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La Presse parle de BD

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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poypoy, 07.08.2003 à 1:02102601
pas très important, mais y a un article sur la bd dans le marianne cette semaine qui est plutôt sympa, et pas si con (mais trop court pour développer) !

grimmy, 29.07.2003 à 23:15101078
oui, oui; j'attends ce livre avec im-pa-tience!

compte supprimé . 29.07.2003 à 23:00101076
Salut
Participant au site Pif-collection, consacré à Pif gadget, je suis heureux de vous annoncer que quatre pages sont consacrées à l'évènement-presse encore inégalé. Richard Medioni, ancien rédac'chef de 1971 à 1973 et qui est rentré à Vaillant en 1968 a sorti un livre qui raconte l'histoire de Pif gadget pendant la période 1969-1973. Pleins d'anecdotes, sur les auteurs comme Tabary et Chéret, sur les bandes comme Rahan et les Pionniers, sur les gadgets commes les Pifises et les Pois sauteurs. Le livre a été, dans un premier temps en vente sure le net (Pif-gadget-le-livre) et sortira en librairie vers le 15 septembre. De ce fait, Bodoï y consacre un article. Je vous invite donc à le lire (je n'ai pas d'actions dans le titre!) et à aller sur le site de Pif collection pour en apprendre un peu plus et y participer car le site est ouvert à tous.

amicalement

spirou2733, 29.07.2003 à 13:56101008
Ben il y en avait déjà eu une de version dans le formmat à l'italienne et assez récente. En tout dans ce format c'est vachement mieux que le version remaniée au format classique.

J-C, 29.07.2003 à 13:51101005
BANDES DESSINÉES
(Les Echos du mardi 29 juillet)

Les avatars d'une version originale de Tintin

Pour accompagner l'arrivée à Paris de la comédie musicale tirée de cette aventure, Casterman réédite dans un très bel album en format à l'italienne la version originale du « Temple du Soleil » telle qu'elle fut publiée en 1946 dans l'hebdomadaire « Tintin ».

Editions Casterman, 19,50 euros.

Après Anvers et Charleroi, où elle a remporté un énorme succès avec plus de 250.000 spectateurs, la comédie musicale tirée du « Temple du Soleil » sera jouée à Paris à partir du 19 septembre. Avant de vous précipiter à l'hippodrome d'Auteuil pour admirer ce très beau spectacle, sans doute apprécierez-vous de lire (ou de relire) la version originale de cette histoire telle qu'elle fut publiée dans les pages de l'édition belge du journal « Tintin » à partir du 26 septembre 1946.

De toutes les aventures du célèbre reporter, le diptyque formé aujourd'hui par « Les Sept Boules de cristal » et « Le Temple du Soleil » est certainement celui qui a subi le plus d'avatars entre sa réalisation et sa parution en albums. C'est en pleine occupation allemande qu'Hergé démarre, le 16 décembre 1943, la publication de cet épisode dans le quotidien belge « Le Soir », ce qui lui vaudra d'ailleurs quelques ennuis à la Libération. Cette publication va s'y poursuivre de façon cahotante sous la forme de minuscules strips en noir et blanc jusqu'au 3 septembre 1944. Ce jour-là, l'entrée des Alliés dans Bruxelles interrompt l'aventure au moment où Tintin et le capitaine Haddock, à la poursuite des ravisseurs du professeur Tournesol, rencontrent le général Alcazar s'embarquant à Saint-Nazaire sur un paquebot en partance pour l'Amérique du Sud. Une séquence que l'on retrouve aujourd'hui en page 57 de l'album des « Sept Boules de cristal ».

Une mise en page inhabituelle

Lorsque Raymond Leblanc - qui, auréolé de son passé de résistant, l'a tiré d'affaire à la Libération - le convainc de lancer le journal « Tintin », Hergé ne peut redémarrer le récit à son début, car un grand nombre d'acheteurs de l'hebdomadaire le connaissent déjà pour l'avoir lu dans « Le Soir » trois ans auparavant. Mais il ne peut pas non plus ignorer les nouveaux lecteurs en reprenant le cours de l'histoire là où les péripéties de la Libération l'avaient interrompu. Il prend donc le parti de résumer les événements déjà publiés sous la forme d'un article de journal que Tintin lit dans l'autocar qui le conduit à Moulinsart, où le jeune reporter va tirer le capitaine Haddock de son abattement pour partir à la recherche de Tournesol. Cette reprise du récit correspond à la page 50 des « Sept Boules de cristal ».

Pendant soixante-quinze semaines, « Le Temple du Soleil » occupera la double page centrale du nouveau magazine, la seule qui bénéficie alors de la quadrichromie. Pour utiliser au maximum l'espace qui lui est dévolu, Hergé innove en travaillant à l'horizontale dans un format oblong sans blanc entre les pages de droite et de gauche. Cette mise en page inhabituelle l'obligera à remonter et à transformer l'ensemble des planches lors de la publication en albums, afin d'entrer dans le moule mis au point quelques années plus tôt avec son éditeur. De nombreuses cases et plusieurs séquences seront alors supprimées pour gagner l'équivalent des seize planches excédentaires qui ne peuvent rentrer dans ce cadre.

C'est l'intégralité de cette version d'origine que les éditions Casterman proposent aujourd'hui dans une très belle réédition à l'italienne qui met en valeur les superbes couleurs surannées de l'impression en hélio du journal. Accompagné d'un avant-propos racontant les circonstances dans lesquelles l'aventure a été publiée, l'ouvrage est présenté sous une custode verticale qui reprend la couverture mythique du premier numéro du journal « Tintin » et permet de l'intégrer dans la collection des albums classiques.

PHILIPPE GUILLAUME

At'chao !

cubik, 17.07.2003 à 10:1898873
tiens, ce matin j'ai vu qu'il y avait un strip de psycho park (liberty meadows en vo) dans le 20min (journal gratuit distribue dans le metro)

cracoucass, 11.07.2003 à 21:2298471
des news sur la fusée Tintin à Angoulème...

