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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | Le PBE, 05.04.2005 à 9:12 | 199685 |
|  |  | >> cette fois, Yves H a relu James Ellroy. A chaque scenario (a l'exception de son incursion dans l'univers de "Bois Maury"), on pourrait presque s'amuser a deviner quel DVD il s'est passe en boucle pendant qu'il preparait le scenario. Sans interet !
Tu peux lire du James Ellroy en DVD ??!! (Blague a part, a la lecture du debut de l'histoire dans BoDoi, je confirme pleinement ton avis.) |
 | |  |  | il est dans la base, maintenant ? Ah oui, le premier Yves H. Franchement, une belle daube. Ca part dans tous les sens, c'est completement incoherent, ca derape dans le premier virage, ca patine dans le gravier, ca se prend le mur de pneus... la totale ! |
 | |  |  | cette fois, Yves H a relu James Ellroy. A chaque scenario (a l'exception de son incursion dans l'univers de "Bois Maury"), on pourrait presque s'amuser a deviner quel DVD il s'est passe en boucle pendant qu'il preparait le scenario. Sans interet ! |
 | |  |  | sans doute mon Sakka prefere depuis la creation de la collection (mais je n'ai pas encore lu le Hanawa). Fukuyama compose un recit hallucine qui alterne burlesque et scenes plus inquietantes que Cronenberg ne desavouerait pas. Dans la deuxieme partie, le scenario a sans doute trop tendance a accumuler les peripeties au detriment de l'histoire proprement dite, mais le rythme est suffisamment soutenu pour compenser ce defaut. |
 | |  |  | >> Est ce que certains d'entre vous ont lu "Caravan" de Sfar ? Vu le pavé, je suis preneur d'avis sur l'ouvrage avant de me décider à l'acquérir...
Je l'ai commencé hioer, j'en suis même pas encore à la moitié. Sinon c'est la même chose que les Carnets précédents hein, de l'autobio lachée sur le tas avec des tas de réflexion sur ce qui l'entoure. Bref, si t'as aimé les précédents, tu peux l'acheter sans problème. |
 | |  |  | >> Plus clair que le premier volume, ou je m'etais allegrement perdu, ce deuxieme tome nous fait rentrer dans le vif du sujet. Un peu trop bavard, et pas sans outrance (raaah, la fin du conseiller, meme Itto Ogami n'irait pas jusque la :o)), mais interessant dans son approche historique.
De très bons albums que ces Satsumas, j'ai préféré le premier, car un peu plus réaliste et sombre. Mais le deuxième, plus centré sur certains aspects politique, est pas mal non plus ... |
 | | strip, 04.04.2005 à 11:47 | 199599 |
|  |  | Superbe, une histoire très simple d'une jeune fille qui a perdu ses parents et qui se retrouve adoptée dans un cirque peuplé de "Freaks" (il y a une référence très claire au film de Tod Browning), les thèmes de la monstruosité et des perversions humaines qu'on connaissait chez Maruo se retrouvent mais teintés néanmoins d'amour et d'espoir, la narration et le dessin sont également magnifiquement maitrisés, à découvrir vraiment. |
 | |  |  | D'abord 4 histoires se concentrant sur les petits bonheurs et malheurs de la vie quotidienne avec des animaux domestiques. C'est joli, mignon, pas mal observe mais limite neuneu. Puis le 5e recit tombe comme un poil de panthere des neige dans la soupe, sans lien aucun avec ce qui precede et sans doute le moins bon recit du recueil.
Et la maquette creme n'est decidement pas une reussite. Quant a la notice biographique sur Taniguchi, ils auraient plus la mettre a jour, en soulignant que 3 d'"Au temps de Botchan" ont ete publie au Seuil, et surtout que Taniguchi a egalement recu l'Alph-Art 2004 du meilleur dessin pour "Le sommet des Dieux", plublie par un concurrent, il est vrai.
Pour anticiper les commentaires, je suis tout-a-fait conscient du travail que requiert un tel livre et qu'il est facile de se contenter de quelques mots torches sur un coin de bureau pour le critiquer. Je reconnais que Jeff Smith a concu un univers coherent, quelque part entre Walt Kelly et les univers cartoonesques de Tex Avery ou Chuck Jones. Avec tout le respect du a l'auteur, je me risquerai quand meme a ce commentaire court et sans doute peremptoire: Bone, j'adore !
Des recits de jeunesse tres moyens. Le recit qui donne son titre a ce recueil n'est pas sans rappeler "La Tour" de Schuiten et Peeters dans sa structure, avec un conclusion qui prefigure "Le dessin" de ce meme MAM. Les autres recits sont tres anecdotiques, dans un style qui n'st pas ssans rappeler les premiers Bezian, plus specifiquement "Gintte, martine et les autres" paru chez Futuro. Pour fans uniquement.
Plus clair que le premier volume, ou je m'etais allegrement perdu, ce deuxieme tome nous fait rentrer dans le vif du sujet. Un peu trop bavard, et pas sans outrance (raaah, la fin du conseiller, meme Itto Ogami n'irait pas jusque la :o)), mais interessant dans son approche historique.
Affaire de gout, j'ai souri quelque fois, mais jamais ri franchement. Cela dit, je suis assez hermetique aux scenes de lavie de banlieue. |
 | |  |  | | Est ce que certains d'entre vous ont lu "Caravan" de Sfar ? Vu le pavé, je suis preneur d'avis sur l'ouvrage avant de me décider à l'acquérir... |
 | | june, 02.04.2005 à 11:02 | 199494 |
|  |  | >> Je présente mes excuses les plus sincères à tous ceux qui aiment les animaux, les ado en crise et à ma grand-mère qui était concierge.
