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Les images qui font écho

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Mr_Switch, 16.10.2017 à 14:29366753
Mr_Switch :

Recrudescence de gros titres, ces derniers temps ?

Mael, 15.10.2017 à 0:03366738
Fichtre, faut dire que c'est évident, mais je ne voulais citer la repris e^^

Mr_Switch, 14.10.2017 à 19:57366737
Mr_Switch :

J'l'avais montré !

Mael, 14.10.2017 à 16:59366736


"Corpus Monstrum", de Gary Gianni, Mosquito.
Couv d'une intégrale "Tif & Tondu", de Will & Maurice Rosy, Dupuis.

lldm, 06.10.2017 à 18:45366666
laurent ambre :
(Je me permets d’intervenir ici, parce qu’on y parle de ma personne. Ce matin, j’avais les oreilles qui sifflaient, je me suis dit : tiens, allons sur un forum).


Je ne vois pas de raisons pour tes oreilles de siffler à partir de ce que je raconte... Etablir des nuances dans la généalogie des relations aux objets de la citation (conçue comme modalité de la connaissance ou pas), diaprer la question de la source dans le faisceau - précisément - de ces généalogies, voilà ce que je fais (c'est un des objets de Hapax, d'ailleurs).
Le plus singulier dans le fait que tu y voies une attaque (sinon pourquoi tes oreilles auraient-elles dû siffler?) en donnant tes précisions, c'est que tu ne fais que redoubler ce que j'écrivais, à propos de ces relations elles-mêmes : la tienne est documentaire car la situation que tu décris est elle-même une situation documentaire. Qu'elle soit affinée est une chose, ça ne lui fait pas faire un saut de paradigme pour autant.
Une citation peut être critique (recontextualisation critique), analytique (production de formes théoriques prises dans le corps même de la citation, l'assemblant et la désassemblant), hypothético-théorique (assemblages et agencements comme productions de sens inédites), imaginante (par contextes, assemblages, dérives, combinatoires) etc. Elle peut aussi, donc, être documentaire (être au service des effets de réalité d'un récit ou d'une ensemble de formes dénotatives). Le cas que tu me décris est documentaire. Les historiens qui impliquent dans leurs travaux une critique épistémique (Finley, Veyne, par exemple) ne cessent pas d'être historiens dans ce moment d'écriture.
en général, quand je désire être désagréable, Laurent, il n'y a pas d'ambiguïté, pas d'allusion, pas de paroles indirectes, et les insultés étant présent à la table des discussions, on s'en rend compte tout de suite, il n'y a pas tellement de demies-mesures. Du coup, si tes oreilles sifflaient, c'est probablement que quelqu'un d'autre était en train de te tailler un costard un peu plus loin.

Claude, 06.10.2017 à 14:50366665
laurent ambre :
Sinon, je pourrai présenter ici chaque case de mon dernier livre en regard de tous les éléments pillés avec amour et respect, ce serait un sacré catalogue !


Zak van Leiden

laurent ambre, 06.10.2017 à 14:01366664
lldm :

En papotant un jour avec Ambre d'une cuve baptismale - ottonienne ? je ne sais plus, je n'ai pas le bouquin sous les yeux - qui apparait dans un des volumes de sa "Passion des Anabaptistes", je lui demandais, en la reconnaissant mais en ne me souvenant plus du tout où je l'avais vue (j'étais absolument certain de l'avoir croisée dans une église belge) dans quel endroit ça se trouvait. Il n'en savait rien, il avait juste utilisé la photo d'un bouquin d'histoire ou d'histoire de l'art, et n'avait donc pas choisi l'angle de vue du truc. Ce qui m'avait choqué (ce qui ne veut pas dire que c'est choquant, il peut très bien s'en foutre, évidemment), ce n'est pas du tout son ignorance des fonts batismaux ottonien, des caractères morphologiques et symboliques des constructions ottoniennes, c'est qu'il n'avait lié aucune relation avec cette cuve, qu'elle n'était donc qu'un objet plat en noir et blanc de quelques centimètres de plume couvrant la page et connotant le récit.
Tu t'en doutes bien, tout ça n'est que théoriquement dérangeant, au sens où une relation intime nouée avec un objet cité est elle-même théoriquement acceptable : dans les deux cas, rien n'affleure, je crois, sur la page (mais de ça, en fait, je ne suis pas certains ; j'ai l'illusion de croire qu'une oeuvre qu'on aime est traitée plus profondément qu'une oeuvre à la destinée simplement documentaire).


