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La Presse parle de BD

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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lanjingling, 14.10.2017 à 1:01366726
Anoeta :
J'aime bien ces magazines qui essaient de se la péter en faisant sérieux et qui nous font une petite bourde en couverture :
Pourquoi les héros ne meurent-ils jamais ?

Non non, c'est normal, la B.D., c'est surtout pour les enfants (et le peuple , n'oublions surtout pas ses origines populaires,hein), donc on ne peut qu'y utiliser un langage oral.
Il y a aussi de la B.D. pour adultes, dans ce cas, ils auraient dit "Pourquoi est-ce que les héros ne meurent jamais ?". Vous aurez noté l'introduction subtile de la copule être.
Ben oui, copule, copuler, la B.D. pour adultes, c'est de la B.D. dans laquelle il y a du cul, c'est aussi simple que cela.
Ou comment, en une simple phrase se déconsidérer en y exprimant deux parmi les plus gros poncifs sur la B.D. :)

Mr_Switch, 13.10.2017 à 19:25366724
Un prédicat dans une phrase impersonnelle, ce n'est pas un peu bizarre ? ;)

Anoeta, 13.10.2017 à 18:50366723


J'aime bien ces magazines qui essaient de se la péter en faisant sérieux et qui nous font une petite bourde en couverture :
Pourquoi les héros ne meurent-ils jamais ?

Dans un autre style, j'aime beaucoup celle-ci :


Magnifique couverture, très à propos et drôle sauf que, sauf que... A l'école ne fait pas partie du prédicat, c'est un complément de phrase (allez, complément circonstanciel pour les plus vieux.)

lanjingling, 13.10.2017 à 2:06366715
Pierre :
En attendant, l'éditorial de Vincent Bernière (repris depuis le site science-fiction-fantastique.com):


Je ne voulais rien dire de cet article que j'ai à peine survolé, mais je n'en peux plus de ce cliché :

"Ne reniant pas les origines populaires du medium"

Une fois pour toutes, théatre, cinéma, roman , bande dessinée, chanson, musique, danse, poésie, y a-t-il UN SEUL medium qui n'ait pas une origine populaire ?

NDZ, 12.10.2017 à 10:05366710
lldm :
Pierre :
Xavier :
Pierre :
Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

J'ai partagé sur Facebook mes premières impressions (sachant que je suis loin d'avoir lu l'ensemble). C'est très viellot, dans la mise en page, dans les thématiques, et il y a finalement très peu d'éléments qui permettent de réaliser qu'il s'agit bien d'une publication de 2017, et pas de 1990 (en gros). La nostalgie y est envahissante...

Merci (et c'est là que je m'aperçois de l'inconvénient de n'être pas sur Facebook).



non plus
du coup tu pourrais peut-être recopier ça ici ?


C'est marrant que tu parles de la mise en page/maquette datée... car dans l'appel à contribution initial [EDIT, dans une interview à ActuaBD], Bernière annonçait "doté d’une maquette élégante". Conclusion, élégant et vieillot ? élégant parce que vieillot ? élégant impose veillot ?

NDZ, 12.10.2017 à 10:03366709
lldm :
Pierre :
Xavier :
Pierre :
Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

J'ai partagé sur Facebook mes premières impressions (sachant que je suis loin d'avoir lu l'ensemble). C'est très viellot, dans la mise en page, dans les thématiques, et il y a finalement très peu d'éléments qui permettent de réaliser qu'il s'agit bien d'une publication de 2017, et pas de 1990 (en gros). La nostalgie y est envahissante...

Merci (et c'est là que je m'aperçois de l'inconvénient de n'être pas sur Facebook).



non plus
du coup tu pourrais peut-être recopier ça ici ?


C'est marrant que tu parles de la mise en page/maquette datée... car dans l'appel à contribution initial [EDIT, dans une interview à ActuaBD], Bernière annonçait "doté d’une maquette élégante". Conclusion, élégant et vieillot ? élégant parce que vieillot ? élégant impose veillot ?

Pierre, 12.10.2017 à 7:57366705
En attendant, l'éditorial de Vincent Bernière (repris depuis le site science-fiction-fantastique.com):

L’ÂGE DE RAISON ?

Création, édition, exposition, médiatisation…depuis un quart de siècle, la bande dessinée mondiale vit un nouvel âge d’or. Ce n’est pas la crise, contrairement à ce que certains grincheux voudraient bien laisser croire, mais bien l’engouement! De nombreuses audaces participent d’un tel mouvement. Par exemple, en 1985, lorsque Thierry Groensteen, le rédacteur en chef de 1984 à 1988 de la 3e série des Cahiers de la bande dessinée, imaginait dans un ouvrage intitulé La Bande dessinée depuis 1975 que, «!demain, certains envoyés spéciaux des organes d’information n’auront peut-être plus la caméra au poing, mais le crayon à la main!», gageons que la plupart de ses lecteurs étaient peu enclins à croire en cette prémonition. Depuis, le succès d’une publication comme La Revue dessinée prouve qu’ils avaient tort.

En 2010, lorsque Guy Delcourt réédita Sam Bot, un héros de BD érotique pour troufions dessiné par Raoul Buzzelli, le frère du grand Guido, l’un de ses éditeurs suggéra de faire travailler des dessinateurs de la nouvelle génération dans le format des fascicules Elvifrance dans lequel Sam Bot sévissait. «!Fantasme d’éditeur!», rétorqua Guy Delcourt. Depuis, le succès de la collection de petits formats «!BD Cul!», publiée par Les Requins Marteaux, montre qu’il est parfois bon de réaliser ses fantasmes.

