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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | effer, 19.02.2014 à 16:55 | 354306 |
|  |  | [blast4 : album sans vignette]
Il n'est pas encore sorti? |
 | | effer, 19.02.2014 à 14:27 | 354303 |
|  |  | | Mr_Switch : | Ce n'est pas tant l'épaisseur qui induit le fractionnement. Mais bien la nature des planches. Je l'ai lu sur presque deux mois (depuis Noël, quoi).
Oui, 2 volumes. Deux premiers volumes :) |
C'est à lire tranquillement au coin du feu en buvant lentement un bon scotch. |
 | |  |  | Ce n'est pas tant l'épaisseur qui induit le fractionnement. Mais bien la nature des planches. Je l'ai lu sur presque deux mois (depuis Noël, quoi).
Oui, 2 volumes. Deux premiers volumes :) |
 | | effer, 18.02.2014 à 14:34 | 354294 |
|  |  | | Mr_Switch : | | spirou2733 : | J'avais tenté il y a une dizaine d'années avec un album Futuro.
Force est de constater que j'ai toujours autant de mal. Je passe sans doute à côté de quelque chose de formidable, vu ce que tout le monde en dit... vraiment à côté.
Ce n'est pourtant pas faute d'essayer. |
Voilà, j'ai fini le mien.
Ce n'est pas pour rien qu'il y a un marque-page cousu : c'est évidemment un ouvrage dont il faut fractionner la lecture. Ce que j'ai fait.
Ce n'est pas un ouvrage que l'on emprunte en bibliothèque. Il faut l'avoir sur la durée.
Je te comprends tout à fait, Spirou. Et il m'a fallu beaucoup de temps pour entrer en « résonance » avec ce premier volume. J'ai commencé à entrapercevoir une moelle.
Je ne suis pas pressé d'avoir le second volume. Mais je compte bien l'avoir (ce qui n'était pas évident au début). |
Oui c'est un livre épais et il y a deux tomes en plus. |
 | |  |  | | spirou2733 : | J'avais tenté il y a une dizaine d'années avec un album Futuro.
Force est de constater que j'ai toujours autant de mal. Je passe sans doute à côté de quelque chose de formidable, vu ce que tout le monde en dit... vraiment à côté.
Ce n'est pourtant pas faute d'essayer. |
Voilà, j'ai fini le mien.
Ce n'est pas pour rien qu'il y a un marque-page cousu : c'est évidemment un ouvrage dont il faut fractionner la lecture. Ce que j'ai fait.
Ce n'est pas un ouvrage que l'on emprunte en bibliothèque. Il faut l'avoir sur la durée.
Je te comprends tout à fait, Spirou. Et il m'a fallu beaucoup de temps pour entrer en « résonance » avec ce premier volume. J'ai commencé à entrapercevoir une moelle.
Je ne suis pas pressé d'avoir le second volume. Mais je compte bien l'avoir (ce qui n'était pas évident au début). |
 | | Mael, 18.02.2014 à 12:06 | 354291 |
|  |  |  J'avais lu le 1 à sa sortie, l'ai relu avec le 2 car l'occasion s'en est présenté. Le postulat est intéressant, c'est bien mené, mais pour le moment ça semble "justifier" un peu trop que c'est bien de tuer une personne sur 10.000 au hasard pour inculquer le goût de la vie. Comme le personnage semble avoir des doutes je me dis que ça doit évoluer, je lirai la suite si je tombe dessus, le suspens est bon, après je ne cours pas après. 3 Ikigami.
Un peu déçu par la lecture du second livre de Yoon-sun Park. Je trouve le changement d'univers très intéressant, plutôt habile, l'histoire est haletante et amusante et on ne s'ennuie pas. Pourquoi déçu alors ? Parce que je m'attendais à plus avec les chroniques plus qu'enthousiaste de lanjingling. Mais c'est une bonne lecture, l'auteur n'a pas peur de porter pendant plus de 100 pages un personnage profondément idiot et s'en sort bien, il y a des pages excellentes (le dialogue entre le général et le barman), un comique de situation assez fort (tout le monde trouve normal de considérer comme un chien cet homme qui garde tous les attributs de l'homme, sans parler du chat qui se prend pour un chient) après ça ne m'a pas pour autant marqué. Une bonne BD humoristique, un bon dessin, mais pas le même enthousiasme que d'autre. A lire à l'occasion, on passe un bon moment. 3 os.
Après "Iceberg", Michel Hellman revient chez les inuit avec un ouvrage magnifique sur la pollution du Grand Nord. A travers de superbes images pleines pages il décrit sobrement la détérioration des grands espaces et des conditions de vie des peuples premiers, rappelant que les grand discours sur le développement du Nord se préoccupent avant tout de rapporter des sous aux investisseurs en pillant les ressources, et non de réellement aider les premières nations. Comme dans Iceberg, il porte son propos par un travail graphique percutant : c'est encore de la découpe, mais plus de papier, il utilise cette fois des sacs poubelles noirs découpés. Des sacs ramassés dans le grand nord, à même le sol. La bouclé est bouclé. 4 déchets.
Alors que je n'aime pas beaucoup Andy Capp, j'ignore pourquoi j'ai eu envie d'acheter ce livre. Le format sympathique, le dessin que je trouve plaisant, le petit prix, la traduction de Marc Voline (qui traduit les Krazy Katt) ? Tout ça a sans doute joué. Bon après lecture j'aurai mieux fait d'écouter ma raison et de m'abstenir, il y a bien deux/trois bons gags mais généralement c'est du lourdaud misogyne avec un vague second degré qui ne suffit pas à excuser une série qui tourne toujours sur le même principe sans le renouveler. 1 bière.
Je sais qu'ici il y a beaucoup de fans de Bézian, et ça se comprend. Je découvre son travail petit à petit... Il faudra sans doute majorer son importance, c'est un dessinateur hors pair, certes, mais ici son huis-clos fonctionne aussi très très bien. Et la couv est magnifique. Rien de foncièrement original mais le traitement relève nettement le tout. 4 tueurs.
