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Kazé

compl�tez cette fiche
Tome 1
Sc�narioKayono
DessinKayono
CouleursNoir et Blanc
Ann�e2010
EditeurKazé
CollectionShôjo
S�rieShinrei Gakuen, tome 1
autres tomes1 | 2
Bullenote [d�tail]

Les "jureiki" sont des démons qui se repaissent des âmes d'humains noircies par leurs mauvaises actions. Maiko, une jeune lycéenne, possède le don particulier de se débarrasser de ces démons. Un jour, en plein affrontement, elle se retrouve à aider Ryô, un beau voyou de son lycée…

Très vite, tous deux vont se retrouver associés dans la chasse aux jureiki…

 

1 avis

herbv
Maiko, une lycéenne, a le pouvoir de voir les jureiki, des démons qui se repaissent de l’âme noire de leurs victimes, ce qui les fait mourir d’une crise cardiaque. Ayant voulu sauver trois de ses camarades peu fréquentables, elle se retrouve à combattre ces monstres venus d’outre-tombe en compagnie Ryô, après que les deux comparses de ce dernier soient morts. Heureusement, le beau lycéen voyou n’est pas sans ressource contre des attaques surnaturelles. En effet, son grand-père est prêtre et il n’est pas du genre à s’affoler quel que soit la situation qu’il a à affronter. C’est ainsi que les deux jeunes gens vont se retrouver associés pour chasser les démons de leur établissement scolaire.

Shinrei Gakuhen est un court manga en deux tomes (moins même, si on compte la nouvelle qui clôt le second volume) d’une auteure dont la carrière, déjà longue d’une dizaine d’années, s’est spécialisée dans le « shôjo pouffe » bas de gamme (pléonasme ?), comme Royal 17, sorti il y a quelques temps chez le défunt label Akiko. Pour ce titre, Kayano a abandonné les pages du Cheese!, le magazine de prépublication où elle officie habituellement, pour se frotter à l’édition en ligne, avec le Mobile Flowers en l’occurrence. De ce fait, les amatrices de scènes de sexe seront déçues, la mangaka ayant édulcoré son œuvre en la purgeant de toute scène de coucherie. Cependant, qu’elles se rassurent, Maiko, l’héroïne, est toujours une bonne cruche et elle est prête à tout pour son beau Ryô dont elle est évidemment tombée amoureuse.

On trouve donc tous les ingrédients détestables du « manga pouffe » sans en avoir le moindre avantage (la mise en valeur de la sexualité à destination d’un lectorat féminin) et on peut se demander ce qui est passé par la tête de Kazé Manga de publier un titre aussi dénué d’intérêt. Certes, ils doivent sortir leur quota de mangasserie Shôgakukan pour continuer à noyer le marché francophone et on peut imaginer que c’est là leur seule motivation : sortir quelque chose car il faut sortir quelque chose (la preuve, ils ne se sont même pas donné la peine de trouver un titre en français). Il est évident qu’on a là une série à fuir absolument à moins d’être fan extrémiste du genre. En effet, il n’y a rien à sauver tant la partie concernant l’horreur et le surnaturel est mal gérée, n’arrivant pas à dépasser l’ensemble des platitudes du récit, tiré vers le bas par une narration brouillonne, des personnages insupportables et un dessin stéréotypé peu agréable.
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