La Charente renonce à faire décoller la fusée de Tintin
LE MONDE | 11.07.03

La fusée de Tintin ne fera pas décoller l'économie du département de la Charente. Culminant à 50 mètres de haut, adossée à sa tour de montage dans un village d'animation, elle devait être le symbole attractif des activités liées à l'image patiemment développées, depuis le milieu des années 1990, à Angoulême, à l'initiative du conseil général. Mais elle restera dans les planches d'Hergé.

Elu à la présidence de l'assemblée départementale, fin juin, Jean-Michel Bolvin (UMP) s'est empressé de reporter aux calendes grecques un projet très controversé. Le rêve a déjà coûté près de 400 000 euros, en études et en droits, versés à la société Moulinsart, gestionnaire du patrimoine d'Hergé. Il a aussi nourri la polémique : les Verts se sont insurgés contre la perspective de voir apparaître des damiers rouge et blanc dans l'environnement urbain et le Medef local a dénoncé "une gabegie des fonds publics". Le maire (UMP) d'Angoulême lui-même, Philippe Mottet, n'a pas caché ses réserves.

En démissionnant de son poste de président du conseil général, en mai, Jacques Bobe (UMP) a signé l'arrêt de mort d'un projet auquel il s'était accroché durant cinq ans. Selon lui, la pérennité de la formation aux métiers de l'image dispensée à Angoulême et la présence de studios de dessins animés ne peuvent s'asseoir que sur un volet ludique spectaculaire. Son successeur préfère concentrer les moyens sur la formation et l'accueil des entreprises.

LA FILIÈRE DESSIN ANIMÉ

L'aventure de la fusée Tintin à Angoulême est assez symptomatique de la quête, parfois désespérée, des élus pour ouvrir de nouvelles pistes de développement. La Charente, département rural de 340 000 habitants, a manqué le virage du tertiaire quand son fleuron, l'industrie papetière, s'est délité dans les années 1970. Elle a trop misé sur une richesse sûre, le cognac, qui pèse lourd dans la balance commerciale, mais qui réduit ses emplois par centaines, tant dans les vignes que dans les maisons de négoce. Alors, s'appuyant sur un succès aussi fortuit que solide, le Festival de la bande dessinée, les élus ont fait le pari de l'image. Trois écoles forment, à différents niveaux, à ces nouveaux métiers, et les deux derniers grands succès du cinéma d'animation français, Kirikou et Les Triplettes de Belleville, ont été, pour partie, fabriqués dans des studios angoumoisins. Mais en termes d'emploi, la filière n'offre guère plus qu'une centaine de postes.

Ivan Drapeau

• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 12.07.03

grimmy, 11.07.2003 à 20:3398468
d'accord avec vous : le dernier Petillon est d"un mortel ennui!

everland, 11.07.2003 à 9:5598442
trondheim en couv de casus belli...
Je sais pas ce qu'il y a dedans par contre

poypoy, 09.07.2003 à 17:4098347
Ben autant l'enquête corse m'a fait hurler de rire, autant celui là ...
Donc aimer Pétillon, oui, mais effectivement, pas coûte que coûte. Je n'ai lu qu'une seule critique qui n'était pas uniquement positive ( Bellefroid sur BDP) et franchement ça m'inquiète !

Sylvain Ricard, 09.07.2003 à 16:4598343
pareil, super moyen... c'est surement hype d'aimer pétillon coute que coute, quelle que soit sa production...
Comme dirait cabrel, c'était mieux aaaavant.

poypoy, 09.07.2003 à 15:1898342
Dans le Télérama de la semaine, une sélection d'été interessante, mais pas très surprenante.

Ce qui m'étonne c'est le succès critique du dernier Pétillon / Rochette que je trouve franchement moyen.

MR_Claude, 08.07.2003 à 18:1398245
et dans Ouest France, c'est l'élève Ducobu tout l'été. Ouéééééééééé...

J-C, 08.07.2003 à 17:3698234
Art Spiegelman, à l'ombre de la BD

LE MONDE | 08.07.03

Le dessinateur américain de la célèbre bande dessinée "Maus", sur les camps de concentration, défraie la chronique à New York avec une nouvelle série inspirée du 11 septembre.
C'est au Café-Café, dans Soho, qu'Art Spiegelman donne rendez-vous, à mi-chemin entre chez lui et son atelier, où nous remontons gobelets à la main. "Là, au moins, on pourra fumer !", précise le célèbre dessinateur, qui ne décolère pas contre la mairie de New York qui a interdit la cigarette dans les restaurants. Direct, un franc sourire, un badge "Peace and love" à l'envers sur son gilet en signe de protestation contre la politique de Bush, "l'homme de Maus" en a un peu assez, justement, d'être identifié à la bande dessinée qui lui valut le prix Pulitzer en 1992.

Treize ans de travail et un best-seller mondial qui relatait l'histoire de son père, rescapé d'Auschwitz, et où les juifs étaient représentés comme des souris, les nazis comme des chats. "Par moments, j'ai encore l'impression d'être poursuivi par une souris de 250 kilos !", avoue son auteur, même s'il défraie désormais la chronique pour d'autres raisons : sa nouvelle série sur le 11 septembre, A l'ombre des tours mortes (In the Shadow of no Towers), mais aussi sa démission du New Yorker, l'hebdo des intellectuels de gauche, début 2003.

Comme si le Spiegelman d'aujourd'hui, qui dit se sentir "marginalisé dans son propre pays", renouait résolument avec son inclination contestataire de toujours. "Je suis un homme agité, mais la situation récente a encore aggravé cette anxiété chronique", explique cet artiste élevé dans le Queen's, qui décide de devenir auteur de BD dès 7 ans, décroche son premier job à 18 pour une marque de chewing-gum, se lance dans la BD underground à San Francisco puis à New York, où il crée avec sa femme, au début des années 1980, le magazine de graphisme Raw.

