| 
créer | pseudo  mot de passe  |  
 
album
 
coin bordure coin
bordure BullActu

Le Jukebox des Tops
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Chroniques

par Cellophane


par karine
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Planche
bordure
coin bordure coin

 
coin bordure coin
bordure

© Delcourt

complétez cette fiche
Des fleurs et des marmots
ScénarioTrondheim Lewis | Sfar Joann
DessinLarcenet Manu
CouleursWalter (Pezzali)
Année2004
EditeurDelcourt
CollectionHumour de Rire
SérieDonjon Parade, tome 4
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5
Bullenote [détail]

Herbert s'est vu confier une nouvelle mission délicate et à hauts risques : déboucher la fosse septique bouchée du Donjon. Il se fait accompagner de Marvin, qui, lui, a une mission d'apparence plus simple : s'occuper d'une classe d'école. Toute cette troupe découvrira que les tréfonds du Donjon abritent un monde étonnant et totalement insoupçonné…

 

6 avis

pikipu
Retrouver un peu d'humour dans Donjon après les sorties répétées de Monster au ton sombre, est un réel plaisir.

Larcenet est toujours au dessin pour notre plus grande joie. Son trait colle décidément très bien à cette ère de Donjon, et je suis prêt à manifester ou organiser des pétitions pour qu'il succède à Trondheim pour Zénith.

Ce dernier et Sfar profitent d'une histoire de caca pour se lâcher un peu. Enfin.
Grogro, Herbert et Marvin sont là, fidèles à eux-mêmes, intacts dans leur décalage. Pour notre plus grand bonheur.

Seul petit hic: les deux dernières pages, tant dans le dessin que dans le scénario, paraîssent un peu bâclées. Elles donnent l'impression d'une fin modifiée à la dernière minute.

Dommage...
Arkon
Attention scatophilie. Bienvenue dans le joyeux bordel du Donjon, et histoire de détendre l'atmosphère après les prouts voici le caca.

Alors bien sûr on se délecte de ce nouveau parade dont l'histoire cette fois devient bel et bien enfantine; on apprécie le dessin de Manu Larcenet qui décidemment est toujours aussi expressif (quoique pour faire des variations dans le caca c'est pas toujours si évident); on se réjouit de retrouver nos chers protagonistes dans des aventures à la noix. Les couillonnades sont bien au rendez-vous.
Certes ce volume n'est pas des plus rigolo et on regrète peut-être un manque d'originalité ou de profondeur mais la critique ne m'est pas facile alors je me contenterai de dire qu'un Donjon ne se lit pas seul et que chaque lecture est différente selon l'individu et ses connaissances en la matière. Il ne faut peut-être pas en attendre trop d'un tel reccueil qu'il est difficle de comparer à ses congénères des séries majeures.

Bref on n'a pas autant mal aux abdos que dans les autres opus de la série mais comment combler l'éxigence du lecteur sans égaler la qualité des précédents tomes? Alors enfilez vos bottes anti-crotte, et c'est parti.
doremi
Chouette ! Un donjon parade !
La lecture du quatrième de couverture m'a fait hoqueter... Le décors est planté, on va avoir droit à du caca...
C'est ainsi qu'effectivement la plus grande partie de l'histoire se déroule sur une montagne de... caca (bien dur et séché heureusement). C'est à cause de la fosse sceptique du donjon qui est bouchée. Herbert est chargé d'aller la déboucher avec une petite brosse. Mais vu l'ampleur de la tâche, il fait bien de s'adjoindre les services de Marvin et des petits élèves de l'école qui sont bien contents de faire une excursion. Grogro, lui, s'invite dans l'aventure en essayant de se faire passer pour un écolier :-)

Comme dans pratiquement tous les donjons, l'histoire m'a encore surpris. Le décor n'est pas banal, les enfants sont des personnages nouveaux pour la plupart et les tréfonds du donjon sont habités par de bien étranges créatures.

Juste une question aux auteurs : est-ce vraiment absolument nécessaire que Marvin assomme un enfant (j'en ai 3 et je trouve ça un peu choquant mais bon la série nous y a habitués, je pense notamment aux géants qui mangeaient des bébés dans la princesse des barbares) ?

Et une dernière chose : mais qu'est-ce que c'est que cette couverture ?? Elle n'a absolument aucun rapport avec le contenu de l'album ! C'était juste pour faire un dessin rigolo avec Herbert et Marvin ?

Autrement, c'est un bon petit donjon comme je les aime :-)
Matt Murdock
J'ai replongé, je me suis acheté un nouveau Donjon, le tome 4 de Donjon Parade, Des Fleurs et des Marmots, écrit par Sfar & Trondheim et dessiné par Manu Larcenet. Les histoires de Donjon Parade étant situé entre le premier et le deuxième album de Donjon Zénith (ceux dessinés par Trondheim) sont bien évidemment plus amusantes, et simples qu'a l'accoutumé, et surtout un peu plus tournées vers la jeunesse. Je n'avais encore jamais lu d'épisodes de Donjon Parade, c'est donc avec une certaine curiosité, mêlé avec un peu de méfiance que j'attaque la lecture.