Enfin une réédition de Copi ! Bon c'est une anthologie, pas une intégrale, mais c'est un début. Au moins le boulot a été bien fait, il y a très peu de mauvaises pages dans ce premier volume. Espérons que ça fasse reprendre sa place à Copi dans les librairies, j'adore son théâtre mais il ne faudrait pas oublier que ce fut aussi un grand dessinateur. 4 chaises. |
 | |  |  |   Je l'ai lu comme une version française des Maîtres de l'orge. Saga un peu familiale, bien documentée, dessin classique mais pas sans élégance. Pas déplaisant, mais pas franchement enthousiasmant non plus. Très bien pour le thé du dimanche pluvieux. |
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Je suis a priori plus Vivès que Ruppert & Mulot. Dans le sens où j’ai lu et aimé plus de choses du premier que des seconds, dont je ne connais que le Panier de singe, qui ne m’avait pas emballé plus que ça, même si je l’avais trouvé pas trop mal. Mais ici, l’association affaiblit les deux parties du trio. Je ne retrouve pas la subtilité du Vivès que j’aime bien, et ça ne me donne pas envie de poursuivre la découverte de l’univers de Ruppert & Mulot. J’ai lu la chose sans déplaisir mais d’un oeil morne et le doigt un peu trop pressé d’arriver au bout du feuilletage. Le détournement "cat’s-eyesien", qui se veut plus "trash" que son modèle, ne rime pas à grand-chose et les auteurs n’arrivent jamais à nous intéresser vraiment au truc, même graphiquement. Ça m’a juste donné envie de revoir des épisodes de Cat’s Eyes ou de découvrir le manga que je n’ai jamais lu.

Le livre m’est quasiment tombé des mains au bout du premier chapitre. Je me suis arrêté après le second parce que je préfèrerais que cette lecture n’entache pas complètement le plaisir que je pourrais avoir un jour de lire l’oeuvre de Maurice Leblanc. Je sais, c’est dur, et j’aurais vraiment aimé pouvoir en dire du bien, mais cette adaptation décousue et désincarnée m’a un peu refroidi. Pourtant, on sent bien tout l’amour que l’auteur porte à l’écrivain. Mais on ne sent que ça, hélas. |
 | |  |  | oui, je suis faible. Le dessin du clone de Rosinski est appliqué et soigné mais manque de panache. Certaines planches sont même franchement raides. Et au scénario, Yann fait tout ce qu'il faut comme un bon petit mercenaire, avec des rebondissements, des clins d'oeil très appuyé à la série-mère, un vernis de documentation (les notes en bas de page, un must pour faire sérieux) et une légère faciliter consistant à faire fondre toute créature féminine croisant les doux yeux du Thorgalinou qui est troooooooooop craquant.
Du produit formaté bien réalisé qui respecte à la lettre le cahier des charges pour satisfaire la peur de l'insécurité du vieux bédéphile qui craint comme la peste que Ric Hochet ne retourne sa veste.
Pas mauvais en soi, mais la démarche marketing est tellement évidente et assumée qu'on ne peut faire autrement que de parler de produit. |
 | | effer, 12.02.2014 à 17:08 | 354232 |
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Un condensé d'intelligence!
J'ignore si Watterson Bill viendra ou non l'année prochaine à Angoulême?
Mais la réédition de ses albums est une idée merveilleuse car beaucoup ne le connaissent pas.
Si un nouveau public le découvre enfin, alors qu'il a cessé de dessiner, il aura quand même gagné son grand prix.
Vive Bill Watterson! |
 | |  |  | | Matrok : |
Bizarre, bizarre... moi qui ai pourtant une bulleaffinité correcte voire bonne avec Charlie Brown et NDZ |
Oui, il me semble avoir déjà remarqué qu'il nous arrive parfois d'être sur la même longueur d'ondes...
| Matrok : |
Mais surtout, le sujet est loin d'être sans intérêt : il me semble que le vrai sujet c'est une entreprise implantée dans le Nord (région sinistrée), qui se présente à l'extérieur comme un parc d'attraction, mais qui est vécue comme un enfer par ses salariés. Quand on le lit sous cet angle, ça devient souvent assez savoureux. |
Oui, c'est effectivement un des sujets principaux (si mes souvenirs sont bons). Mais ce que tu qualifies de "savoureux" doit peu ou prou correspondre à ce que j'ai qualifié de "chiant et sans intérêt". :o)
Je pense que je n'ai pas accroché à son approche de la chose.
| Matrok : |
Après, le problème du lectorat de Spirou, c'est autre chose, et franchement "Zombillénium" n'est pas non plus le truc le plus adulte dans Spirou. |
Certes.
Cela dit, c'est bien là un de mes problèmes. Quand je lis le journal de Spirou, je juge beaucoup ce que j'y lis à l'aune de ce facteur. Quand je lis une bande que je trouve inappropriée à l'idée que je me fais de ce genre de publication, à l'idée que je me fais du premier lectorat du journal, je la lis différemment. Je serais peut-être plus indulgent avec elle si je la lisais directement en album. Quoique... |
 | |  |  | | Thierry : | | Un livre fin et intelligent, qui regorge de bonnes idées. |
Ha ha ha ha ha ha ! |
 | |  |  | je continue de redécouvrir les albums de Loo Hui Phang avec cet album assez surprenant qui mixe de manière très convaincante la bande dessinée de super-héros avec la bande dessinée intimiste. En s'intéressant à un chercheur de seconde zone qui se retrouve doté de super-pouvoirs suite à un accident de laboratoire, les auteurs décryptent la lente décomposition de l'individu social qui se mue en "autre chose". Et le prestige de l'uniforme ne fait que l'isoler après lui vaoir fait comprendre tous les faux semblants de ce qu'était sa vie. Un livre fin et intelligent, qui regorge de bonnes idées. |
 | |  |  | | effer : | 
Staline est mort il faut l'enterrer.