(Je me permets d’intervenir ici, parce qu’on y parle de ma personne. Ce matin, j’avais les oreilles qui sifflaient, je me suis dit : tiens, allons sur un forum). Cette photographie de cuve baptismale provient, si ma mémoire est bonne, de la collection d’architecture romane Zodiaque, je pourrai chercher ces jours-ci dans quel volume. Ce dont j’étais certain, c’était qu’elle n’était pas en Belgique. Mais effectivement, je ne savais plus d’où elle provenait. Je l’ai utilisée comme élément de décor en me disant : mais qu’est ce qui pouvait bien traîner dans une petite église au 16e siècle ? Sans doute des vieux morceaux dépareillés d’anciens monuments pillés ou endommagés, réutilisés, etc. Et en me disant que je ne saurai jamais à quoi ressemblait une église au 16e siècle, car notre vision du passé est documenté, donc déformé. Et je n’aime pas plus ou pas moins cette case qu’une autre, et je n’ai jamais rien fait d’uniquement documentaire. Si tu savais comme j’en chie et combien je suis intransigeant pour chacun de mes traits ! Mes propos détachés sur les « quelques centimètres de plume couvrant la page » sont une coquetterie de ma part pour dédramatiser la chose.
Sinon, je pourrai présenter ici chaque case de mon dernier livre en regard de tous les éléments pillés avec amour et respect, ce serait un sacré catalogue !

laurent ambre, 06.10.2017 à 13:54366663
lldm :

En papotant un jour avec Ambre d'une cuve baptismale - ottonienne ? je ne sais plus, je n'ai pas le bouquin sous les yeux - qui apparait dans un des volumes de sa "Passion des Anabaptistes", je lui demandais, en la reconnaissant mais en ne me souvenant plus du tout où je l'avais vue (j'étais absolument certain de l'avoir croisée dans une église belge) dans quel endroit ça se trouvait. Il n'en savait rien, il avait juste utilisé la photo d'un bouquin d'histoire ou d'histoire de l'art, et n'avait donc pas choisi l'angle de vue du truc. Ce qui m'avait choqué (ce qui ne veut pas dire que c'est choquant, il peut très bien s'en foutre, évidemment), ce n'est pas du tout son ignorance des fonts batismaux ottonien, des caractères morphologiques et symboliques des constructions ottoniennes, c'est qu'il n'avait lié aucune relation avec cette cuve, qu'elle n'était donc qu'un objet plat en noir et blanc de quelques centimètres de plume couvrant la page et connotant le récit.
Tu t'en doutes bien, tout ça n'est que théoriquement dérangeant, au sens où une relation intime nouée avec un objet cité est elle-même théoriquement acceptable : dans les deux cas, rien n'affleure, je crois, sur la page (mais de ça, en fait, je ne suis pas certains ; j'ai l'illusion de croire qu'une oeuvre qu'on aime est traitée plus profondément qu'une oeuvre à la destinée simplement documentaire).

(Je me permets d’intervenir ici, parce qu’on y parle de ma personne. Ce matin, j’avais les oreilles qui sifflaient, je me suis dit : tiens, allons sur un forum). Cette photographie de cuve baptismale provient, si ma mémoire est bonne, de la collection d’architecture romane Zodiaque, je pourrai chercher ces jours-ci dans quel volume. Ce dont j’étais certain, c’était qu’elle n’était pas en Belgique. Mais effectivement, je ne savais plus d’où elle provenait. Je l’ai utilisée comme élément de décor en me disant : mais qu’est ce qui pouvait bien traîner dans une petite église au 16e siècle ? Sans doute des vieux morceaux dépareillés d’anciens monuments pillés ou endommagés, réutilisés, etc. Et en me disant que je ne saurai jamais à quoi ressemblait une église au 16e siècle, car notre vision du passé est documenté, donc déformé. Et je n’aime pas plus ou pas moins cette case qu’une autre, et je n’ai jamais rien fait d’uniquement documentaire. Si tu savais comme j’en chie et combien je suis intransigeant pour chacun de mes traits ! Mes propos détachés sur les « quelques centimètres de plume couvrant la page » sont une coquetterie de ma part pour dédramatiser la chose.
Sinon, je pourrai présenter ici chaque case de mon dernier livre en regard de tous les éléments pillés avec amour et respect, ce serait un sacré catalogue !

lldm, 06.10.2017 à 13:23366662
Pierre :
Je m'aperçois que je n'avais pas relevé, alors que cette curieuse accusation mérite tout de même d'être éclaircie : je suis désolé d'avoir pu faire preuve de méchanceté caractérisée à votre égard à l'occasion d'échanges passés (mais passé ... 10 ans, n'y a-t-il pas prescription en la matière ?)


Si je devais m'affliger aujourd'hui de la façon dont tu traitais mon boulot sur ce forum il y a quelques années, Pierre, ah ah ah !

Pierre, 03.10.2017 à 23:15366643
vdm :
Ha ! Ha ! Ha ! Sacré Pierre ! Ça fait combien de temps que vous me détestez ? Je me demande si ce n’est pas depuis ma première intervention sur un forum. Vous savoir aussi désagréable des années après, ça fait ma journée, vraiment.
Voilà que Casanave va être envisagé comme un « indé » à présent. Lui qui est aussi moderne qu’un Francis ou un Remacle et qui, depuis des années, travaille en demi-planches marquées A et B. Pour vous agacer encore plus, je vous rappelle que vous pouvez aussi en vouloir à Néjib, il a sa part dans ce visuel.
Bisou.