Et que dire également de la collection «!La petite bédéthèque du savoir!» des éditions du Lombard, sorte de «!Que sais-je!?!» en bande dessinée. Qui aurait imaginé un tel concept il y a dix ans!? Ressusciter Les Cahiers de la bande dessinée, qui débutèrent en 1969 sous la forme d’un fanzine ronéotypé publié par Jacques Glénat, est l’expression d’un fantasme, voire le signe d’une certaine forme de maturité. Il n’y a aucune raison pour que, contrairement au cinéma, à la musique ou à la littérature, il n’existe pas ou peu de rayons critiques en kiosque et en librairie. Une nouvelle génération d’exégètes, dont certains figurent au sommaire de ce premier numéro, l’appelle en tout cas de leurs voeux. Quelques anciens aussi, tel Numa Sadoul, le rédacteur en chef de la 4e série des Cahiers de la BD, publiée de 1988 à 1989, ou Yves Frémion, l’animateur, entre autres, du fanzine culte Le petit Miquet qui n’a pas peur des gros. Les auteurs sont cordialement invités.

Sans auteur, pas de bande dessinée. Oui, mais sans critique!? Serge Daney, l’un des rédacteurs en chef des Cahiers du cinéma, voyait dans le critique un passeur. C’est dans cet esprit que la ligne rédactionnelle de ces nouveaux Cahiers de la BD a été envisagée. Non pas élitiste, mais accessible.


Ne reniant pas les origines populaires du medium tout en essayant d’en proposer une lecture sérieuse. Évoquer des sujets pointus de façon lisible et passionnée. Privilégier l’intemporalité à l’actualité immédiate. Donner de la place aux grands formats et aux belles images par opposition à l’information non hiérarchisée des écrans numériques. Nous croyons que la lecture sur papier provoque du plaisir. Les humains n’ont jamais autant lu, écrit, dessiné! «!Toutes les bandes dessinées nous intéressent, sans distinction de public ou de genre, pourvu qu’elles soient de qualité et qu’elles nous procurent du plaisir. C’est ce plaisir que nous chercherons à approfondir et à partager, avec rigueur et passion, en gourmets, en amoureux.!» Ce propos est issu de l’éditorial du no 56 des Cahiers de la bande dessinée, paru en 1984, et qui inaugurait sa 3e série. Parfois, il y a des choses qui ne changent pas.

lldm, 12.10.2017 à 0:24366703
Pierre :
Xavier :
Pierre :
Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

J'ai partagé sur Facebook mes premières impressions (sachant que je suis loin d'avoir lu l'ensemble). C'est très viellot, dans la mise en page, dans les thématiques, et il y a finalement très peu d'éléments qui permettent de réaliser qu'il s'agit bien d'une publication de 2017, et pas de 1990 (en gros). La nostalgie y est envahissante...

Merci (et c'est là que je m'aperçois de l'inconvénient de n'être pas sur Facebook).



non plus
du coup tu pourrais peut-être recopier ça ici ?

Pierre, 11.10.2017 à 18:12366701
Xavier :
Pierre :
Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

J'ai partagé sur Facebook mes premières impressions (sachant que je suis loin d'avoir lu l'ensemble). C'est très viellot, dans la mise en page, dans les thématiques, et il y a finalement très peu d'éléments qui permettent de réaliser qu'il s'agit bien d'une publication de 2017, et pas de 1990 (en gros). La nostalgie y est envahissante...


Merci (et c'est là que je m'aperçois de l'inconvénient de n'être pas sur Facebook).

Allister Baudin, 11.10.2017 à 16:37366698
En effet..

Mr_Switch, 11.10.2017 à 16:07366697
Allister Baudin :
D'après quelle accroche ?
Celle lisible sur Amazon, Fnac, le facebook du Monte en L'air etc. « Dans la lignée des Cahiers du cinéma, mais de façon plus ouverte, Les Cahiers de la BD se veulent le support d’information de toutes les bandes dessinées ../.. ».

C'est maladroit. Je ne dis pas que c'est faux, je ne dis pas que c'est vrai. C'est simplement maladroit.
Comme tu le dis, les Cahiers de la BD sont les Cahiers de la Bande dessinée. Donc pour être dans la lignée des cahiers du cinéma, il faudrait qu'il s'agisse des Cahiers du cinéma des années 1950-60, en effet. Mais je ne pense que ce soit vraiment l'idée de cette présentation.

Xavier, 11.10.2017 à 15:08366696
Pierre :
Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

J'ai partagé sur Facebook mes premières impressions (sachant que je suis loin d'avoir lu l'ensemble). C'est très viellot, dans la mise en page, dans les thématiques, et il y a finalement très peu d'éléments qui permettent de réaliser qu'il s'agit bien d'une publication de 2017, et pas de 1990 (en gros). La nostalgie y est envahissante...

Allister Baudin, 11.10.2017 à 14:51366694
D'après quelle accroche ? Il y a bien, bien des maladresses dans la revue (et autant dans les articles à son propos), mais pour le coup le titre Les Cahiers de la BD est bien une référence aux Cahiers du cinema, référence revendiquée par Groensteen, Glénat et même Sadoul, je ne comprends pas ce que tu veux dire. Le titre Les Cahiers de la BD n'est pas une référence au titre Les Cahiers de la bande dessinée, puisque c'est le même (Groensteen a changé les Cahiers de la bande dessinée en Cahiers de la BD en 88), et la même "marque déposée", qui vient d'être vendue par Glénat.

Mr_Switch, 11.10.2017 à 14:32366693
Tiens, le titre Les Cahiers de la BD, ce n'est pas en référence aux Cahiers de la Bandes Dessinées. mais aux Cahiers du Cinéma, d'après l'accroche. Maladresse, quand tu nous tiens...

