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© La Cinquième Couche

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Carnets de voyage au Pakistan (3ème partie)
Scénariode Heyn Renaud
Dessinde Heyn Renaud
Couleursde Heyn Renaud
Année2006
EditeurLa Cinquième Couche
CollectionHors collection
SérieLa tentation, tome 3
autres tomes1 | 2 | 3
Bullenote [détail]

 

1 avis

Coacho
Fin du triptyque des aventures autobiographiques de Renaud de Heyn dans son périple en pays musulmans. Pour clôturer ce chapitre dense de sa vie, il nous emmène dans ses bagages en Afghanistan et au Pakistan à la découverte de contrées difficiles, et à la rencontre du peuple Kalash, qui n’a aucune religion si ce n’est celle du respect de la vie.
Alors que son aventure touche à sa fin, l’auteur nous replace dans le contexte et nous explique mieux la place de l’homme et la place de la femme dans l’Islam, le manque de gente féminine commençant à lui peser sérieusement.
Une pensée qu’il partagera avec un étrange personnage d’origine allemande qu’il rencontrera au Pakistan, mais à son grand désarroi. Ce personnage, Laothi, se révèlera plus pervers qu’il ne le laisse paraître et montrera un visage bien sombre lorsque, lors d’une soirée passée à fumer de la puissante herbe qui fait rire, il se laissera aller à des confidences sur son antisémitisme qu’il peut vivre pleinement dans des contrées arabes éminemment hostiles aux juifs. Plus spirituel et introspectif, plus axé sur la religion et son interprétation, cet album est plus lent que les deux autres, plus personnel aussi, dans le sens de la confidence intime plus que sur le témoignage d’un occidental en pays musulman.
Les dessins sont toujours aussi beaux, splendides, colorés, explosifs, et se succèdent ainsi des petites périodes narratives classiques en quelques cases, et des scènes en double page, plus en forme de carnet de voyage, avec des réflexions et pensées de l’auteur. L’ensemble est agréable, intéressant, enrichissant. Peut-être mon tome préféré.
On peut lui préférer la contemplation à ce que Guibert et Lefèvbre nous proposaient comme action dans « Le photographe ». Mais on ressent au bout du compte la même lassitude chez les auteurs, la même peur, et la même fascination pour ces coutumes complètement étrangères à celles de l’homme de l’occident. Et c’est d’ailleurs la pression du monde musulman qui leur fera dire à tous deux, Guibert et de Heyn, qu’ils veulent qu’on « leur foute la paix » et qu’ils « n’en peuvent plus » et veulent rentrer au pays, l’esprit chargé de nouvelles connaissances qui ne les laissera à jamais indemnes.
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