Je m'aperçois que je n'avais pas relevé, alors que cette curieuse accusation mérite tout de même d'être éclaircie : je suis désolé d'avoir pu faire preuve de méchanceté caractérisée à votre égard à l'occasion d'échanges passés (mais passé ... 10 ans, n'y a-t-il pas prescription en la matière ?) cependant si j'ai comme tout un chacun des détestations, celles-ci ne s'appliquent pas particulièrement aux individus mais plutôt à des phénomènes, à des entreprises, à des objets. En l'espèce, les livres qui revêtent une forme de bande dessinée pour vendre la biographie d'un personnage célèbre (la biographie d'un inconnu aurait tellement plus d'intérêt pourtant) me navrent et m'arrachent de larmes chaque fois que j'en détecte un spécimen (et ils sont légion) et plus encore quand c'est à propos d'un auteur que j'aime parce que je me demande alors ce qui justifie qu'on prostitue ainsi mon Flaubert, mon Baudelaire ou mon Nerval. Pour tout dire, je n'avais pas remarqué le nom de l'auteur du forfait mais ai été interpellé par le détournement de ce tableau qui s'est tout à coup trouvé extirpé un peu violemment de mon petit musée imaginaire.

A propos d'"indé", les guillemets étaient mis à dessein, je faisais référence à une certaine esthétique qui pourrait tromper de prime abord, un lecteur peu regardant.

lanjingling, 02.10.2017 à 4:20366615
Pierre :
Le "comprenne qui peut" a plus de classe à mes yeux. [...]
Je n'ai toujours pas lu Hapax, mais quand je le lirai ce sera certainement d'un oeil plus alerte, informé que je suis à présent du jeu de références qui s'y trouve à l'oeuvre

Comprend qui peut est le titre d'un album de Boby Lapointe.Il me semble bon d'annoncer la couleur quand des choses sont cachées sous une oeuvre et que la connaissance de leur existence participe de la compréhension ou de l'appréciation de cette oeuvre. Quel interêt d'être déliberement élitiste et excluant ? Une grande partie de la poésie classique chinoise est ainsi conçue, hélas.

lldm :
C'est compliqué, quand les oeuvres citées ne sont pas directement l'objet du récit, de ne pas être trop lourd ...


Exercice d'équilibre. Quand je lis une oeuvre qui me plait et a un grand appareil de notes, je ne sais pas si je dois lire ces notes lors de la première lecture, pour avoir une seconde lecture libérée mais informée, ou préférer une première lecture fluide...
Lire nécessite aussi une balance.

Parfois savoir qu'il existe une source est inutile. Dans l'exemple mis par lldm, celle-ci transparait dans son retraitement.On sent la morgue et l'assurance de ces administrateurs coloniaux sûrs de leur force et de leur bon droit, et le détail qui n'en est pas un du pain et du vin souligne l'esprit missionaire qui , autant que leurs canons et l'appat du gain, sous-tend leur légitimité.

lldm :
Pierre :
S'agissant de la couverture de l'album incriminé un peu plus bas, il s'agit manifestement d'un démarquage assez plat et qui plus est porteur d'un contresens. Tout le potentiel érotique de l'esclave blanche vient de ce qu'elle est rousse: la teindre en brune abolit sa charge.


Clairement, c'est une méprise complète.


La rousseur ajoute à l'érotisme dans le contexte du harem (et de tout un tas de préjugés historico-religio-raciaux), mais décadrer l'oeuvre est entièrement légitime a priori.
Après, peut-être que l'effet tombe effectivement à plat, mais il faudrait lire la couverture en regard de l'album pour en juger réellement.
La couverture d'une B.D. n'est pas hors-contexte.

lldm, 01.10.2017 à 22:30366614


"quelques prières d'urgence"

lldm, 01.10.2017 à 20:26366613
Pierre :
marge tous les détournements qui s'y trouvait. C'était certainement un document à usage personnel et le fait qu'il ait été rendu public après sa mort, est sans doute une erreur - esthétique au moins, comme le dévoilement d'un processus, le truc du magicien. Le "comprenne qui peut" a plus de classe à mes yeux.


L'exposition explicite de ces oeuvres "embarquées" qui tiquètent un récit en bousillerait probablement le cours, sa fluidité, la parasiterait ; la lourdeur démonstrative, pédagogique, d'un appareil de notes apporterait une impression pédante, m'as-tu-vu. Tout ça m'a toujours retenu de référencer les oeuvres avec lesquelles je dialogue. Sans doute, de la même manière que les innombrables liens à Shakespeare qui charpentent les bouquins de Queneau sans que pour autant leur référence soit utile à la lecture, la plupart des citations sont destinées à disparaitre, comme le croquis sous l'encrage. Pourtant, décelées, ces formes historico-dialogiques apportent une autre forme de pénétration de la lecture. Dispensable, mais fécondantes, disons. C'est compliqué, quand les oeuvres citées ne sont pas directement l'objet du récit, de ne pas être trop lourd ...

