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ďż˝ Soleil

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Tome 2
Sc�narioGaby
DessinDzack
CouleursGuillo Yoann
Ann�e2005
EditeurSoleil
CollectionHumour
S�rieLes Blondes, tome 2
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 1hs ...
Bullenote [d�tail]

 

1 avis

mr_switch
Les Blondes, le Tour de France en BD, Eminem en BD, Léa Parker en BD, les BD métiers, les uns appellent cela la BD pauvre, j’emploierais le mot-valise plus ou moins neutre de « Bédérivé ».

Ce tome comme le premier n’aura pas le droit à quelque point de ma part. Rien de bien extraordinaire en cela.
Je trouve que ce genre d’albums pullule bien trop, que comme l’excès de graisse étouffe l’organisme, ces bédérivés étouffent le paysage bédéesque. Pourtant, je n’éprouve dans l’ensemble pas de réelle animosité envers ceux-ci.

« Bédérivé » peut être connoté mais son utilisation ici ne cherche pas à être méchante.
Non, simplement, les Blondes tome 2, c’est nul !
Donc le zéro () est de rigueur, bien plus encore que le point unique (), d’apparence plus gentil.
Un 0, c’est cinglant, hein !?
Et pourtant … Et pourtant …
Je viens à me demander si ce 0 n’a pas une valeur à part, comme le coup de cœur. Ca ne me taraude pas mais n’aurait-on pas un atout à 0 point et un atout à 5 points ? Je viens à me demander si ce 0 n’est pas plus complaisant que l’unique point.

, ça signifie : nul mais plus encore, « qui ne mérite pas intérêt du quidam. A fuir nous dit-on. Bref « Ecarte-toi de cette chimère insignifiante, estranger ! »
Alors que signifiera : mauvais. Déception/inintérêt nous propose-t-on. « Rhaâ mais, mais regarde comme c’est mauvais. »« Va voir estranger, ouvre l’objet du délit et constate ! »

Dans le second cas, on pointe du doigt, on invite à la lecture malgré tout. C’est plus perfide car finalement dans le premier cas, on agit en amont de la lecture, on ne remue pas trop le couteau dans la plaie. Et somme toute, l’effet en devient presque charitable pour l’album.
Pensez-vous que ce soit Caméra Café ou Va-et-vient qui ait les notes les plus dures ? Je ne parle pas mathématiquement, vous l’aurez compris. Chez le premier, la notation nulle est en quelque sorte une négation de son statut d’album. Alors que la notation décevante du second est un jugement plus réel, me semble-t-il.

Ma théorie trouve vite sa limite. Le zéro est utilisé pour occire de nombreux ouvrages. Quand un album ne plait absolument pas (qu’il est à la limite « dangereux à la lecture »), on ne veux pas le zéro mais le -1, le -2… Cependant on est bien obliger de se rabattre sur la note nulle. Le zéro est alors une limite absolue où se forme un ensemble patate hétérogène. Il y a le formellement mauvais, le nul, l’inconsistant. Pas simple de séparer le fade blé de l’ivraie. Mais toujours, la même démarche implicite : refuser à l’objet son statut de BD.

D’aucuns contestent ou s’interrogent sur le coup de cœur. « C’est si bien que cela ? » ironisent-ils. Et moi j’en viens à penser que le 0 est un anti-cœur de cœur. Le premier invite à aller voir l’objet sans tarder, le second invite à éviter l’objet sans réfléchir.
Bien sûr, je ne cherche d’apparence qu’à comprendre à quoi me sert ce 0. Un 0 qui, d’ailleurs, n’existe que très rarement chez les sites BD concurrents où une notation est possible. Certaines bases utilisent en outre un système de smileys, déconnecté de la notation mais plutôt associé a l’émotif…

Toutefois, l’existence même de ces quelques lignes que je viens d’écrire contredit ce qu’elles affirment. Si « les Blondes » était réellement dénué d’intérêt (positif ou négatif), je n’aurais pas écrit ces lignes. Je n’aurais même pas dû ouvrir le livre et pire, je n’aurais pas dû prendre le temps de le noter.
Car je l’ai même lu ! (Enfin, c’est vite fait hein !) :
- Des transcriptions de blagues sur les blondes, ces crétines de Blondes.
- Le dessin ? Je n’aime pas trop les tronches et l’anatomie de ces blondasses. Et pourtant je dois dire que le trait change un peu des sous-Kox. (L’agent 212 n’est-il pas un précurseur de la catégorie Bd-métiers ?)

