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Des bons titres à L'Association ?

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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crepp, 21.10.2017 à 8:59366785
NDZ :
Toujours d'excellents moment avec Le Tellier & Lécroart, Denis Robert, Taunay et son comissaire Dada. Toujours un peu moins avec Chevillard et la famille Levaux. Le Pacôme n'est pas très inspiré. Quelques bons dessins de Gerner et Killoffer et quelques bonnes trouvailles de Duhoo. Surtout deux très belles pages de David B. Mais on ne fait plus que ronronner. En gros, les trois premiers "feuilletons" mentionnés et plus de David B. ou de Killofer et on aurait quatre très bonnes pages suffisantes.


Première de mon coté et dernière surement aussi.
Un excellent moment: le David B. Deux ou trois petits moments sympas comme les dessins de Killofer, mais pour le reste je passe totalement à coté du truc.

Aba Sourdi, 02.09.2017 à 11:41366403
Mael :
J'ai du mal à trouver cela sérieux pour être franc, je l'ai pris pour une moquerie de la collectionnite (surtout avec la description, qui dit qu'en gros c'est exactement le même album, sur lequel on peut avoir une dédicace de Lewis Trondheim).

Quelqu'un se dévoue pour une simulation Paypal ? En tout cas, quand on l'ajoute au panier, il n'y a pas de pop-up canular qui s'ouvre.

Mael, 30.08.2017 à 17:15366394
J'ai du mal à trouver cela sérieux pour être franc, je l'ai pris pour une moquerie de la collectionnite (surtout avec la description, qui dit qu'en gros c'est exactement le même album, sur lequel on peut avoir une dédicace de Lewis Trondheim).

NDZ, 30.08.2017 à 16:14366392
Anoeta :
Aba Sourdi :
Ça fait quand même un curieux effet quand tu vas sur la page "Nouveautés" du site de L'Association et que tu vois une rangée de t-shirts qui s'affichent...
(Et que Moolinex en soit l'auteur ne change rien à l'affaire...)


Plus étonnant (j'ose le mot choquant ?) le tirage de tête à 500 euros 0_0


"Opération commerciale pour renflouer une maison d’édition fragile ?"

NDZ, 30.08.2017 à 16:13366391
NDZ :
Toujours d'excellents moment avec Le Tellier & Lécroart, Denis Robert, Taunay et son comissaire Dada. Toujours un peu moins avec Chevillard et la famille Levaux. Le Pacôme n'est pas très inspiré. Quelques bons dessins de Gerner et Killoffer et quelques bonnes trouvailles de Duhoo. Surtout deux très belles pages de David B. Mais on ne fait plus que ronronner. En gros, les trois premiers "feuilletons" mentionnés et plus de David B. ou de Killofer et on aurait quatre très bonnes pages suffisantes.


J'ai oublié: il y a quasiment une demi-page de "prochaines publications" à l'Asso... c'est quoi le but? tout est déjà dans les nouvelles de l'Hydre !! Non, sauf que dans les nouvelles de l'Hydre il y a une rêverie de Schrauwen pour la reparution de son Miroir de Mowgli et qui vaut mieux que 80% de MLQ3. Changer le sens des priorités ? arrêter le mélange des genres ?

Anoeta, 29.08.2017 à 22:02366386
Aba Sourdi :
Ça fait quand même un curieux effet quand tu vas sur la page "Nouveautés" du site de L'Association et que tu vois une rangée de t-shirts qui s'affichent...
(Et que Moolinex en soit l'auteur ne change rien à l'affaire...)


Plus étonnant (j'ose le mot choquant ?) le tirage de tête à 500 euros 0_0

NDZ, 29.08.2017 à 21:58366385
Toujours d'excellents moment avec Le Tellier & Lécroart, Denis Robert, Taunay et son comissaire Dada. Toujours un peu moins avec Chevillard et la famille Levaux. Le Pacôme n'est pas très inspiré. Quelques bons dessins de Gerner et Killoffer et quelques bonnes trouvailles de Duhoo. Surtout deux très belles pages de David B. Mais on ne fait plus que ronronner. En gros, les trois premiers "feuilletons" mentionnés et plus de David B. ou de Killofer et on aurait quatre très bonnes pages suffisantes.

NDZ, 16.08.2017 à 14:16366292
Extrait d'une chronique chez Smith-en-face :

"Opération commerciale pour renflouer une maison d’édition fragile ?"

Votez 1

"Pied de nez ambigu et sarcastique au microcosme des fanatiques du 9è Art (l’album cartonné de 48 pages couleurs sort à l’Association et est décliné en trois tirages distincts) ?"

Votez 2

"Tentative à peine masquée d’échapper à la malédiction de l’auteur fatigué telle que décrite dans Désœuvré ?"

Votez 3

"Ou un mélange de toutes ces raisons ?"

Votez 4

Sérieusement, l'Asso va mal ? si qqn a des infos...

Aba Sourdi, 14.08.2017 à 14:57366283
Ça fait quand même un curieux effet quand tu vas sur la page "Nouveautés" du site de L'Association et que tu vois une rangée de t-shirts qui s'affichent...
(Et que Moolinex en soit l'auteur ne change rien à l'affaire...)

