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© Soleil

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Tome 1
ScénarioTezuka Osamu
DessinTezuka Osamu
CouleursNoir et Blanc
Année2005
EditeurSoleil
CollectionSoleil Manga
SériePrincesse Saphir, tome 1
autres tomes1 | 2 | 3
Bullenote [détail]

 

2 avis

pikipu
Je ne suis pas un habitué des shojo, mais le suis de Tezuka.
C'est donc avec une certaine curiosité que j'ai lu ce manga, considéré comme le père du genre.

Publié au début des années 50 à destination des jeunes filles, voire très jeunes, cet ouvrage marque le début d'un genre dont je dois avouer ne pas être la véritable cible.

Je ne me suis donc pas senti concerné, ni touché par quoi que ce soit dans la lecture de ce premier tome. Tout est un condensé des contes pour enfants maintes fois vus et revus. Seule la dimension historique de l'ouvrage, replacé dans le contexte, justifie à mes yeux l'intérêt d'un tel ouvrage. Et encore, le Tezuka des années 50 n'est pas celui que j'affectionne le plus. Il y a dans ces années-là une naïveté et une maladresse que j'ai du mal à cautionner. Comme dans le roi Léo, la sensation d'un ouvrage d'une "autre époque" se fait cruellement sentir et gâche la lecture. Le découpage de l'histoire en quelques chapitres (déterminé par une pré-publication en magazine j'imagine) casse la potentielle fluidité du récit, et l'on a l'impression de visionner quelques scénettes dont il manque les raccords, ainsi qu'un peu de matière.
J'avais la bizarre sensation de lire un vieux mickey-parade.

Je n'attendais pas grand chose de cette princesse Saphir, mais j'ai tout de même réussi à être déçu. Une "bédé" de collectionneur plutôt que de lecteur?
petitboulet
Depuis la sortie d'Ayako chez Delcourt, Osamu Tezuka est à la mode. Tonkam recommence à le publier, après s'en être pratiquement désintéressé pendant des années. Asuka reprend Blackjack qui avait partiellement été édité par Glénat et enchaîne avec d'autres œuvres, cette fois-ci inconnues, de l'auteur. Enfin, Soleil sort Princesse Saphir, après l'avoir repoussé pendant de longs mois. Bonne nouvelle? Pas sûr. Certaines productions parues dernièrement en France montrent que, contrairement à ce que l'on pouvait penser, le "Dieu du manga" n'a pas écrit que des œuvres passionnantes durant sa longue et prolifique carrière.

Princesse Saphir est le premier manga de Tezuka à destination des filles, et le moins que l'on puisse dire, c'est que cela se voit. Il raconte l'histoire d'une jeune femme forcée de se travestir en garçon pour pouvoir porter la couronne à la place du fils de l'immonde Duc Duralmin. Mais bien sûr, un prince charmant vient bousculer la donne en faisant se réveiller les désirs féminins de la belle princesse... une impression de déjà-vu, dites-vous? C'est tout à fait normal, Princesse Saphir n'étant ni plus ni moins qu'un mélange d'une pléthore de contes occidentaux, savamment édulcorés pour séduire les (très) jeunes filles en fleur en mal d'exotisme. Cendrillon, Blanche Neige, Le prince des cygnes... La liste est longue et fastidieuse. Autant dire que pour le lecteur occidental, qui connaît déjà ces histoires, cette bande dessinée se révèle souvent prévisible et peu originale.

Malgré tout, Tezuka parvient parfois à nous sortir de l'ennui grâce à un humour très cartoon et à quelques rebondissements inattendus. Les personnages sont bien campés, et ce premier tome ne manque pas de rythme, enchaînant les situations rocambolesques avec pas mal de bonheur.

La lecture de Princesse Saphir aurait sûrement été bien plus prenante si nous avions été Japonais, ou si nous avions eu le livre entre les mains à l'époque de sa parution, en 1954. En l'état, ce premier volume reste agréable, mais pêche sérieusement par son manque d'originalité. Dommage.
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