>> Voilà. Ça va ?
moi je m'en foutais pas mal, et je me range tout a fait a tes cotés. c'est du mauvais Taniguchi, du moins, du très decevant, a mon gout.
et je pense aussi que ma concierge peut potentiellement aimer, on doit avoir les memes... 8) |
 | | Altair, 01.04.2005 à 14:44 | 199453 |
|  |  | Faut avouer qu'il fait peur le dernier Taniguchi avec ses chiens et ses chats partout... non pas que je n'aime pas ces pettes bêtes, hein (quoique...), mais bon faut avouer que ce n'est pas très engageant.
Après l'avoir feuilleté, j'ai eu l'impression d'avoir fait 12.5 euros d'économies ^_^ |
 | |  |  | | Et je présente aussi mes excuses à Daïbo-kun pour la frayeur que j'ai pu lui inspirer. (Ojigi à 90°) |
 | |  |  | >> …et aux lecteurs de Télépoche.
Dans un moment de profond effroi dont je préfère taire les détails pour ne pas risquer d'effaroucher ceux qui aiment les chiens, les chats et les léopards des neiges, j'ai cru que tu allais les oublier...
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 | |  |  | | …et aux lecteurs de Télépoche. |
 | |  |  | Je présente mes excuses les plus sincères à tous ceux qui aiment les animaux, les ado en crise et à ma grand-mère qui était concierge.
Voilà. Ça va ? |
 | | jc, 01.04.2005 à 12:35 | 199438 |
|  |  | >> Que tu as l'air "superieur" Cobalt sur cet avis.
>> Cette facon de ranger les gens dans des cases, alors bien sur c'est pour faire drole mais ce genre de phrases à la Télépoche tu les ranges et tu nous dis que t'as pas aimé point.
oups !!! j'aime pas (mais alors pas du tout) intervenir pour ce type de propos...
mais la, je suis d'accord
;-) |
 | |  |  | | chrisB, sincèrement désolé si la façon de présenter mon avis t'a heurté. Comme, je suis sûr qu'à Télépoche ils ont aimé cet album, j'ai préféré en faire profiter bulled'air. |
 | | NDZ, 01.04.2005 à 12:29 | 199436 |
|  |  | Très très bon, à deux doigts du coup de coeur. Récit subtil, tendre et émouvant, et surtout, qui n'est jamais pleurnichard, ce qui est un coup de force avec un tel sujet. Reste que l'influence de Jimmy Corrigan est trop forte pour que je crie au génie (les premières pages sont en revanche personnelles et magnifiques, si les prochains sont de cette veine, ça sera le coup de coeur assuré). |
 | |  |  | >>>non c'est Boilet qui a inventé ce terme.
Je ne suis pas certain du tout que Boilet ait inventé l'expression "la manga". Il me semble avoir lu il y a un bon bout de temps (peut-être bien dans l'Univers des Mangas de Groensteen), que l'article féminin ou masculin devant le terme "manga" restait un choix français, puisque la langue japonaise ne faisait pas cette distinction.
De fait, l'usage a rapidement consacré "les" mangas, puis "un" manga pour parler de l'objet. Pour autant, il est resté longtemps (et reste encore ?) un flou pour la généralité. On parle de "LA Bande Dessinée", pourquoi pas "la" manga ? On dit "LE comic U.S.", pourquoi pas "le" manga ?... Faites votre choix M'ames Messieurs ! Rien ne va plus, les jeux sont faits...
Ensuite, on peut trouver un rien snob le manifeste de Boilet pour "la nouvelle manga", et la façon dont il a récupéré l'article féminin pour se démarquer... C'est un autre débat. |
 | | chrisB, 01.04.2005 à 11:12 | 199430 |
|  |  | >> La version manga de "30 millions d'amis" ! Si vous aimez les chiens, les chats, les adolescentes en crise et les panthères des neige, alors "Terre de rêves" est pour vous. Les autres bâilleront d'ennui devant ce recueil et choisiront d'investir leur 12,75 euros dans autre chose… à moins qu'ils ne veuillent faire un joli cadeau à leur concierge.
Que tu as l'air "superieur" Cobalt sur cet avis.
Cette facon de ranger les gens dans des cases, alors bien sur c'est pour faire drole mais ce genre de phrases à la Télépoche tu les ranges et tu nous dis que t'as pas aimé point. |
 | | pikipu, 01.04.2005 à 11:01 | 199427 |
|  |  | >> A noter que, comme nous sommes chez Casterman, Taniguchi parle de la manga dans sa postface. Je suggère qu'à l'avenir nous parlions donc d'une comics de Chris Ware ou Dan Clowes. Y'a pas de raison.
Je crois qu'on dit effectivement la manga pour parler de la bande dessinée japonaise.
J'ai lu Boilet qui utilisait cet article-là en tout cas.
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 | |  |  | La version manga de "30 millions d'amis" ! Si vous aimez les chiens, les chats, les adolescentes en crise et les panthères des neige, alors "Terre de rêves" est pour vous. Les autres bâilleront d'ennui devant ce recueil et choisiront d'investir leur 12,75 euros dans autre chose… à moins qu'ils ne veuillent faire un joli cadeau à leur concierge. A noter que, comme nous sommes chez Casterman, Taniguchi parle de la manga dans sa postface. Je suggère qu'à l'avenir nous parlions donc d'une comics de Chris Ware ou Dan Clowes. Y'a pas de raison. |
 | | compte supprimé . 01.04.2005 à 2:00 | 199400 |
|  |  | >> Chris Ware est exactement l'exemple à ne pas citer.