Pierre, 31.07.2017 à 8:46366234
Glotz :
Pierre, tu as annoncé avoir récemment découvert les Annexes, mais rassure-moi, tu savais qu'on pouvait cliquer sur les noms des auteurs pour voir la liste de leurs publications ?



Ah que de sarcasmes il faut endurer ! Mais c'est bien ce que j'ai fait pourtant: cliquant sur le nom de Lewis Trondheim, ne voulant pas me fader les 179 titres de ses albums, j'ai fait un petit contrôle F, et tapé "projets" ce qui n'a rien donné ... Je n'ai pas songé que cela puisse se trouver sous la rubrique "collectifs" mais de toute façon j'avais trouvé réponse à ma question sur Pastis.org car je n'aurais pu m'aller coucher sans savoir ce qu'étaient ces fameux Projets !

Bon, sinon j'ai bien aimé, il y a du souffle et, informé de la genèse de l'album je comprends mieux pourquoi il est empreint de cette fraicheur et spontanéité qui caractérisait son oeuvre des années 90. A côté des Petits riens, c'est presque un chef d'oeuvre, mais la lecture laisse un goût de trop peu, nonobstant les 275 pages du volumes, dont le genre même appelait ces chimériques 5000 (ou 10000 je ne sais plus) pages de feuilleton. Reste que cet univers garde aujourd'hui un charme réel, et une certaine étrangeté quand on sait qu'il s'agissait en fait d'un Lapinot bis. Lapinot qui revient si l'on ne m'a rien caché ? Ironisez, ironisez, il en restera toujours quelque chose !

Sinon, quand Trondheim écrit, toujours dans son avant-propos: "Mais étant passé à un autre projet, Capharnaüm s'est arrêté là", de quel projet peut-il bien parlé, qui l'ait détourné à ce point de Willard Watte, en 2005 ? Frantico ?

Glotz, 31.07.2017 à 7:32366232
Pierre, tu as annoncé avoir récemment découvert les Annexes, mais rassure-moi, tu savais qu'on pouvait cliquer sur les noms des auteurs pour voir la liste de leurs publications ?

Pierre, 31.07.2017 à 0:41366231
NDZ :
Je reposte ça, car c'était super intéressant, surtout quand on relit la fin de l'analyse et que l'on voit que dans le nouveau Nicole 6, il y a aussi du Capharnaüm. L'inachevé d'inachevé, oui, cadeau adhérents 2017. Plusieurs versions différentes de différents morceaux de Capharnaüm. Quelques scènes inédites coupées au montage. Beau bordel, oui, beau...

Mr_Switch :
e m :
Capharnaüm...


Un article bien intéressant


Merci, c'est effectivement intéressant mais au risque de paraître lourd, qu'est-ce que l'auteur de ce billet appelle "Projets" ? Pardon si je ne suis pas un familier de la bibliographie de Trondheim.

NDZ, 30.07.2017 à 23:19366230
Je reposte ça, car c'était super intéressant, surtout quand on relit la fin de l'analyse et que l'on voit que dans le nouveau Nicole 6, il y a aussi du Capharnaüm. L'inachevé d'inachevé, oui, cadeau adhérents 2017. Plusieurs versions différentes de différents morceaux de Capharnaüm. Quelques scènes inédites coupées au montage. Beau bordel, oui, beau...

Mr_Switch :
e m :
Capharnaüm...


Un article bien intéressant

Mr_Switch, 30.07.2017 à 16:09366229
Pierre :
Sinon, je vois qu'on annonce la parution toujours à propos de ce Capharnaüm d'"Inachevés d'inachevés". Quelqu'un sait-il de quoi il s'agit ?

Au moins les 3 personnes qui l'ont bullenoté ;)
C'était le cadeau adhérant de cette année, me semble-t-il.

Pierre, 30.07.2017 à 15:58366228




Acheté mardi dernier chez Super Héros. Je viens d'en commencer la lecture - qui est plaisante (quelque chose de bien mené autour de la porosité réalité/fiction et du roman feuilleton) -, mais j'ai tiqué en découvrant son Avant-propos:

(...)

La réaction du peu de personnes qui ont lu ces carnets m'a encouragé à tout de même à
(sic) les publier.

Il n'y a pas que le récit qui soit inachevé ... la relecture aussi, visiblement. En son temps, un JC Menu aurait-il laissé passer une telle coquille ?

Sinon, je vois qu'on annonce la parution toujours à propos de ce Capharnaüm d'"Inachevés d'inachevés". Quelqu'un sait-il de quoi il s'agit ?

NDZ, 07.06.2017 à 10:21365776
Élections, piège à
Adhérent, je ne pourrai me rendre à l'AG. Laisse procuration à qui veux.

NDZ, 18.05.2017 à 21:31365682
Bon, j'avoue que le deuxième me semble à la fois plus intéressant et déjà ronronnant. Je m'explique. Toujours ce problème de faire de la prépublication et de la publication. Ne voulant pas me gâcher mes futures lectures de HP3 de Mandel et du Alice in Sussex de Mahler, lectures à venir que j'attends, j'ai sauté les passages. Quelques RDV de MLQ déjà agréables à retrouver, parmi lesquels on compte les participations de Denis Robert, Eric Chevillard, Hervé Le Tellier vs Lécroart (même si celle-ci est moins réussie que la première), le commissaire DADA de Taunay, les journaux intimes de la famille William-Levaux/Levaux. D'autres choses que j'apprends à goûter doucement (Pacôme Thiellement et Duhoo), qui m'agaçaient mais auxquelles je trouve désormais des qualités. J'aurais voulu être plus souvent surpris. J'aurais aimé avoir plus de consistance sur le reste. J'aurais aimé qu'il n'y ait moins de spoilers (prépubs en général, même si celle de lapinot a un volume acceptable et n'est pas trop gênante, du coup), de remplissage, de trucs douteux. Je continue l'aventure.

