| 
créer | pseudo  mot de passe  |  
 
album
 
coin bordure coin
bordure BullActu

Le Jukebox des Tops
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Chroniques

par rohagus


par Gillix
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Planche
bordure
coin bordure coin

 
coin bordure coin
bordure

© Glénat

complétez cette fiche
Tome 5
ScénarioTakahashi Rumiko
DessinTakahashi Rumiko
Année2006
EditeurGlénat
CollectionBunko
SérieUrusei Yatsura - Lamu, tome 5
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 ...
Bullenote [détail]

 

1 avis

herbv
Comme le suivant, le volume 5 de Lamu se contente d’exploiter les personnages récurrents dans différentes situations et ce ne sera qu'avec le 7ème opus que l’on pourra découvrir un nouveau personnage qui redonnera un nouveau souffle humoristique à la série. Cela ne veut pas dire qu’il y a une baisse de qualité dans les histoires proposées malgré ce qu’on pourrait penser à la lecture des 4 premiers chapitres de ce tome. En effet, aussi bien Pagaille en plein ciel que les trois parties d’Aventure à Heian laissent une impression un peu mitigée. Heureusement les délires d’Amour et violence scolaire et Ô bibliothèque viennent redonner du rythme par le biais d’un humour totalement débridé, les autres chapitres restant tout à fait dans le ton avec une mention spéciale pour les quatre parties du Complot anti-fiançailles. Un peu de tendresse et d’amertume feront même leur apparition avec le monstre de la piscine de Home Sweet Home et d'Un boulet à la mer.

Concernant le volume 5, on peut aussi constater que le dessin de Rumiko Takashahi est maîtrisé, riche en détails, notamment pour les costumes et la variété de monstres proposés, souvent empruntés au bestiaire des yôkaï (un type de monstres typiques issus du folklore japonais). D’ailleurs, les références culturelles, notamment historiques, ont conduit le traducteur à user parfois de notes de bas de page pour signaler tel ou tel jeu de mot intraduisible, expliquant ainsi un gag verbal tombant totalement à plat. Mais il a réussi parfois à trouver quelques perles comme « Ô rage, ô désespoir, ô destin ennemi ! N’ai-je donc tant vécu que pour hacher mon ami ? » Globalement, on peut estimer qu’il s’en sort toujours honorablement. Comme le lettrage reste toujours très correct (du moins, dans le genre sous-titrage parfois, remplacement des onomatopées d’autres fois) et que l’impression reste acceptable, les lecteurs auront toujours autant de plaisir à suivre la série et se dire « vivement le volume 6 ».
bordure
coin bordure coin
 
coin bordure coin
bordure Achats

Achetez cet album sur amazon.fr
bordure
coin bordure coin