>> Ses Acme Novelty Library (15 issues parues pour le moment) possédant chacun son format propre, sa pagination particulière.
C'est en fait encore plus compliqué, car une partie du matériel des Acme Novelty Library a été publié à l'origine dans des journaux.
Les histoires avec le potato man (reprises dans Raw puis dans le ACME Novelty Library No. 3, pas traduites à ma connaissance) ont été publiées dans une revue d'étudiants, et le début de Jimmy Corrigan, ainsi semble-t-il qu'une partie de Quimby the Mouse ont été prépubliés dans un tabloid gratuit de Chicago, New City, où Ware a publié une page hebdomadaire pendant près de 10 ans (quelques scans bizaroïdes ici, entrelardés de photos d'originaux). Pour Jimmy Corrigan, chaque page de journal comprenait deux pages superposées de la future édition livre (Pantheon / Delcourt).
On trouve donc dans le travail de Ware, pour le même matériel, à la fois des contraintes fortes à l'origine, tant temporelles (bande hebdomadaire) que de format (page de journal), et une liberté de format totale a posteriori pour la reprise dans les Acme Novelty Library. Jimmy Corrigan en livre est entre deux, conditionné par le format tabloid original, mais d'une grande liberté pour le "packaging" et le travail sur les couleurs.
Deux citations d'interviews à propos de la prépublication dans New City :
<< Regarding the various sizes of issues, do you decide upon a size beforehand and work within that framework or do the stories and/or panels themselves determine the space required?
The size of each issue is pretty much determined by the pages included therein. I do most everything initially for publication in a weekly newspaper here in Chicago called New City, and when I finally get around to collecting stuff for the comic book, the strips decide the format. In the case of the extremely long “Jimmy Corrigan” story serialized in the smaller, slightly horizontal format, I wanted a size that when finally printed as a “real” book wouldn’t look too much like a Whitman coloring book, that would be similar to a “regular” book of fiction, but one that was also slightly different in flavor." >>
(Indy Magazine, Interview par Travis Fristoe and Chris Waldronn, date inconnue, site web hélas disparu)
<< Q: What is the origin of Jimmy Corrigan?
A: Back in 1990 or so I was doing a bunch of [comic] strips with a mouse character, which were silent strips — no words at all, and I was getting pretty tired of it. Occasionally when I get tired of doing something I will interject a gag strip to alleviate the tension of doing something over and over again. And I did strip that was called "Jimmy Corrigan: Smartest Kid on Earth," that was sort of a parody of a "smart kid" strip in the Depression era. Then when I ceased doing the dumb mouse stuff I was stuck for something to do and I wanted to do a strip that had actually a real human being in it. And since I had done [Jimmy Corrigan], it was something I was familiar with, so I started with that.
Q: How did the story for the book evolve?
A: Basically just week to week. I started it as a weekly strip in '93 [for 'NewCity,' a Chicago-area weekly] and really only expected it to last a few months. And, I don't know, it just kind of grew out of terrible writing and poor planning on my part. I don't know how to excuse it other than that.
Q: Is one page of the book equivalent to one week's strip?
A: Two pages actually. Two pages a week. It's pretty apparent from the first hundred pages or so, which are almost impossible to slog through, but once beyond that point it starts to take root. At least I hope so. >>
Interview par Andrew Arnold, Time Magazine, 2000
(Voir aussi cet article de CNN, pour le travail sur la version finale de JC.) |
 | | tanxxx, 01.04.2005 à 0:50 | 199398 |
|  |  | ouais on a lu la même interviou
c'était dans Jade |
 | | asacem, 31.03.2005 à 23:56 | 199396 |
|  |  | >> >> Chris Ware est exactement l'exemple à ne pas citer.
>> >> Ses Acme Novelty Library (15 issues parues pour le moment) possédant chacun son format propre, sa pagination particulière. Bref un contenu indissociable de son contenant. Trés loin du 24 pages de rigueur pour le comics américain.
>> à ce moment là, c'est tout fantagraphics qu'il faudrait éviter de citer !
Oui mais c'est Chris Ware qui a fait bouger les choses chez Fantagraphics. Je me souviens d'une interview de Dan Clowes qui disait à peu près: " Chris Ware est arrivé et disait qu'il voulait un format géant, des couleurs, etc... et l'éditeur disait "ah mais on peut pas, ça va couter trop cher!" Et puis finalement ça a marché alors ils ont été plus ouverts..." C'est la version de Clowes hein! |
 | |  |  | | Yassine Devos parle un tout petit peu de ça ici, et l'Asso est critiquée sur ce point. |
 | | tanxxx, 31.03.2005 à 20:39 | 199371 |
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>> Chris Ware est exactement l'exemple à ne pas citer.
>> Ses Acme Novelty Library (15 issues parues pour le moment) possédant chacun son format propre, sa pagination particulière. Bref un contenu indissociable de son contenant. Trés loin du 24 pages de rigueur pour le comics américain.
à ce moment là, c'est tout fantagraphics qu'il faudrait éviter de citer ! |
 | | compte supprimé . 31.03.2005 à 19:12 | 199361 |
|  |  | >> . un tome de Chris Ware en France correspond à 10 années de son travail publié à coup de petit comics de 24 pages aux Etats-Unis...
Chris Ware est exactement l'exemple à ne pas citer.
Ses Acme Novelty Library (15 issues parues pour le moment) possédant chacun son format propre, sa pagination particulière. Bref un contenu indissociable de son contenant. Trés loin du 24 pages de rigueur pour le comics américain.