NDZ, 25.02.2017 à 20:55365099
Pierre :
MLQ (bon sang, quel titre) ?


Oui, LHOOQ est derrière tout cela. En fait, il faut lire LMQ...

Pierre, 25.02.2017 à 16:04365096
NDZ :
Dans le premier Lapin Quotidien, la présentation de la sérigraphie de Bonne année signée Lewis Trondheim se termine ainsi: "Il essayerait de nous annoncer quelque chose qu'il ne s'y prendrait pas autrement...". La sérigraphie est un dessin de Lapinot et Richard marchant dans la rue et surmonté d'un "2017 - Voeux exaucés".

Je surinterprète ou bien on nous annonce le retour du héros à grandes oreilles ?


Dans la source que je citais précédemment, il était aussi annoncé pour le second semestre un Lapinot - Un monde un peu meilleur (hors collection). Certainement en "preview" dans le prochain MLQ (bon sang, quel titre) ?

lanjingling, 25.02.2017 à 13:26365095
Le sommaire manque de précision: on ne sais même pas où, dans une page, se situent les textes et dessins les uns par rapport aux autres :)

NDZ, 25.02.2017 à 12:24365094
J'avoue que je suis indécis sur le retour de lecture. Du très bon (Le Tellier vs Lécroart, Denis Robert, Killofer), du moyen-mais-bon (Mahler, Vanoli, Thiriet, Guibert, Doucet), du moyen-à-oublier (beaucoup de choses en rédactionnel, de resucées de fascination surréalistes, de textes militants - de quoi? - et qui tombent à plat) et surtout, de la prépublication dans une forme nouvelle par rapport aux Lapins habituels (qui faisaient de la prépublication en feuilleton, n'anticipant généralement pas sur une sortie de livre, d'où espace de libertés et d'expérimentations), en effet (et hélas), là on une sorte de "preview" de quelques pages de livres déjà prévus, dans le désordre ou dans un ordre suivi uniquement de "..." On se demande donc si parfois, indépendamment de la qualité de ses previews (parce que les livres seront probablement bons, Mandel et Andersson en tête, Mahler ?), on n'a pas en main un Nouvelles de l'Hydre auxquelles un corps aurait poussé, en plus de toutes ses têtes, un corps avec plus de textes, plus d'oubliable.

Si je retiens deux choses ? une bonne et une moyenne ? Sans hésitation:

- Le (faux) livre de Lécroart chroniqué par Le Tellier que j'ai une furieuse envie de lire :)) - comme quoi, l'OuBaPo peut encore faire des choses nouvelles, drôles et qui marchent !!

- le petit rien de Guibert, de par le style graphique, même si le propos est pseudo-banal pour qui a un peu fréquenté l'ex-bloc soviétique depuis la chute du Mur

NDZ, 17.02.2017 à 22:58365021
Dans le premier Lapin Quotidien, la présentation de la sérigraphie de Bonne année signée Lewis Trondheim se termine ainsi: "Il essayerait de nous annoncer quelque chose qu'il ne s'y prendrait pas autrement...". La sérigraphie est un dessin de Lapinot et Richard marchant dans la rue et surmonté d'un "2017 - Voeux exaucés".

Je surinterprète ou bien on nous annonce le retour du héros à grandes oreilles ?

Pierre, 16.02.2017 à 18:06365010
On annonce l'excellent Miroir de Mowgli réédité à l'Association pour le semestre prochain, si j'en crois les "nouvelles nouvelles de l'hydre":

Pierre, 10.02.2017 à 15:05364932




On dirait que l'album a égaré son concept en cours de route. Le concept étant on le comprend, la restitution du souvenir de déplacements géographiques au moyen d'une succession systématiques de vignettes, sortes de diapositives mentales ne contenant aucun phylactères ni dialogues (parfois quelques onomatopées, interjections, exclamations), assorties chacune d'un commentaire distancié (j'emploie souvent ce mot de "distancié" dans mes comptes rendus de lecture, ça m'ennuie. En l'espèce cela me paraît pourtant approprié pour qualifier l'intention de l'auteur), mi sociologique, mi sarcastique. C'est intéressant et cela fonctionne très bien au début (souvenirs de deux séjours en Bretagne, un en Yougoslavie), ensuite, le concept comme devenu trop contraignant n'est plus alors qu'un pretexte à dérouler des carnets de voyages (L'Iran, puis New York qui occupe près de la moitié de l'album), prenant parfois l'allure d'un guide du routard en bd avec les bonnes adresses de bars et de restaus. C'est un peu dommage. En dépit de ses références au contexte socio-politique, l'ensemble reste très plaisant et l'album porte bien ses vingts années (amusant le constat ébahi du jeune Français arrivant à New York en 1995, relevant scrupuleusement les excentricités des autochtones les plus saillantes dont la plupart depuis se sont infusées chez nous au point de paraître banales: coursiers à vélo rapides, joggeurs, promeneurs pour chiens, "ongleries"...), signe finalement que ses radicalités formelles l'ont rendu à l'épreuve du temps. Bref, un album méconnu à reconnaître.

