien sûr, mais gare à la « bande dessinée pure » ! Didier Pasamonik a bien des défauts, et souvent une belle tête-à-claque, mais je me retrouve assez dans certaines de ses positions sur ce point.
|
 | | SydN, 18.10.2012 à 21:29 | 347216 |
|  |  | | Mr_Switch : | | Mauvaise langue. Cette année, le stand Soleil était bien bien plus soft... Et il ne neigeait pas :) |
Râbajoie XD |
 | |  |  | | Mauvaise langue. Cette année, le stand Soleil était bien bien plus soft... Et il ne neigeait pas :) |
 | | SydN, 18.10.2012 à 20:39 | 347214 |
|  |  | | SydN : | | lanjingling : | | Thierry : | c'était possible et cohérent avant que la bande dessinée n'explose en terme de volume et d'offre. Maintenant, c'est bancal, incohérent, salle et on se gèle les miches.
Finalement, c'est un peu comme le festival d'Avignon et le festival off. A ceci près qu'Avignon se fait sans cesse reprocher de ne pas mettre en avant les succès populaires. | C'est aussi comme Cannes, alors, qui va de Hollywood aux courts métrages indépendants malaisiens, et se fait aussi taxer d'élitisme.
|
oui mais sans le soleil |
Quoiqu'ils ont Soleil édition... Mais pas sûr que ça compense... |
 | | SydN, 18.10.2012 à 18:11 | 347213 |
|  |  | | lanjingling : | | Thierry : | c'était possible et cohérent avant que la bande dessinée n'explose en terme de volume et d'offre. Maintenant, c'est bancal, incohérent, salle et on se gèle les miches.
Finalement, c'est un peu comme le festival d'Avignon et le festival off. A ceci près qu'Avignon se fait sans cesse reprocher de ne pas mettre en avant les succès populaires. | C'est aussi comme Cannes, alors, qui va de Hollywood aux courts métrages indépendants malaisiens, et se fait aussi taxer d'élitisme.
|
oui mais sans le soleil |
 | |  |  | | Thierry : | c'était possible et cohérent avant que la bande dessinée n'explose en terme de volume et d'offre. Maintenant, c'est bancal, incohérent, salle et on se gèle les miches.
Finalement, c'est un peu comme le festival d'Avignon et le festival off. A ceci près qu'Avignon se fait sans cesse reprocher de ne pas mettre en avant les succès populaires. | C'est aussi comme Cannes, alors, qui va de Hollywood aux courts métrages indépendants malaisiens, et se fait aussi taxer d'élitisme.
|
 | | SydN, 18.10.2012 à 9:58 | 347195 |
|  |  | | Xavier : | | Sinon, mon cynisme revenant au galop: peut-être ne s'agit-il, à l'instar d'un supermarché, que de s'assurer de proposer la gamme la plus large de produits, histoire d'attirer un maximum de chalands? |
c'est un peu ce que je voulais dire, en filigrane, quand je parlais de "se donner de l'envergure". C'est aussi un moyen d'autopromo, pour attirer plus de monde, pas seulement pour les soussous, mais aussi pour valoriser le festival face aux autres festivals important, histoire de bien dire que la "concurrence" n'a qu'à bien se tenir ^^
|
 | | Xavier, 17.10.2012 à 23:28 | 347194 |
|  |  | | Thierry : | | En fait, vouloir couvrir tout le spectre revient à valider le concept du microcosme, et, quelque part, l'idée que tout indé ne vise qu'à rejoindre les gros, comme Trondheim et Sfar. Et s'ils ne le font pas, c'est qu'ils n'en ont pas les moyens (je caricature). Cela en arrange certains. |
C'est une vision intéressante, et il y a peut-être une part de vrai. Au-delà de cela, je pense que l'on entretient aussi l'image d'une grande famille unie par une même passion, où petits et grands sont invités à la fête -- et où l'on ne parle jamais de gros sous et de chiffres de vente. Et cela aussi, cela en arrange certains.