Pierre, 11.10.2017 à 13:26366691
C'est sorti:



Je compte bien acheter mon exemplaire, ne serait-ce qu'au titre du bullecopinage.

Quelqu'un l'a lu ? Allez, qui se lance (le choix de E.P. Jacobs pour inaugurer ce retour, à lui seul appellerait bien des commentaires) ?

lldm, 09.10.2017 à 14:44366682
En replay sur Arte quelques jours, un documentaire sur Goscinny pas mal du tout, qui passe un peu de temps sur les années Mad et le contexte général de création.

Glotz, 26.09.2017 à 17:01366582
Avis succinct : c'est une grosse revue où il y a à boire et à manger.

Xavier, 26.09.2017 à 16:30366581
Pierre :
Quelqu'un sait où en est le projet de retour des Cahiers de la bande dessinée ?

Je crois que le numéro 1 est sorti en kiosque, et que les participants au financement participatif devraient le recevoir d'ici une semaine.

Pierre, 26.09.2017 à 14:15366580
Quelqu'un sait où en est le projet de retour des Cahiers de la bande dessinée ?

lanjingling, 24.09.2017 à 14:22366567
A propos de la monstruosité chez Chester Gould

lanjingling, 30.04.2017 à 17:32365548
Allister Baudin :
Oui, et merci.
Pour Patton/Libellule, c'est pas seulement comme fair-valoir comiques qu'on peut les rapprocher mais aussi d'un point de vue graphique, dans la catégorie second-en-costume-clair-avec-pas-trop-de-poils-sur-le-caillou-et-des-yeux-noirs. Je pas moyen maintenant de ressortir les cases de Tracy où la ressemblance m'avait frappé (je me suis enfilé toute l'intégrale IDW à la bibliothèque). Après je n'ai pas trouvé d'interview de Tillieux où il parle de Tracy, et j'ai pas évoqué la ressemblance Libellule/Patton dans mon article (je veux dire, j'ai bien conscience que c'est une comparaison discutable, et on pourrait aussi faire des rapprochements à l'infini Fantasio/Libellule/Tif sans que ça ait beaucoup d'intérêt). Mais on peut relever que Dick Tracy est publié dans le Journal de Spirou dès ses premiers numéros en 1938.

Cela m'était sorti de l'esprit cette publication de Dick Tracy dans Spirou dès le premier numéro (ils étaient en avance sur Charlie mensuel, dis donc...). Sachant que Tillieux disait avoir participé à Spirou dès 1938, ton rapprochement devient tout de suite plus convaincant.

Allister Baudin, 30.04.2017 à 17:12365546
lanjingling :
Allister Baudin :
"Quel intérêt de classifier la B.D. avec des catégories venues d'ailleurs ? C'est une vraie question, peut-être y a-t-il un intérêt réel, et peut-être cette question est-elle même abordée dans les pages de ces magazines ?"
Et bien en tout cas moi je m'y suis collé.

Tu parles de son manichéisme, mais ici l'opposition entre le policier intègre, au moral et au physique, et le monde de criminels monstrueux, qui ont perdu leur intégrité morale et physique, poussée au paroxysme par le dessin, est fascinante. Pas étonnant que ce soit un tel monument.



Absolument, la façon dont la répartition entre le bien et le mal est marqué de façon outrancière dans le physique des personnages atteint des proportions incroyables à partir des années 40 dans Dick Tracy (dans les années 30 les méchants sont plutôt inspiré de figures réelles, genre Al Capone ou Ma Barker, avec parfois des persos ultra chelous qui apparaissent quand même). De la physiognomonie puissance max, mais dont l'outrance paradoxalement finit par créer une sorte de distance (surement bien involontairement, vu les idées bien peu sympathiques de Gould que j'ai pu découvrir dans différentes interviews). Mais oui, y'a de très nombreux moments fascinants dans Tracy. Burns dit que cette transparence entre le corps et l'esprit chez Gould l'a directement inspiré.



Allister Baudin, 30.04.2017 à 16:53365544
Oui, et merci.
Pour Patton/Libellule, c'est pas seulement comme fair-valoir comiques qu'on peut les rapprocher mais aussi d'un point de vue graphique, dans la catégorie second-en-costume-clair-avec-pas-trop-de-poils-sur-le-caillou-et-des-yeux-noirs. Je pas moyen maintenant de ressortir les cases de Tracy où la ressemblance m'avait frappé (je me suis enfilé toute l'intégrale IDW à la bibliothèque). Après je n'ai pas trouvé d'interview de Tillieux où il parle de Tracy, et j'ai pas évoqué la ressemblance Libellule/Patton dans mon article (je veux dire, j'ai bien conscience que c'est une comparaison discutable, et on pourrait aussi faire des rapprochements à l'infini Fantasio/Libellule/Tif sans que ça ait beaucoup d'intérêt). Mais on peut relever que Dick Tracy est publié dans le Journal de Spirou dès ses premiers numéros en 1938.

lanjingling, 30.04.2017 à 16:10365540
Allister Baudin :
"Quel intérêt de classifier la B.D. avec des catégories venues d'ailleurs ? C'est une vraie question, peut-être y a-t-il un intérêt réel, et peut-être cette question est-elle même abordée dans les pages de ces magazines ?"
Et bien en tout cas moi je m'y suis collé.