NDZ, 25.01.2017 à 10:18364717
Je pensais sincèrement que ça allait être très décalé, cette lecture des chroniques Charlie de Gébé d'il y a 20 ans. HELAS! Tout est déjà là, la technologie et le numérique n'a pas fait avancer les choses d'un iota.

Revenu universel, on en parle déjà dans la campagne 1994/5

Montée du FN, premières mairies, on en parle déjà en 1995

Aéroports débiles, violence sociale, reconduites à la frontière, fusions-acquisitions-fermetures, chômage de masse, on en parle déjà en 1993-96

Libéralisme dégueulasse, patrons voyous, politicards véreux, toujours d'actualité.

En fait, je ne suis qu'au quart du livre et plusieurs constats s'imposent :

- ça supporte très bien le temps qui passe, ce dessin et ces mots percutants, pertinents et vifs – Gébé est Grand

- pas d'overdose à l'horizon, je pensais picorer et en fait je suis plus proche de la boulimie, seul le temps libre disponible bridant ma lecture

- je me posais la question de l'intérêt d'une telle publication (éventuellement même, à l'Asso), je ne me la posais plus dès la deuxième page, c'est UNE des réponses géniales au CHARLIE post-2015... en pré-publication ; c'est plus intelligent que beaucoup de numéros spéciaux actualité dessinée et cie

Lisez ce livre.

Pierre, 18.01.2017 à 13:09364493




Pas aimé du tout, en dépit de qualités formelles incontestables. L'univers de l'auteur me provoque un sentiment de rejet rédhibitoire.

lanjingling, 02.01.2017 à 17:01364082
Lu dans sa version webcomic, et j'imagine que la version papier, comme indiqué, a été pas mal retravaillé, déjà parce que la plupart des pages ne comportent qu'une (assez petite) image, ce qui serait trop peu dense en livre (je sais, c'est mal de normer ainsi, mais même la fameuse Association n'est pas si indépendante que cela des normes de l'édition.
Près de 700 pages/cases, et l'histoire n'est pas finie.Ainsi distribuée, cette histoire, bien qu’elle prendrait selon un montage classique sur papier bien moins de 100 pages et qu’elle ait un découpage souvent terriblement dilué et une narration lente, m’a fait m’immerger dans un chaos de situations multiples et très prenant, une histoire prenant forme par accumulation . Dès l’abord, le dessin est puissant, faisant surgir un géant d’une mer hérissée de rochers. Il y a du Burns, on l’a dit, mais aussi beaucoup de Crumb dans la constitution des personnages, et une forte matérialité dans les décors et leurs éléments mouvants (ainsi , la poussière derrière les voitures est dessinée telle que la route semble s’effriter sous le poids des roués, les nuages on tune grande diversité de formes et semblent parfois vivants).
Par contre, je m’interroge: c’est le premier Joe Daly que je lis, et les commentaires en français parlent de l’humour de ses oeuvres, remarques absentes des commentaires en anglais; je n’ai pas trouvé cela vraiment drole non plus,est-ce du à la traduction, ou bien à l’environnement sonore (j’ai trouvé le début assez oppressant, en écoutant du Mitchell Akiyama, et la suite un ton grandiose, avec les Choros de Villa-Lobos)

NDZ, 26.12.2016 à 20:22363995
Bon je sais que Monsieur rêve d'être "le pornographe du calligraphe, le polisson d'la feuille Canson" mais les quelques bons passages (narratifs ou plastiques, à ce dernier, le sens que vous voulez) sont noyés sous la pauvreté du verbe, bien loin du large champ lexical de son (l'un de ses) modèles (Brassens), Sfar qui parle de la chose ne sait écrire que baiser. Au format court (les mimolettes) les aventures de Pascin étaient débridées, jouissives et foutraques, là, las, elles sont limites pénibles. Quelques bons moments tout de même, mais pour ceux qui en sont restés aux six premiers, celui est dispensable à mon avis. Baisers.

Pierre, 29.07.2016 à 11:53362856
Le PBE :
(suis-je le seul à essayer de faire une phrase avec les mots en gras ?)


J'ai moi aussi essayé, mais je n'ai pas été convaincu du résultat ...

Le PBE, 29.07.2016 à 9:15362855
(suis-je le seul à essayer de faire une phrase avec les mots en gras ?)

Pierre, 29.07.2016 à 7:57362853
C'est bien aimable à toi. Cet appel semble réserver aux auteurs (excepté une ou deux références au lecteur lambda - merci pour lui), c'est donc quelque part logique que sa diffusion n'ait pas dépassé le cercle des auteurs (les exemplaires déposés chez des libraires devaient être constitués du stock restant à l'issue du festival).

Ce qui est amusant c'est qu'un certain esprit propre à Menu continue de flotter dans cette prose, plusieurs années après son départ, mais dilué. Le texte en est donc moins radical, moins percutant et moins brillant.