Une chose est sûre : le 11 septembre a bouleversé sa vie. D'autant que, ce jour-là, il s'est précipité pour aller chercher sa fille au lycée, à deux pas du World Trade Center, juste avant que ne s'effondre la seconde tour... "Depuis, plus rien n'est comme avant. J'étais un cosmopolitique déraciné. Désormais, je suis un cosmopolitique enraciné." L'attentat aura sur lui un effet ambivalent. D'un côté, la tentation d'émigrer. "Cela fait partie de ma culture familiale : préparer ses valises dès que les choses tournent mal !" De l'autre, son "attachement affectif" pour New York s'en est trouvé renforcé. "Il m'est par ailleurs devenu impossible, dit-il, de dissocier mon existence personnelle de la politique. Le Vietnam ne nous avait pas affecté de façon aussi viscérale : on allait aux manifs pour en découdre avec les flics, mais aussi pour y rencontrer des filles."

C'est dans ce contexte qu'il faut situer sa démission du New Yorker - "sans drame", insiste-t-il -, pour lequel il travaillait depuis une dizaine d'années. La raison ? Son désaccord avec la ligne post-11 septembre du journal, qui va vite rompre avec le climat de désorientation créatif des lendemains immédiats de la catastrophe. On lui doit alors une couverture en noir sur noir qui fera le tour de la planète. Mais il juge les articles suivants trop timides, trop sages. "Il faut une sorte de complaisance minimale pour travailler dans les médias américains. Or je n'étais plus d'humeur, à moins de me mettre sous Prozac comme beaucoup de mes amis !"

UN CRÉATEUR "MULTIPHRÈNE"

Et puis l'occasion était venue de passer à autre chose. "Je me suis dit : si ça continue, tu vas devenir une sorte de dessinateur officiel du New Yorker ! Je me sentais confiné à une seule de mes personnalités et, pour un multiphrène..." Multiphrène ? "Schizophrène en pire, si vous préférez. C'est comme si un comité permanent siégeait dans ma tête : il y a celui qui doute et qui jette la moitié de son travail ; il y a le génie, le Juif errant... Certains peuvent dessiner ou écrire, d'autres pas. En fait, c'est un gang. Je ne sais jamais qui prendra le dessus".

Le 11 septembre aura ainsi pour conséquence décisive de le confronter à un autre dilemme : "J'ai subitement pris conscience que j'allais mourir. D'où l'urgence de revenir à la BD. Mais, pour ce faire, quand on travaille comme moi très lentement, il faut être convaincu qu'on va vivre éternellement..." Cette collision débouchera sur A l'Ombre des tours mortes, qui restitue, sur une page grand format, publiée en feuilleton, la façon dont il a vécu l'événement. L'une des illustrations suggère un parallèle entre Bush et Ben Laden. Sur une autre planche, on lit que "le tueur Apes -Bush- n'a rien appris des tours jumelles d'Auschwitz et d'Hiroshima".

Le dessin est éclaté, une volonté délibérée de s'inscrire dans la filiation des tout premiers Comics, d'inspiration politique, "d'ailleurs nés, c'est troublant, dans un bâtiment situé à quelques blocs de Ground Zero". Une manière aussi, que seule offre à ses yeux la BD, de "représenter, en les juxtaposant, les aspects contradictoires d'une situation, sans forcément chercher à réduire cette complexité".

Aux Etats-Unis, la série, jugée trop provocatrice, se verra refusée partout, y compris par l'excellente New York Review of Books et le New York Times... On ne la trouve que dans Forward, un hebdomadaire juif très confidentiel, si bien que la plupart des intellectuels new-yorkais n'en ont pas entendu parler. Une situation qui ne manque pas de sel, la BD étant en revanche publiée dans plusieurs journaux européens dont Die Zeit, Courrier international en France, La Repubblica, etc. Spiegelman a l'habitude. Au début, Maus n'avait-il pas été rejeté par tous les éditeurs ?

Le dessinateur aimerait également faire quelque chose autour d'Israël. Comment trouver une solution quand il n'en existe aucune ? C'est ce défi-là qui l'intéresse. Il se dit à la fois désespéré de voir les juifs se conduire si mal, et très hostile au nationalisme, fût-il palestinien. "La seconde guerre mondiale aurait dû nous amener à en finir avec les nations ! Même un Etat juif ne pouvait avoir de sens qu'à condition, à l'extrême rigueur, d'être installé au cœur de Berlin..."

Spiegelman a assurément le goût du paradoxe. Et sur le plan politique, comment se définirait-il ? "Je suis un fumeur !", réplique-t-il sans hésiter en allumant sa quinzième cigarette de la matinée. Mais il est aussi papa, et c'est justement Father's day. Pas question d'arriver en retard à la maison.

Alexandra Laignel-Lavastine

At'chao !

J-C, 04.07.2003 à 14:5097742
dans Les Echos weekend sortient aujourd'hui, il y a un article sur le nouveau Swolf, Légende !