Pierre :
Moi-même, écrivant dans un récent message "Quand Parker vit Claire pour la première fois, il la trouva franchement belle" je me faisais plaisir, détournant à la fois l'incipit d'un célèbre roman français du XXe siècle


J'aalis causer étoffes et cheveux, mais je suis assez nul pour filer les blagues.


Pierre :
S'agissant de la couverture de l'album incriminé un peu plus bas, il s'agit manifestement d'un démarquage assez plat et qui plus est porteur d'un contresens. Tout le potentiel érotique de l'esclave blanche vient de ce qu'elle est rousse: la teindre en brune abolit sa charge.


Clairement, c'est une méprise complète.

Pierre, 29.09.2017 à 18:21366606
La citation et le détournement sont au coeur du processus créatif et la mention de la source dans ce contexte ne me paraît pertinente, je ne l'exigerai pas.

Je me souviens que Guy Debord avait annoté pour lui une édition de la Société du spectacle, mentionnant dans la marge tous les détournements qui s'y trouvait. C'était certainement un document à usage personnel et le fait qu'il ait été rendu public après sa mort, est sans doute une erreur - esthétique au moins, comme le dévoilement d'un processus, le truc du magicien. Le "comprenne qui peut" a plus de classe à mes yeux. Moi-même, écrivant dans un récent message "Quand Parker vit Claire pour la première fois, il la trouva franchement belle" je me faisais plaisir, détournant à la fois l'incipit d'un célèbre roman français du XXe siècle (qui a compté dans ma formation intellectuelle - en classe de première étudiant ce texte, pour la première fois je trouvais un réellement bonheur dans l'exercice scolaire du "commentaire composé") mais aussi la première phrase du roman que je suis en train d'écrire: on s'amuse comme on peut (il y a là-dedans une dimension onaniste assurément).

Je n'ai toujours pas lu Hapax, mais quand je le lirai ce sera certainement d'un oeil plus alerte, informé que je suis à présent du jeu de références qui s'y trouve à l'oeuvre.

S'agissant de la couverture de l'album incriminé un peu plus bas, il s'agit manifestement d'un démarquage assez plat et qui plus est porteur d'un contresens. Tout le potentiel érotique de l'esclave blanche vient de ce qu'elle est rousse: la teindre en brune abolit sa charge.

lldm, 29.09.2017 à 15:51366605
Pierre :
Je me souviens de ce tableau - L'esclave blanche - pour ce qu'il fût l'un des premiers souvenirs d'émotion érotique quand je visitais le musée des Beaux-arts de la ville de Nantes au début des années 90, bien que je fus déjà tout à fait conscient qu'il n'était qu'une fade déclinaison de la Grande odalisque d'Ingres.


Heureusement que personne ne fait pas les comptes des tableaux qui apparaissent dans mes albums sans citation d'auteurs, hein ! Bon, c'est vrai que les pompiers orientalistes s'y font rares, mais pour le reste, tous siècles et pays confondus ou presque, ça fourmille plutôt. Y'a pas mal de films, aussi, des sculptures, toutes osrtes de choses glanées dans mes visites de musées, de villes, d'églises.
C'est une question compliquée à traiter, celle du travail avec des oeuvres ne ressortissant pas à notre champ disciplinaire, prises dans le dessin, dans les pages, avec ou sans lien direct avec l'objet du récit (ou de ce qui s'y apparente).
Tout dépend sans doute du lien entretenu avec ces oeuvres, ces tableaux, ces fresques, ces objets d'art ; bien que ce lien soit invisible (au lecteur, je veux dire), peut-être est-il fondateur de sens dans un cas, ou pure cuistrerie culturelle dans d'autres. Ou d'autres formes d'insouciance, d'un regard promeneur sur les oeuvres du passé, comme sil elles faisaient aprite d'une sorte de paysage humain, une naturalité seconde, anthropologique...
En papotant un jour avec Ambre d'une cuve baptismale - ottonienne ? je ne sais plus, je n'ai pas le bouquin sous les yeux - qui apparait dans un des volumes de sa "Passion des Anabaptistes", je lui demandais, en la reconnaissant mais en ne me souvenant plus du tout où je l'avais vue (j'étais absolument certain de l'avoir croisée dans une église belge) dans quel endroit ça se trouvait. Il n'en savait rien, il avait juste utilisé la photo d'un bouquin d'histoire ou d'histoire de l'art, et n'avait donc pas choisi l'angle de vue du truc. Ce qui m'avait choqué (ce qui ne veut pas dire que c'est choquant, il peut très bien s'en foutre, évidemment), ce n'est pas du tout son ignorance des fonts batismaux ottonien, des caractères morphologiques et symboliques des constructions ottoniennes, c'est qu'il n'avait lié aucune relation avec cette cuve, qu'elle n'était donc qu'un objet plat en noir et blanc de quelques centimètres de plume couvrant la page et connotant le récit.
Tu t'en doutes bien, tout ça n'est que théoriquement dérangeant, au sens où une relation intime nouée avec un objet cité est elle-même théoriquement acceptable : dans les deux cas, rien n'affleure, je crois, sur la page (mais de ça, en fait, je ne suis pas certains ; j'ai l'illusion de croire qu'une oeuvre qu'on aime est traitée plus profondément qu'une oeuvre à la destinée simplement documentaire).
Si un jour on se rencontre (tout arrive), on pourra faire une promenade ensemble en Europe, si ça t'amuse, à travers toutes les choses qui apparaissent dans Hapax (violemment transformées, c'est sûr. Je ne voudrais pas mausoléifier les choses dont je célèbre la vie dépassant la vie!)

