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© Delcourt

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Chroniques Birmanes
ScénarioDelisle Guy
DessinDelisle Guy
CouleursNoir et Blanc
Année2007
EditeurDelcourt
CollectionShampooing
SérieChroniques de Delisle, tome 1
autres tomes1 | 2 | 1hs
Bullenote [détail]

Guy Delisle a suivi sa compagne durant 14 mois en Birmanie alors qu’elle y collaborait avec Médecins sans Frontières. Il raconte son expérience du pays, comment il a fini par apprivoiser son environnement, et petit à petit, comment il a découvert la réalité politique, sanitaire et sociale de ce pays dominé par une junte militaire, soutenue elle-même par de puissants groupes industriels.

 

2 avis

rohagus
A l'époque, j'avais été littéralement happé par Pyongyang. Par la suite, j'avais aussi beaucoup aimé Shenzhen. Je n'ai donc pas hésité à acheter Chroniques Birmanes dès sa sortie.

Hormis le passage chez Delcourt qui modifie la maquette et la couverture, nous retrouvons là presque strictement le même type d'ouvrage. Le dessin de Guy Delisle y a beaucoup gagné en assurance depuis les débuts de Shenzhen. Il est toujours aussi fluide et doué pour la narration. Et il sait toujours aussi bien insérer régulièrement de l'humour au fil de ses pages.
Seule différence notable, à l'époque de Shenzhen et Pyongyang, il était célibataire et en séjour dans le cadre de son travail, tandis que là il est en couple, avec sa compagne qui travaille pour MSF et lui qui est là en simple accompagnateur, homme au foyer chargé de s'occuper de son jeune fils. Cela modifie un peu la façon dont il visite le pays et ses relations avec les gens puisqu'il est là un peu en touriste, ou du moins sans l'appui social et psychologique d'un emploi bien établi.

J'avoue avoir été un peu moins marqué par ma lecture de Chroniques Birmanes que par Pyongyang. Je crois surtout que c'est le fait d'être désormais habitué à ce genre de récit qui fait cela : il n'y a plus d'effet de surprise.
Car dans les faits, il n'y a rien à reprocher, loin de là.
Comme à son habitude, Guy Delisle alterne moments de vie privée et ouverture davantage vers la situation du pays, politique, social, etc. J'ai trouvé un poil plus de vie privée ceci dit, dans ce livre-ci, mais je ne suis pas sûr que ce ne soit pas qu'une impression.
J'ai appris beaucoup, voire énormément de choses, sur la Birmanie (ou Myanmar), cette nation si fermée et mystérieuse. Certaines choses recoupaient des données que j'avais apprises à la télé, lors de reportages ou des récents évènements dans ce pays. Mais beaucoup d'autres, anecdotes et informations d'envergure plus importantes, m'en ont révélé énormément sur la vie dans ce pays en pleine dictature, et sur les aberrations dont peut être responsable cette dernière. Sous couvert d'un pays "tranquille", en tout cas pour les expatriés, la vie là-bas a parfois l'air... ubuesque, semble-t-il. Par contre, je n'ai pas réussi à ressentir la peur que doivent probablement éprouver les Birmans, l'album n'a pas véritablement su me la retranscrire. Probablement parce que l'auteur ne l'a lui-même pas véritablement vécu sur place.

Difficile d'en parler plus car il y aurait en fait trop de choses à dire et à commenter sur ce qu'on apprend sur la Birmanie dans cet ouvrage. De même, il y aurait trop à dire sur la façon légère, dynamique et pleine d'humour dont Guy Delisle arrive à nous raconter tout cela. Cela coule de source, c'est un album qu'on ne peut pas refermer (ou alors à grandes difficultés) avant de l'avoir terminé, et une fois de plus je me suis endormi à "pas d'heure" cette nuit parce que je n'ai pas réussi à me forcer à le reposer avant la fin.
Si vous avez aimé Shenzhen et Pyongyang, vous apprécierez sans doute autant Chroniques Birmanes.
Coacho
Guy Delisle, le québécois expert de l’Asie.
Après ses observations sur Shenzen et Pyong Yang, toutes deux publiées chez L’Association, il nous revient graphiquement pour nous conter son aventure birmane chez Delcourt.
Première constatation, Guy Delisle est beaucoup plus détaché et superficiel dans son approche de l’album que précédemment.
Peut-être sa rencontre avec Choi Juhyun qui lui reprochait son regard occidental sur sa Corée du Nord dans Pyong Yang l’a fait avancer avec plus de prudence ?
(A noter que cette rencontre est relatée dans le tome 2 du Comix Club des Editions Groinge)
Quoi qu’il en soit, il est d’humeur familiale et bien contraint de l’être puisqu’il suit Nadège, sa femme, administratrice d’une mission ONG durant 1 an à Rangun.
Et, fatalement, l’envie de raconter se fait pressante.
Mais pour la première fois, il s’ennuie. Et ça se sent !
Bon nombre de ses anecdotes flirtent avec ce véritable ennui, ces situations vides de sens, ces pertes de temps… Pourtant, il arrive à nous réveiller ou nous piquer au vif aux bons moments… !
Car oui, effectivement, le peu d’ouverture, le peu d’activité, le peu de tout pousse tellement à l’oisiveté qu’on en devient spectateur amorphe !
Mais il parvient aussi à nous conter de belles pages d’histoires, nous truffer le tout d’anecdotes culturelles, d’aspects pratiques, et rend finalement le livre plus intéressant que l’on pourrait croire.
Et oui encore, comme à son habitude, il nous propose son regard faussement candide et profondément occidental sur des situations qui, bien que normales au niveau local, paraissent surréalistes aux lecteurs que nous sommes.
Un point anecdotique et intéressant à un point de vue personnel, c’est qu’on apprend que l’auteur a fini son « Louis au ski » en Birmanie et a validé les couleurs d’Etienne Simon (Yuio) par internet. Voilà, à vous de vous goinfrer ou non cet album. Moi, j’ai appris Mangalaba, c’est déjà ça !
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