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© Glénat

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Tome 1
ScénarioBarjavel René | Morvan Jean-David
DessinMacutay Rey
CouleursWalter (Pezzali)
Année2016
EditeurGlénat
SérieRavage, tome 1
autres tomes1 | 2
Bullenote [détail]

 

1 avis

rohagus
Ravage fait partie des grands classiques de la science-fiction française, même si ce n'est pas l'œuvre de René Barjavel que j'apprécie le plus, lui préférant La Nuit des Temps ou l'idée à l'époque novatrice du paradoxe temporel imaginée dans le Voyageur Imprudent. Le concept de cet ouvrage est de mettre en scène une Terre légèrement futuriste où soudainement l'électricité ne marche plus ; toute la civilisation s'effondre du jour au lendemain. Un des premiers récits post-apocalyptiques en somme.

Jean-David Morvan adapte en trois tomes ce roman. Comme ce dernier, le récit s'entame loin dans le futur, à l'époque où un personnage nommé le Patriarche impose par la force un nouveau mode de vie humaine où la technologie est prohibée. Puis nous découvrons le passé de cet homme et le monde évolué dans lequel il a vécu sa jeunesse. Jusqu'à ce que tout cet univers s'écroule en fin d'album.

Le dessin est de Rey Macutay, dessinateur philippin qui avait déjà collaboré avec J.-D. Morvan sur Jaurès. Son style est réaliste et ouvragé. La ferveur de son trait et son dynamisme donnent une touche légèrement fantasy au récit qui me rappelle certains dessinateurs chinois amateurs de comics comme Xiaoyu Zhang (Crusades) ou Jia-Wei Huang (Ya San). Il nous offre ainsi des personnages pleins d'énergie et des décors futuristes soignés et plutôt réussis.

L'histoire quant à elle n'est pas mauvaise. J'ai lu le roman, il y a trop longtemps et je ne me souvenais que le héros ait été à ce point rétrograde. Phobique des transports modernes, promoteur de l'effort physique et intellectuel et rejetant la société technologique, il apparaît très décalé par rapport à son époque, presque incongru. A côté de cela, sa bonne amie chanteuse joue les naïves effarouchées tandis que son vil producteur profiteur apporte une touche manichéenne un peu trop appuyée. Bref, les personnages manquent un peu de finesse et les événements du premier tome de cette série sont un peu téléphonés. Mais c'est à la fin de ce dernier, une fois le décor posé, que les événements-clés se lancent pour de bon. Et on a envie de voir la suite.
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