vdm, 29.09.2017 à 14:22366603
Ha ! Ha ! Ha ! Sacré Pierre ! Ça fait combien de temps que vous me détestez ? Je me demande si ce n’est pas depuis ma première intervention sur un forum. Vous savoir aussi désagréable des années après, ça fait ma journée, vraiment.
Voilà que Casanave va être envisagé comme un « indé » à présent. Lui qui est aussi moderne qu’un Francis ou un Remacle et qui, depuis des années, travaille en demi-planches marquées A et B. Pour vous agacer encore plus, je vous rappelle que vous pouvez aussi en vouloir à Néjib, il a sa part dans ce visuel.
Bisou.





Pierre :


Regrettable que les auteurs de cet album n'aient pas jugés utile que l’honnêteté intellectuelle requérait de mentionner le tableau de Jean-Jules-Antoine Lecomte du Nouÿ comme source pour la couverture de ce qui s'annonce comme l'un de ces sempiternels "biopics" cautionnés "indé", dont les éditeurs frileux et en panne d'imagination croient bon de nous dispenser saisonnièrement. Prochain Bulle d'or de la cuistrerie paresseuse auto-satisfaite ?

Je me souviens de ce tableau - L'esclave blanche - pour ce qu'il fût l'un des premiers souvenirs d'émotion érotique quand je visitais le musée des Beaux-arts de la ville de Nantes au début des années 90, bien que je fus déjà tout à fait conscient qu'il n'était qu'une fade déclinaison de la Grande odalisque d'Ingres.

Pierre, 28.09.2017 à 22:31366598


Regrettable que les auteurs de cet album n'aient pas jugés utile que l’honnêteté intellectuelle requérait de mentionner le tableau de Jean-Jules-Antoine Lecomte du Nouÿ comme source pour la couverture de ce qui s'annonce comme l'un de ces sempiternels "biopics" cautionnés "indé", dont les éditeurs frileux et en panne d'imagination croient bon de nous dispenser saisonnièrement. Prochain Bulle d'or de la cuistrerie paresseuse auto-satisfaite ?

Je me souviens de ce tableau - L'esclave blanche - pour ce qu'il fût l'un des premiers souvenirs d'émotion érotique quand je visitais le musée des Beaux-arts de la ville de Nantes au début des années 90, bien que je fus déjà tout à fait conscient qu'il n'était qu'une fade déclinaison de la Grande odalisque d'Ingres.

Allister Baudin, 13.08.2017 à 13:25366280





...

lyaze, 11.08.2017 à 15:05366275
Aba Sourdi :
lyaze :

!!!!

Monkey Versus Robot !

(Bin oui, je suis toujours là, dans l'ombre, mon petit Aba Sourdi)

Aba Sourdi, 10.08.2017 à 16:24366269
lyaze :

!!!!

lyaze, 10.08.2017 à 11:39366268
Je connaissais déjà la chanson mais pas le clip.
Merci Ibn Al Rabin et Vives James Kochalka !

ibnalrabin, 09.08.2017 à 22:46366266
Tiens, peut-être que quelqu'un l'avait déjà remarqué, mais je viens de revoir la couverture de Vives du premier numéro de Pandora, et y a quand-même coïncidence avec une série de James Kochalka:



Il y a même une chanson, du même James Kochalka Superstar, sur le même thème.

Je précise que de manière générale j'apprécie beaucoup James Kochalka. Enfin je connais moins ce qu'il a fait ces dernières années, peut-être est-ce devenu moins bien.

Mr_Switch, 06.08.2017 à 16:09366257

Glotz, 27.07.2017 à 17:30366218
Un éditeur de la Fox fan d'Adamson aurait donc agi pernicieusement ?

Mr_Switch, 27.07.2017 à 15:46366214
Mouais. Adamson ressemble à Homer Simpson dans sa version secondaire.
C'est moins vrai pour ses prémices

Glotz, 27.07.2017 à 15:18366213
J'ai entendu (d'Allister ?) une rumeur comme quoi Adamson aurait inspiré Homer Simpson. Pour Jiggs la ressemblance ne me saute pas tant que ça aux yeux sinon que ce sont deux bonhommes de l'entre-deux-guerres dodus, maladroits et et bon vivants. Et McManus ne me semble pas aller aussi loin dans les délires graphistes tels que celui du « Bifteck dur ».