Lavrenti Beria se voit déjà en successeur du petit père des peuples.
Quand au maréchal Joukov; il ne veut "que" la peau de Vassily, le fil de Staline,( alors qu'il pourrait parader sur son cheval blanc en tant que vainqueur de Stalingrad et Berlin).
Kroutchev est promu ordonnateur des funérailles du grand homme.
Mais cela ne se passera pas comme ça, Beria a trop de sang sur les mains et en plus il veut tous les pouvoirs.
Cela ne plait pas à khrouchtchev qui a prévu une toute autre cérémonie secrète!
4* rouges et autant de faucilles |
les auteurs préparent un nouveau dyptique sur un attentat contre le tsar, je crois. Un album relatera l'attentat du point de vue du tsar et l'autre des comploteurs. |
 | | chrisB, 11.02.2014 à 10:33 | 354213 |
|  |  | Je suis étonné par les plutot bonnes notes de l'album. Je n'ai pas lu le roman original de Wul, donc cela n'est pas de la deception, il m'est vraiment tombé des mains... |
 | | effer, 10.02.2014 à 16:42 | 354201 |
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Staline est mort il faut l'enterrer.
Lavrenti Beria se voit déjà en successeur du petit père des peuples.
Quand au maréchal Joukov; il ne veut "que" la peau de Vassily, le fil de Staline,( alors qu'il pourrait parader sur son cheval blanc en tant que vainqueur de Stalingrad et Berlin).
Kroutchev est promu ordonnateur des funérailles du grand homme.
Mais cela ne se passera pas comme ça, Beria a trop de sang sur les mains et en plus il veut tous les pouvoirs.
Cela ne plait pas à khrouchtchev qui a prévu une toute autre cérémonie secrète!
4* rouges et autant de faucilles |
 | |  |  | | Anthony Pastor ne déçoit jamais en fait, et au passage oui on peut rajouter dans la bullebase bonbons atomiques, toujours à l'An 2. Mais vraiment quelle classe, du polar social de cet acabit, j'en voudrais en voir plus souvent. |
 | | Matrok, 07.02.2014 à 20:25 | 354179 |
|  |  | | Charlie Brown : | | NDZ : |
 Diable que c'est mortellement ennuyeux. Et vraiment pas très drôle. Convenu et prévisible, tout ce qu'il faut pour faire un beau best-seller. Je comprends mieux. Regrets éternels.
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Oui, c'est vraiment très mauvais. J'avais lu le tome 1 dans Spirou. Pas du tout emballé, ni par le graphisme, ni par le scénario, ni par le reste. Je lui ai donné une deuxième chance avec le tome 2. Encore plus chiant et sans intérêt. Du coup, j'ai carrément zappé le tome 3 alors même que je l'avais sous les yeux. Vraiment, je pige pas, y'a un tuc qui m'échappe. |
Bizarre, bizarre... moi qui ai pourtant une bulleaffinité correcte voire bonne avec Charlie Brown et NDZ, et bien quand je me suis fait ma cure de rattrapage de Spirous de retard à Noël (en clair j'ai lu tous les numéros de Spirou de 2013 pour pouvoir voter aux Bulled'Air), Zombillénium est un des rares trucs qui m'ait vraiment fait plaisir à lire. Le graphisme est original, certes, mais pas du tout mauvais. Il gagne même d'ailleurs beaucoup en efficacité sur le dernier tome en date. Mais surtout, le sujet est loin d'être sans intérêt : il me semble que le vrai sujet c'est une entreprise implantée dans le Nord (région sinistrée), qui se présente à l'extérieur comme un parc d'attraction, mais qui est vécue comme un enfer par ses salariés. Quand on le lit sous cet angle, ça devient souvent assez savoureux.
Après, le problème du lectorat de Spirou, c'est autre chose, et franchement "Zombillénium" n'est pas non plus le truc le plus adulte dans Spirou. |
 | | NDZ, 07.02.2014 à 20:14 | 354178 |
|  |  | | Mr_Switch : | | La blague de Bayday Leaks déclarant que Zombillénium n'est pas prépublié dans Fluide Glacial car il y a un m de trop dans le titre prend alors un plus grand sens... |
Zombilléniu ? c'est quoi la blague ? :) |
 | |  |  | | La blague de Bayday Leaks déclarant que Zombillénium n'est pas prépublié dans Fluide Glacial car il y a un m de trop dans le titre prend alors un plus grand sens... |
 | |  |  | | Glotz : | | Charlie Brown : | | Oui, c'est vraiment très mauvais. J'avais lu le tome 1 dans Spirou. Pas du tout emballé, ni par le graphisme, ni par le scénario, ni par le reste. Je lui ai donné une deuxième chance avec le tome 2. Encore plus chiant et sans intérêt. Du coup, j'ai carrément zappé le tome 3 alors même que je l'avais sous les yeux. Vraiment, je pige pas, y'a un tuc qui m'échappe. |
Cette série m'échappe également, mais moins que Louca. J'imagine que la cible est trop en-dessous de mon âge. |
Je ne sais pas si c’est une question d’âge. Enfin si, un peu quand même, vu que le premier lectorat visé est pour une fois complètement raccord avec l’idée que je me fais d’un journal comme Spirou, soit l’enfance et la très jeune adolescence (disons 7-13 ans). Mais cela ne m’empêche d’apprécier ce genre de lecture jeunesse. Je suis à peu près capable d’essayer de me projeter dans un état mental proche de ce que j’étais à cette époque-là. Bien sûr, je le lis différemment, mais j’ai l’impression de parfois pouvoir faire cohabiter mes deux lectures parallèles.