Réponse que j'espérais, et merci de l'avoir tant et si bien développée.
Tu as raison, on ne saurait sous-estimer l'importance et l'influence (bien au dela de la B.D., mais je suis un peu dubitatif sur l'influence sur Gil Jourdan, le faire-valoir comique est ancien) de Dick Tracy, création à la croisée rare, si pas inédite alors, du détective déductif et du polar hard-boiled. Tu parles de son manichéisme, mais ici l'opposition entre le policier intègre, au moral et au physique, et le monde de criminels monstrueux, qui ont perdu leur intégrité morale et physique, poussée au paroxysme par le dessin, est fascinante. Pas étonnant que ce soit un tel monument. L'univers du Spirit, de Eisner, est plus ambigu, et, paradoxalement, plus simple .
Ce que tu dis sur Alack Sinner me donne envie de lire ton article; j'ai moi-même mis plus bas une anecdote sur lui. Une série aux ramifications nombreuses, assurément.

Mais je reste peu convaincu de ces catégorisations pour la B.D. (en dehors de l'aspect commercial que tu soulignes). Ou sinon un truc bien plus spécifique, genre le traitement de l'espace urbain (ou les grands espaces américains) dans le polar B.D. (ou western).

lanjingling, 30.04.2017 à 15:24365537
Harry Naybors :
IL n'y pas tant de différences que cela. Qu'un médium invente ses propres genres parfois intimement lié aux contraintes de sa forme ou à sa culture d'origine (je pense au manga où les genres sont plus ou moins dépendants de la tranche d'age du lectorat visé), c'est une chose, mais il y a porosité entre les différents médiums. Un médium peut adapter, s'approprier un genre et lui donner une existence propre.
Tout à fait.
Harry Naybors :
Par exemple, la manière dont la BD franco-belge s'est appropriée le western (alors que le cinéma français sans doute trop restreint par sa tradition naturaliste n'aurait pas pu le faire).
Je pense qu'il y a d'autres raisons plus importantes, mais c'est un autre sujet :)
Harry Naybors :
Quand je lis "Blueberry", je lis une BD franco-belge mais je lis aussi un western qui s'inscrit dans l'histoire de ce genre, et qu'il est tout aussi légitime d'analyser en tant que tel.
Oui, mais si on l'analyse au sein d'un corpus ? Qu'on le compare à Jerry Spring, évidemment. Au autres séries réalistes de Charlier (de Barbe Rouge à Buck Danny), cela aussi peut être intéressant, de même qu'avec les autres B.D. western post-Blueberry (Comanche, Buddy Longway, Jim Cutlass). Mais j'imagine mal ce que l'on pourrait retirer, du point de vue de la B.D., d'une étude groupant en vrac Chick Bill, Lucky Luke, Teddy Ted ou L'odeur des garçon affamés.

Allister Baudin, 30.04.2017 à 15:06365535
lanjingling :
Les thèmes de ces magazines m'interpelle. Le cinéma de genre est assez bien connu, comme ses catégories, peu ou prou les mêmes que celles de la littérature populaire , S.F., polar, porno, western, horreur... Mais je suis circonspect quant à une telle approche concernant la bande dessinée. Si genres il y a , ils me semblent spécifiques de cette discipline : comique franco-belge, réalisme franco-belge, gags en une planche, comic-strips, super-héros...Quel point commun entre Gil Jourdan, Alack Sinner et Barelli, entre Valérian, Yoko Tsuno et Lupus, en dehors du fait que ce sont des polars ou de la S.F. ? Quel intérêt de classifier la B.D. avec des catégories venues d'ailleurs ? C'est une vraie question, peut-être y a-t-il un intérêt réel, et peut-être cette question est-elle même abordée dans les pages de ces magazines ?


Dans le cas de "ces magazines", il n'est même pas besoin de fournir une réflexion minimale sur ce qu'est un genre pour comprendre que ces thématiques sont choisies pour de simples raisons marketing et commodes pour le lecteur; qui sait à quoi s'attendre : pourquoi pas. D'ailleurs, le numéro de Beaux-Arts procède à une sélection tributaire du point de vue de son rédacteur en chef, et c'est son droit : dans le dernier numéro, pas de manga, pas de bd parue après 90, etc. Mais c'est un choix, qu'il fallait bien faire, explicable pour différentes raisons qui sont propres au rédacteur en chef. C'est un cadre bien restreint, une entreprise qu'on peut discuter. Néanmoins, le thème "polar" fournit un fil directeur, et l'espace proposé, pour peu qu'il soit investi sérieusement, reste un lieu où il est possible de développer quelques réflexions sur la bande dessinée dans la presse. Enfin, en ce qui me concerne je me suis investi dans mon travail.

Cela dit, si on veut se donner la peine de justifier cette entreprise réellement et de se lancer dans une réflexion sur le rapport entre les genres (ou sous-genres) et leurs différentes instanciations en différentes formes artistiques, je suis absolument d'accord avec Harry Naybors (qui utilise de bons exemples). Par ailleurs, dans le cas du polar, il est absolument faux de dire que ce genre "vient d'ailleurs". En tout cas, il m'est apparu clairement que les bandes dessinées de détectives et les polars en bande dessinée ont participé clairement à l'émergence et au développement d'un genre qui ne s'est jamais limité à un seul art.
Par exemple, Dick Tracy est inspiré du roman à énigme à la Sherlock Holmes, et apparaît en 1931, alors que le gangstérisme est à son apogée à Chicago. Au même moment, les Pulp magazines publient les premiers "polar" (ou hard-boiled), qui remettent en question l'esprit déductif à la SherlocK. De son côté, le cinéma va dans le sens de la presse en exprimant une véritable fascination pour le gangstérisne (Scarface de Hawks). Dick Tracy se distingue de ces deux tendances en réaffirmant la déduction holmesienne tout en adoptant le point de vue incorruptible d'un policier. Son succès sera tel que dès 1932, des films s'inspirent des ressorts narratifs de Tracy et remettent en avant des policiers vertueux (ou des G-men). Typiquement, pour montrer à quel point cette branche du genre "policier" s'est étalée sur divers arts en même temps, il pourrait suffire de signaler que le romancier (sous pseudo) Ellery Queen, auteur de nombreuses "procédures policières", signale que l'inventeur de ce sous-sous genre (popularisé par la série NCIS) est Chester Gould. La figure de Tracy comme personnage symbolisant une certaine branche du "policier" irrigue tant la littérature que le cinéma du genre, jusque dans les oeuvres qui entretiennent les rapports les plus tordus avec lui (Alphaville de Godard).