Mr_Switch, 27.07.2017 à 14:58366212
Je trouvais une ressemblance entre Adamson et Jiggs (la famille Illico). Mais en fait, ce n'est pas si évident.

Glotz, 27.07.2017 à 14:49366210
Allister Baudin :
4. Le truc qui saute dans tous les sens



Bonus : Le truc dur qu'on doit ouvrir pour le manger qui saute dans tous les sens.

Glotz, 27.07.2017 à 14:40366209
Allister Baudin :
3. Le truc dur qu'on doit ouvrir pour le manger

Adamson de Jacobsson, avant 1929.

Mael, 22.07.2017 à 0:23366177
Je suis joie.

Le plagiat de Bushmiller par Franquin est quand même moins avéré que l'autre !

Allister Baudin, 22.07.2017 à 0:11366176
Allister Baudin :


Bon, tout d'abord, juste pour Mael :
Mael :
Voici qui m'a beaucoup fait penser à un gag de Gaston où il regarde en l'air, je laisse nos franquinophiles le retrouver en deux deux.






Et dans la série "disque rayé", on peut rajouter ce plagiat par Ibanez du plagiat de Bushmiller par Franquin , qui est signalé sur le site lagaffemegate.free.fr :

Allister Baudin, 21.07.2017 à 22:43366175
Pierre :
Excellente idée ce feuilleton, la suite demain ?


Hum, en fait je vais juste poster un gros morceau tout de suite et puis partir en vacances loin des internet. En plus de ce que je balance ici, j'ai encore plein d'autres exemples que j'ai eu la flemme de photographier. C'est parti ! (bon je rappelle ici que c'est moi qui ait été cherché ces comparaisons et que ce serait bien de me citer s'il venait à quelqu'un l'idée de s'en inspirer histoire de pas prolonger le vice que ce sujet ne cesse de mettre en avant...)

Bon, tout d'abord, juste pour Mael :
Mael :
Voici qui m'a beaucoup fait penser à un gag de Gaston où il regarde en l'air, je laisse nos franquinophiles le retrouver en deux deux.





Ensuite, plongeons dans Kurtzman, en particulier dans "Hey Look !". Les pages d 'Hey Look ont été réalisées entre 46 et 49 pour Timely Comics (l'ancêtre de Marvel) mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, Kurtzman y a jouit d'une certaine liberté. Certaines pages d'Hey Look ont été rendues accessibles via des rééditions, notamment dans certains numéros de Mad (je dis ça de mémoire alors voilà...), ce qui expliquerait que Franquin y ait eu accès (sans parler de son voyage au Mexique).

Bon et je ne dis pas que Franquin a copié Kurtzman dans ces cas là, je dis juste que y'a des images qui, me semble-t-il, font quand même écho à d'autres..Et la masse de similarités finit par rendre le tout étrange (mais on peut aussi dire que ce sont peut-être aussi les ressorts comiques et les thèmes classiques de l'époque...)

1. La chaise qui bouffe/tue celui qui l'essaie

Chez Kurtzman :


Chez Franquin :

On la retrouve ici d'une autre façon, dans un contexte commercial comme dans Hey Look :


2. Le transistor avalé

Chez Kurtzman :


Chez Franquin :



3. Le truc dur qu'on doit ouvrir pour le manger

Un oeuf incassable chez Kurtzman


Jamais vu une noix aussi dure chez Franquin



4. Le truc qui saute dans tous les sens

Chez Kurtzman, des céréales maïs qui pètent




Chez Franquin, bon, ça arrive tout le temps, y'a par exemple les boutons d'un canapé qui pètent, mais la gomme balancée par le chat me semble bien aussi :






5. Obsession des crèpes.

Dans les deux cas ici, promesse de bien retourner la crèpe.

Kurtzman


Franquin




Pierre, 21.07.2017 à 9:54366172
Excellente idée ce feuilleton, la suite demain ?

Mael, 21.07.2017 à 2:02366170
du coup on va peut-être avoir enfin le gag correspondant au gag de Nancy qu'on t'a réclamé y a des semaines. Non mais.

Allister Baudin, 20.07.2017 à 23:52366169
Pour me faire pardonner mon post spécial migraine du sujet d'en face, je commence ma série "Franquin et les réminiscences"





Dans la même bande de Popeye, on trouve :


Et je ne sais pas si le bon gros geek balourd qu'est Yann savait que ça créait une sorte d'écho bizarre lorsqu'il rend hommage au gag du cactus de Gaston en le situant dans le désert ET en assimilant un cactus à un corps de femme (comme dans Popeye) :



Bref, on bégaie dans la BD.