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 | | june, 31.03.2005 à 19:03 | 199360 |
|  |  | >> >> ...suffit d'ouvrir n'importe quel Previews pour savourer la diversité des formes.
>> Boh, moi, j'y vois surtout des blondes à gros nibards. :)))
oui, c'est vrai aussi, mais bon, pas que. 8)
pis en detaillant nos editeurs fetiches, des gros nichons et du derche, on en trouve aussi, hein...
...bon, ok, c'est pas Julie Strain qui ecarte les pattes, on est a peine plus subtils que ca... Comment ? Dany ? connais pas. 8) |
 | | pikipu, 31.03.2005 à 18:20 | 199354 |
|  |  | y' a des comics en preview dans Penthouse?
C'est xaxa qui va être content! |
 | |  |  | >> ...suffit d'ouvrir n'importe quel Previews pour savourer la diversité des formes.
Boh, moi, j'y vois surtout des blondes à gros nibards. :))) |
 | | june, 31.03.2005 à 17:59 | 199351 |
|  |  | c'est tellement plus simple pour un système en place qui rentabilise les investissements de continuer sur sa lancée... quitte à formater ET le bouquin lui-même, ET l'oeuvre elle meme...
ce qui, pour moi, est dommage.
que le débutant puisse apprécier des carcans editoriaux qui parametront son oeuvre a venir, pourquoi pas.
mais définitivement, c'est amenuiser l'apport personnel de chaque auteur de vouloir le faire tenir dans un... un quoi deja ? un CC46 HF KK, quelque chose comme ca ? 8)
et s'il est vrai que l'herbe n'est pas plus vert ailleurs, on peut au moins constater cette volonté de la part d'editeurs alternatifs de vouloir casser le moule standard, pour partir vers d'autres choses qui correspondront davantage a leurs attentes... on peut le voir avec plethore d'editeurs ricains, suffit d'ouvrir n'importe quel Previews pour savourer la diversité des formes. |
 | |  |  | Petite mise au point, pour ceux qui ne connaissent pas la façon de publier à l'étranger... à force de croire que l'Amérique ou le Japon serait plus libre que nous, on en oublie que la façon dont les livres de ces gens sont publiés chez nous, n'a rien à voir avec la façon dont elle est publiée chez eux... un tome de Chris Ware en France correspond à 10 années de son travail publié à coup de petit comics de 24 pages aux Etats-Unis... Il faut arrêter de fantasmer sur l'impossible : proposer des albums de 300 pages en couleurs qui serait autre chose que des intégrales d'une oeuvre moins ambitieuses.
Hé... les gars, vous vous rendez compte du temps qu'il faut pour réaliser 300 pages... vous espérez vivre combien de temps en étant payé au lance-pierre pour un unique bouquin qui ne rapportera pas un rond et qu'il faudra vendre 40 ou 50 euros ? Je conçois qu'il y ait en vous des âmes d'artistes, mais il faut parfois être un peu réaliste... ceci étant dit, ça n'empêche pas de réfléchir à des solutions pour casser le sacro-saint 46 pages qui offre le douloureux désaventage de réaliser des séries sous forme de one-shot plus ou moins accolé les uns aux autres, ce qui ne correspond pas vraiment à l'idée que je me fais du feuilleton. |
 | |  |  | Je crois surtout que la bd est un médium tout de même rempli de codes, qu'ils soient graphiques ou narratifs. Alors bien évidemment, on peut en tirer partie et s'amuser à jouer avec. Mais on peut aussi avoir envie d'exploser ces codes et se projeter dans quelque chose de totalement différent autant sur la forme que sur le fond.
Va essayer de proposer un album de 300 pages couleurs dans un format horizontal à un éditeur, la première chose qu'il va te demander (s'il te répond), c'est est-ce qu'il n'y aurait pas moyen de le faire en plusieurs tomes ! Où alors de le faire en noir et blanc. Il te dira aussi que "commercialement" (j'adore ce mot) le public n'est pas prêt. Tu auras beau lui expliquer que ton récit n'a de sens que dans un one shot, il n'y a pas grand monde qui sera prêt à s'engager sur un tel projet.
Bref, tout ça pour dire que tu ne peux pas imaginer un projet librement sans penser aux impératifs de coûts et autres problèmes de marché. Et je ne suis pas sûr que ce soit dans ce genre de réflexion qu'un auteur soit le plus libre de créer et d'apporter quelque chose de résolument neuf.
(alors oui il a chris ware, mais là c'est un rachat il me semble, donc ça coûte que dalle à l'éditeur ...) |
 | |  |  | c'était le cas avec un album carré de Moynot, qui est passé de 54 pages à 120 pages dans sa version nippone !
Hippolyte, c'est la version mandarine dont tu parles : ) |
 | | pikipu, 31.03.2005 à 11:58 | 199311 |
|  |  | >> La contrainte du 48 pages n'a rien à voir avec une quelconque contrainte artistique. Il s'agit d'une contrainte économique et culturelle.
N'est ce pas le cas de beaucoup de contraintes?
Pourquoi nombre de cantates de Bach sont bipartites? Parce qu'il aimait beaucoup le chiffre deux ou n'est-ce pas plutôt parce qu'elles encadraient le sermon?
Pourquoi la messe brève a-t'elle pululée au XVIIIème siècle?
N'est ce pas parce que la longueur des offices cassaient les couilles à tout le monde?