At'chao !

didi, 02.07.2003 à 18:2497472
l'article est page18:
""Pilote" refait un tour de piste
Attention mirage, un coup de chaud sans doute: on a revu "Pilote"en kiosque! Le "mâtin quel journal!" de Goscinny-Dargaud, lancé le 29 octobre 1959 et porté disparu le 9 nov.1989, fait mine de ressusciter. Ni pour la frime ni pour le fric (7 euros), et c'est vraiment pas raisonnable: pour la beauté du geste, pour dire salut à l'ami Guy Vidal, son rédacteur en chef totémique et fraternel, mort sans préavis à l'automne dernier. Donc un numéro unique et sans lendemain. Avec les héros géniteurs de la bande dessinée moderne: Gotlib, Brétecher, Fred, Bilal, Christin, Mézière, Druillet, Giraud, Lauzier, Pétillion, Cabu, Solé, F'murrr, Lacroix, Juillard, Cestac... mais pas Uderzix, divorcé, et leur bien belle progéniture: Satrapi, Larcenet, David.B, Trondheim, Blain, Sfar... langée aux mythes dans les pages de Pilote. Décevant, forcément, ce salmigondis de bons ou bas morceaux, trop souvent réchauffés, qui fait catalogued'éditeur-récupérateur-recycleur. A moins qu'on ait compris de travers, pas repéré en bas à droite le "à suivre" de rigueur! On attend donc, après ce numéro zéro excusable et tout de même bienvenu, une reparution pourquoi pas annuelle (toute inédite) du glorieux journal qui "s'amusait à réfléchir"et prétend toujours s'amuser, mais à "revenir". Chiche!"
Michel Daubert

Bon après on en pense ca qu'on veut...

man, 02.07.2003 à 14:2597447
Et il est où, d'ailleurs, l'article ? J'ai beau avoir Télérama je le trouve pas :o)

Gilles, 02.07.2003 à 14:2197446
>> Je suis assez d'accord avec l'article de Michel Daubert dans Télérama sur le retour de Pilote.

Et pour ceux qui n'ont pas Télérama, il dit quoi en substance cet article ?

compte supprimé . 02.07.2003 à 14:0697442
Je suis assez d'accord avec l'article de Michel Daubert dans Télérama sur le retour de Pilote.

man, 02.07.2003 à 13:3897438
Aujourd'hui au journal de France Inter, Sokal était invité pour son dernier Canardo (faudra que je le lise d'ailleurs celui-là).
Egalement, la "sélection Inter" de l'été pour les BD : Prosopopus, Les chercheurs de trésor, Balade balade, L'oeil de la forêt, Blueberry.
Que du bon quoi. Bravo encore France Inter !

(non je me lasse jamais, pourquoi ? :o)))

feyd, 26.06.2003 à 17:0896569
ok je fonce au bureau de tabac :)

june, 26.06.2003 à 16:5596562
très sympatique article (6 pages et tout et tout) sur Joann Sfar dans le dernier numero des Inrockuptibles ; une fois n'est pas coutume (pour ce mag que je classe personnellement dans les "embrasseurs de mode instantannée/pseudo vulgarisation d'une culture quand meme bien élitiste" hebdomadaires...), cet article est bien foutu, plutot bien documenté, et bien écrit, ca change...
pour le meme prix, une couverture tres sympa de & avec monsieur Sfar himself, j'en reviens pas, Sfar est hype de chez hype ou quoi ? 8)
et puis aussi dedans Harmony Korine, alors ce fait 2 raisons de claquer 2,90 euro...

Mr_Switch, 25.06.2003 à 18:3096416
Zep etait dans Mon Kanar , l'emission bancale d'information pour enfant de France 3.
C'est assez bien : etude comparative Zep / Titeuf. Interview de Madame Zep, tout ca.
C'etait pas trop marketing, son "dernier" album presenté etait le titeuf et non les "minijusticiers".

bullenbloc, 25.06.2003 à 12:1696316
moebius dans le 13/14 sur france inter aujourd'hui(c'est a 13h:o)

cubik, 19.06.2003 à 9:4995559
ce matin sur rtl,y ont parle de pilote, plutot en bien d'ailleurs
on a meme entendu (po longtemps non plus, une phrase ou 2) Bretecher et Sfar, ca fait plaisir

namrepus, 14.06.2003 à 15:2495139
nan sans dec' bilal fait de la bd ?
les journalistes ont dut se passer le mot c'est pas possible!
:o)

frads, 13.06.2003 à 12:3195005
Et encore du Bilal en interview dans le Vif/L'Express de cette semaine.

Gilles, 11.06.2003 à 8:1694691
Y avait Bilal dans Libération hier.

feyd, 11.06.2003 à 1:0194683
ok :)

june, 10.06.2003 à 14:1794588
ah naaaaan feyd, j'ai pas dit ca, moi, hein ; je voulais simplement dire que je trouvais un peu leger l'interview, et que vu le peu d'infos que ses fans francais trouvent sur Gaiman, ils etaient peut etre en droit d'attendre du plus croustillant... c'est tout ! te meprends pas... 8)

feyd, 10.06.2003 à 12:2594576
Ben moi j'ai bien aimé l'article sur Neil Gaiman, ça me l'a fait découvrir ainsi que Dave McKean :)
Oué je suis qu'un pauvre inculte qui est loin de maitriser tous les sujets offerts par Calliope :)

june, 10.06.2003 à 11:1294567
>Ben moi je l'ai mon caliope... =o))

oui, oui, pardon, moi aussi, il est sorti peu de temps apres mon post...
le contenu est assez interessant, comme d'habitude, d'aillleurs ; j'ai personnelement trouvé bien fade l'interview de Neil Gaiman, auteur que j'adore et dont cet article ne m'a rien, mais alors rien appris ; j'imagine qu'a Calliope, on tente la vulgarisation, mais il faudrait aussi qu'ils sachent que leur lectorat est surement constitué de davantage de gens qui connaissent leurs sujets d'articles, plutot que de simples curieux a qui on peut donner de l'info de surface...
...oui, je me suis levé du mauvais pied,et alors ? 8)
par contre (et pour prouver que je suis pas QUE pas objectif...), j'ai trouvé l'ensemble des articles sur les mangas tres tres bien ecrits. voila. j'ai presque envie de lire des mangas, c'est dire... ;)

Grunt, 08.06.2003 à 21:4994425
>> bon, otez moi d'un doute, la : Calliope, c'est mort, ou ils seulement 6 semaines de retard ?

