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Casterman

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La folie des primeurs et autres aubergines
Sc�narioKuroda Iô
DessinKuroda Iô
CouleursNoir et Blanc
Ann�e2005
EditeurCasterman
CollectionSakka
S�rie...et autres aubergines, tome 2
autres tomes1 | 2 | 3
Bullenote [d�tail]

Une équipe de télévision débarque dans le village où vivent M Takama, le cultivateur d’aubergines, et la jeune Aya. Les voici sollicités pour préparer le repas de pas moins de…39 personnes. Dans ce second et avant-dernier tome, on retrouve aussi Sanaé et Arino, toujours peu attirés par la vie active. Mais si l’aubergine, souvent, rassemble les personnages de Iô Kuroda, elle peut aussi les diviser ! La voici source de tension entre des jeunes mariés, et même au cœur d’affrontements sanglants, dans le Japon ancien des samouraïs. On salive toujours et encore devant cette suite de récits mitonnés aux petits oignons !ý

 

2 avis

herbv
Voici La folie des primeurs et autres aubergines, second recueil de nouvelles d’Iô Kuroda dédié aux aubergines. Comme le précédent, il s’agit d’une série de nouvelles dont le point commun est la présence d’aubergines dans l’histoire. En six histoires, les deux premières faisant deux chapitres chacune, le mangaka nous donne à lire de nouvelles tranches de vies de personnages plus ou moins communs. Comme dans le volume 1, il nous touche par sa description du quotidien et des problèmes qui vont avec, toujours faite de façon légère, tendrement humoristique mais sonnant toujours juste.

Nous avons par exemple Aya qui a trouvée refuge chez son oncle avec son petit frère et sa petite sœur du fait que leur père a disparu, fuyant les recouvreurs de dette après la faillite de son entreprise. Nous retrouvons aussi prof. Takama, le cultivateur d’aubergines, toujours aussi négatif et passif, préférant excellant dans son art routinier que de se lancer dans toute nouvelle entreprise, commerciale ou non. Mais il est toujours aussi généreux, à la plus grande joie d’Aya, elle pourtant si pleine de vie et si entreprenante. Mais La folie des primeurs et autres aubergines, c’est aussi le samouraï Kamatani Jûshirô qui ne doit pas faillir dans sa mission de procurer à son seigneur fan de ce légume pourtant interdit avant le mois de mai. N’oublions pas l’histoire simple de Kunishige qui découvre le monde des adultes grâce au déménagement dans son propre studio et celle plus étrange de ce jeune marié qui voulait simplement faire des aubergines grillées à son épouse.

Plus que le premier tome, le dessin personnel, très lâché, d’Iô Kuroda pourra déplaire les lecteurs habitués au dessin nettement plus calibrés que l’on trouve dans les shônen ou shôjo. Pourtant, il est en accord avec le propos et se révèle des plus plaisants. Le mangaka nous montre qu’il est capable d’adapter son style graphique en fonction de l’histoire contée, notamment dans la nouvelle se passant à l’ère Edo. Sinon, si la traduction se révèle de qualité, on ne peut pas en dire autant du lettrage et de l’adaptation graphique, à l’amateurisme bien désolant. Mais cela ne saura gâcher une œuvre qui se révèle être meilleure que le premier recueil du même auteur.
petitboulet
Avec La folie des primeurs, Iô Kuroda nous livre à nouveau quelques nouvelles ayant pour point commun les aubergines. Si l'idée peut paraître à première vue un peu saugrenue, on se rend bien vite compte que, plus que l'aubergine elle-même, c'est bien la nourriture, le repas et les liens qu'ils tissent entre les gens dont il est question ici.

En prenant pour élément récurrent de ses récits un aliment, l'auteur entend parler du quotidien, du banal, que ce soit dans le Japon moderne ou dans celui de l'époque Edo, à la ville ou à la campagne. Nous suivons ainsi une jeune fille pleine d'énergie qui entend préparer un repas pour l'équipe de tournage d'un film, un samouraï chargé de trouver des aubergines à son seigneur alors que celles-ci ont été interdites par le Shôgun, un couple affamé en pleine nuit... En somme des personnes ordinaires vivant une vie ordinaire, et pourtant unique, à l'instar de l'aubergine, légume plutôt original mais connu de tous.

Kuroda ne parvient pourtant pas à convaincre totalement. Ses récits sont assez souvent désordonnés, les ellipses parfois abruptes et les personnages féminins se ressemblent énormément. Mais malgré cela, en quelques occasions, l'auteur atteint de véritables moments de grâce, comme la planche terminant le recueil où il capte avec talent l'instant où deux adolescents sont sur le point de s'embrasser. Le jeu des regards, les postures, tout est parfaitement décrit dans un style vif et sobre, proche de l'esquisse.

Comme son prédécesseur, ce volume est inégal. Mais l'énergie positive qui se dégage des nouvelles, ainsi que 3 belles réussites ("La folie des primeurs", "Le déménagement" et "Aubergines grillées et bière") font oublier les quelques approximations des autres histoires.
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