Mael, 28.07.2016 à 23:25362852
J'imagine que c'est gagesque ce quotidien qui ne l'est pas (mais en à un certain hommage en terme de forme).

L'appel donc :

Pierre, 28.07.2016 à 13:50362849
Donc, Mon Lapin Quotidien sera un ... trimestriel ?

Autant je crois percevoir l'allusion à une certaine prière chrétienne et à Duchamp, mais je ne saisis pas tout à fait l'astuce dans cet acronyme de MLQ (faut-il comprendre "aimer le cul" ?).

Et pourrait-on avoir la teneur (sinon le texte intégral) de la déclaration d'intention de ce mystérieux Ordre de mobilisation générale. Par avance merci !

Mael, 28.07.2016 à 11:35362848
J'ai beau avoir vu leur stand plusieurs fois dans le salon je l'avais raté, et l'ai eu par un auteur du bouzin. Merci Taphaaed de confirmer qu'il y a bien eu une micro-distribution au public.

Thaaphaed, 28.07.2016 à 10:47362847
Gantois :

C'est vraiment sorti en janvier ce machin là? Pas vu en librairie ni sur leur site


Uniquement distribué à Angoulême sur leur stand pour ce numéro d'annonce ...; certains librairies parisiens s'en sont vus déposer juste après.

Gantois, 28.07.2016 à 10:16362846
Mael :
Nouvelle formule de Lapin : Mon Lapin Quotidien. Un trimestriel annoncé, 32 pages format journal, des dessins, des strips des petits textes partout, rappelant le "Pas un seul" de Duhoo & Killoffer (d'ailleurs aux manettes).

n°-1 sorti en janvier dernier, le 0 en octobre et 1er numéro en janvier prochain.



C'est vraiment sorti en janvier ce machin là? Pas vu en librairie ni sur leur site

Mael, 27.07.2016 à 16:47362844
Nouvelle formule de Lapin : Mon Lapin Quotidien. Un trimestriel annoncé, 32 pages format journal, des dessins, des strips des petits textes partout, rappelant le "Pas un seul" de Duhoo & Killoffer (d'ailleurs aux manettes).

n°-1 sorti en janvier dernier, le 0 en octobre et 1er numéro en janvier prochain.

crepp, 15.07.2016 à 22:15362782




Ca me fait plaisir de revoir du Vanoli de cette qualité, j'y retrouve celui du Décameron dans son coté "moyenâgeux" et bien entendu en prenant en toile de fond : la peste.
Pas vraiment historique, car Vanoli y ajoute de nombreux anachronismes (il se met aussi en scène). Le héros de cet album parait être Rocco, qui part de Montpellier pour découvrir le monde et surtout pour que les gens écoutent ses histoires mais en fin de compte est il réellement le héros ?!
Les planches sont superbes, et c'est un plaisir de regarder tous les petits détails ici ou là, et tout est en même temps très fluide.
Bref très belle lecture.
4 rats.

Pierre, 18.06.2016 à 20:16362568




Livre très puissant qui évite l'écueil du voyeurisme et de l'auto-apitoiement que pouvait laisser craindre un tel sujet. On ressent (plus qu'on ne comprend et c'est là qu'est l'intérêt, dans cette absence de démonstration) comment ce parcours adolescent marqué par les expériences humaines et relationnelles désastreuses ne procède pas d'une quelconque fatalité mais est bien au contraire construit, trouvant sa logique dans la prise de contrôle d'un adulte pervers sur un être innocent, en abusant de son statut et en usant des ressorts classiques de la manipulation (séduction - culpabilisation).

NDZ, 03.06.2016 à 21:03362402
Comme toujours, les collectifs, c'est inégal et ça ne fait pas sauter au plafond... et comme toujours, quand il y participe, à la fin, c'est David B. le plus fort...

Thierry, 25.05.2016 à 13:28362340
me suis trompé de site

Thierry, 25.05.2016 à 13:28362339
NDZ :
Super, depuis le temps que l'on attendait Vanoli dans le registre du porno, Rocco et la Toison arrive enfin!!
























Alors là, normalement, avec ce genre de mots-clés, on a fait le plein de connexions pour la journée... Merci qui?


Non, Vanoli nous offre le retour du Décameron: une quête initiatique sur fond de peste noire, toutes les interprétations allégoriques seront les bienvenues... et le récit regorge (profonde, pour les connexions à bubulle) de pépites: le pouvoir du verbe sur le réel, la magie réelle de la fiction, le réel au service de la fiction (les vendeurs de textos nous offrent des pages de coulisses de pure farce), les histoires enchâssées, le mic-mac de l'image-ination et du fantasme, etc. On a enfin explosé les cadres qui faisaient étouffer dans l'adaptation de Boccace car on a ici une histoire qui s'étale pleines pages, ou bien pleines double-pages, ça fourmille, ça grouille, ça bouillonne, un régal. Je surnote un poil, mais ça me fait plaisir d'être à nouveau (enfin) émerveillé par Vanoli et c'est l'un des meilleurs livres lus depuis le début d'année.

Drapeau !

NDZ, 24.05.2016 à 21:54362336
Super, depuis le temps que l'on attendait Vanoli dans le registre du porno, Rocco et la Toison arrive enfin!!
























Alors là, normalement, avec ce genre de mots-clés, on a fait le plein de connexions pour la journée... Merci qui?