Sinon, mon cynisme revenant au galop: peut-être ne s'agit-il, à l'instar d'un supermarché, que de s'assurer de proposer la gamme la plus large de produits, histoire d'attirer un maximum de chalands? |
 | |  |  | c'était possible et cohérent avant que la bande dessinée n'explose en terme de volume et d'offre. Maintenant, c'est bancal, incohérent, salle et on se gèle les miches.
Finalement, c'est un peu comme le festival d'Avignon et le festival off. A ceci près qu'Avignon se fait sans cesse reprocher de ne pas mettre en avant les succès populaires. En même temps, Marthe Mercadier dans une reprise de Barillet & Grédy (si possible dans des décors de Roger Harth et des costumes de Donald Cardwell), on se dit pbien que ce n'est pas tout-à-fait pertionent
En fait, vouloir couvrir tout le spectre revient à valider le concept du microcosme, et, quelque part, l'idée que tout indé ne vise qu'à rejoindre les gros, comme Trondheim et Sfar. Et s'ils ne le fo,nt pas, c'est qu'ils n'en ont pas les moyens (je caricature). Cela en arrange certains.
J'ai l'air de me contredire, mais c'est aussi pour cela que je considère que le festival est devenu une anomalie, parce qu'il correspond à une bande dessionée d'avant, quand elle était encore 'artisanale'. Angoulême était un pionnier, il est devenu une institution et les institutions finissent toujours par se déconnecter, mais faute de mieux, on les garde. |
 | | SydN, 17.10.2012 à 14:38 | 347173 |
|  |  | Je ne sais pas trop. Possible. Mais leur sectorisation geographique est quand même un frein à ce mélange des publics.
Et puis tenter d'aborder tout le spectre de la bande dessinée dans un même festival est-ce vraiment pertinent? Je n'ai pas la réponse, mais je me pose la question. Ça me donne plus l'impression que c'est le moyen de se donner une envergure, plutot que de vraiment être la philosophie même de l'organisation. Et au final c'est incohérent, car forcément bancal comme stature. Je suis le seul à voir ça comme ça ? |
 | |  |  | | SydN : | | Mr_Switch : | La gravité serait ailleurs. Si le festival n'apporte que peu de sous à la municipalité (admettons), l'image d'Angoulême est associée durablement à la bande dessinée.
Que la municipalité soit débarrassée d'un festival qu'elle subit depuis des années, sera-ce une bonne nouvelle pour elle ?
Car la Cité, la maison des auteurs ne pourraient survivre sans le festival, et indirectement Magelis et cie seraient mis en difficulté. |
C'est vrai. Mais certainement que dans le temps cela déplacera également toutes ces choses. Mais ça ne se fera pas en en 5 ou 10 ans, ça c'est sur. Pendant ce temps, ça risque d'etre assez "flottant" |
en même temps, Angoulême reste la seule manifestation d'envergure qui tente, tant bien que mal, de couvrir tout le spectre de la bande dessinée. Sa disparition risque de marqué une polarisation encore plus marquée, sachant que les secteur indé doit sans doute tirer un certain profit de la proximité des gros, qui leur amène un public plus large que pour un festival plus centré sur l'indé/alternatif |
 | | SydN, 17.10.2012 à 11:50 | 347169 |
|  |  | | Mr_Switch : | La gravité serait ailleurs. Si le festival n'apporte que peu de sous à la municipalité (admettons), l'image d'Angoulême est associée durablement à la bande dessinée.
Que la municipalité soit débarrassée d'un festival qu'elle subit depuis des années, sera-ce une bonne nouvelle pour elle ?
Car la Cité, la maison des auteurs ne pourraient survivre sans le festival, et indirectement Magelis et cie seraient mis en difficulté. |
C'est vrai. Mais certainement que dans le temps cela déplacera également toutes ces choses. Mais ça ne se fera pas en en 5 ou 10 ans, ça c'est sur. Pendant ce temps, ça risque d'etre assez "flottant" |
 | |  |  | La gravité serait ailleurs. Si le festival n'apporte que peu de sous à la municipalité (admettons), l'image d'Angoulême est associée durablement à la bande dessinée.
Que la municipalité soit débarrassée d'un festival qu'elle subit depuis des années, sera-ce une bonne nouvelle pour elle ?