Ben moi je l'ai mon caliope... =o))

Mr_Switch, 08.06.2003 à 20:5594420
Je suis tombé sur une emission de Europe 1 avec Jodorovsky comme invité. Il a ecrit un bouquin sur la Bible.
Enfin bref "on ne presente plus ce metteur en scene, passé maintenant, a la plume, avec tant de bonheur".

june, 22.05.2003 à 16:0091915
bon, otez moi d'un doute, la : Calliope, c'est mort, ou ils seulement 6 semaines de retard ?

bat, 22.05.2003 à 12:2091844
Il y a un interview de Bilal dans l'Express.

hoody, 15.05.2003 à 16:4190630
Tiens y'a une émission sympa sur la chaine cablée Game One, ca s'appelle BD Paradisio, c'est une longue interview d'un auteur. Un peu longuet mais tres interessant.

MR_Claude, 15.05.2003 à 15:2490610
Télérama, again :o)))
Et ils font moins dans leurs auteurs habituels. Une critique sur "En série" d'Aude Samama chez Frémok, là pour le coup on fait difficilement plus dans l'"indépendant" à réputation intello. Et une pleine page consacrée à Baru pour "les années spoutnik".

man, 05.05.2003 à 17:3788941
Je suis d'accord avec Serge. Enfin, Claude :o) C'est pas génial, d'autant qu'elle ramène toujours la situation des autres à celle de l'Iran.
On a l'impression qu'elle tâtonne un peu, quoi.

MR_Claude, 05.05.2003 à 17:1788934
sinon, dans L'Obs, doit y avoir 10 lignes sur le Bruit du Givre (Zentner/Mattotti). Comme d'hab, ils ont du mal à savoir si ils ont aimé ou pas, c'est super court, et à peine argumenté. Il faut supposer que les titres sélectionnés méritent d'être lus. Autant juste écrire les titres et mettre éventuellement la couv. :o)

MR_Claude, 05.05.2003 à 16:4388926
oui c'est toutes les semaines... bon... c'est pas franchement génial non plus. C'est un exercice super dur, le commentaire de l'actualité. Et là, ça me laisse dubitatif.

Karine, 05.05.2003 à 16:3788922
>> Là, c'est plutôt la BD dans la presse, mais bon. Marjane Satrapi publie dans le Télérama de cette semaine une chronique sur la guerre en Irak. D'après ce que j'ai compris, elle tiendra une chronique toutes les semaines, mais ça reste à confirmer.
j'ai remarqué hier la présence de cette chronique... donc ça continue bien...
bon je vous laisse je vais chercher mes vieux télérama...

MR_Claude, 02.05.2003 à 13:5788544
oui, mais déjà illustré assez fortement par Tronchet.

man, 02.05.2003 à 13:5488543
C'était pas un roman de Sibran, à la base ?

MR_Claude, 02.05.2003 à 13:5088540
C'est le quartier évanoui, et c'est pas nouveau, c'est juste une réédition, ça existait avant en petit format.

man, 02.05.2003 à 13:1788537
Pour ceux qui se plaignent que France Inter n'invite que des gens de la mouvance Rabaté, Sfar, Guibert et alii, aujourd'hui même (à 13h30, grouillez-vous :o))) Anne Sibran et Tronchet sont invités au journal de 13h pour parler de leur nouvelle BD, dont j'ai oublié le nom :o) (Un truc comme Le quartier oublié, je crois)

J-C, 18.04.2003 à 16:2587090
il y a un article sur les magazines BD dans Le Monde !

At'chao !

man, 16.04.2003 à 12:1886817
Là, c'est plutôt la BD dans la presse, mais bon. Marjane Satrapi publie dans le Télérama de cette semaine une chronique sur la guerre en Irak. D'après ce que j'ai compris, elle tiendra une chronique toutes les semaines, mais ça reste à confirmer.

Thorn, 09.04.2003 à 9:1485771
Thierry Bellefroid à propos d'Asphodèle :
"Le dessin, lui , est un pur produit Delcourt."

Quand on sait que D'Fali vient de Soleil, je trouve que ça fait sourire :o)

man, 26.03.2003 à 17:0083828
Demain sur France 2, Marjane Satrapi chez Pivot dans l'émission "Double je", à 23 h. Il y a quatre invités, et je sais pas dans quel ordre ils passent, donc zappez pas si c'est pas elle à 23 h :o)

Mr_Switch, 22.03.2003 à 14:5683204
Dans le Telerama de la semaine 14/03, l'interview de Art Spiegelman est tres interessante. "Tjs aussi multiphrene" se decrit -il ;o)
L'album de conte de fée dont il parle est aussi remarquable ( je l'ai feuilleté )

Manu

Ben.d, 22.03.2003 à 13:4183189
La suite du message de mégaptère:
Le 22, c'est aujourd'hui. Et le quotidien "Le soir" est totalement envahit par le chat: Toutes les photos sont remplacés par des dessins de Geluck et les pubs sont dessinées par d'autres dessinateurs (celle de l'INNO, par Schuiten, est pas mal du tout !)

man, 21.03.2003 à 10:1683037
Hier, dans un "Monde des livres" spécial Salon du Livre et littérature néerlandaise, une page entière sur la BD de langue néerlandaise (flamande et des Pays-Bas à proprement parler).

Sagesse flamande

D'Anvers à Courtrai, la BD flamande reste le royaume des enfants et de la famille malgré les efforts d'auteurs inventifs comme Johan De Moor, Marc van Oppen, Bart Shoofs...

La Flandre n'est pas la Wallonie. En matière de bande dessinée comme en d'autres domaines, la frontière linguistique et culturelle qui sépare la Belgique est palpable. De Charleroi à Mons, la BD francophone belge offre un arc-en-ciel de genres, proposant de la BD pour enfants et pour adultes, de Raoul Cauvin, ses Tuniques bleues et autres Cédric, à Jean-Claude Servais et sa Tendre Violette. D'Anvers à Courtrai, la BD flamande, elle, demeure plutôt le royaume des enfants et de la famille. En dépit des essais de jeunes auteurs soucieux de sortir des rails mais qui n'ont, souvent, d'autre recours que se faire publier chez des éditeurs francophones, comme Dupuis, Dargaud-Lombard ou Casterman.