Quand je lis Louca, j’apprécie ce que j’y vois en tant que jeune lecteur (et je dirais même jeune lectrice, car c’est une bande dessinée qui peut visiblement plaire autant à un lectorat masculin que féminin) : du foot, certes, mais aussi et surtout l’éveil des sentiments amoureux, des états d’âmes palpables, des situations cocasses, de l’humour, du rythme, un brin de mystère et de fantastique...
J’apprécie aussi les hybridations de style manga/franco-belge et BD/dessin animé, pour une fois réussies, l’expressivité des visages, le bel équilibre et le bon dosage dans la construction des scènes pour que ça ne tombe jamais dans la mièvrerie ou que les scènes attendues ne tombent pas bêtement à plat, une certaine qualité de dialogues, la légèreté pas totalement gratuite de l’ensemble...
Alors que dans Zombilenium, tout est plombé. L’hybridation graphique BD/Anime et l’expressivité des personnages me laissent froid, tout comme l’intrigue sans intérêt et clairement pas destinée au premier lectorat de base du journal, avec son arrière-plan d’hommes d’affaires pourris et d’enjeux économiques inintéressants au possible. L’humour, quand il y en a, est naze, et, comme NDZ, je trouve l’ensemble prodigieusement lourd et ennuyeux. Quant au côté fantastique, le pauvre fantôme de Louca éveille dix fois plus de curiosité ou d’intérêt que la cohorte de zombies, mort-vivants, vampires et autres êtres du même acabit qui sont censés donner du sel et de sens au fatigant Zombilenium.
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 | |  |  | Je ne peux pas dire que je n'ai pas apprécié la lecture de ce livre. Pourtant, j'ai eu l'impression d'un vide et d'un rebondissement artificiel dans la seconde moitié.
Ce n'est qu'en cherchant une planche pour illustrer la fiche que commence à comprendre la gêne ressentie.
La couverture est d'ailleurs un bon écho du problème. On y a voit une jeune fille (elle a 16 ans, en fait. Elle parait plus vieille sur le dessin, mais c'est normal). Et l'on y a voit aussi un écorché.
L'écorché a le droit à nettement plus de place que la jeune fille. Et à la lecture, j'ai ressenti la même chose : Je lisais l'histoire de cet écorché, la jeune fille étant annexe.
Je n'avais pas lu, sciemment, l'accroche. Et voilà, je comprends maintenant. C'est bien la jeune fille le point important. Ce n'est pas le rebondissement qui est artificiel, c'est l'introduction qui prend trop de place, qui cache la véritable ambition du bouquin...
Bon, bon, ça reste intéressant dans les grandes lignes ! Même si je trouve que le thème (celui du Golem, je peux le dire, l'accroche ne s'en cache pas) tombe un peu à plat (oui, oui, pourtant c'était clair et même bien appuyé, a posteriori). |
 | | Glotz, 07.02.2014 à 13:09 | 354169 |
|  |  | | Charlie Brown : | | Oui, c'est vraiment très mauvais. J'avais lu le tome 1 dans Spirou. Pas du tout emballé, ni par le graphisme, ni par le scénario, ni par le reste. Je lui ai donné une deuxième chance avec le tome 2. Encore plus chiant et sans intérêt. Du coup, j'ai carrément zappé le tome 3 alors même que je l'avais sous les yeux. Vraiment, je pige pas, y'a un tuc qui m'échappe. |
Cette série m'échappe également, mais moins que Louca. J'imagine que la cible est trop en-dessous de mon âge. |
 | |  |  | | NDZ : |
 Diable que c'est mortellement ennuyeux. Et vraiment pas très drôle. Convenu et prévisible, tout ce qu'il faut pour faire un beau best-seller. Je comprends mieux. Regrets éternels.
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Oui, c'est vraiment très mauvais. J'avais lu le tome 1 dans Spirou. Pas du tout emballé, ni par le graphisme, ni par le scénario, ni par le reste. Je lui ai donné une deuxième chance avec le tome 2. Encore plus chiant et sans intérêt. Du coup, j'ai carrément zappé le tome 3 alors même que je l'avais sous les yeux. Vraiment, je pige pas, y'a un tuc qui m'échappe. |
 | |  |  | En fait, le fait qu'il allait être primé, c'était déjà inclus dans le titre du livre, comme un message subliminal.
Come Prima = Coma Primé !
Mais...
Mais...
Mais...
"Coma Primé", il est clair que ça désigne aussi et surtout Watterson, en plein coma niveau BD mais primé quand même !
ALFRED AVAIT DONC TOUT PREVU !!! |
 | |  |  | voilà donc le meilleur album de 2013 selon le festival d'Angoulême. Je tiens à préciser l'avoir acheté avoir qu'il ait été primé mais qu'il traînait sur ma table de nuit depuis un moment.
Un peu comme Mael et zewed, je dois reconnaître ne pas trop comprendre ce choix. Ce livre n'est pas mauvais, loin de là. Il se laisse laire mais il est terriblement peu inventif et original.
Même le dessin d'Alfred m'a laissé froid. Il est bien en place mais j'ai trop souvent eu l'impression de voir des bribes d'autres dessinateurs, de Fior à Gipi en passant par Baru. Quant à l'histoire, elle manque cruellement de surprises. Il y a même un côté un peu dépassé, comme si je lisais un album de la collection Aire Libre des débuts, mais dessiné sous influence de Gipi et consorts. Dans l'ensemble, je ne peux pas nier que ce livre est pas mal ficelé, que l'intrigue est bien construite, malgré le manque de surprises, que le graphisme est soigné... que c'est un joli travail bien appliqué mais où rien ne dépasse. Un road movie qui reste sur les routes bien asphaltées. L'aventure avec un petit a sur des routes nationales. |
 | | chrisB, 03.02.2014 à 20:41 | 354125 |
|  |  | C'est pas mal, mais on est loin d'un "meilleur album" |
 | | NDZ, 03.02.2014 à 18:09 | 354117 |
|  |  | Très chouette adaptation-réappropriation. Simple dans la mise en case mais terriblement efficace. Et drôle.