Car la Cité, la maison des auteurs ne pourraient survivre sans le festival, et indirectement Magelis et cie seraient mis en difficulté. |
 | | SydN, 17.10.2012 à 11:11 | 347167 |
|  |  | | Mr_Switch : | | Pour la décentralisation, ce n'est pourtant pas aussi évident. Le festival qui avait été lancé à Paris il y a quelques années n'a pas survécu par la seule grâce de sa centralisation. |
Oui mais un des problèmes est effectivement ce mélange en décentralisation et calendrier. Pas l'un où l'autre pris séparément, mais l'association des deux. Voyez le festival de cannes, c'est decentralisé, mais la période à laquelle il est situé rend cannes propice au bien être des festivaliers. Dit autrement, pendant cette période, cannes est un des centre du beau temps, donc quelque part la ville est bien située à cette époque de l'annee. On peut pas en dire autant d'Angoulême.
Après je comprend cette histoire de date, ça leur permet d'avoir le seul festival qui peut se targuer d'etre le premier à avoir une vision globale des sorties de l'année précédente. Ce qui valorise le prix de l'anné en tant que tel.
C'est un choix, pour l'instant les festivaliers suivent, parceque les éditeurs suivent. Mais si le festival perd des moyens, les éditeurs seront-ils toujours interressés? Si ça n'est pas le cas, je ne donne pas cher de la peau du festival. Est-ce grave? Non, la grande messe se reportera ailleurs, il lui faudra du temps pour péreniser son statut dans un autre lieu, mais ça viendra, forcément. |
 | |  |  | | Pour la décentralisation, ce n'est pourtant pas aussi évident. Le festival qui avait été lancé à Paris il y a quelques années n'a pas survécu par la seule grâce de sa centralisation. |
 | |  |  | | Aba Sourdi : | | Mael : | | Virgin va peut-être venir ? Boaf... |
Ça m'étonnerait, plusieurs Megastore sont en train de fermer dans toute la France. Des gros cons en moins, vive la crise ! |
il faut aussi se rappeler que pour qu'un partenaire sponsorise un événement, il faut qu'il en tire un bénéfice. Cela peut être simplement une question d'image ou de passion. Mais il faut surtout que les 250.000 euros que la fnac injectait dans le festival se retrouve quelque part. Est-ce que la fnac s'est positionné comme un partenaire stratégique en matière de BD ? Est-ce qu'elle a vu son CA en bd augmenter de manière significative ?
Son désengagement répond à la question.
Et quels partenaires seraient intéressé par Angoulême ?
Surtout quand on voit les situations hallucinantes lors d'événements comme les JO ou le mondial, où une véritable dictature des marques sponsors se met en place, on peut se poser la question de l'indépendance du festival.
Je crois surtout qu'Angoulêùe est une anomalie, de par son calendrier et se localisation très décentrée, et qu'il est appelé à se faire manger par d'autres à moyen terme. |
 | |  |  | | Mael : | | Virgin va peut-être venir ? Boaf... |
Ça m'étonnerait, plusieurs Megastore sont en train de fermer dans toute la France. Des gros cons en moins, vive la crise ! |
 | |  |  | | Ah ce serait cool d'avoir George Clooney à Angoulême :o). |
 | |  |  | Mouais. C'est surtout que l'on sait ce que l'on perd. On ne sait pas ce que l'on va gagner. Serais-tu si content que la FNAC soit remplacée par D8 ou Nestlé ?
Les économies, elles seront vite faites, c'est certain... Hélas, elles iront dans le sens inverse de ce que tu voudrais :) |
 | |  |  | | Richard Branson pour sauver angoulême ? Ou Red Bull ? |
 | | ABDI, 16.10.2012 à 20:06 | 347153 |
|  |  | Tout de même, ça commençait à devenir oppressant, toute cette Fnac, partout... A la rigueur, ça devenait le "Festival Fnac de la Bande Dessinée d'Angoulême". Et si l'argent manque vraiment, on peut penser aussi à des alternatives plus économes. Lewis Trondheim avait proposé quelque chose, il me semble. Tout le monde ne sera pas content, mais bon.