Alack Sinner, pour sa part, est clairement dans la lignée des polars des pulp des années 20-30, dont le plus connu est Black Mask. Sa façon de réinvestir les lieux du genre tout en les donnant à voir de façon nouvelle par leur expression à travers des procédés exploitant les spécificités de la bande dessinée est intéressante ; mais plus encore, puisque tu poses la question du lien des bandes dessinées de polar entre elles ("Quel point commun entre Gil Jourdan, Alack Sinner et Barelli, entre Valérian, Yoko Tsuno et Lupus, en dehors du fait que ce sont des polars ou de la S.F. ?"), et bien en tout cas il est bien conscient chez Muñoz et Sampayo: ils font s'opposer clairement Sinner et Tracy dans une case de Scintile, Scintille (Sinner est l´hèritier des polar issus des pulps, VS Tracy héritier du roman à enquête type Sherlock Holmes). On peut continuer à tisser ces filiations à travers le prisme du genre : Gil Jourdan présente de nombreux personnages qui évoquent clairement Dick Tracy (Pat Patton = Libellule ?), l'inspecteur de police/détectives dans toutes les oeuvres de Tezuka ressemble comme deux gouttes d'eau à Tracy et est nommé "Geta" en référence à son menton carré comme une chaussure traditionnelle japonaise Etc, etc.

Au passage, très souvent, la théorie de la bande dessinée glisse rapidement "genre" = truc attendu avec ses codes bien définis. C'est probablement légitime. Sauf que c'est souvent une façon paresseuse de s'en tenir aux clichés du genre et une manière de s'éviter de réfléchir aux codes qui s'y sont développés. Typiquement, Groensteen à propos de Sinner s'étonnait dans les Cahiers de la bd que Sinner était "difficile à lire" alors que c'était un polar, c'est à dire un truc bien connu. Sa position est compréhensible, mais elle dénote aussi un manque de connaissance de la question : d'emblée, le polar (ou hard-boiled) s'est distingué du "roman à enquête" (qui valorise le pouvoir éclairant de la déduction et la possibilité de comprendre le monde) par son caractère difficilement déchiffrable, voir "difficile à lire" : argot peu compréhensible (on trouve encore des sites américains qui expliquent le vocabulaire de Chandler ou Hammett), utilisation de point de vue subjectifs faussés -la perception de l'homme, depuis la chute et le péché, est fautive -, indices sans utilité, difficulté de distinguer bons et gentils, etc. Voir Boltanski dans Enigmes et Complots et Tadié Le polar amèricain, la modernité et le mal.

Dans mon article sur Torpedo, j'ai également cherché à inscrire cette bande dessinée (à l'intêret discutable) dans une autre vague, qui est celle des parodies du genre. En effet, Torpedo a infuencé C'est arrivé près de chez vous de Poelvoorde, Belvaux et Bonzel et, dans une moindre mesure (ou de façon moins certaine), Pulp Fiction. Poelvoorde résume ça assez bien dans une interview en dressant une sorte de panorama des parodies de polar, qui va des Tontons flingeurs à Pulp Fiction en passant par Torpedo.



"Quel intérêt de classifier la B.D. avec des catégories venues d'ailleurs ? C'est une vraie question, peut-être y a-t-il un intérêt réel, et peut-être cette question est-elle même abordée dans les pages de ces magazines ?"

Et bien en tout cas moi je m'y suis collé.

Harry Naybors, 30.04.2017 à 9:54365534
IL n'y pas tant de différences que cela. Qu'un médium invente ses propres genres parfois intimement lié aux contraintes de sa forme ou à sa culture d'origine (je pense au manga où les genres sont plus ou moins dépendants de la tranche d'age du lectorat visé), c'est une chose, mais il y a porosité entre les différents médiums. Un médium peut adapter, s'approprier un genre et lui donner une existence propre. Par exemple, la manière dont la BD franco-belge s'est appropriée le western (alors que le cinéma français sans doute trop restreint par sa tradition naturaliste n'aurait pas pu le faire). Quand je lis "Blueberry", je lis une BD franco-belge mais je lis aussi un western qui s'inscrit dans l'histoire de ce genre, et qu'il est tout aussi légitime d'analyser en tant que tel. Et quand je lis le dernier Hugues Micol, je lis aussi un western et oui c’est très différant mais c'est là que la notion de genre se définit autant par ses points communs que ce qu'elle ouvre comme infinies possibilités de variation. Mais en même temps il y autant de différences entre RIO BRAVO de Hawks et DEAD MAN de Jarmusch. Mais pour autant, est-ce que ça invalide le fait que ce sont des western ?

lanjingling, 30.04.2017 à 1:59365530
Les thèmes de ces magazines m'interpelle. Le cinéma de genre est assez bien connu, comme ses catégories, peu ou prou les mêmes que celles de la littérature populaire , S.F., polar, porno, western, horreur... Mais je suis circonspect quant à une telle approche concernant la bande dessinée. Si genres il y a , ils me semblent spécifiques de cette discipline : comique franco-belge, réalisme franco-belge, gags en une planche, comic-strips, super-héros...Quel point commun entre Gil Jourdan, Alack Sinner et Barelli, entre Valérian, Yoko Tsuno et Lupus, en dehors du fait que ce sont des polars ou de la S.F. ? Quel intérêt de classifier la B.D. avec des catégories venues d'ailleurs ? C'est une vraie question, peut-être y a-t-il un intérêt réel, et peut-être cette question est-elle même abordée dans les pages de ces magazines ?