Dans les années 1930, les deux régions étaient pourtant à égalité. A l'instar de la parution en Wallonie du Petit Vingtième, supplément du quotidien Vingtième Siècledestiné à ses jeunes lecteurs - à qui il fera découvrir Tintin - les Flamands pouvaient lire Ons Volkske, qui jouait la partition jeunesse de l'hebdomadaire familial Ons Volk. C'est dans les pages de ce périodique que seront publiées, après guerre, les premières versions de la série de BD la plus connue en Flandre, De Avanturen van Suske en Wiske (Bob et Bobette, en français), de Willy Vandersteen.

Avec deux autres auteurs, Marc Sleen et Bob De Moor, Willy Vandersteen fait partie du triumvirat qui a dominé la BD flamande au point qu'on les surnomma "Les Grands Trois". Le premier crée le détective Nero - Néron, en français -, une des BD les plus célèbres en Flandre dont la cadence et le tirage - un album par mois, tiré à 100 000 exemplaires environ - témoignent de sa réussite. Robert "Bob" De Moor, en plus de la trentaine d'années passées au studio de Hergé à peaufiner plusieurs albums de Tintin, signe plusieurs séries, d'humour comme Barelli, ou d'aventures maritimes comme Cori de Scheepsjongen (Cori le moussaillon), tout en adaptant des classiques de la littérature flamande, qui paraissent d'abord dans l'édition flamande du journal Tintin, Kuifje.

C'est dans ce même journal que sont publiées, en 1948, Les Aventures de Bob et Bobette (d'abord prénommés Rikki et Suske), qui consacreront Willy Vandersteen en roi de la BD flamande, jusqu'à sa mort en 1990. Le père de Bob et Bobette est un auteur protéiforme et fécond. En plus d'autres séries populaires, Bessy, Robert et Bertrand, Le Chevalier rouge, etc., Willy Vandersteen s'est par exemple attelé à l'histoire de Thyl Uilenspiegel, héros flamand par excellence, une formidable geste en deux volumes imprimés en bichromie, parue dans les années 1960. L'auteur-roi se constitue très vite un studio de collaborateurs. Et signe de la consécration de Willy Vandersteen, le premier album de BD publié en Flandre est Le Rayon magique, l'une des premières aventures de Rikki et Suske.

Le succès de Vandersteen - im-mense en Flandre, mais aussi en Wallonie - tient à plusieurs éléments. D'abord, la publication des Aventures de Bob et Bobette, comme pour la majorité des auteurs flamands, s'est longtemps faite par le truchement de la presse quotidienne, à raison de deux "strips" par jour (rang de trois cases, à l'anglo-saxonne). "Les lecteurs découpaient les bandes dans leur journal et créaient leur propre album, en les collant", se souvient René van Lown, ex-responsable chez Dupuis et actuel directeur du site Internet boek.be, organisme chargé de la promotion du livre en Flandre. Ensuite, des maisons d'édition comme De Standaard ont mis les bouchées doubles, devenant, avec Bob et Bobette, le plus gros producteur de BD en Flandre.

Les premiers albums ont hérité, logiquement, de pages en papier journal, de couleurs réduites à leur plus simple expression (noir et blanc ou bichromie) et du brochage. Ce choix, aux dépens de l'album cartonné usité en France comme en Wallonie, permit à la fois de vendre ces BD en kiosques, canal traditionnel de la BD flamande, et surtout de les proposer à bas prix : "Dans les années 1960, les lecteurs néerlandophones ne supportaient pas de payer une BD plus de 1,5 euro, affirme René van Lown. Aujourd'hui encore, une BD flamande, donc brochée, coûte 4 euros ; un album, côté francophone, colorié et cartonné, coûte au moins le double." Ces éléments expliquent la difficulté d'implantation des mangas japonais et l'insuccès des magazines de BD : Spirouvend plus de 75 000 exemplaires ; son double flamand, Robbedoes, ne dépasse pas 10 000 exemplaires.

"BOUDIN-COMPOTE"
La médaille a d'autres revers. "Vouloir être un auteur de BD un peu inventive, à Gand ou à Bruges, c'est être dans une impasse : pas de traduction, pas d'éditeur, pas de magazines, souligne Johan De Moor, publié par Casterman et Le Lombard. Les auteurs sont condamnés à faire du "Bob et Bobette", de la BD de sit-coms, de la BD "boudin-compote" ou à aller sur Internet". Marc van Oppen (qui signe ses BD Marvano, édité par Dargaud) est encore plus acide : "Hormis les connaisseurs, les lecteurs flamands, quand ils pensent BD pour adultes, pensent cochonneries..."

Ce jugement tranché oublie toutefois une impulsion nouvelle. Donnée par des éditeurs comme Bries, à Anvers, de nouveaux magazines comme Bill ou Ink,par les expériences d'auteurs comme Kamagurka dans les années 1970, suivi aujourd'hui par Pieter de Porteere, Bart Shoofs ou Jan Bosschaert... Bob et Bobette ont des héritiers rebelles mais ils ont bien des héritiers.


Hardiesse néerlandaise

Un peu plus de 400 albums de BD sont publiés chaque année en néerlandais, dont deux tiers aux Pays-Bas. Mais de la frontière belge à la néerlandaise, on passe d'un monde à l'autre, malgré la parenté linguistique. Certes, Suske en Wiske (Bob et Bobette) connaissent aussi le succès auprès des Néerlandais : chaque année, un million d'albums de Bob et Bobette se vendent en Belgique néerlandophone et aux Pays-Bas, selon Eddy van Gersel, qui dirigea les ventes BD de l'éditeur belge De Standaard avant de créer sa maison d'édition, La Maison de bronze, à Anvers. Mais d'autres séries populaires en Flandre, comme Gil et Joe, de Jef Nijs, ou Kiekeboe, de Merho, ont essuyé un échec poli de l'autre côté de la frontière. "Incompréhensible", mesure René van Lown, directeur de boek.be.