Je reste convaincu que dans une forme donnée, résultat d'une pratique ou d'une culture, il est possible de s'exprimer sans être brimé. Encore faut-il avoir quelque chose à dire.
Pour reprendre l'exemple d'hippolyte, je suis étonné qu'un auteur commence avec de grandes planches et réduisent le format des planches au fur et à mesure que l'album avance, afin de tenir dans les cases imposées.
La connaissance du format ne doit-elle pas déterminer la structure de l'album, son aspect visuel autant que son contenu?
Si l'impression laissée au lecteur est celle d'un truc inachevé ou mal proportionné, n'est ce pas surtout la "faute" de l'auteur?
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 | |  |  | >> >> Tu sais Oslo on peut aussi créer dans la contrainte, c'est parfois même mieux ...
>> La contrainte du 48 pages n'a rien à voir avec une quelconque contrainte artistique.
Bah si, un auteur ne raconteras pas la même histoire en 48 qu'en 150 ...
>>Il s'agit d'une contrainte économique et culturelle.
Economique, oui mais on y peut rien (à part raler).
Culturelle, oui mais on y peut rien (à part raler).
>>Créer sous la seule contrainte '48 pages' j'aimerai bien >>savoir ce que ça peut avoir d'intéressant du strict point >>de vue artistique pour un auteur confirmé.
Bah écoute regarde ce qu'il y a dans poisson pilote, Donjon, les Vampires de Sfar. Sfar et Trondheim sont maintenant des auteurs confirmer. Ca ne les empêche pas de continuer à faire des trucs qui tiennent la route artistiquement. C'est classique mais beaucoup mieux que certains trucs genre Nemo de Brüno, où l'auteur a essayé de faire quelque chose avec un format différent (sauf que là c'est bof). |
 | |  |  | >> Tu sais Oslo on peut aussi créer dans la contrainte, c'est parfois même mieux ...
La contrainte du 48 pages n'a rien à voir avec une quelconque contrainte artistique. Il s'agit d'une contrainte économique et culturelle. Rien à voir donc avec les véritables contraintes narratives comme par exemple celles de l'oulipo qui elles en revanche peuvent vraiment apporter quelque chose d'intéressant à un récit (voir de salutaire à un narrateur en manque d'idée). Créer sous la seule contrainte '48 pages' j'aimerai bien savoir ce que ça peut avoir d'intéressant du strict point de vue artistique pour un auteur confirmé. |
 | |  |  | 1)Est-ce que la contrainte formelle ne peut pas être aussi une aide pour un auteur. Une sorte de repère dans la forme et la création?
Rentrer dans une forme pré-établie ne peut-elle pas être un repère, une balise, pour mieux maîtriser sa créativité et éviter que celle-ci ne parte dans tous les sesns. J'ai 48 pages à remplir. Je suis maître de mon découpage, de mon trait. J'accepte cette contrainte. Grâce à cela je sais où je vais.
Cela peut être pafois salutaire, non?
A mon avis cela reste avant tout une contrainte, qui se ressent dans 3/4 des albums, souvent le début d'un album est très aéré, très lisible, on a de grandes belles cases et à mesure qu'on arrive vers la fin d'un album, le tout devient plus dense et un peu plus brouillon, donc on sent souvent un certains manque d'espace.
Et puis je ne crois pas qu'une contrainte formelle soit un repère dans la forme et la création. Si on revient à l'idée de base de création, à mon avis elle n'existe pas en tant que telle, puisqu'un "créateur" ne fait que styliser, mettre en perspective, se placer d'une manière décalée par rapport à un sujet. La création n'est qu'une suite d'amélioration et de stylisation plus ou moins personnelle d'éléments du réel.
Donc si en plus on ajoute à cela une homogénéisation du format, on arrive invariablement à des produits plus ou moins semblables, donc plus ou moins formatés ...
2)Pour ce qui est de la publication d'une oeuvre dans un autre format que les planches originales, je suis surpris que l'auteur n'ait pas un droit de regard sur la "transformation" de son oeuvre. C'est comme si l'on prenait un morceau de musique où le compositeur demande un tempo défini, et que pour des raisons diverses l'interprète se mettait à l'allonger ou l'accélérer à sa guise pour que ça rentre dans des cases.
Un auteur travaille-t'il en sachant que son format sera modifié? Intervient-il dans le cadre d'une réédition reformatée?
Cela dépend des éditeurs mais bien souvent l'auteur n'a pas trop de prise sur la façon dont son livre va être édité à l'étranger. On en revient toujours à ces formats propres à chaque pays.
Si par exemple un livre européen est édité aux japon, il n'est pas impossible qu'il soit remonté d'une manière différente, l'éditeur allant même parfois jusqu'à changer le nombre de cases par pages (c'était le cas avec un album carré de Moynot, qui est passé de 54 pages à 120 pages dans sa version nippone !) |
 | | chrisB, 31.03.2005 à 11:26 | 199307 |
|  |  | Nana T7 : que j'intitule perso ressurection !!! après 3 premiers tomes très bons et 3 suivants plutot moyens, une très bonne surprise que ce tome 7.
On y parle toujours de musique "Pop-Punk", d'amuuurrrr et d'amitié (sous toutes ces formes) mais on y parle surtout du passé de certains persos (donc on mouline moins).
Sinon Jun et Kyosuke sont de retour et c'est tant mieux car se sont presque les personnages les plus interessants (sacré Shin plus ridicule tu peux pas...)