Mais tout le monde sait que ça va bien se terminer. La Fnac n'est pas le sponsor d'Angoulême depuis toujours, et loin s'en faut. |
 | | Mael, 16.10.2012 à 19:12 | 347152 |
|  |  | -250.000 euros.
Enfin, on est habitué à entendre la mort d'Angoulême tous les ans, il y a quelques temps Leclerc se faisait virer, la FNAC le remplaçait (la différence n'est pas sensible entre une FNAC et un Cultura)... Virgin va peut-être venir ? Boaf...
Sinon ils ont qu'à faire un peu moins de bling bling et faire des choses plus sobres mais plus proches des gens, ce sera pas mal. |
 | |  |  | | Non pas ouf. Plutôt Ouille. |
 | | ABDI, 16.10.2012 à 18:28 | 347150 |
|  |  |
Ouf ? |
 | | Mael, 24.09.2012 à 16:18 | 346626 |
|  |  | Jean-Luc Muller est un réalisateur à qui on doit déjà un film sur Baru et plusieurs capsules sur le monde de Pif. Passionné par la revue communiste, il a réussi à trouver les fonds pour monter un long métrage documentaire sur l'histoire de Vaillant/Pif, on peut suivre l'histoire de ce film sur le site officiel, d'autant que la bande annonce vient de sortir !

Par ailleurs, Richard Medioni (ex-rédacteur en chef de Pif à qui on devait déjà un excellent livre sur la "Période rouge" du journal) publie un ouvrage somme sur le journal mais aussi sur la presse communiste enfantine en France à partir de 1901 ! Ce mastondonte de plus de 500 pages peut se commander sur le site de l'éditeur, on l'on découvre aussi quelques pages, le moins que l'on puisse dire c'est que ça semble également passionnant, et riche d'informations inédites.
Tiens, pour finir dans la thématique Pif, la Cité de la BD vient de mettre en ligne un chouette dossier sur Raymond Poïvet (le dessinateur, entre autre, des fabuleux "Pionniers de l'espérance"). Il s'agit de plusieurs articles parus antérieurement, complété par un article extrait du livre sus-cité et de la republication d'un récit magistral d'un des plus grand maître français du dessin réaliste. |
 | |  |  | | Ceux qui suivent plus ou moins la politique extrème orientale savent que les relations entre Chine et Japon, oscillent entre le médiocre et le mauvais; c'est une période basse, et un Chinois curieux en a profité pour faire ressurgir des profondeurs de l'histoire l'infameux (anglicisme pratique) "Comment repérer un Jap'", édité en 1942 par l'armée U.S. , et dessiné par (cliquer sur l'image pour passer sur la page suivante) |
 | | phicil, 29.08.2012 à 11:16 | 346255 |
|  |  | | Sur le blog des Rêveurs, Krazykat prévu pour fin octobre ! ICI |
 | | grimmy, 27.08.2012 à 16:31 | 346245 |
|  |  | Je viens d'apprendre la mort de Sergio Toppi. Franchement, pour moi, c'était l'un des plus grands.
Pas plus tard que le mois dernier, une cliente, une habituée, plutôt lectrice du tout venant Delcourt-Dargaud est revennue me voir enchantée après la lecture d'un Toppi qu'elle a fini par acheter après plusieurs années de refus. "Mais que j'ai été sotte d'avoir mis tant de temps pour lire un Toppi. C'est vraiment génial !" Depuis, elle a pris ce que j'avais en rayon.
Voilà, cette anecdote est pourrie mais j'avais envie de la partager ! (oui, oui, c'est curieux, elle dit "sotte") |
 | | chrisB, 22.08.2012 à 14:35 | 346204 |
|  |  | | Merde j'avais pas lu la news...un auteur important Toppi, je suis loin d'avoir tout lu de lui, une dizaine de titre à la louche, et un paquet de belles lectures dans le lot... |
 | | NDZ, 22.08.2012 à 9:42 | 346200 |
|  |  | Je n'ai quasiment lu que les Collectionneur prêtés par le PBE mais pour moi c'est dans le panthéon de la bande dessinée d'aventure. On a un héros complexe, voir roublard, on a des ambiances exceptionnelles (le récit prend souvent son temps), des planches-tout (compositions dignes de tableaux de la renaissance... avec cette dimension "temps qui s'écoule" spécifique à la BD) qui sont des merveilles comme le souligne Thierry... Ce que retiens de son dessin, c'est que derrière l'aspect extrêmement travaillé, fouillé, précis, c'est d'une grande lisibilité (contrairement à ce que d'autres pensent) et surtout, il y a des effets de textures (tissus, roches, carnes, etc) qui sont magnifiques dans le rendu.