Très chouette adaptation-réappropriation. Simple dans la mise en case mais terriblement efficace. Et drôle.
 Diable que c'est mortellement ennuyeux. Et vraiment pas très drôle. Convenu et prévisible, tout ce qu'il faut pour faire un beau best-seller. Je comprends mieux. Regrets éternels.
Par petites touches, l'auteur fait passer de belles choses. La mise en écho des occupations humaines et animales sont la vraie belle réussite. Auteur à suivre. |
 | | Le PBE, 01.02.2014 à 15:45 | 354088 |
|  |  | | effer : |
J'aimais bien les planches traduites chaque semaine par un bulledérien dont j'ai oublié le nom, oups! |
Krazy Kat Dailies. |
 | | effer, 31.01.2014 à 14:05 | 354078 |
|  |  | | spirou2733 : | J'avais tenté il y a une dizaine d'années avec un album Futuro.
Force est de constater que j'ai toujours autant de mal. Je passe sans doute à côté de quelque chose de formidable, vu ce que tout le monde en dit... vraiment à côté.
Ce n'est pourtant pas faute d'essayer. |
Pareil pour moi et il y a deux tomes en plus!
J'aimais bien les planches traduites chaque semaine par un bulledérien dont j'ai oublié le nom, oups! |
 | | effer, 31.01.2014 à 14:01 | 354077 |
|  |  | 
C'est la fin de l'histoire pour Monsieur Jo et sa compagne "Luci-fer", le petit juge de Melun s'est acharné sur lui, le fisc et certains de ses anciens amis ayant fricotés avec la Gestapo l'ont retrouvé.
Il faut bien dire que cette série, portant sur un homme ayant existé est remarquable à plus d'un titre.
Je finis la série un peut tard alors que l'on se bouscule à Angoulême, où les albums ne manquent pas.
5 étoiles |
 | |  |  | J'avais tenté il y a une dizaine d'années avec un album Futuro.
Force est de constater que j'ai toujours autant de mal. Je passe sans doute à côté de quelque chose de formidable, vu ce que tout le monde en dit... vraiment à côté.
Ce n'est pourtant pas faute d'essayer. |
 | | effer, 29.01.2014 à 13:55 | 354059 |
|  |  | 
Petite excursion dans le Sud pour convoyer une voiture, la fin rachète un peu cet album baladeur pleins de références et de clichés.
Les auteurs nous avaient habitués à plus forts, même si le dessin reste de qualité.
4 pattes de chat |
 | | effer, 29.01.2014 à 13:48 | 354058 |
|  |  | 
Balloté sur cette barque, l'enfant regrette de c'être embarqué avec le vieil homme et le cadavre dont il conserve les traditions.
Le vieux sait que bientôt son rivage sera livré aux promoteurs qui sont déjà en ville; ils s'enivrent de quat et autres substances.
Ils évoquent ce qu'ils vont bâtir, des hôtels et même des golfs.
Il vaut mieux prendre le large.
Mais l'enfant veut vivre, trop jeune pour mourir...
4 vagues assassines. |
 | | crepp, 28.01.2014 à 18:15 | 354054 |
|  |  | légendes de la garde T3 "la Hache Noire"
Je pensais que l'héroic fantasy était mort, terminé, que rien dans ces mondes merveilleux ne pourrait me toucher.
Et bien David Petersen vient de me prouver le contraire. Somptueuse quête initiatique, endossé par des souris et réaliste au plus haut point. Cette série atteint des sommets. Un régal. |
 | |  |  | | Tout à fait. Une merveille d'intelligence et d'évidence. Le genre de livre à faire taire un Aba Sourdi définitivement. (S'il n'y avait que des choses comme ça qui paraissaient, je n'aurais jamais écrit sur ce forum et ça aurait fait des vacances à tout le monde.) |
 | | lldm, 27.01.2014 à 19:22 | 354048 |
|  |  | | Bicephale : |
Ah oui, c'est un album merveilleux, qu'on ne saurait expédier. D'une subtilité infernale, agencement de systèmes cumulatifs fourmillants (couleurs, plumes du couvre-chef, images, etc.) À lire, puis relire, puis relire encore. Inépuisable. |
Lu qu'une fois, emporté, à la librairie ; impossible à lâcher, ce livre. Ce sera sans aucun doute le livre que je ramènerai du festival cette année. |
 | | Glotz, 27.01.2014 à 18:14 | 354046 |
|  |  | | Bicephale : | | Pierre : | 
Une lecture que je viens tout juste d'achever et qui m'a époustouflée |
Ah oui, c'est un album merveilleux, qu'on ne saurait expédier. D'une subtilité infernale, agencement de systèmes cumulatifs fourmillants (couleurs, plumes du couvre-chef, images, etc.) À lire, puis relire, puis relire encore. Inépuisable. |
Pour l'avoir expédié, je ne peux que confirmer que dans ce cas, ça ne passe pas. Il m'est vraiment tombé des mains. La dernière fois que ça m'était arrivé, c'était avec Tokyo de Sfar. J'accorde à Gosselin le bénéfice du doute vu qu'il a réalisé un de mes livres préférés de 2013, et retenterai sûrement une lecture plus tard, en gardant en tête les axes que vous avez développés. |
 | |  |  | | Pierre : | 
Une lecture que je viens tout juste d'achever et qui m'a époustouflée |
Ah oui, c'est un album merveilleux, qu'on ne saurait expédier. D'une subtilité infernale, agencement de systèmes cumulatifs fourmillants (couleurs, plumes du couvre-chef, images, etc.) À lire, puis relire, puis relire encore. Inépuisable. |
 | | Pierre, 26.01.2014 à 21:34 | 354037 |
|  |  | 
Une lecture que je viens tout juste d'achever et qui m'a époustouflée et pourtant, il m'est extrêmement difficile de parler de cet ouvrage ... Je l'ai d'abord repéré en librairie, saisi par l'impact graphique de sa couverture, puis l'ai feuilleté sans pouvoir y distinguer une quelconque trame narrative, j'ai bien failli le reposer, mais par acquit de conscience, je l'ai soumis au test de la première page, et ce bout de dialogue entre deux Indiens m'a interpellé:
-(...) En plus, il m'a volé mon cheval.