Non, Vanoli nous offre le retour du Décameron: une quête initiatique sur fond de peste noire, toutes les interprétations allégoriques seront les bienvenues... et le récit regorge (profonde, pour les connexions à bubulle) de pépites: le pouvoir du verbe sur le réel, la magie réelle de la fiction, le réel au service de la fiction (les vendeurs de textos nous offrent des pages de coulisses de pure farce), les histoires enchâssées, le mic-mac de l'image-ination et du fantasme, etc. On a enfin explosé les cadres qui faisaient étouffer dans l'adaptation de Boccace car on a ici une histoire qui s'étale pleines pages, ou bien pleines double-pages, ça fourmille, ça grouille, ça bouillonne, un régal. Je surnote un poil, mais ça me fait plaisir d'être à nouveau (enfin) émerveillé par Vanoli et c'est l'un des meilleurs livres lus depuis le début d'année.

Thierry, 26.03.2016 à 8:30361870
Thierry :
c'est très bien, vraiment

sur l'utilisation des couleurs, j'ai eu l'impressions que la froideur du bleu accompagnait les scènes les plus "sérieuses" ou "réalistes" alors que l'orange était attachés aux scènes où la représentation devient plus onirique, lorsdque l'imaginaire d'Arsène (ou olivier) remodèle la réalité pour en faire un monde de fantaisie ou de fantasme. Lorsque le monde réel se recompose sous le prisme de ses idées reçues, de ses rêves, de ses peurs...

Thierry, 26.03.2016 à 8:18361869
c'est très bien, vraiment

NDZ, 26.01.2016 à 13:49361354
Il est dans mon top 3 du Lièvre... pour moi, c'est un véritable chef d'oeuvre ce bouquin.

Mael, 26.01.2016 à 12:58361352
En plus il n'est pas cher et très beau.

Glotz, 26.01.2016 à 11:11361349
NDZ :
Et sinon, ça c'est très bien dans le genre

Merci pour la référence, ce livre m'avait échappé ; je viens d'en faire une première lecture, il est extrêmement riche.

NDZ, 26.01.2016 à 9:39361348
Et sinon, ça c'est très bien dans le genre

Glotz, 25.01.2016 à 23:52361346
Pierre :
Sur le sujet passionnant de la colonisation à travers le prisme du médium bd, tu as des choses à nous faire lire ?

En français Philippe Delisle a publié plusieurs ouvrages chez Karthala, traitant principalement des représentations à l'époque de la colonisation (surtout africaine), de manière assez descriptive quoique pédagogique.

En anglais, Mark McKinney a publié deux ouvrages en 2011 et 2013 (The colonial heritage of French comics puis Redrawing French empire in comic) qui reprennent en partie Delisle tout en s'aventurant du côté du postcolonial. Je les avais uniquement feuilleté, faute de temps lorsque je les avais sous la main.

Il y a sûrement beaucoup d'autres choses intéressantes, mais je n'ai jamais trop cherché. Pour tout dire, je n'ai pas encore lu la Petite histoires des colonies françaises de Jarry et Otto T.

Pierre :
Rétrospectivement, ayant lu Arsène Schwrauen, je repense à cet album (finalement pas si mal évalué à l'aune de sa modeste ambition) signe que le mythe colonial a la peau dure:

Je l'avais trouvé assez ennuyeux ce Spirou. Et depuis Tintin au Congo, les hommes-léopards, c'est un peu surfait.


Pierre, 25.01.2016 à 23:00361345
Glotz :

Difficile d'en dire quelque chose d'intelligent après la longue critique de Pierre. Cet album a lui aussi quelque chose d'indubitablement fascinant et mérite son succès critique.
À titre purement professionnel, je n'avais encore jamais lu en bande dessinée de vision aussi intelligente de la colonisation.



C'est gentil, j'aurais bien aimé que ce soit une critique mais je me crois devenu tout à fait inapte à ce type d'exercice. Ces impressions de lectures à chaud m'ont un peu coûtées mais j'aurais regretté de les laisser passer eu égard à la qualité du livre et à l'absence de témoignages ici-même (hormis celui lapidaire mais louable de NDZ).

Sur le sujet passionnant de la colonisation à travers le prisme du médium bd, tu as des choses à nous faire lire ?

Rétrospectivement, ayant lu Arsène Schwrauen, je repense à cet album (finalement pas si mal évalué à l'aune de sa modeste ambition) signe que le mythe colonial a la peau dure:

Glotz, 22.01.2016 à 19:26361305
Hagelberg est l'un de mes auteurs favoris depuis maintenant près de dix ans. J'aimais ses compositions recherchées, son usage fascinant de la carte à gratter, son humour absurde cumulatif. Je découvre avec cet album un aspect de critique sociale qui était sûrement déjà présent par le passé mais auquel je n'avais pas prêté attention, et qui ajoute encore à la grandeur de cet œuvre déjà impressionnant.
Dans Silvia Regina, Hagelberg a assemblé près de dix ans d'histoires courtes publiées un peu partout en Europe. Les pauvres y souffrent avant de brûler des animateurs TV dépressifs, une miss lutte contre le système par l'obésité, la laideur des architectures de banlieue n'est qu'à peine atténuée par la monotonie de la campagne locale—l'image de la Finlande n'est ressort pas grandie. Ses efforts pour associer ces histoires disparates rendent la lecture parfois ardue, mais la cohérence est là, et l'association de ces récits courts permet de renforcer leur richesse propre.
Mon Bulle d'Or 2015.

