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© Paquet

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Les derniers seigneurs
ScénarioKoeniguer Michel
DessinKoeniguer Michel
CouleursEscamilla
Année2003
EditeurPaquet
SérieBushido, tome 1
autres tomes1 | 2 | 3
Bullenote [détail]

John Masanori, tueur de la Mafia italo-américaine aux allures de play-boy apprend qu’il est condamné par un cancer. Ses jours sont désormais comptés. John veut alors changer de vie, quitter les USA, et retourner au Japon où il est né, métis d’un GI américain et d’une japonaise. John se remémore son passé d’orphelin, élevé par un prêtre qui l’a ramené aux USA. Mais son patron, Frankie Lambretta, lui confie un dernier contrat avant son départ. John refusera de l’exécuter. Dès lors, les ennuis vont commencer...

 

2 avis

Gillix
C'est en me promenant dans les allées de mon magasin favori que j'ai vu cette bd. Je la prends. Je l'ouvre, et là ... ben non, pas le choc.

Le dessin peut être qualifié de semi-réaliste, mais il reste pourtant déroutant. Je m'explique. Les décors sont très soignés, bien réalisés et contribuent grandement à l'ambiance de polar; le choix des couleurs contribue également beaucoup à cette ambiance. Tout cela est bien fait, bien maîtrisé même si tout n'est pas parfait. La sensation de "déroutement" provient des personnages, sur les premières planches les têtes sont très semblables et il n'est pas possible de déterminer au premier coup d'oeil l'origine (ou mélange d'origine) des personnages. Personellement, je trouve cela gênant. Mais les choses s'améliorent, à ce niveau, au fil de l'album, même s'il reste par moment difficile de reconnaître les personnages lorsqu'ils sont de profil.
Cela gêne un peu la lecture, mais pas plus que cela.

Le scénario de ce premier opus est bien mené, intelligent. On sent que Michel Koeniguer sait précisément où il va et comment il va s'y rendre. Cela change de nombres de premiers albums d'auteur qui sont sortis ces derniers mois (je vous laisse le soin de citer des noms). L'histoire est parsemée de flashback destinés à nous faire comprendre le personnage principal. Ils tombent toujours à point, ne sont jamais inutiles, et ne ralentissent jamais le rythme de l'ensemble.

En résumé, un bon premier volume pour un nouvel auteur pour qui le plus dur reste à faire... confirmer en s'améliorant... mais il a le talent pour y arriver, cela se sent.

Un petit bémol pour finir, je peux toujours me tromper, l'auteur peut toujours nous surprendre par la suite, mais l'histoire est presque trop bien résumée par les trois phrases suivantes :

"-Ne fait pas l'idiot, tu n'es pas sur ma liste!
Rien ne t'y oblige...
-Ce que je suis ... m'y oblige!"

De toute façon, cela reste à vous de voir !
Da Rocha
C'est en lisant « Brooklyn 62nd » que j'ai découvert l'existence de cette BD. « Bushido » s'appuie sur un personnage américano-japonais, lequel est en réalité un tueur efficace. Grâce à des flash-back intelligemment disposés, le héros se remémore les moments forts de son existence et prend conscience qu'il n'a pas suivi la meilleure des voies. Cette révélation ne lui attirera pas que des amis.

Pour un premier album, Koeniguer signe un scénario bien ficelé et intelligent. Le fait de savoir que l'histoire tient en trois tomes constitue pour moi un atout de taille : on ne s'enlisera donc pas dans une exploitation commerciale outrancière. Le dessin n’est pas très original, même si les décors et les scènes d'action sont bien réalisées et servent parfaitement le récit.

Un polar qui devrait être apprécié par les amateurs de règlements de compte. En tous cas, j'ai hâte de lire la suite...
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