J'ai toujours repoussé l'achat d'autres livres de Toppi, je vais malheureusement m'y mettre suite à ce douloureux rappel que rien est éternel. |
 | |  |  | quelques uns
Ce qui me frappe chez Toppi, surtout dans ces derniers travaux, c'est qu'il fait partie de ceux qui ont vraiment considéré la planche comme un ensemble narratif continu. Cela peut sembler une évidence de l'écrire, mais chez Toppi, on rencontrait souvent de ces planches sans case, où personnages se cotayaient sans souci d'échelle, se chevauchaient. on dessin s'est de plus en plus nourri d'influences de Klimt, entre autres

Pour moi, il ne s'agissait jamais de coquetterie graphique, mais d'un vrai langage dessiné. Certains lui reprochaient de manquer de lisibilité, d'être incompréhensible, qu'il ne faisait pas de la bande desinée mais de l'illustration... pour moi, il ne faisait qu'utiliser le langage de la bande dessinée d'une manière originale et pertinente.
Hier, j'écoutais une interview de Nicolas Vadot qui disait que pour lui, la bande dessinée évoque beaucoup plus la poésie et la musique que le cinéma. Il ajoutait même qu'il trouvait ridicule la bande dessinée quand elle tente de soinger le cinéma. Il n'a pas tout-à-fait tort et dans la cas de Toppi, son oeuvre évoque en effet plus la poésie que le cinéma.

Il ne faut pas chercher chez lui des intrigues complexes, il jouait plutôt sur les ambiances. Il créait des mondes de quelques pages, dans lequel un humour à froid se mélange à une grande sensibilité fantastique. On peut le trouver pompeux et froid, cela dit. Affaire de gout. |
 | | Mael, 21.08.2012 à 21:39 | 346197 |
|  |  | Aujourd'hui Sergio Toppi est mort. J'ai été de nombreuse fois séduit par l'aspect d'un de ses livres, le fort travail de mise en valeur de Mosquito me donnant l'impression d'être face à un auteur important.
A chaque fois j'ai pris un autre bouquin, finalement, me disant que je regarderai plus tard. Mais malgré tout ça me touche quand même. Plus que la mort de Bertola, que j'avais pourtant lu lui... L'impression que Toppi n'a pas eu la reconnaissance qu'il méritait... Des lecteurs ici ? |
 | | Mael, 14.08.2012 à 10:55 | 346106 |
|  |  | Le 11 septembre, Dieudonné sort une BD dont il a fait dialogue, le scénario a été rédigé par Alain Soral (philosophe/essayiste d'extrême droite pour ceux qui ne connaissent pas) et dessinée par Zéon.

"Emblème de notre monde de vulgarité, de luxe, de misère et de struggle généralisé, "Yacht People" - huis clos ultra-violent où s'affrontent deux groupes humains que tout sépare - est un thriller d'action à grand spectacle non dénué d'humour noir !
C'est aussi le constat, sans fard, de notre Occident décadent, voguant vers sa fin sur un océan de dollars, de sexe, de mensonges et de sang..."
Vous pouvez déjà l'acheter sur le site de "kontrekulture" (coéditeur avec "Les productions de la plume"). Pour ma part je passerai mon tour. Un teaser est aussi en ligne, qui détaille la conception de la couv, permettant de comprendre comment le dessinateur/coloriste fait des traits aussi raides et de si beaux effets de volumes/brillance/etc.