-Comment ça, "mon cheval?" Comment un cheval peut-il t'appartenir ?
-Disons qu'il a pris le cheval dont je profitais, dont j'avais le plus besoin et que je respectais davantage.
Remise en question préalable du langage et mise en évidence de ses pièges ... Aussi, contrairement à ce que je présageais, le propos est assez éloigné d'un album tel que la saison des flèches (que j'ai lu l'année dernière). Il n'y est pas question des méfaits de la civilisation occidentale (quoique) mais plutôt d'une construction intellectuelle subtile, tourbillonnante et déroutante où le lecteur est pris en défaut sur les certitudes avec lesquelles il aborde tant la fiction que la réalité tangible. Et cela au moyen de deux personnages qu'on identifie comme des Indiens d'Amérique et qui se croisent et se recroisent indéfiniment dans un cadre "sauvage" et dont les modifications apportées dans l'accoutrement marquent autant d'étapes dans leur cheminement "initiatique", leur quête de vérité ontologique, éprouvant la vanité de l'homme civilisé (et ce, quelle que soit la civilisation à laquelle il appartient -il est fait un sort ici aux croyances animistes parfois quelque peu idéalisées par l'Occidental). Je m'arrête ici, n'étant pas suffisamment outillé pour décoder cette déconstruction et plusieurs lectures ne me permettraient pas d'en épuiser la signification. D'ailleurs, plus que de s'arrêter à tout décortiquer, le simple effet produit par cette déstabilisation permanente du lecteur, voulue par l'auteur j'imagine, est une expérience en soi, qu'il est intéressant d'éprouver pour elle-même. La conclusion du livre m'invite à penser je crois que l'auteur met en évidence la profonde difficulté de l'expression sincère des sentiments chez l'être humain, qui se cache derrière le masque du langage.
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 | | effer, 26.01.2014 à 15:09 | 354031 |
|  |  | T2
voici la couverture;
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 | | effer, 25.01.2014 à 17:58 | 354019 |
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Bien qu'inachevé, cet album a un dessin sublime du regretté Kon Satoshi et un scénario envoutant de Ooshi Mamoru.
Il y est question d'anges mais d'une terrible maladie transformant les humains en anges; ils se figent, des ailes leur poussent dans le dos.
Seraphim ou Sera est resté petite et ne semble pas développer la maladie.
L'O.M.S. la protège et essaie de percer son secret.
A découvrir!
J'essaie de ne pas "Spoiler"...
4 ailes |
 | | effer, 23.01.2014 à 19:44 | 354002 |
|  |  | T2
Il y a un second tome toujours par Murakami Takashi.
Ce tome raconte:
- l'histoire d'une vieille dame mourante qui prend un chiot au bord de la mort aussi. Elle souhaite mourir avec lui, mais il retrouve de la vigueur, que faire pour la "mourante"?
- L'histoire d'un chien que personne ne veut adopter jusqu'au jour ou un jeune garçon le vole (bien que le chien soit maintenant proposé au rabais par l'animalerie).
Ce garçon malheureux veut un compagnon de misère.
Toujours aussi émouvant et humain, l'auteur nous conte de petites histoires tristes mais porteuses d'espoir où les chiens insufflent un souffle de vie qui entrainent les humains à survivre aussi
4 pattes pour ces chiens porteurs d'espoir. |
 | | effer, 21.01.2014 à 19:31 | 353969 |
|  |  | [fritz_haber4 : album sans vignette]
Les accords Balfour au traité de Paris,
le foyer pour les juifs voulu par Theodor Herzl.
Qui payait le train des bolcheviks dans leur guerre contre les blancs.
Qui a fait le démantèlement de l'Empire Ottoman créant ainsi la Turquie moderne ( de Mustapha Kemal Attaturc ).
Pendant que Haim Weissman voyage entre l'Angleterre, la Palestine, le canal de Suez et l'Autriche, Les anglais mettent au point un gaz phosphoré qui doit être le pendant à celui de Haber.
Hors Fritz Haber réussit une attaque au gaz moutarde contre les anglais à Ypres, provoquant de nombreux morts et blessés parmi les anglais.
Son Karl Wilheim Institute semble surpuissant au grand dam de beaucoup de militaires qui n'aiment pas cette arme scientifique qui les privent de "beaux combats".
L'antisémitisme est puissant en Allemagne même contre les juifs assimilés ou convertis comme Haber (qui se remarie).
L'histoire ne bégaie pas, mais il se construit à ce moment là de l'histoire ce qui reste le plus grand des "casius belli actuel.
La Palestine, l'Etat Juif actuel, la Syrie et le Liban en subissent encore les conséquence et le drame.
5*
Coup de coeur pour cet album aux relents très contemporains. |
 | | chrisB, 20.01.2014 à 11:17 | 353924 |
|  |  | J'y connais que pouic en Beatles, mais cela ne pas empéché d'apprécier cet album, très bonne lecture ! |
 | | chrisB, 16.01.2014 à 14:05 | 353704 |
|  |  | Toujours aussi sympa cette série, vais m'en aller acheter le T3 |
 | | chrisB, 14.01.2014 à 10:13 | 353653 |
|  |  | Cela devient un peu longuet...je les chope à la bibli donc ça passe, mais clairement ça s'essoufle (et depuis pas mal de tomes). |
 | | Mael, 03.01.2014 à 11:02 | 353389 |
|  |  | Un peu décevant sur le scénario, la fin est pas bien originale. Après le traitement graphique de Ott est grandiose, comme toujours, et Il retranscrit merveilleusement l'ambiance de road movie américain nocturne. On est pris, mais pas surpris. 3 bagnoles.