Allister Baudin, 27.04.2017 à 21:30365522
Je te souhaite une bonne lecture !

Allister Baudin, 27.04.2017 à 21:30365521
Je te souhaite une bonne lecture !

Pierre, 27.04.2017 à 21:12365520
Je compte bien acheter ce hors-série samedi matin au kiosque de la gare, avant de prendre mon train pour la route des vacances (et je tâcherai aussi de répondre à un bullemessage honteusement laissé sans réponse !).

Allister Baudin, 27.04.2017 à 19:31365518
Ah ! Ah ! Grillé. Mais par contre Maël fait des articles dans Beaux-Arts depuis la nuit des temps !

J'ai fait 3 articles, qui devaient être introductifs et historiques mais j'ai aussi fait passer des idées qui me trottaient dans la tête depuis un bout de temps, que j'ai développées dans les limites imposées par le format et l'exercice. A noter que j'ai pas écrit les "commentaires de planches" des dossiers, ni les mini-légendes en italique.
Bref, j'ai fait un article sur Dick Tracy, avec notamment quelques mots sur les idées de Chester Gould concernant la "lisibilité" de ses bandes. Les conditions de parutions de Dick Tracy dans les quotidiens ont forgé les idées esthétiques de Gould, qui considérait que le lecteur ne passait pas plus de 30 secondes sur un strip. Il faisait donc tout pour que rien d'important n'échappe au lecteur et mettait la lisibilité et la simplicité au sommet de ses valeurs esthétiques. Mais cette volonté de pousser la communication au maximum est porteuse d'une certaine idéologie morale, puisque, sous couvert d'être clair et "efficace", l'auteur développe un manichéisme tranché et une défense étonnante de la physiognomonie. Enfin, cela dit, Dick Tracy c'est extraordinaire.
J'ai aussi fait un article sur Alack Sinner, dans lequel je tente de montrer comment les auteurs se sont appropriés les intentions qui ont présidé à la naissance du polar dans les pulp des années 20, influencés par une conception du monde tirée du puritanisme calviniste. Bon il y a un mot en trop qui s'est glissé au début de l'article, et un mot qui a sauté quelques lignes plus loin, mais globalement, passé la première page, ça se lit. J'aime bien le petit dossier que j'ai fait après mon article, j'ai retrouvé une image de Toshiro Mifune (mon acteur préféré) dans Chien Enragé de Kurosawa qui me semblait entrer clairement en écho avec une case de Sinner (après coup, j'ai découvert que Sampayo et Munoz faisaient allusion à Chien Enragé dans leur livre d'entretiens). Pareil avec les parallèles faits avec Mean Streets, Masereel et M le maudit.
Et j'ai aussi fait un article sur Torpedo.

Le tout a bénéficié des relectures savantes et éclairées de Glotz.

Voili-voilà.


Mr_Switch, 26.04.2017 à 13:30365512
L'Étalon noir, que dis-je le Torpédo, de la bullesignature de prestige !

Glotz, 26.04.2017 à 13:26365511
Tu as déjà un hors-série de retard, maintenant c'est celui sur la bande dessinée policière, avec une nouvelle signature bulledairienne de prestige :D

Pierre, 26.04.2017 à 11:42365510


Feuilletant ce magazine hier à la Fnac, j'ai constaté qu'un certain Maël Ranou y avait consacré un dossier à l'Incal. Il ne m'a pas semblé que la référence que j'avais relevée l'autre jour dans les Nuits de la pleine lune y ait été mentionnée. Quel dommage !

Mael, 05.08.2014 à 17:08355942
Sur France Inter ce matin, à l'occasion d'une intéressante émission ("Le Grand Bain") sur le péplum au cinéma, un échange savoureux entre les invités :

"Claude Aziza : Ce qui me paraît très intéressant c'est une tendance qui a commencé avec "300", c'est les rapports entre le péplum et la bande dessinée...

[Ensuite ils parlent de Noé de Aronofsky, Hercule qui apparemment est adapté d'un comics, 300 etc. Puis, rebondissant, l'autre invité :]

Laurent Aknin : Oui, tout à fait, puisque "300" est adapté de ce qu'on appelle un roman graphique, plutôt qu'une bande dessinée, c'est un peu la classe au dessus."


Râââââââââ

Moi, 05.02.2014 à 13:15354142
Cette comparaison Watterson-Salinger est ressorti dans pas mal d'articles (RFI, Figaro, les inrocks, le point...). Je suppose donc qu'elle trouve son origine dans un communiqué de l'afp ou du festival.

Thierry, 05.02.2014 à 10:47354141
Pierre :
Moi :
Le Grand Prix va à Watterson ! J'adore cet auteur, j'adore son œuvre, je suis joisse.
(et dire que le forum bulle d'air est passé à ça de l'élire avant le festival ;))


Su France inter, à ce sujet, le présentateur du journal parlé a évoqué le "Salinger de la bd". Certes c'est un cliché -et dont seuls les journalistes ont le secret, mais inimaginable il y a encore dix ans. Cela témoigne de la pénétration de la bande dessinée et de sa reconnaissance au sein des médias (ou bien ils ont consulté la fiche wikipedia).

ce genre de comparaison foireuse me rappelle quand une speakerine a fait des Monty Python les "Charlots anglais"./ Et Ray Charles est le Gilbert Montagné américain?