Première impression, j'ai passé un bon moment, comme tout bon Donjon, deuxième impression, cette BD est un peu courte, on a l'impression qu'elle a été terminée un peu à la va-vite. Cette histoire de Marvin, le gros draconiste bourrin, et Herbert le canard, qui n'est pas encore le grand guerrier terrifiant, qu'il doit devenir, s'aventurant dans la fosse sceptique bouchée du Donjon, pour retrouver une troupe d'enfants est assez scatologique. Bref cela permet à Sfar de faire histoire de caca une nouvelle fois (après Le Petit Vampire et la soupe de caca). Ce n'est sûrement pas un récit révolutionnant la narration de la bande dessinée, mais Donjon étant toujours cette BD qui se moque gentiment des séries d'héroic-fantasy de merde qui polluent les rayons des libraires, cela reste donc une bonne lecture.

Les dessins de Larcenet restent dans le ton des récentes productions de cet auteur. Ici il repompe grave le dessin de Trondheim. Sympathique donc mais pas de quoi se relever la nuit.
Taillefer
J'achète toujours un Donjon avec plaisir, la plupart de la gamme étant marrante.

Je me suis donc fadé ce tome4 de parade. Bon, j'adore Larcenet, et cet album est marrant, bien dessiné. Mais je me dis qu'un autre au dessin, et j'aurai moins acroché, et que globalement, ça me fait penser à un Donjon pour les ptits.
D'abord, je n'ai rien contre les blagues scato, mais de là à en faire tout un album..
Ensuite, il y a un truc qui me gène, c'est que j'ai la furieuse impression que la bédé se termine en eau-de-boudin. On a un traitement lent de l'histoire au début, on prend son temps, et puis d'un coup, tout s'accelère! Je ne dis pas que ce n'est pas bien comme effet scénaristique, mais quand on a l'impression que ce n'en est pas un, mais plutôt du "mince, faut qu'je conclue, j'ai plus que 5pages"....
Donc oui, c'est une bonne bédé, mais ne vous attendez pas à un must de la part des auteurs. Ce n'est ni le meilleur Larcenet, ni le meilleur Donjon
NDZ
Donjon c'est un grand foutoir distrayant, tordant joyeusement le cou aux tics de l'héroïc-fantasy (mais pas seulement à ce genre), sans pour autant mettre de côté la psychologie, la culture et l'humour (noir au potache).
Mais pas seulement.
C'est aussi un laboratoire d'expérimentations diverses et une grande fresque chronologique dans laquelle l'évolution des personnages (nombreux) est primordiale et dont l'effet est démultiplié (par rapport à une série classique) grâce à un large étalage temporel de l'intrigue sur les trois séries principales.

C'est dire si le temps qui passe, dans la série, dans la page et dans la case, c'est important dans Donjon. Le rythme de cet album me posait d'ailleurs problème et c'est en lisant les autres chroniques que tout est devenu limpide comme de l'eau de fosse septique !
Tout d'abord, le rythme est lent car les déchets corporels sont figés dans les conduites d'évacuation, le temps au niveau de la fosse aussi - et dans les "Parade" également, coincés comme ils sont entre les deux premiers "Zenith". Puis le tout s'accélère d'un coup, comme on débloque la merde pétrifiée à coups de boulettes à liquéfier, comme on tire la chasse et le tout est évacué.
On avait là matière (fécale?) à une merveilleuse métaphore pour le dernier des Parade, pour remettre l'horloge Donjon en marche... mais le DP5 arrive et c'est tant mieux !

Quant à la minceur du scénario et à sa vacuité, je n'opposerait que l'analyse apperçue sur le site "Les Murmures" et dont les prolégomènes proviennent de la mailing-list "Coeur de Canard", résultats de lectures perspicaces. Voici : dans ce Donjon Parade, on nous parlerait, à travers une parabole judicieuse et éloquente, des relations entre pays du Nord (le Donjon) et pays du Sud (la fosse septique), le Nord déverssant sa merde libérale dans la culture (jardin) traditionelle des pays d'afrique ou d'amerique latine sans ce soucier de leur propre survie et n'hésitant pas à employer la manière forte en cas de prétendue menace ; le tout mâtiné d'une bonne couche de sensibilité écologiste.
De l'altermondialisme déguisé qui donnerait la part belle aux enfants en passant par leur responsabilisation, ceux-ci ayant bien entedu leur rôle à jouer dans la construction de leur futur.

Sans toute cette analyse hasardeuse, futile et prétentieuse, cet album conserve tout le charme des tomes précédents avec une saveur toute particulière qui lui est propre, enfin, heu, sale... pour ma part, j'en redemande. Comment ça j'ai des goûts de chiotte ?
bordure
coin bordure coin
 
coin bordure coin
bordure Achats

Achetez cet album sur amazon.fr
bordure
coin bordure coin