crer | pseudo  mot de passe  |  
 
album
 
coin bordure coin
bordure BullActu

Les derniers ajouts
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Chroniques

par Mael


par Cellophane
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Planche
bordure
coin bordure coin

 
coin bordure coin
bordure

De Borée

compl�tez cette fiche
L'Affaire Spaggiari
Sc�narioMiniac Jean-François
DessinUderzo Marcel
Ann�e2012
EditeurDe Borée
CollectionLes Grandes Affaires Criminelles et Mystérieuses
S�rieLes Grandes Affaires Criminelles et Mystérieuses, tome 8
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10

Nice, juillet 1976. La Société générale est dévalisée en plein week-end. Le butin est colossal : 30 millions d'euros ; le mode opératoire, audacieux : le gang a accédé à la banque en creusant un tunnel ; l'exécution, parfaite : l'inscription « sans arme, ni haine, ni violence » orne la salle des coffres. Aussitôt, la presse crie au casse du siècle. Des « casses du siècle », le xxe en compte plusieurs. Celui-ci a marqué les mémoires. Car derrière le fric-frac niçois, un nom apparaît bientôt, celui d'une personnalité fantasque et attachante, complexe et narcissique, modeste et imprévisible, celui d'un photographe arrêté en octobre : Albert Spaggiari. Alors que ses complices se terrent, il fanfaronne devant policiers et magistrats. Le cerveau du casse, c'est lui. Et la tête a aussi des jambes. En mars 1977, l'ancienne tête brûlée des guerres perdues le prouve en s'évadant spectaculairement du palais de Justice. Sa cavale durera douze ans, exotique et ostentatoire, ponctuée de frasques alimentant la légende d'un Mandrin contemporain… Alors que le butin du gang des égoutiers n'a jamais été retrouvé et que le mystère perdure, l'extrémiste « Bert » n'a-t-il pas réalisé un autre casse, celui des esprits ? Sans violence, mais avec panache…

bordure
coin bordure coin
 
coin bordure coin
bordure Achats

Achetez cet album sur amazon.fr
bordure
coin bordure coin