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© L'Association

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Inventions
ScénarioBourdaud Denis
DessinBourdaud Denis
Année1995
EditeurL'Association
CollectionPatte de Mouche
SérieOne-shot !
Bullenote [détail]

- P5. Ramo, [Récit complet]
- P9. Bolu aime la difficulté, [Récit complet]
- P14. Etude scientifique, [Récit complet]
- P20. Le ressort, [Récit complet]

 

2 avis

CoeurDePat
Le mot qui qualifie probablement le mieux ma position par rapport à cet album est « perplexité ». Déjà ces 22 courtes pages sont découpées en 4 récits, mais en plus ils sont complètement atypiques, inqualifiables, et certainement très étranges.
Ils vont du pas terrible ("le ressort") au assez fascinant ("étude scientifique") en passant par le marrant mais pas original ("Bolu aime la difficulté"), et le carrément bizarre ("Ramo")… Je ne sais véritablement pas quoi en dire de plus tant cet album est atypique, si ce n’est que sa lecture provoque interrogations et perplexité…
Loin d’être dénué d’intérêt, je pense toutefois que cette lecture ne suscitera pas un déferlement d’enthousiasme…
Mr_Switch
De l'autre côté du miroir de Lewis Carroll est la suite d’Alice au pays des merveilles. Ce texte est développé autour d’une métaphore du jeu d’échec. L’ouvrage prend également un malin plaisir à détourner les habitudes langagières, à théoriser la science du mot-valise ou encore à noyer le lecteur dans de multiples situations nonsensiques. Le texte lui-même serait simple à lire s’il n’était pas abscons de prime abord. C’est-à-dire que le style est relativement simple mais le sens ou le non-sens l’est bien moins. C’est déroutant, même en sachant où l’auteur veut en venir, surtout en sachant où il veut en venir. Il ne faut pas chercher de sens à tout. C’est, ma foi, loin d’être simple et pas toujours très satisfaisant.
J’ai attaqué Inventions alors que je venais de finir ce roman. Ce « Patte de Mouche » est abscons et je ne sais pas ce que l’auteur veut. Quel est le sens de ces 4 micro-histoires assez nonsensiques ? Y a-t-il un sens ? Là aussi, la recherche d’une signification est assez frustrante. Si le dessin est simple et accessible, le sens l’est moins ici aussi.

  • La première « invention » est bizarre mais suit un grand schème de la situation absurde : l’élément qui se reforme ad vitam æternam.
  • Dans Alice…, pour aller en avant, on doit aller en arrière. L’esprit de la deuxième « invention » s’en approche.

    Le terme « invention » couvre ici plus le domaine de la chimère (l’invention de l’esprit) que celui de la création matérielle, concrète. Si on accepte ces inventions comme telles, alors nous nous trouvons comme Alice, tombée de l’autre coté du miroir. L’esprit critique d’Alice repousse toutes les coquecigrues qu’elle voit. Et le nôtre fait de même avec ce livre. Déstabilisant.

  • La quatrième « invention », le ressort, est moins déroutante. On peut même y voir un sens flagrant, « l’habit ne fait pas le moine », la forme hélicoïdale ne fait pas le ressort.
  • Reste la troisième histoire, la boule plastique. C’est très certainement la plus intéressante. Sans doute, parce qu’elle se rattache à notre réalité. Elle crée un pont entre le fantastique et la science-fiction. (On peut d’ailleurs prendre les 2 termes au sens coutumier ou dans un sens littéral). Il y a un grand principe en science, en chimie, c’est la conservation de la matière. Dans cette sphère plastique, il y a, en outre, la conservation, l’adjonction, de l’aspérité, de la dureté…
    Alice tombe parfois dans le piège d’adhérer à une aberration, tellement celle-ci parait naturelle de l’autre coté du miroir. L’étude scientifique de cette sphère plastique procure le même effet de leurre. On en vient à se demander si la conservation de la dureté telle qu’elle est présentée, existe véritablement. Troublant

    Malgré tout, l’album ne dépasse pas le stade de l’anecdotique. Ce n’est pas forcément l’atypisme du bouquin qui lui dessert. Seulement les 4 extra courtes anecdotes ne sont pas bien nourrissantes. On voudrait plus de matière à se mettre sous la dent. Même pour un « Patte de mouche », 3 minutes de lecture brutes, c’est peu, trop peu. Le soufflé tombe vite et on reste sur sa faim.
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