Pierre, 04.02.2014 à 18:54354136
Moi :
Le Grand Prix va à Watterson ! J'adore cet auteur, j'adore son œuvre, je suis joisse.
(et dire que le forum bulle d'air est passé à ça de l'élire avant le festival ;))


Su France inter, à ce sujet, le présentateur du journal parlé a évoqué le "Salinger de la bd". Certes c'est un cliché -et dont seuls les journalistes ont le secret, mais inimaginable il y a encore dix ans. Cela témoigne de la pénétration de la bande dessinée et de sa reconnaissance au sein des médias (ou bien ils ont consulté la fiche wikipedia).

Herbv, 24.10.2013 à 21:05352725
Oui, ce matin, les différents chroniqueurs d'i-télé étaient tous en train de se pignoler sur Tintin, et donnaient l'impression qu'Astérix n'était pas assez bien pour eux. Manifestement, chez les journaleux de la télé, seul Hergé mérite des éloges.

Smiley_Bone, 24.10.2013 à 11:21352708
Le problème c'est que la faiblesse de ses analyses ne se limite pas qu'à la bande dessinée.:o)

crepp, 24.10.2013 à 10:19352706
Mael :
Ce matin, Christophe Barbier a déclaré sur i-télé : "On peut ressusciter Astérix mais pas Tintin, parce que Tintin c'est de l'Art et Astérix de la Bande-Dessinée"

Alors celle là, elle vaut des points.

Mael, 24.10.2013 à 8:52352704
Ce matin, Christophe Barbier a déclaré sur i-télé : "On peut ressusciter Astérix mais pas Tintin, parce que Tintin c'est de l'Art et Astérix de la Bande-Dessinée"

Mr_Switch, 04.05.2012 à 13:40344451
Le blog BD de France 3. Avec du requin et des marteaux.

pessoa, 03.05.2012 à 0:37344437
Ce n'est pas vraiment la presse, peut-être que j'aurais du créer le sujet "le ministère de la Culture parle de BD"...

Vous pouvez jeter un oeil à l'étude ci-dessous, menée par les services statistiques du ministère de la culture. C'est un travail sérieux et les conclusions sont dignes d'intérêt. On sera heureux de s'entendre confirmer que nous autres lecteurs de BD lisons aussi d'autres formes de littérature, avons des pratiques culturelles diversifiées, sommes séduisants et raffinés (je surinterprète un brin peut-être).
Amusant : les non-lecteurs de BD sont plus nombreux que les lecteurs à connaître les Pieds nickelés !

Etude à télécharger ici.

Mr_Switch, 18.01.2012 à 14:03342284
Mael :
Vu sur le site de Libération



J'ai du mal à croire à une coïncidence, après quelle part de conscience dans l'esprit du journaliste ?


Tu la verras au FIBD, Maël. Tu pourras lui toucher 2 mots de cette affaire !

Moi, 18.01.2012 à 14:00342283
Télérama consacre un article de deux pages à Chris Ware (avec propos inédits de l'auteur) dans son numéro de cette semaine.

effer, 24.11.2011 à 16:16341180
Le blog télérama propose aujourd'hui propose une analyse de 3 planches de Aâma par Frederik Peeters.

Mael, 22.11.2011 à 22:46341165
Vu sur le site de Libération



J'ai du mal à croire à une coïncidence, après quelle part de conscience dans l'esprit du journaliste ?

Moi, 07.11.2011 à 15:57340942
Moi :
lanjingling :
Moi :
Télérama se dote d'un blog consacré à la bande dessinée.

et dans les 2 premers commentaires, on trouve deja une perle:"je suis très content de trouver une rubrique spéciale B.D.Le genre mérite que l'on s'y attarde car il a largement dépassé le stade des petits mickey .La BD aujourd'hui est un vrai genre à part avec ses chef-d'oeuvre ."

Ah ben c'est bien pour ça que j'en fais la pub ici, histoire de relever le niveau...


Ce blog télérama propose aujourd'hui quelque chose qu'on ne voit pas souvent (et encore moins dans des médias "généralistes") : une analyse de ses planches par l'auteur lui-même. C'est Cyril Pedrosa qui s'y colle pour son album "Portugal" .

Moi, 29.09.2011 à 18:29340287
lanjingling :
Moi :
Télérama se dote d'un blog consacré à la bande dessinée.

et dans les 2 premers commentaires, on trouve deja une perle:"je suis très content de trouver une rubrique spéciale B.D.Le genre mérite que l'on s'y attarde car il a largement dépassé le stade des petits mickey .La BD aujourd'hui est un vrai genre à part avec ses chef-d'oeuvre ."

Ah ben c'est bien pour ça que j'en fais la pub ici, histoire de relever le niveau...

Glotz, 29.09.2011 à 17:42340286
Gastoon en couverture du Monde. WTF ?

lanjingling, 22.09.2011 à 17:02340196
Moi :
Télérama se dote d'un blog consacré à la bande dessinée.

et dans les 2 premers commentaires, on trouve deja une perle:"je suis très content de trouver une rubrique spéciale B.D.Le genre mérite que l'on s'y attarde car il a largement dépassé le stade des petits mickey .La BD aujourd'hui est un vrai genre à part avec ses chef-d'oeuvre ."