J'espere que la suite est du meme niveau. 4* |
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>> Ce n'est pas vraiment tout à fait pareil. Les éditeurs que tu cites ont tous des collections et leurs ouvrages sont à 99% dans une collection clairement indiquée, revendiquée et repérable par le format. Je crois qu'il s'agit vraiment d'une approche différente des choses pour un public totalement différent. Mais ce n'est pas simplement au niveau de la BD, cela regroupe un besoin viscéral de regrouper toujours les choses sous une même bannière, de vouloir coller des noms sur des choses, comme pour se donner l'impression de mieux les maîtriser.
Faut arrêter la paranoïa :) Globalement j'ai l'impression que les auteurs de BD franco-belges ont un espace créatif un peu plus important que celui des auteurs aux Etats Unis.
L'Association a bien sorti le 666 Apparitions de Killoffer qui a un format disont peu commun. De même Cornélius a traduit Big Man de Mazzucchelli avec un format peu conventionnel aussi.
Fantagraphics et cie sont des cas isolés, pour le reste et globalement c'est le même modèle depuis un siècle, le 22 pages comics. Chez nous c'est le 48 pages couleurs, c'est (presque) pareil.
>> Quand on lit des entretiens d'auteurs de BD (je pense à la mouvance de l'assoc éditée chez dargaud poisson pilote), quand on lit le plante bandes de Menu, on ne peut se défaire de cette sale impression que la notion de format est toujours prise en compte à un moment ou à un autre. Alors oui ok, c'est normal (contraintes éditoriales, les éditeurs sont pas des assoc caritatives bla bla...) mais chez nous j'ai l'impression que tout ce fratras en est à un point où ces considérations brident malgré tout les envies narratives des auteurs. La psycho rigidité, elle est là aussi, malheureusement.
Ca dépend, je ne trouve pas que la créativité des BD Poisson Pilote soit bridée. Au contraire c'est un exercice intéressant que d'essayer de renouveler le format 48 Pages.
Tu sais Oslo on peut aussi créer dans la contrainte, c'est parfois même mieux ... |
 | |  |  | >> 1)Est-ce que la contrainte formelle ne peut pas être aussi une aide pour un auteur. (...) Cela peut être pafois salutaire, non?
Pour un auteur débutant je suppose que oui. Pour un auteur qui ne cherche qu'à faire de la série "commerciale" (il n'y a aucun écho péjoratif dans cette formulation) certainement. Mais pour un auteur qui a envie de faire passer une histoire différente, je pense qu'il est vraiment important de casser toute contrainte de forme.
>> Un auteur travaille-t'il en sachant que son format sera modifié? Intervient-il dans le cadre d'une réédition reformatée?
Pour la rééd il me semble que oui, on en parlait encore récemment à propos de la prochaine adaptation de "Quimby the mouse" par l'assoc. |
 | | pikipu, 31.03.2005 à 11:15 | 199303 |
|  |  | 1)Est-ce que la contrainte formelle ne peut pas être aussi une aide pour un auteur. Une sorte de repère dans la forme et la création?
Rentrer dans une forme pré-établie ne peut-elle pas être un repère, une balise, pour mieux maîtriser sa créativité et éviter que celle-ci ne parte dans tous les sesns. J'ai 48 pages à remplir. Je suis maître de mon découpage, de mon trait. J'accepte cette contrainte. Grâce à cela je sais où je vais.
Cela peut être pafois salutaire, non?
2)Pour ce qui est de la publication d'une oeuvre dans un autre format que les planches originales, je suis surpris que l'auteur n'ait pas un droit de regard sur la "transformation" de son oeuvre. C'est comme si l'on prenait un morceau de musique où le compositeur demande un tempo défini, et que pour des raisons diverses l'interprète se mettait à l'allonger ou l'accélérer à sa guise pour que ça rentre dans des cases.
Un auteur travaille-t'il en sachant que son format sera modifié? Intervient-il dans le cadre d'une réédition reformatée? |
 | |  |  | >> Bah c'est parce que ces éditeurs (Fantagraphics, Top Shelf et Drawn & Quaterly) sont des éditeurs indépendants, ils n'ont pas peur d'avoir des formats différents. Mais c'est pareil chez nous avec l'Association, Atrabile, Cornélius, etc ...
Ce n'est pas vraiment tout à fait pareil. Les éditeurs que tu cites ont tous des collections et leurs ouvrages sont à 99% dans une collection clairement indiquée, revendiquée et repérable par le format. Je crois qu'il s'agit vraiment d'une approche différente des choses pour un public totalement différent. Mais ce n'est pas simplement au niveau de la BD, cela regroupe un besoin viscéral de regrouper toujours les choses sous une même bannière, de vouloir coller des noms sur des choses, comme pour se donner l'impression de mieux les maîtriser.
Quand on lit des entretiens d'auteurs de BD (je pense à la mouvance de l'assoc éditée chez dargaud poisson pilote), quand on lit le plante bandes de Menu, on ne peut se défaire de cette sale impression que la notion de format est toujours prise en compte à un moment ou à un autre. Alors oui ok, c'est normal (contraintes éditoriales, les éditeurs sont pas des assoc caritatives bla bla...) mais chez nous j'ai l'impression que tout ce fratras en est à un point où ces considérations brident malgré tout les envies narratives des auteurs. La psycho rigidité, elle est là aussi, malheureusement. |
 | |  |  | c'est clair que globalement, ces histoires de collection et de format pré établi (le 48 pages couleurs par exemple) sont à mon avis une vaste connerie ... est-ce qu'on demande à un écrivain de faire un roman en 352000 mots ni plus ni moins ? ...