Difficile d'en dire quelque chose d'intelligent après la longue critique de Pierre. Cet album a lui aussi quelque chose d'indubitablement fascinant et mérite son succès critique.
À titre purement professionnel, je n'avais encore jamais lu en bande dessinée de vision aussi intelligente de la colonisation.

NDZ, 14.11.2015 à 9:35359947
Assurément un des très très bons livres de cette année.

lanjingling, 06.09.2015 à 7:23359492
Je n'ai pas lu le texte original, ne sais pas dans quelle mesure Mahler l'a retravaillé, et ne peux donc rendre à César sa part des choses. Mais ce livre est plein de trouvailles graphiques, d'intelligentes mises en page et en couleurs, une grande variété de points de vue pour dessiner ce qui n'est qu'un lieu clos (une salle de musée), assez répétitif pour provoquer le rire, mais sans systématisme, ce qui aurait été lourd et redondant par rapport au texte en voix-off. qui, lui, est un casse-pipe systématique.
Mahler, avec son style, son humour, était vraiment l'auteur tout indiqué pour adapter ce texte.

Smiley_Bone, 21.02.2015 à 12:00357964
lldm :
Mr_Switch :


Lu ça hier, en trois minutes deux dixièmes, ce qui est sans aucun doute une minute de trop accordée à un moment presque douloureux de néant.
Rarement la notion de gadget se sera présentée à mon esprit avec autant d'insistance. C'est joli comme tout, c'est vide à mourir. Un livre inutile de plus.


Bon ben je vais en rester à celui-là alors :

NDZ, 20.02.2015 à 23:37357962
Il sort quand le deux ?

Mr_Switch, 20.02.2015 à 20:19357960
Je ne saurais te donner tort.
Merci de ton avis, qui me conforte sur certains aspects que j'ai ressentis.
Gadget. Oui, c'est peut-être le mot.

lldm, 20.02.2015 à 13:26357953
Mr_Switch :


Lu ça hier, en trois minutes deux dixièmes, ce qui est sans aucun doute une minute de trop accordée à un moment presque douloureux de néant.
Rarement la notion de gadget se sera présentée à mon esprit avec autant d'insistance. C'est joli comme tout, c'est vide à mourir. Un livre inutile de plus.

Mr_Switch, 16.02.2015 à 19:24357913
Ce livre reprend l'habillage d'un jeu de platefortes. Evidemment, il ne s'agit pas de n'importe lequel jeu. Tout trentenaire aura compris l'allusion à Sonic. Allusion plus qu'évidente pour celui qui à réellement baigner dans cette licence.
L'originalité du livre est de reprendre plus le décorum, l'habillage que le personnage lui-même.
L'accroche du livre et certains commentateurs décrivent le livre en parlant du jeu de plateforme en général. L'univers représenté ne serait que prétexte ?

Le titre est transparent et c'est bien d'une variation autour de Sonic dont il s'agit. Si Tonic n'est pas Sonic et en est une antithèse par certains côtés, l'environnement de Tonic n'est pas n'importe quel univers de plateformes. C'est univers de Sonic qu'il traverse. Son univers vu à travers une vitre déformante (je ne dis pas miroir, sciemment), mais son univers quand même.
Il y a bien peu de pages que l'on ne puisse pas rattacher à Sonic 1, Sonic 2 ou Sonic 3&K

Tonic n'est pas n'importe quel personnage de plateforme. Il fonce, il roule, il est constamment en mouvement.
Le scrolling d'un épisode de Sonic est repris de A à Z (je ne développement pas plus). Le principal épisode repris n'est d'ailleurs pas difficile à identifier.
Tonic n'est toutefois pas une aventure de Sonic.

Tonic n’est pas qu'une œuvre tissée d'allusions nostalgiques. Mais elle n'en est pas forcément. dépourvue.

Les auteurs reprennent des tableaux mémorables de ces Sonic. Ils en modifient un peu les personnages (l'antagoniste devenant l'objet de la quête... A moins que ce fût déjà le cas dans les jeux ?) Ils lient les saynètes en rendant l'ensemble cohérent.
Mais voilà, ils ne devaient pas avoir lu les livrets de chaque oeuvre et ont dû restituer le sens le plus probable, autant à leurs variations qu'à ce qu'ils retranscrivent (presque) intact.


Connaître Sonic est-il un avantage ou un inconvénient pour apprécier ce livre ? Voir les allusions est-il un frein à la lecture ? A comprendre maintes allusions, le risque est de se focaliser sur celles-ci, au détriment de ce qui se passe réellement dans les pages. A suivre...

chrisB, 16.02.2015 à 16:31357910
Il m'a bien plu cet album, il se lit tout seul, ça avance et mine de rien on se surprend à avoir avalé une brouette de pages. C'est bon, c'est fun, de bons dialogues 5Trondheim style), pas indispensable mais bon moment de lecture.

chrisB, 20.01.2015 à 12:08357573
J'ai découvert ce tome 2 en me promenant dans les rayons (relativement déserts) de ma médiathèque. C'est vraiment un récit interessant, bien écrit et bien construit, il manque peut etre un peu de matière pour qu'il devienne un peu plus qu'une succession de scenettes, mais vraiment un bonne lecture

NDZ, 02.12.2014 à 11:41356843
Après un assez bon Killoffer (très belle réussite graphique, difficile immersion en "lecture") et un excellent David B. (qui aurait pu être un mimolette), je remonte la chronologie de cette énième version de Lapinou... Mulot aux manettes, avec Sardon, Benoît Jacques, O. Schrauwen ou Stanislas au générique (pour mes préférés), je ne pouvais que me réjouir de l'affiche. Et puis, plof. Même ces auteurs que j'apprécie sans compter me déçoivent un poil (pour certains). En même temps, c'est pas désagréable à lire non plus.