En dehors des quotidiens et des hebdomadaires familiaux, la BD a une vie propre aux Pays-Bas. Comme en Flandre, la BD pour enfants y est reine (60 % de la production environ), adaptée d'albums dérivés de Walt Disney, dont l'éditeur Sanoma s'est fait une spécialité. L'un des rares magazines de BD à avoir survécu aux Pays-Bas, après Sjors et Eppo, est d'ailleurs Donald Duck, équivalent néerlandais du Journal de Mickey. D'autres éditeurs comme Big Balloon, à Haarlem, publient des fascicules de BD pour jeunes dont la série Franka, de Henk Kuijpers, aventure et enquête menées par une héroïne rousse, ou Tom-Poes, de Marten Toonder, tribulations d'un héros-chat lisibles à double niveau, enfant et adulte, ou encore les fabuleuses séries de Hans Kresse, Les Peaux-Rouges ou Eric, l'homme du Nord.

Une nouvelle génération s'est affirmée à la fin des années 1970, dans le sillon d'auteurs comme Dick Matena, aussi habile dans la SF que dans le récit biographique (Virl, Storm...) ou littéraire (Les Soirs, de Gerhardt Reve). "Il y a actuellement aux Pays-Bas une trentaine de jeunes dessinateurs qui penchent pour une œuvre plus personnelle, autobiographique souvent, un peu underground. Ils se servent de la syndication entre journaux pour y proposer leurs BD et en vivre",souligne Joost Swarte, "père" putatif de cette BD qui se revendique du mouvement provo, et inventeur de l'expression "ligne claire" héritée du titre qu'il donna au catalogue d'une exposition à Rotterdam sur Hergé, en 1975."Les auteurs néerlandais osent, ils sont plus "trash", sans doute en réaction au calvinisme", renchérit Johan De Moor.

BROUILLON CRÉATIF
Autobiographie, histoires de "dope" ou de couple, mémoires de l'occupation néerlandaise en Indonésie, etc., occupent les planches des jeunes auteurs néerlandais. Des revues alternatives comme Tante Leny presentiert puis Zone 5300, des éditeurs comme Real Free Press, Het Raadsel ou Oog en Blik, voire des éditeurs de littérature "classique" comme Nijgh & Van Ditmar ont offert des opportunités aux jeunes auteurs. Le cas échéant, l'autopublication fait office de remède provisoire. Qu'il s'agisse de Tobias T. Schalken et de son complice Stefan van Dinther qui multiplient audaces et cadrages graphiques dans leur revue Eiland ; qu'il s'agisse de Peter De Wit et ses pérégrinations psychiatriques (Sigmund, publié par le journal De Volkskrant) ou encore de Mark Retera, Peter Pontiac, Erik Kriek, Hanco Kolk, Marcel Ruijters ou Gerrie Hondius, la nouvelle BD néerlandaise, brouillon créatif de thèmes et de traits, fait parler d'elle, comme en témoigne l'intérêt que lui portent éditeurs belges, français et britanniques. C'est bien le moins pour un pays qui a vu naître, en 1968, la première librairie de BD en Europe : Lambiek, à Amsterdam.

Yves-Marie Labé

mégaptère, 18.03.2003 à 20:2382628
Le 22 mars, hé hé, c'est bientôt...Le quotidien "Le soir" (Bon d'accord, c'est surtout pour les Belges) sera entièrement illustré par Geluck !
D'après ce que j'ai compris, toutes les photos seront remplacées par ses dessins, mais il semblerait aussi que même les pubs seront dessinées !! Fort, non ?

Colombine, 17.03.2003 à 12:5382415
Au cas où... Baru passe à 13h sur France Inter aujourd'hui...

MR_Claude, 12.03.2003 à 12:2081796
Et tiens, dans Télérama (et oui encore), cette fois dans la partie critiques de bouquins, "les jolis pieds de Florence" de Sattouf.
(comme quoi ils ne parlent pas uniquement bd lors d'interviews et uniquement de phénomènes)

compte supprimé . 12.03.2003 à 12:0981794
Dans la série "on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même" ;-) je vous renvoie aux critiques BD de L'Echo (quotidien économique et financier belge) et particulièrement à deux dossiers récents, l'un sur l'héritage Hergé (point de vue économique), l'autre sur la nouvelle BD avec notamment des interviews de Spiegelmann et Taniguchi. Bonne lecture. http://www.echonet.be/actualite/loisir_liste.jsp?rubrique=bd

cracoucass, 08.03.2003 à 19:5181242
...et la prépub du nouveau art spieglemann c'est toutes les semaines dans courrier international! (enfin, pas toutes les semaines en fait, c'est plutot quand il y a des pages à publier mais bon...!)
et pis aussi pour ceux qui-n'en-veulent-vraiment et qui parlent allemand (c'est pas mon cas!) ils peuvent lire l'avant-avant premiere dans Die Ziet...


man, 05.03.2003 à 18:2580798
Cette semaine dans Télérama, une interview vraiment très intéressante d'Art Spiegelman (sur 6 pages quand même), où il parle de sa nouvelle BD "A l'ombre des Tours mortes", et de son sentiment face à la situation actuelle aux Etats-Unis. Ca fait plaisir de voir un dessinateur comme lui résister à la pression de la pensée de plus en plus unique dans les médias américains..

bens, 01.03.2003 à 1:0980212
Effectivement, les 5 manga en tête du "classement" de Sébastien c'est qd même pas le même style c'est clair !