On peut alors se demander ce qu'il reste comme place chez les "gros" éditeurs pour des projets en dehors de touts formats existants ? Le plus souvent il faut presque prévoir son album lors de l'écriture pour qu'il rentre dans une collection, et là à mon avis la part créatrice s'en trouve un peu amoindrie. |
 | |  |  | >> J'ai quand même la nette impression qu'aux USA les éditeurs ne sont pas aussi psychorigides en matière de format. Le concept de collection comme celle d'Ecritures par exemple, existe il aux USA (je ne parle bien sûr pas des comics hebdomadaires) ? Quand on se balade sur le site de Fantagraphics et si je regarde les quelques albums en provenance de chez eux qui sont sur mes étagères, je n'ai pas l'impression qu'ils essayent de faire rentrer des albums dans des cases préformatées. On rejoint d'ailleurs le propos de Menu dans plantes bandes sur les formats cartonnés couleur. Quoi qu'il en soit, je ne trouve pas très bon ni très sain ce besoin d'uniformiser à outrance en plaçant plein d'albums de conception différente dans des mêmes niches de format. On aboutit forcément à des aberrations comme certaines que tu cites.
Bah c'est parce que ces éditeurs (Fantagraphics, Top Shelf et Drawn & Quaterly) sont des éditeurs indépendants, ils n'ont pas peur d'avoir des formats différents. Mais c'est pareil chez nous avec l'Association, Atrabile, Cornélius, etc ...
Et attention le format de comics plus traditionnels (DC Comics et Marvel) et par contre gravé dans le marbre, un peu comme le 48 pages chez nous ...
Bref niveau psychorigidité, je dirais que c'est assez kifkif ... Pour le manga je ne sais pas je n'en lis quasiment pas. |
 | |  |  | >> De même Casterman avec sa collection Ecritures, il n'y a qu'à voir le Carnet de Voyages de Craig Thompson, qui dans sa version originale avait un format beaucoup plus petit que celui de la collection Ecritures. De même pour le Louis Riel de Chester Brown.
J'ai quand même la nette impression qu'aux USA les éditeurs ne sont pas aussi psychorigides en matière de format. Le concept de collection comme celle d'Ecritures par exemple, existe il aux USA (je ne parle bien sûr pas des comics hebdomadaires) ? Quand on se balade sur le site de Fantagraphics et si je regarde les quelques albums en provenance de chez eux qui sont sur mes étagères, je n'ai pas l'impression qu'ils essayent de faire rentrer des albums dans des cases préformatées. On rejoint d'ailleurs le propos de Menu dans plantes bandes sur les formats cartonnés couleur. Quoi qu'il en soit, je ne trouve pas très bon ni très sain ce besoin d'uniformiser à outrance en plaçant plein d'albums de conception différente dans des mêmes niches de format. On aboutit forcément à des aberrations comme certaines que tu cites. |
 | | pikipu, 31.03.2005 à 10:13 | 199289 |
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Un album de Sfar comme je les aime. C'est fin, inventif, aéré. Je ne connais que Sfar qui réussisse à donner du poids à ce genre de fourre-tout.
Les couleurs de Walter sont exceptionnelles. Un vrai plaisir.

Cet album ne souffre d'aucune relecture. Au contraire, il se bonifie.
Un très bon Trondheim. |
 | |  |  | Bah il n'y a pas que Black Hole qui a été traduis et distribué en france un peu n'importe comment.
De manière générale les éditeurs français font un peu n'importe quoi, il suffit de voir les versions françaises de Batman Dark Knight, des Watchmen et de V pour Vendetta éditées chez Delcourt. C'est assez beurk, le format n'est plus le même que l'édition originale, les planches sont plus grandes. Déjà que Frank Miller n'est pas un ultime dessinateur, si en plus on agrandie ces planches on voit encore plus les défauts et les traits grossiers.
De même Casterman avec sa collection Ecritures, il n'y a qu'à voir le Carnet de Voyages de Craig Thompson, qui dans sa version originale avait un format beaucoup plus petit que celui de la collection Ecritures. De même pour le Louis Riel de Chester Brown.
Bref mieux vaut lire toutes ces BD en VO ... |
 | |  |  | | C'est clair les Black Hole, ils sont trop bien!!! Je les ai lu à la bibliothèque et j'ai eu la chance de me les faire tous d'affiler mais j'aimerais encore mieux les avoir. En tout cas, moi les BD qui partent en couille, je les couvre, à part les Requiem parsque je les ai en coffret mais celles-là aussi sont de piètre qualité. Façon de parler parsque les BH sont tout à fait acceptable et à mon humble avis, c'est plus pour recréer l'aspect comics. |
 | | chrisB, 30.03.2005 à 20:50 | 199228 |
|  |  | >> >> >> non pasque moi j'aime bien les trucs petits et souples...
>> >> ChrisB aussi, c'est d'ailleurs pour cela qu'il s'entend si bien avec Pikipou :o))
>> Je suis vice-champion du monde de fist fucking moi Monsieur, je ne suis pas une couille molle
Quest ce que je disais...eh ben c'est du jolie maintenant :o) |
 | | pikipu, 30.03.2005 à 20:39 | 199227 |
|  |  | >> >> non pasque moi j'aime bien les trucs petits et souples...
>> ChrisB aussi, c'est d'ailleurs pour cela qu'il s'entend si bien avec Pikipou :o))
Je suis vice-champion du monde de fist fucking moi Monsieur, je ne suis pas une couille molle |
 | | chrisB, 30.03.2005 à 17:11 | 199204 |
|  |  | >> >> non pasque moi j'aime bien les trucs petits et souples...