 J'avais énormément aimé les deux livres de Shadmi chez la Boite d'Alluminium, depuis malheureusement plus rien (en français j'entends, car il n'a cessé de réaliser des bandes dessinées). Il aura fallu attendre un nouveau petit éditeur pour le revoir sous nos latitudes, et on peut remercier Ici même car Abaddon est vraiment très très bien. On y voit un homme visiter un appartement pour une colocation, tout semble bien, pas le grand luxe mais joli, et puis pas cher du tout. Tant mieux car il n'a pas beaucoup d'argent, ni vraiment de souvenirs... Quand il s'avère que ses colocataires sont des fous il se rend compte que les fenêtre donnent sur des murs et que la porte ne s'ouvre pas. Mais comment fait le voisin pour passer d'appartement en appartement ? Comment faire pour résister à la pulpeuse Beth, totalement bipolaire et - surtout - surveillée de près par le massif Vic ? Et une fois dehors que faire au milieu de ce gigantesque immeuble (ils occupents l'appartement 282) ? Le tome 1 est une vrai merveille, le T2 - dans lequel il explore l'immeuble après avoir réussi à sortir de l'appart - est très bien aussi mais la fin est peu décevante. Coup de cœur et 4 étoiles.
SPOIL SPOIL SPOIL
Dans les deux cas, à la fin on revient au début. J'ai tendance à trouver ça un peu facile et parresseux le principe de la boucle, particulièrement Dark Country qui n'en titre rien de spécial. Dans Abaddon cela sert totalement le propos, qui jour sur l'amnésie perpétuelle des habitants de l’immeuble rejouant sans cesse le même cirque donc ça marche mieux, mais ayant lu les deux coup sur coup ça m'a fait bizarre de retomber sur le même principe. |
 | | Glotz, 03.01.2014 à 10:51 | 353388 |
|  |  | À l'époque où cette histoire est parue dans Spirou, j'étais trop petit pour m'y intéresser. Théodore Poussin y atteint pourtant des sommets : le dessin de Le Gall, au-delà de sa joliesse habituelle, se fait d'une justesse incroyable (aucun plan inutile, aucune redondance) pour servir une histoire classique et prenante d'intrigue de palais et d'espionnage. Les derniers feux de l'expérience coloniale y sont représentés d'une manière subtile, toute en atmosphères, d'une manière assez rare en bande dessinée. L'inclusion régulière de pages de texte illustré, loin de ralentir l'histoire ou de briser le rythme, permet de densifier fortement l'histoire en évitant de trop longues cases de dialogues. (4)
 Je comptais faire un avis panoramique mais comme la critique de Herbv résume parfaitement mon opinion au sujet de chaque histoire (si ce n'est qu'il a semblé ne guère apprécier l'atmosphère du Pensionnat de novembre), je ne sais trop qu'écrire. Exploration intéressante des problématiques de différence, de gémellité, de genre, bien que parfois un peu trop démonstrative. J'ai encore un peu de mal avec les tics graphiques et avec le lyrisme de certains récitatifs (notamment en fin d'histoires) mais comme ils ne sont aussi présents ni appuyés quand dans le seul autre shojo que j'avais lu jusque là (Fruit Basket), ça n'est pas vraiment rédhibitoire. (3 et 4)
Du bon usage des influences : alors Michaëlis semble ne pas réussir à se détacher de Debeurme et reste anecdotique malgré quelques pistes intéressantes (2), Huchette possède une certaine fantaisie qui laisse entrevoir un univers intéressant et de faire oublier les emprunts tout de même gênants à Blutch (3).
Quelques bandes dessinées qui se laissent lire :

Je ne recommande pas :
Une édition nulle. Aucune contextualisation, aucune explication (l'éditeur s'est contenté de reprendre le paratexte de l'EO) sinon une intro drôle sur les hauts de page censurés. Du coup, il est difficile de comprendre l'importance qu'ont eu les hauts de page et la plupart des gags tombent à plat. (1)
Un album qui se veut réaliste lu dans un grand éclat de rire (quelle pompe et quelle grandiloquence) et un album qui m'est complètement tombé des mains, alors que Gosselin est l'un des auteurs français actuels qui m'intéressent le plus. J'imagine qu'il me faudra le relire. (1 et 0)
Ni nul, ni génial ; avant tout un peu chiant. |
 | | SydN, 03.01.2014 à 10:32 | 353385 |
|  |  | Ah ben c'est très sympa cette petite série ! Ca fait penser à plein de trucs (surtout des dessins animés de notre enfance, comme Nadia et le secret de l'eau bleue), mais ce n'est pas très gênant car ça fonctionne justement pas mal sur ce coté références-madeleine, et que c'est suffisamment revisité pour que ça soit intéressant. Bon après c'est loin d'être fabuleux, ni nouveau du coup, mais c'est dynamique avec un côté aventure très bien retranscrit, et pas mal de mystères qui donnent envie d'en connaitre davantage sur cet univers mystérieux.
Une lecture agréable pendant les vacances.
3 pendentifs |
 | | Mael, 03.01.2014 à 9:45 | 353381 |
|  |  | Il faudrait vraiment :
1) Que je fasse plus attention ;
2) Penser à l'option édition/suppression de messages. |
 | | Mael, 03.01.2014 à 9:45 | 353380 |
|  |  | | Bon, je me suis encore planté de sujet... |
 | | Mael, 03.01.2014 à 9:43 | 353379 |
|  |  | Cadeaux de Noël
          (intégrale T3)
+
   dans la belle intégrale sans les couvs hideuses (oui je sais second degré, etc, enfin bon) du Bestiaire.