Mr_Switch, 20.07.2017 à 17:42366167

Mael, 04.07.2017 à 19:45366025
lanjingling :
Allister Baudin :
Ah ! Ah ! Je ne disais pas ça évidemment, l'art de la synthèse de Glotz a encore frappé. Mais oui, je disais que y'avait beaucoup de gags que l'on trouve dans l'oeuvre de Kurtzman que l'on retrouve chez Franquin (tant dans Spirou, Gaston que les Idees noires). On retrouve aussi des réminiscences claires de Segar.
Allister Baudin :
Je n'ai pas accès au disque dur ni à mes rombaldi aces jours ci; impossible de la poster mais ça ne saurait tarder.

Alors ?
Parce que tu ne t'en rends vraissemblablement pas compte, mais cette remarque glissée sans en avoir l'air représente pour moi le teasing de l'année, plus que le prochain Chris Ware, le prochain Daniel Clowes, et même le prochain Asterix...


La déception est absolument palpable.

On s'y cogne même.

lanjingling, 16.06.2017 à 1:54365866
Allister Baudin :
Ah ! Ah ! Je ne disais pas ça évidemment, l'art de la synthèse de Glotz a encore frappé. Mais oui, je disais que y'avait beaucoup de gags que l'on trouve dans l'oeuvre de Kurtzman que l'on retrouve chez Franquin (tant dans Spirou, Gaston que les Idees noires). On retrouve aussi des réminiscences claires de Segar.
Allister Baudin :
Je n'ai pas accès au disque dur ni à mes rombaldi aces jours ci; impossible de la poster mais ça ne saurait tarder.

Alors ?
Parce que tu ne t'en rends vraissemblablement pas compte, mais cette remarque glissée sans en avoir l'air représente pour moi le teasing de l'année, plus que le prochain Chris Ware, le prochain Daniel Clowes, et même le prochain Asterix...

Pierre, 02.06.2017 à 19:01365755
lanjingling :

Pierre :
C'est je crois dans le Gaston R5 que Franquin confesse quelques réminiscences involontaires ("Peyo m'a dit que ce gag était pompé sur un dessin de Sempé. Un album offert au premier lecteur qui retrouve lequel" ou quelque chose du genre).

C'est l'histoire dans laquelle Gaston emboutit un car de police, et se retrouve cerné par une ronde de policiers le verbalisant. Je me souviens de cette interview. Le fameux gag originel a-t-il été découvert, depuis ?
Pierre :
On parle de Kurtzman: par association d'idée il me souvient que Franquin lisait Don Martin. Peut-être trouve-t-on chez lui quelques échos ?

Hormis quelques Gags de poche Dupuis, et Lug pour les super-héros, les éditions du Fromage et du Square ont été les premires a publier en traduction les grands auteurs étatsuniens dans les années 70, non ?
SERG aussi, mais plus en précurseur de Futuropolis (la Pléiade de la B.D.)


Excellente mémoire ! Pas plus que Franquin, je ne suis parvenu à identifier ce dessin de Sempé (y compris à l'occasion de la grande expo qui s'était tenu à l'Hôtel de ville il y a quelques années). Peyo a peut-être rêvé, ou bien est-ce une blague obscure ?

Sinon, de Don Martin, je ne connais qu'un recueil poche publié par Mad rapporté au début des années 70 par mon beau-père à l'occasion d'un voyage à San Francisco ...

lanjingling, 02.06.2017 à 12:16365753
Glotz :
Aujourd'hui, exactement à la même heure (genre à la minute près) Allister m'expliquait que Franquin avait pompé toutes ses idées noires chez Kurtzmann.

Allister Baudin :
Ah ! Ah ! Je ne disais pas ça évidemment

Encore heureux, parce que là, tu aurais limite être pu poursuivi pour diffamation :)
Pierre :
C'est je crois dans le Gaston R5 que Franquin confesse quelques réminiscences involontaires ("Peyo m'a dit que ce gag était pompé sur un dessin de Sempé. Un album offert au premier lecteur qui retrouve lequel" ou quelque chose du genre).

C'est l'histoire dans laquelle Gaston emboutit un car de police, et se retrouve cerné par une ronde de policiers le verbalisant. Je me souviens de cette interview. Le fameux gag originel a-t-il été découvert, depuis ?
Pierre :
On parle de Kurtzman: par association d'idée il me souvient que Franquin lisait Don Martin. Peut-être trouve-t-on chez lui quelques échos ?

Hormis quelques Gags de poche Dupuis, et Lug pour les super-héros, les éditions du Fromage et du Square ont été les premires a publier en traduction les grands auteurs étatsuniens dans les années 70, non ?
SERG aussi, mais plus en précurseur de Futuropolis (la Pléiade de la B.D.)

Pierre, 01.06.2017 à 13:45365747
C'est je crois dans le Gaston R5 que Franquin confesse quelques réminiscences involontaires ("Peyo m'a dit que ce gag était pompé sur un dessin de Sempé. Un album offert au premier lecteur qui retrouve lequel" ou quelque chose du genre). On parle de Kurtzman: par association d'idée il me souvient que Franquin lisait Don Martin. Peut-être trouve-t-on chez lui quelques échos ?