>> ChrisB aussi, c'est d'ailleurs pour cela qu'il s'entend si bien avec Pikipou :o))
Dans ce sens la ta vanne ma gene moins cher Oslo, cependant je voudrais pas etre la quand le Sir Pikipu va rappliquer :o) |
 | |  |  | >> non pasque moi j'aime bien les trucs petits et souples...
ChrisB aussi, c'est d'ailleurs pour cela qu'il s'entend si bien avec Pikipou :o)) |
 | | tanxxx, 30.03.2005 à 16:42 | 199200 |
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>> Pas mieux, et non, la couverture souple n'est pas un point négatif du tout, rassure toi, jeune Tanxxx aux très sympathiques et frais fasicules souples. 8)
ah bon, j'ai eu peur ! :D
non pasque moi j'aime bien les trucs petits et souples... en plus y'a plus de variété dans ces formats là... mùais c'est une question de goût, bien sûr ! |
 | | chrisB, 30.03.2005 à 16:10 | 199198 |
|  |  | sous les feuilles : Très bel album (le seuil fait rarement les choses à moitié) de Gabriella Giandelli, la chronique de Pikipu resume tout le bien que j'en pense donc. 4* |
 | | NDZ, 30.03.2005 à 14:32 | 199192 |
|  |  | Dien Bien Phu : Un peu déçu... Très bons dessins et textes (tirades) saisissants, déjantés et poétiques ; cependant, le livre refermé, on a passé un bon moment mais il aurait pu être encore meilleur. Pourquoi ?.. je ne sais pas encore. Trop court pour se permettre certaines redondances ? trop haché dans le rythme (mitraillette) ? symboliques trop appuyées ? 3* |
 | | june, 30.03.2005 à 14:23 | 199191 |
|  |  | Bon, deja, Oslo il achete pas ses Black Hole à la lib, je lui enlèverais de ses sales pattes les cheap versions Delcourt (si, si vous savez, avec un noir transparent et une trad bien bancale dans les moments les plus innoportuns) pour lui refourguer les VO...
>Les Black Hole chez Delcourt, ils me foutent la gerbe.
Pas mieux, et non, la couverture souple n'est pas un point négatif du tout, rassure toi, jeune Tanxxx aux très sympathiques et frais fasicules souples. 8) |
 | | NDZ, 30.03.2005 à 14:22 | 199190 |
|  |  | Les innocents : Court mais intense, la tension est palpable (quelle gestion des silences !), l'émotion est grande, le récit est installé en peu de pages et on apprend plein de trucs, surtout, on ne sait absolument pas où Gipi veut nous mener... Au final, belle ballade, superbes dessins et couleurs, très beau livre (support). Je vais me jeter sans tarder sur les Notes... |
 | |  |  | Ouais bon, quand on compare les fascicules Fantagraphics avec l'édition cheap de Delcourt, y a vraiment pas photo.
Faudra un jour apprendre à certains éditeurs qu'un noir, c'est un noir et pas un gris foncé sur du mauvais papier.
(je me suis fait la même réflexion en comparant récemment l'édition Fantagraphics de Love and rockets X avec celle éditée par Rackham)
Les Black Hole chez Delcourt, ils me foutent la gerbe. |
 | |  |  |
>> C'est normal Oslo il achete les Bds que June il a bavé dessus, et tout le monde sait que la bave de June est hyper corrosive :o)
ouais même qu'y en a ils mettent cette bave dans des récipients en plastique sur lesquels ils collent une étiquette marquée "Coca Cola" :o)) |
 | | chrisB, 30.03.2005 à 12:57 | 199184 |
|  |  | >>
>> >> la qualité de la colle qui se barre, la pellicule transparente sur la couverture aussi, le papier... c'est moyen.
>> ah tiens j'ai pas ces problèmes là...
C'est normal Oslo il achete les Bds que June il a bavé dessus, et tout le monde sait que la bave de June est hyper corrosive :o) |
 | | tanxxx, 30.03.2005 à 12:54 | 199183 |
|  |  |
>> la qualité de la colle qui se barre, la pellicule transparente sur la couverture aussi, le papier... c'est moyen.
ah tiens j'ai pas ces problèmes là... |
 | | chrisB, 30.03.2005 à 11:12 | 199178 |
|  |  | Des méduses plein la têtê : Voila ce que j'appelle de la bonne Bd. Un dessin pas si naif-gros nez (j'ai rien contre) que ca, meme bluffant sur certaines planches...une histoire bien racontée, une mise en scène originale...des bonnes idées en veux tu en voila. on referme et on se dit ptain que c'etait bon...
A (re)découvrir. 4* |
 | |  |  | >> hin ? je les trouve bien moi les Black Hole... sauf peut être le papier qui est mieux en VO, qui fait plus péter les noirs, mais ce n'est pas grossier....
>> Quoi parce que ce n'est pas une couv cartonnée ça n'est pas bien ?
la qualité de la colle qui se barre, la pellicule transparente sur la couverture aussi, le papier... c'est moyen.
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 | | tanxxx, 30.03.2005 à 10:24 | 199175 |
|  |  | >> Dommage quand même qu'on doive se taper une présentation aussi bon marché, souple et grossière. La qualité de l'oeuvre justifie largement quelque chose de plus sérieux.
hin ? je les trouve bien moi les Black Hole... sauf peut être le papier qui est mieux en VO, qui fait plus péter les noirs, mais ce n'est pas grossier....
Quoi parce que ce n'est pas une couv cartonnée ça n'est pas bien ? |
 | |  |  | >> tu parles de la VF ?
oui, des Delcourt |
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