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© Les éditions de la Cerise

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Volume Deuxième
ScénarioBastian Jeremy
DessinBastian Jeremy
Année2016
EditeurLes éditions de la Cerise
CollectionLa cerise sur le gâteau
SérieLa Fille Maudite du Capitaine Pirate, tome 2
autres tomes1 | 2
Bullenote [détail]

 

1 avis

herbv
Accompagnée de deux frères, les Chevaliers Espadons, et de son fidèle perroquet Poivre d’As, la Fille Maudite du Capitaine Pirate continue sa quête : retrouver son père, l’un des cinq grands pirates du monde mythique de l’Omerta, qu’elle n’a jamais connu. Rapidement, cela se révèle être une véritable chasse aux indices, le Capitaine Pirate Douglas étant tombé il y a de nombreuses années sous les coups de l’infâme Danois Noir, un autre forban des mers. Son âme a été volée et enfermée, son corps offert à un allié du Danois Noir. Voilà une recherche qui amène notre jeune héroïne de plus en plus loin, et de plus en plus profond, au sein des eaux noires des océans de l’Omerta. Elle est ainsi confrontée à des dangers de plus en plus importants, ce qui ne saurait la faire reculer, bon sang de pirate !

La Fille Maudite du Capitaine Pirate a permis au public francophone de découvrir un auteur à l’univers graphique singulier dans le petit monde de la bande dessinée américaine. Loin des standards visuels que l’on attribue aux comics, qu’ils soient grand public ou même alternatif, Jeremy Bastian revendique une influence européenne pour son dessin : les gravures de Gustave Doré et d’Alfred Durer, ainsi que le foisonnement surréaliste d’un Jérôme Bosch. Il en est de même pour le récit : l’histoire semble emprunter énormément au fantastique d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll ou à l'exubérance du Peter Pan de J. M. Barrie. The Ship’s Cat d‘Adams et Aldridge est une autre influence revendiquée par l’auteur.

Le premier volume souffrait d’une lisibilité parfois relative due à un graphisme très chargé et à une narration régulièrement en circonvolutions, l’absence de cases se faisant parfois lourdement sentir. Le lettrage manuel, réalisé en français dans le même style que la version originale, bien que joli, amplifiait la difficulté de lecture. À l’inverse, les nombreuses planches magnifiques, semblant être de véritables gravures du XIXe siècle, ainsi que l’onirisme se dégageant du dessin de Jeremy Bastian, transportait les lecteurs dans un autre monde. Toutes ces caractéristiques se retrouvent dans le deuxième volume, accentuées par le long conte du marin et de la princesse, narré tout au long des pérégrinations de la petite équipe. Malheureusement, cela dilue le récit principal au lieu de lui donner du rythme. Le résultat est certes magistral, mais un peu pénible à lire, ce qui est un peu dommage.
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