Moi, 20.09.2011 à 12:45340139
Télérama se dote d'un blog consacré à la bande dessinée.

lanjingling, 18.09.2011 à 5:38340093
NDZ :
Le Monde prépublie le nouveau séjour de Delisle (Jérusalem) et maintenant Rue89 qui se frotte au dernier Pedrosa... Ils ont quoi les journaux? Ils préparent déjà Angougou ou bien ils considèrent désormais la bédé comme appartenant au groupe "livres" et les traitent dans une "rentrée littéraire" globale qui intègrerait la littérature dessinée??

:))
ou bien, la presse etant en crise, ils cherchent par tous les moyens a ramener des lecteurs, mais la, question moyens, ils touchent vraiment le fond, la prochaine etape ce sera des DVD X

NDZ, 17.09.2011 à 20:44340086
Le Monde prépublie le nouveau séjour de Delisle (Jérusalem) et maintenant Rue89 qui se frotte au dernier Pedrosa... Ils ont quoi les journaux? Ils préparent déjà Angougou ou bien ils considèrent désormais la bédé comme appartenant au groupe "livres" et les traitent dans une "rentrée littéraire" globale qui intègrerait la littérature dessinée??

:))

NDZ, 04.06.2010 à 23:46331640
JM Thevenet et Stanislas dans le RenDez-Vous d'hier... ils parlent de "La BD et la ville" (deuxième moitié)

Le PBE, 15.03.2010 à 10:17329938
Je crois que tu pensais à ce sujet.

crepp, 15.03.2010 à 8:04329933
Je crois qu'un sujet existait mais je vais mettre ça ici.
A un moment on referençait les messages de "journalistes" quand ils utilisaient la bande dessinée comme moyen d'expression pour dire qu'un film ou livre était raté.
Bref, critique d'un journaliste sur le film "la rafle"dans l'emission "le cercle" (canal+), pour expliquer que le film est mauvais il dit "on dirait des dialogues d'une bande dessinée".
Voilà, le temps passe mais de ce coté rien ne change.

NDZ, 19.01.2010 à 22:27328250
Bon, passé l'été, voici l'hiver angoumoisin-tsouin-tsouin... le deuxième (et dernier) rendez-vous de l'an de la BD dans les journaux sérieux (cad sans petits mickeys, parce que c'est ultra connu, la BD c'est rigolo-pouet-pouet).

J'ai feuilleté le HS (mais non, pas Hors-Sujet!) Marianne/LeMonde des Livres spécial Angoulême (avec Blake Bravo et Sfar Mortimer en couv'). Rien de nouveau sous le soleil (mauvaise foi assumée), si ce n'est le podium en case de certains auteurs (pourquoi ceux-ci?). Beaucoup d'Hergé et de Franquin parmi les chouchous. Mais aussi du Forest (merci Cabanes pour la Jonque !! et Blutch) et David B. (cité par Trondheim et Moebius, en toute simplicité).

Ce qui choque un peu plus loin, c'est dans la rubrique bio/autobio, que le divin B. partage sa page avec le Kiki de Catel: ça fait fichtrement mal aux yeux.

Des pistes pour les prochains Grand Prix (il n'y en a pas des masses de cités et qui ne sont pas six pieds sous terre)?

Mael, 07.03.2009 à 18:08319294
C'est bien ça... c'est un auteur discret et pas "mode" (il est indémodable bien que ses dessins gardent une saveur "d'autrefois"), ça change un peu et c'est vraiment intéressant.
Un grand homme ce Sempé...

effer, 07.03.2009 à 17:26319291
Il a même droit à la couverture!

Charlie Brown, 07.03.2009 à 14:41319290
Même si, comme le dit Sempé, "Le dessin humoristique est un genre très spécifique. Ce n'est ni du dessin politique, ni de la bande dessinée.", l'entretien que Sempé accorde à Télérama cette semaine a parfaitement sa place ici je trouve...
Nota : dans la version papier de l'hedomadaire, plusieurs articles sont illustrés par des dessins de Sempé choisis par lui-même...

SydN, 02.03.2009 à 19:09319106
paulo :
Je viens de voir l'émission BD de public sénat où le présentateur après avoir demandé à Manara s'il préférait dessiner un homme avec une femme ou des femmes ensemble, une pénétration ou pas, nous annonce pour la semaine prochaine une émission "les femmes et la BD".
ça m'amuse beaucoup :)))


oui vaut mieux en rire^^

paulo, 02.03.2009 à 13:06319091
Je viens de voir l'émission BD de public sénat où le présentateur après avoir demandé à Manara s'il préférait dessiner un homme avec une femme ou des femmes ensemble, une pénétration ou pas, nous annonce pour la semaine prochaine une émission "les femmes et la BD".
ça m'amuse beaucoup :)))

Mr_Switch, 19.02.2009 à 18:51318785
C'était encore plus beau quand tu les avais vu au préable à Angoulême, vraiment :)

Pierre, 19.02.2009 à 18:47318784
Dimanche dernier sur France Inter Teulé et Cestac parlaient de Schlingo et c'était beau.

Seccotine, 30.01.2009 à 17:29318099
Bon, là c'est plutôt la BD parle de la BD... mais si vous voulez voir l'ambiance cette année au Festival (avec photos, vidéos etc) sur le stand Dargaud (par exemple :o) ) c'est par ici : http://angouleme.dargaud.com

NDZ, 29.01.2009 à 9:59318033
Y'avait-il de bonnes choses hier (illus) dans le Libé spécial BD ?

Moi, 23.10.2008 à 9:25314501
Posy Simmonds était sur France Inter ce matin... A réécouter ici : http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/espritcritique/

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