+
Du comics en occasion
   
(en attendant d'acheter le livre noir)
|
 | |  |  | Les yeux de Pandora de Manara et Cerami. Rien de très nouveau sous le soleil, un polaroïde d'honnête facture. Et une héroïne à laquelle il manque un je ne sais quoi pour être attachante. Ceci dit, c'est vrai qu'elle a de beaux yeux, tu sais, quand elle pique ses crises de démence... Pas désagréable, mais trop vite lu ! |
 | |  |  | | Glotz : | Un concluant petit appendice à L'An 01, par ailleurs bien édité. |
en commande :o) |
 | | e m, 28.12.2013 à 21:10 | 353327 |
|  |  | Et le tome 6 sort dans quelques semaines.
C'est bien de découvrir les séries quand elles sont terminées :-)
Merci |
 | | Moi, 28.12.2013 à 18:29 | 353326 |
|  |  | Y a 6 tomes de prévu en tout, donc ça traînera pas...
Et le tome suivant est un épisode flashback qui explique pas mal de trucs, ça donne quand même l'impression que Joe Hill sait ce qu'il fait et qu'il n'empile pas les mystères pour le plaisir. |
 | | e m, 28.12.2013 à 10:32 | 353322 |
|  |  | Locke & Key #4...
L'histoire avance doucement, mais c'est toujours aussi bien.
La très bonne surprise de cette fin d’année, cette série. J'ai d'ailleurs même envie de réévaluer toutes mes bullenotes. hop! +1. (en espérant que ça ne traine pas en longueur et que le niveau reste constant)
5 moineaux
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 | |  |  | L'objet est intriguant. L'idée est séduisante. mais la réalisation pêche par un manque d'ergonomie. Il faut retourner la machin dans tous les sens pour pouvoir suivre la chronologie de toutes ses petites histoires. On y croise Mr Hulot, Tonton Hitch, Maigret et nous assistons à un meurtre, à la vision d'un couple qui se fait tandis qu'un autre se défait, au processus créatif d'un peintre et sa muse, à une rétrospective d'Hitchcock... c'est ludique, parfois frustrant pour la réalisation mais aussi un peu vain. L'exercice est amusant, sans plus. |
 | |  |  | c'est un peu une madeleine que la QDOT. Cette prequête... ben après un début encourageant ronronne de plus en plus. Moyen, très moyen
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 | | e m, 21.12.2013 à 20:03 | 353302 |
|  |  | Locke & key #2+3...
Mais c'est qu'elle vraiment pas mal du tout cette série ! C'est original, il y a des bonnes idées (il me faut une clé de tête), on ne s'ennuie pas une seconde...
Je vais vite me commande la suite.
4 ombres |
 | | Glotz, 21.12.2013 à 2:53 | 353298 |
|  |  | La Tendresse des pierres me faisait de l'œil depuis plusieurs semaines : c'est vraiment bien, meilleure lecture de 2013 pour le moment. D'habitude, les témoignages de maladie grave m'ennuient profondément mais bande dessinée va bien au-delà du genre. La plupart des métaphores visuelles fonctionnent très bien en plus d'être inventives et souvent belles. Le ton, aussi froid et faussement naïf que les dessins, est d'une grande justesse.
C'est le genre de livre qui risque à chaque moment de sombrer dans la mièvrerie affectée ou le ridicule mais qui l'évite en permanence (un peu comme Number Five de Matsumoto). J'étais passé à côté de ses deux premiers albums, mais Marion Fayolle est assurément à suivre.
Un concluant petit appendice à L'An 01, par ailleurs bien édité. |
 | | Matrok, 21.12.2013 à 0:37 | 353297 |
|  |  | | Matrok : | | Sans pouvoir le prouver, j'ai la sérieuse impression que Pratt a repris des années plus tard un récit inachevé. |
Mon impression était juste : en cherchant un peu, je trouve que Pratt a commencé Wheeling en 1962 en Argentine, et l'a terminé en 1994... soit 32 ans plus tard ! La rupture de style est inévitable. |
 | | e m, 20.12.2013 à 19:13 | 353292 |
|  |  | | La bullenote qui va avec : 4 clés |
 | | e m, 20.12.2013 à 19:12 | 353291 |
|  |  | | chrisB : | Hé, c'est pas mal du tout ça ! |
Pareil, bonne petite surprise. |
 | | Matrok, 20.12.2013 à 16:28 | 353287 |
|  |  |  Lu dans l'édition noir et blanc en un volume, sous le nom de "Wheeling" tout court, où il est suivi des "légendes indiennes" que je n'ai pas encore lues. La fin m'a laissé une drôle d'impression : en une page, tout d'un coup, le dessin est plus relâché et le récit change de ton. Sans pouvoir le prouver, j'ai la sérieuse impression que Pratt a repris des années plus tard un récit inachevé. Dans l'ensemble, c'est quand même extraordinaire. |
 | |  |  | 
Lartigue et Prévert (rien à voir avec Jacques Henry et Jacques tout court, à moins que certaines choses m'aient échappées...) est un polar prétexte. Ça se passe dans les années 70 (bien rendues, je trouve) et on ne saura jamais le fin mot de l’histoire (ou alors je n’ai absolument rien compris, mais ce n’est pas grave). Le polar est là pour l’ambiance, prétexte pour découvrir des bribes de vie de personnages plus ou moins attachants, plus ou moins intéressants. Il faut assembler soi-même les pièces du puzzle proposé par une narration relativement éclatée, et c’est assez ludique. Les dialogues et répliques sont bien torchés, et j’ai beaucoup aimé les commentaires des pékins moyens interviewés sur les protagonistes. Bref, un bon moment de lecture. |
 | |  |  | Pas encore en bullebase, un très second numéro de la revue dessinée, vraiment une excellente initiative. |
 | | NDZ, 25.11.2013 à 22:41 | 353000 |
|  |  | | Rhhhôôô qui a réveillé le chrisBé ? |
 | | chrisB, 25.11.2013 à 21:06 | 352998 |
|  |  | Hé, c'est pas mal du tout ça !
Sinon l'album dont vous parlez juste en dessous, excellente surprise du Lombard (assez rare pour les souligner) |
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