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© Dargaud

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L'Ambassadeur des Ombres
ScénarioChristin Pierre
DessinMézières Jean-Claude
CouleursTran-Lê Evelyne
Année1975
EditeurDargaud
SérieValérian agent spatio-temporel , tome 6
autres tomes... 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 1hs | 1.5hs ...
Bullenote [détail]

C'est dans l'Ambassadeur des Ombres qu'est visité pour la première fois l'un des lieux clés de la série Valérian : Point Central, espèce d'ONU de l'espace, énorme planète artificielle, conglomérat de civilisations que tout sépare, lieu de conflits, de complots, de combines, d'arrangements et même d'accords de paix.

C'est également dans cette histoire qu'apparaissent les Shingouz, pénibles bestioles au sens moral atrophié qui ne pensent qu'à espionner mais dont les services deviendront vite indispensables à Valérian et Laureline. On y comprendra aussi l'utilité d'un petit animal irascible mais, Dieu merci, attaché à Laureline, le Transmuteur Grognon de Bluxte. Elle en aura besoin puisque dès le débarquements des Terriens sur Point Central, l'Ambassadeur qu'accompagnaient les deux jeunes agents spatio-temporels se fait kidnapper par des ravisseurs inconnus.

Une enquête, qui sera aussi une sorte de quête, s'engage...

 

1 avis

Cellophane
Je suis partagé.

D’un côté, j’ai été fasciné par l’histoire, l’imaginaire des auteurs, tant sur les inventions scénaristiques (en 1975, ils ont réinventé l’Europe avant l’heure, avec présidence tournante, quoi !! Et puis ces séducteurs, les moyens de communications, toutes ces races…) que les réalisations graphiques.

D’accord, ça a un poil mal vieilli ces traits droits et ces couleurs tendance primaire, à l’heure des courbes et des dégradés avec ombrages partout… Mais les races sont visuellement crédibles, ainsi que les salles, les vaisseaux…

Tout est donc fait pour nous embarquer dans cette histoire à la conclusion qui tient la route même si, 1975 oblige, c’est assez « basique », booléen, comme fin… On est encore à l’époque « on est gentil » ou « on est méchant », pas d’entre-deux…

Non, ce qui m’a le plus dérangé, comme dans certaines séries policières américains, c’est ce « saute-mouton » : on va voir quelqu'un qui nous permet d’aller voir quelqu'un qui nous permet d’aller voir quelqu'un…

Que Laureline soit le personnage principal, fort et qui réussit (là aussi, on a l’égalité homme-femme bien avant l’heure), c’est une bonne idée mais ça ne change pas grand-chose à la trame.

Le découpage est sans subtilité ou conséquence : c’est juste une suite de mini-histoires, il n’y a pas de progression, de découvertes. On passe d’une race à l’autre – si la première avait eu la solution, pouf, on arrivait à la fin de l’album sans avoir besoin de passer par les autres…

Dommage, donc, qu’il n’y ait pas eu une vraie aventure mais juste un passage de « rayons » en « rayons » même si ceux-ci sont de grande qualité !
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