En tous cas en terme de dessin, la couv semble plonger tout droit dans la dérive de vulgarité et d’abêtissement dénoncée dans le résumé... Dans la pleine fibre de ce monde dominé par l'argent qu'ils disent honnir... |
 | | SydN, 11.08.2012 à 13:10 | 346054 |
|  |  | | Thierry : | Plus il vieillit, plus il devient méchant.
Mais il n'a pas réussit à impliquer Menu, cette fois. |
Et puis celà cache encore autre chose. Onapratut, créé en 2002, ne publie des BD que depuis 2005 ?
Bien sûr que non, leur fanzine est évidemment plein de BD et ce depuis toujours... Et très rapidement avec une qualité professionnelle (notamment un dos carré collé, et une maquette efficace).
Mais on s'en doute, si une BD n'est pas un "album" elle ne mérite pas l'appellation "BD" pour Mr Pasamonik... |
 | |  |  | | et la signature du responasable n'apparaît qu'à la fin, quoiqu'on reconnaisse la prose de DP en 3 lignes. Narquois ? |
 | | Mael, 11.08.2012 à 10:00 | 346046 |
|  |  | | Il faut admettre qu'il y a des infos et parfois des articles ou entretiens intéressants. |
 | | BigBen, 11.08.2012 à 0:29 | 346043 |
|  |  | | Bonne question. |
 | | Pierre, 10.08.2012 à 20:09 | 346041 |
|  |  | | Pourquoi lisez-vous Actua-bd ? |
 | |  |  | Plus il vieillit, plus il devient méchant.
Mais il n'a pas réussit à impliquer Menu, cette fois. |
 | | Mael, 10.08.2012 à 13:11 | 346036 |
|  |  | De l'art des piques gratuites sur actuabd :
"Petit fanzine deviendra grand. L’association Onapratut, créée en 2002, publie parcimonieusement quelques BD depuis 2005. Oh, que Jésus, Marie, Joseph, Gilles Ratier et Xavier Guibert se rassurent, aucune surproduction à l’horizon : 11 bouquins en sept ans, ça va quand même !"
Cette manière de mettre Xavier Guilbert et Gilles Ratier ensemble comme s'ils avaient les même conclusions est particulièrement forte. |
 | | june, 05.08.2012 à 1:30 | 345926 |
|  |  | 
Bon je flood un peu bubulle, mais avouez que ça faisait longtemps... ;)
Un tout petit mot pour vous indiquer qu'en attendant une éventuelle prochaine édition de Pierre Feuille Ciseaux (le laboratoire de bande dessinée organisé par l'association ChiFouMi) se tiendra du 14 septembre au 17 octobre 2012 à Besançon (et ses environs) une manifestation intitulée "Ce Qui Nous Lie" : une grosse exposition collective (une vingtaine d'auteurs exposés : dessins, originaux, reproductions, installations...), et pas mal d'activités périphériques...
Dont des rencontres (Emmanuel Guibert pour "La Jeunesse d'Alan", l'argentin Lucas Varela, la finlandaise Terhi Ekebom, mais aussi Tanxxx, Ronald Grandpey, Jonathan Larabie, Nancy Peña, Gilles Rochier etc) :
- les rencontres et conférences
- les auteurs exposés, ceux qui viennent, etc
- le reste de la programmation
Merci et peut-être à bientôt ! |
 | | Mael, 05.08.2012 à 0:12 | 345923 |
|  |  | Aujourd'hui j'ai reçu les papiers pour la location de l'espace BD alternative (fanzines donc) à Angoulême.
Auparavant il existait deux tarifs : 130€ pour un stand dans la première moitié de l'espace (encore près des "vrais" éditeurs), 70€ pour un stand plus loin. Très objectivement se positionnement ne changeait rien, on pouvait payer 130€ et se retrouver coller à un 70€ juste parce que la salle était divisée en deux. A 70€ on pouvait être près du bar, ce qui était très rentable, etc.
Cette année il y a un tarif unique, ce qui n'est pas plus mal. Mais bizarrement la moyenne établit fait que pour un stand du même acabit (module équipé de table - largeur 2m -, moquette, 2 chaises) il faut payer 140 €.
Oui on me dirait que ce n'est rien comparativement à ce que payent les autres éditeurs, mais bon. J’espérais naïvement que le jour ou l'unification arriverait le tarif serait autours de 100€... Une moyenne quoi.
