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© Le Lézard Noir

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Tome 4
ScénarioMochizuki Minetaro | Yamamoto Shugoro
DessinMochizuki Minetaro
Année2016
EditeurLe Lézard Noir
SérieChiisakobé, tome 4
autres tomes1 | 2 | 3 | 4
Bullenote [détail]

 

1 avis

herbv
La maison Daitomé est en passe d’être sauvée grâce au travail acharné de Shigeji et de ses employés. Ses connaissances professionnelles lui ont été d’une grande aide. Il va être temps de rembourser les « intérêts » demandés par le banquier du quartier, le père de Yûko, qui verrait bien les deux jeunes convoler en justes noces. Quand ce moment arrivera, Ritsu le sait, elle devra quitter les lieux. C’est alors qu’un incident va précipiter les choses...

Comme sa couverture le montre, le quatrième tome apporte enfin la réponse tant attendue : Shigeji va se marier. Pour certains lecteurs, il n’y a pas de doute, il est facile de reconnaître l’heureuse élue. Pour d’autres, ça peut être aussi bien Yûko que Ritsu. Il faut dire que le dessin épuré de Minetaro Mochizuki, l’auteur, n’aide pas à bien distinguer les deux protagonistes féminins. Seules les coiffures permettent de bien les différencier, et comme la coiffe de la mariée gomme toute différence...

Ce dessin épuré, et la narration simple qui va avec, est l’une des principales caractéristiques de la série. Cela saute aux yeux lors que nous la comparons aux anciennes œuvres du mangaka disponibles en français. Par exemple, La Dame de la chambre close est composée de pages chargées, aussi bien graphiquement (avec une surabondance de trames) que narrativement (les planches contiennent 6 à 8 cases). Avec Chiisakobé, il y a une prédominance du blanc, une trame unique et des planches de 3 à 5 cases.

L’autre caractéristique marquante est la lenteur de l’histoire, bien loin d'un récit survitaminé comme Maiwai. Il se passe peu de chose dans chaque chapitre, et pratiquement rien dans ce tome 4 : une crise et un mariage, le tout en 230 pages. Des ellipses entre certains chapitres permettent au temps de passer, mais l’impression de lenteur reste présente, jusqu’aux dernières pages. Pourtant, à aucun moment, il ne nous arrive de ressentir un quelconque ennui à la lecture. Voilà un joli tour de force…
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