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© Dargaud

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No Sex in New York
ScénarioSattouf Riad
DessinSattouf Riad
CouleursSattouf Riad
Année2004
EditeurDargaud
CollectionPoisson Pilote
SérieOne-shot !
Bullenote [détail]

 

1 avis

frads
Riad Sattouf, débutant dans un domaine réaliste avec « Petit Verglas », avait surpris tout le monde en sortant « Les pauvres aventures de Jérémie », sur un registre complètement opposé: humoristique, déjanté, très simple au niveau du graphisme. Ca a eu son petit succès critique et public (assez mérité, même si ça peut toujours se discuter).

Mais Sattouf semble avoir fait de ce coup d'éclat une sorte de fond de commerce, surfant sur la vague « nouvelle BD ». C'est du moins l'impression que m'a donné la lecture de No Sex in New York. J'avais déjà trouvé que le tome 2 des « Pauvres aventures de Jérémie » n'apportait pas grand chose, si ce n'est un peu de rigolade sans prise de tête et quelques bonnes idées. Mais ce « No Sex in New York » m'a laissé relativement froid. Toujours les mêmes thèmes abordés par l'auteur, sauf que cette fois il prend ses propres traits au lieu de se projeter sur son héros Jérémie. Le sexe, les filles, les beauf, la timidité, le côté « découverte du monde » à la candide, les jeunes... Enfin bref, tous ces thèmes que l'on retrouve chez Sattouf dans la majeure partie de sa production actuelle.

Outre ce côté répétitif qui peut agacer les fidèles lecteurs, plusieurs autres points m'ont refroidi. Le côté interchangeable de la situation, d'une part: cela aurait pu se passer autre part qu'à New-York, avec n'importe quel personnage lambda. On ne sent pas les personnages, ils manquent de personnalité. Puis, les sujets sont traités sans subtilité, crûment. Et trop rapidement. Les 70 pages de l'album passent relativement vite, et au final, on n'en retient pas grand chose, sinon que Riad Sattouf a vu des gens aux Etats-Unis, mais surtout qu'il semble avoir du mal à se renouveler dans sa manière de raconter des histoires.

Disons que ça peut être bien si on a le courage d'acheter un album BD de 70 pages en format assez grand pour lire à la plage, sans se fatiguer, et au mieux se moquer grassement des éternels avatars amouro-sexuels des personnages.
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