A noter, je me base sur des tarifs d'il y a deux ans, nous n'y étions pas retourné depuis. Donc il est possible que ce changement soit plus ancien, moi je le découvre. |
 | | Xavier, 03.08.2012 à 8:15 | 345914 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Et puis bon, quand bien même ce serait le cas, on est quand même toujours obligé de zoomer pour lire, ce qui est inconcevable pour moi. Dire que la qualité de l'image est meilleure et que c'est super, c'est un peu oublier toutes les questions de lecturabilité, de mise en page et d'unité de l'oeuvre. |
Tout dépend la taille de l'oeuvre initiale, ou si celle-ci a été réalisée en prenant en compte ce support particulier. Les carnets de Joann Sfar, par exemple, ont des pages qui ont des dimensions comparables à celles d'un écran d'iPad. Même chose pour la majorité de la production de comics américains, et l'écran est plus grand que le format tankôbon standard des manga. Bref, il n'y a que notre bande dessinée franco-belge en 48CC qui a du mal à rentrer dans les écrans. (cf. cette image, avec les différents formats à l'échelle) |
 | | crepp, 02.08.2012 à 20:29 | 345910 |
|  |  |
tu sais le kilo de beurre est cher de nos jours. |
 | |  |  | Pour moi c'est un "scoop" : ça fait plusieurs fois que Sfar nous dit dans son Journal de Merde que "les écrans des nouvelles tablettes et de certains ordinateurs permettent une reproduction mille fois plus fidèle aux couleurs originales que la quadrichromie. Sans même parler de la qualité lumineuse." (sic)
Je n'ai jamais lu ça nulle part, c'est vraiment vrai ou c'est une connerie ? Il faut avoir une tablette ou un ordi de gros richard pour s'en apercevoir ou quoi ?
Et puis bon, quand bien même ce serait le cas, on est quand même toujours obligé de zoomer pour lire, ce qui est inconcevable pour moi. Dire que la qualité de l'image est meilleure et que c'est super, c'est un peu oublier toutes les questions de lecturabilité, de mise en page et d'unité de l'oeuvre. |
 | |  |  | Oui, mais j'ai fait un peu exprès :)
Et remarquons que BSK signe ce livre de son vrai nom... alors question "identité", on est dans le vif du sujet. |
 | | Mael, 29.07.2012 à 23:56 | 345799 |
|  |  | | Mr_Switch : | | Doit-on tirer des conclusions au fait que le mot « identité » ne renvoie qu'à des comics, dans la base...? |
Presque qu'à, puisqu'il y a aussi u bouquin de BSK, mais c'est une intéressante remarque. |
 | |  |  | | Doit-on tirer des conclusions au fait que le mot « identité » ne renvoie qu'à des comics, dans la base...? |
 | |  |  | | Qui ne connait pas encore Cinebook ? Ah, Billy & Buddy, etc. |
 | |  |  | | ingweil : | | Thierry : | | Brunschwig reprend Bob Morane, comme il l'annonce sur BDGest |
J'avais lu Bob Marone :o) |
quand la parodie dépasse l'original :o) |
 | |  |  | | SydN : | ptain les mecs le CERN aurait certainement enfin découvert le Boson de Higgs !!!
(bon je sais ça n'a rien à voir avec la BD, mais je savais pas où poster ça...) | Dit comme ce l'est sur ton lien, un-nouveau-boson-decouvert-au-cern-le-higgs-peut-etre, cela semble une de ces répliques absurdes comme en balance parfois Fred dans Philémon. |
 | | SydN, 05.07.2012 à 12:19 | 345464 |
|  |  | | Thierry : | | Glénat va lancer une collection sur les grandes découvertes scientifiques ? La folle quête du Boson de Higgs en 7 tomes scénarisé par Corbeyran et illustré par une série de dessinateurs ? |
ahah
ouais, ce serait... hum... |
 | |  |  | | Thierry : | | Brunschwig reprend Bob Morane, comme il l'annonce sur BDGest |
J'avais lu Bob Marone :o) |
retour forum |
 |