Bon, les mauvaises langues soulignerons que pour un "assez bon Killoffer" et un "moyen Mulot", je mets trois étoiles, ce qui est loin d'être cohérent. Mais on fait ce que l'on peut. De fait, ce "tiède", ça reflète très bien le côté inégal d'un collectif, les hauts et les bas de ce genre d'exercice.

NDZ, 23.11.2014 à 16:58356749
Mael :
Oui, ce Mon Lapin est vraiment très très bien.

Pour le cahier des charges j'imagine que chacun faisant ce qu'il veut, il le respecte, mais je trouve dommage de faire ça en la mesure ou ce très bon petit album (un parfait Mimolette) risque de passer plus inaperçu.


Entièrement d'accord. Un mimolette ça aurait été parfait.

Mael, 23.11.2014 à 15:21356748
Oui, ce Mon Lapin est vraiment très très bien.

Pour le cahier des charges j'imagine que chacun faisant ce qu'il veut, il le respecte, mais je trouve dommage de faire ça en la mesure ou ce très bon petit album (un parfait Mimolette) risque de passer plus inaperçu.

NDZ, 23.11.2014 à 13:53356747
... peut avoir un effet saisissant.

NDZ, 23.11.2014 à 13:53356746
On mesure à quel point Urani est raté et aurait pu être magnifique, cette hybridation de style au sein d'un même récit (également expérimenté dans le numéro précédent de Mon Lapin, mais avec un résultat bien plus artificiel).

NDZ, 23.11.2014 à 13:24356745
Je ne sais pas si David B. (en tant que redac chef) respecte le cahier des charges de la nouvelle formule... (pas de collectif à proprement dit, pas de récits à suivre) mais on a au final un récit court à 4 mains (avec Bruno Andrea) d'une grande beauté. Le B. renoue avec la veine des Incidents de la nuit ou de La lecture des Ruines, mais avec une brigade spécialisée dans les enquêtes visant des écrivains (on reste toutefois loin des délires de Jasper Fforde). On voyage alors dans la mythologie que B. a construite brique par brique depuis des années et le tout est extrêmement, malin, passionnant, intriguant, vivifiant. Un récit noir qui pose des questions sur ce qui pousse à écrire, sur le génie et la folie, sur l'inspiration ou la page blanche. Magistral.

wandrille, 05.08.2014 à 8:11355934
Pas mieux.

Mael, 04.08.2014 à 18:28355931
Moi je trouve pas ça illisible, c'est très simple à lire, ce qui fait que cette BD me tombe des mains c'est que je la trouve profondément ennuyeuse et chiante.

Aba Sourdi, 04.08.2014 à 18:19355930
Je redis ma surprise quant à la réception violemment réprobatrice qu'a pu recevoir cet album et son accusation d'illisibilité. S'immiscer dans les lignes de Manuel, même lors d'une troisième lecture, est une expérience poétique de très haute volée qui est arrivée à me réconcilier avec la bande dessinée (c'est-à-dire à me donner envie d'en lire de nouveau) après plusieurs mois de refus net. J'avance peut-être une hypothèse quant à sa percée difficile dans le landernau autorisé de la BD expérimentale reconnue, agréée, tamponnée : premièrement, c'est une expérience contemplative plutôt que narrative (délicieuse sensation quand on s'aperçoit qu'on ne pourrait absolument pas décrire par des mots ce que les petits personnages mènent comme danse), et deuxièmement c'est vraiment la ligne qui est objet de réflexion plutôt que la 'mise en page', conception qui supposerait déjà l'existence de cases. C'est peut-être une question de structure du cerveau et de l'oeil, mais personnellement je trouve Manuel beaucoup plus facile à lire que certaines pages d'auteurs pratiquant la 'flopée de toutes petites cases' comme Chris Ware ou Ibn Al Rabin, car j'ai moins de mal à circuler sur le mouvement des lignes que sur l'action de groupes de traits circonscrits dans de tout petits espaces (je voulais écrire "me concentrer sur" au lieu de "circuler sur" mais je laisse ce lapsus, il est trop chouette).
Manuel me manque. Ses deux Mimolette ont peut-être un peu moins tenu la "promesse" qui s'offrait (de par une insistance trop systématique sur des éléments fictionnels codifiés transposés dans un 'style Manuel', pouvant laisser supposer que l'enjeu ne serait qu'exercice de style ; et puis je trouve que la ville lui va mieux que la forêt), mais arrêtons avec ces termes journalistiques hautains qui laissent supposer qu'un artiste doit nous "promettre" quelque chose.

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