Allister Baudin, 01.06.2017 à 8:34365744
Je n'ai pas accès au disque dur ni à mes rombaldi aces jours ci; impossible de la poster mais ça ne saurait tarder.

Mael, 01.06.2017 à 6:11365742
J'aurai bien aimé le poster en regard mais impossible de le retrouver, je m'imaginais que tu le sortirai de ton disque dur contenant le moindre crobard de Franquin en deux deux.

Allister Baudin, 01.06.2017 à 0:25365741
Ah ! Ah ! Je ne disais pas ça évidemment, l'art de la synthèse de Glotz a encore frappé. Mais oui, je disais que y'avait beaucoup de gags que l'on trouve dans l'oeuvre de Kurtzman que l'on retrouve chez Franquin (tant dans Spirou, Gaston que les Idees noires). On retrouve aussi des réminiscences claires de Segar.
Par contre je ne connaissais pas ce strip de Nancy. Il y a effectivement un gag de Gaston où il s'arrête et regarde en l'air. Toute la foule s'amasse pour chercher à voir ce qu'il regarde. La planche se termine avec Gaston qui se dit à lui meme qu'effectivement, il faudrait qu'il passe chez le coiffeur.

Glotz, 31.05.2017 à 23:20365740
Aujourd'hui, exactement à la même heure (genre à la minute près) Allister m'expliquait que Franquin avait pompé toutes ses idées noires chez Kurtzmann.

Mael, 31.05.2017 à 14:02365738
Voici qui m'a beaucoup fait penser à un gag de Gaston où il regarde en l'air, je laisse nos franquinophiles le retrouver en deux deux.


Pierre, 13.04.2017 à 11:53365448
Le PBE :

L'exemple de planche me fait penser aux folles courses-poursuites entre Droopy et le loup de Tex Avery.


Très marrant ! Le clin d'oeil à Tex Avery semble assumé.

Le PBE, 13.04.2017 à 11:47365447

L'exemple de planche me fait penser aux folles courses-poursuites entre Droopy et le loup de Tex Avery.

Mr_Switch, 10.01.2017 à 19:22364285
Il doit aussi y avoir un Snoid en haut à gauche et un Alfred en bas à droite

Mr_Switch, 03.01.2017 à 22:45364115

Mr_Switch, 19.12.2016 à 16:57363895

lanjingling, 17.12.2016 à 16:16363880

lanjingling, 03.12.2016 à 14:41363695
Mr_Switch :
Joli
Glotz :
Joli !

Le PBE, 29.11.2016 à 16:35363673
Eusèbe vs. Ghüs
(oui bon, je sais faire la différence entre un phoque et un lapin mais je trouve que ce sont deux personnages assez proches)

Mr_Switch, 20.11.2016 à 19:11363602

Mr_Switch, 20.11.2016 à 18:53363601

Le PBE, 07.11.2016 à 15:34363498

Pierre, 25.10.2016 à 22:50363395
Ca me fait penser à du Brüno, époque Inner City blues:



NDZ, 18.10.2016 à 15:58363359
Le PBE :


Las, je me rends compte un nouvelle fois du manque de rigueur de nombre de sites consacrés à la B.D. - univers dans lequel bubulle fait encore une fois figure d'exception: on a ici la bonne couverture pour le comics #1 là où de nombreux autres présentent une autre version (plus jolie mais fausse) qui a peut-être été retenue pour l'édition album...

Le PBE, 18.10.2016 à 15:17363357

Thierry, 14.10.2016 à 14:05363334

Mr_Switch, 19.09.2016 à 23:18363155
Mr_Switch :


Mr_Switch, 12.09.2016 à 18:09363116
Joli

Le PBE, 12.09.2016 à 16:46363115

(parmi les ajouts récents)

Mr_Switch, 22.08.2016 à 14:07362991
Thierry parle d'Alexandre Jacob ; je sais avoir lu un texte rapprochant Alexandre Jacob et Fantômas (tout en les opposant me semble-t-il.) Où ? Je ne sais plus. Bref.
Au moins, je trouve cet écho.



Pierre, 07.07.2016 à 21:03362730
Comme une vague ressemblance:

chrisB, 17.05.2016 à 13:41362281
Oui, en même temps le second est la continuité du 1 :)

Gantois, 17.05.2016 à 11:42362278

Mr_Switch, 04.05.2016 à 18:43362202
Je n'ai eu qu'un Mickey Magazine. Dans celui-ci, il y avait un gag des Bébés Disney. En haut de page, le logo de la série. Mickey semble y avoir trois oreilles.

Ca me gênait quand même ! :)
La couverture de Super Negra me le rappelle à chaque fois.

Mr_Switch, 04.03.2016 à 21:26361694



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