Colombine, 01.03.2003 à 0:4680211
Bens, comme tu as vu, j'ai avec mes petites mimines recopié le texte pour vous épargner les mirettes... J'ai mis le teste juste pour illustrer la différence entre les mangas cités et l'illustration de manga vraiment érotique...

bens, 01.03.2003 à 0:3580210
Ouah colombine, comment tu te la joues... on a au moins regardé les images lol
(mais en fait on a lu aussi, et d'ailleurs je fus bien content qd j'ai vu que t'avais recopié le texte, parce qu'au début moi j'étais prêt à me détruire les yeux pour essayer de lire sur le scan...).

Colombine, 28.02.2003 à 23:4080204
Merci Mr_Switch d'avord lu mon post...
Je croyais tout à coup être seule au monde :-)))

Mr_Switch, 28.02.2003 à 23:3280203
Tiens le fameux "Bastard", a voir les hard discounter du livre , ca a du faire unh vrai bide en france. Il etait a vendre à 1 € . Et en librairie, il traine dans les occazes

Colombine, 28.02.2003 à 14:2980146
Je ne peux m'empêcher de vous faire partager un article lu dans une revue "féminine":


Extrait d'un article paru dans Cosmopolitan Mars 2003:

Les mangas érotiques

Ces BDs japonaises sexy font de plus en plus d'adeptes. Même la Fnac s'y met. Coups d'œil. (Diane Valembois)

Longtemps stigmatisé pour sa violence et ses connotations sexuelles, le manga regagne ses lettres de noblesse. L'été dernier avec son exposition "Coloriages", la fondation Cartier a battu un recors d'affluence. La majeure partie du public manga a entre 25 et 35 ans: des nostalgiques de l'époque Dorothée, avides de se replonger dans des histoires d'ados à la recherche de l'amour. Le manga est une image au sujet frivole, et sa sensualité est naturelle pour la société nippone, où érotisme et sexualité sont présents depuis le moyen-âge.

Tendre, coquin ou plus hard ?
Tous les japonais possèdent des mangas, et il y en a pour tous les goûts: du juste coquin au franchement osé. Les plus hard sont les mangas pornographiques où tout est permis à condition de cacher le sexe des personnages: sado-masochisme, homosexualité, scatologie, zoophilie,… Ce sont ceux où les jeunes écolières font des folies de leur corps. Mais ils sont loin d'être représentatifs. Par exemple, votre chef vous agace ? Le "Business manga" met en scène des cadres qui se révoltent contre le patron. Le style "Yuri" s'adresse aux jeunes hommes; les relations entre les personnages y sont souvent ambiguës. En revanche, les "ladies' comics", très érotiques, s'adressent aux jeunes femmes, ainsi que les "Shojo" et "Yaoï". Deux hommes se regardent tendrement, nus. Ils viennent de retirer leur kimono. La scène s'arrête là. Tout est suggéré: notre imagination peut se réveiller. Dessiné par des femmes et mettant en scène deux beaux garçons qui n'ont pas peur de s'avouer leur amour, le Yaoï est bel et bien un manga pour filles: la femme japonaise n'a alors pas de rivale à affronter.

Décoder les signes cachés
Des lecteurs se plaignent de voir des croix gammées dans les mangas: mais, au Japon, ce symbole fait référence à une religion ancienne, non au nazisme. Les mangas abondent en signes cachés, souvent méconnus des occidentaux. Ainsi le saignement de nez représente-t-il la montée du désir. L'érection est symbolisée par le rougissement du visage, un filet de salive au coin des lèvres, mais aussi par le mot "coucou !". Pensez-y la prochaine fois que vous jouez à cache-cache.

Le top des BD nipponnes friponnes
Voici le classement de Sébastien (des éditions Tonkam): "Bastard (Glénat), "GTO" (Pika), "Love Hina" (Pika), "Vidéo Girl Aï" (Tonkam), "I's" (Tonkam).
A ne pas manquer pour débuter son éducation Yaoï, l'incontournable "New York, New York" (4 tomes) à la librairie Junkudo. On y trouvera aussi les autocollants des héroïnes mi-filles mi-fées, ou ces magazines qui se terminent par un roman photos manga à la sauce romantico-érotique.

Michey, 19.02.2003 à 19:4378885
Oui mais a Jose Arthur ce sont toujous les memes qui sont recus : Bilal, Schuiten qui sont d'ailleurs des habitues de la chaine, pour ceux que tu cites j'ai du les rater...
Mais bon Jose Arthur, c'est Jose Arthur (au passage, il est vraiment nul le disque pop de la semaine).

Mr_Switch, 19.02.2003 à 17:4278871
Man , tu oublies d'indiquer l'emission de José Artur.
Il parle assez souvent bd avec ses invités : emmanuel proust, satrapi, Arleston aussi je crois...,
L'emisson s'appelle Le PopClub.

man, 19.02.2003 à 17:2378866
France Inter, ça fait longtemps qu'ils s'intéressent à la BD, et ça leur arrive assez souvent d'inviter un auteur au journal, dans la deuxième partie du 13-14 h. Après, les grincheux diront qu'il s'agit souvent d'auteurs du cercle Sfar-Satrapi-Rabaté, mais bon, c'est déjà bien.
D'ailleurs pour Angoulême ils s'étaient déplacés sur le festival pour le journal, et il y avait eu une intervention très intéressante de Schuiten.

Michey, 19.02.2003 à 13:3878832
Depuis le debut de fevrier, une a deux fois par semaine sur France Inter, il y a un sujet sur la bande dessinee dans un chronique culture.
Je pensais que ca s'arreterait avec Angouleme mais ca semble continuer. Belle initiative surtout que c'est pendant la plage 7-9H aux heures de grandes ecoutes (vers 7H15)

Colombine, 13.02.2003 à 11:0178157
Pour les fans de Titeuf, ce soir à 21h. sur France2, l'émission Envoyé Spécial présentera une enquête sur la Titeufmania.

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