Je dois avouer, par-dessus le marché, avoir pu sourire à quelque dessin (dessin unique, d’ailleurs exception parmi toutes les planches). Un garçonnet demande à son père si c’est vrai qu’on peut avoir des bébés avec des éprouvettes. Le père de dire que « oui, il en a bien eu avec une cruche ». Bah, oui là, je souris. Et zut.
Et la couverture « tome 2 » avec la blonde indiquant 3 avec ses doigts, c’est facile mais assez efficace. Normal, me dira-t-on, une couverture doit être accrocheuse.

On ne peut pas dire que ce soit « mauvais », mais je n’arrive à trouver un terme idoine… C’est « insignifiant » ? peut-être.
Les bédérivés sont souvent que des briquettes rempli de vent qui encombrent les librairies. L’air est parfois très vicié, parfois moins… Le contenu passerait encore (je suis libre de le consulter ou non, ce bouquin), mais c’est le contenant qui encombre.

Quel est le public visé par « les Blondes » ? Si on en croit les échos ci et là, personne n’en lirait. Ce n’est pas pour les mômes, ce n’est pas pour un un public adulte.
Il existerait ainsi un lectorat pour « les Blondes », tellement à part, si particulier que personne ne le connaît ? Un lectorat inconnu mais très en vue des éditeurs à en croire le nombre croissant de bédérivés…
Qui donc ? Les ados boutonneux ? Les vieux beaufs ? Ca marcherait pour les Blondes mais pas forcément pour d’autres albums.

-SĂ©quence Anecdote-
Il y a quelques semaines, dans un rayon BD, je vois arriver un jeune couple. Deux jeunes wannabes ou en tout cas, vĂŞtus a la mode gothique.
Mademoiselle attrape ce tome

-SĂ©quence Emotion Forte-
« Ha, ha, oué je connais ça, untel m’a montré, c’est trop drôle »
Et voilà t’y pas que les deux jeunes et sombres tourtereaux sombrent dans une joie rigolatique à la lecture dudit tome.
Poilade qui avait bien l’air être sincère et nullement ironique. En plus, ils ont poussé le vice longtemps, les sagouins.

Et pourtant un petit rien me fait dire que ce n’est pas le lectorat visé …
Mais pourquoi vais-je lire ce truc ? (pas acheter, hein, lire)
J’y trouve un plaisir doucement ironique ? Je veux voir ce qu’il en est ?

Comprenez bien que je peine vraiment à qualifier ce zéro, et donc particulièrement ces Blondes.
Certaines productions sont tellement au-delà du médiocre que je trouve sans problème des formules assassines Ex : untel fait dans l’humour puant (tendance gras rance).
Tandis que les Blondes, c’est … ?

On me glisse à l’oreillette une dernière hypothèse. Et si ce zéro ne traduisait que l’idée de nanar ? Le nanar, ce genre nullement bon et tout bonnement nul.
Possible.


15/10/2005
-Mise à jour de dernière minute.-
Je voudrais ne pas faire de pub involontaire, mais j’ai trop mal à ma BD. Un certain tome 33 gaulois m’a fait mal. C’est la première fois que je ressens ça. Celui-ci est pire que tous les bédérivés. On ne demande pas aux bédérivés d’être bon…
Ce tome 33 pourrait être le vrai oiseau noir, corbeau noir, oiseau de mauvais augure qui donnerait de l’eau au moulin des bédéphobes.
« En BD, le bon tend toujours à devenir mauvais. Les séries tendent au ridicule ». Alors pourquoi chercher à faire dans la qualité au début ?
Uderzo vient d’inventer la BD promo de sa propre série BD. Youpi
-fin du passage de découragement temporaire-
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