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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | lldm, 17.02.2015 à 17:02 | 357926 |
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Aussi bizarre que paraisse cette déclaration, je viens juste de le lire (j'ai découvert les derniers textes après la publication, j'ai pu lire l'enchaînement et voir si tout ça prenait corps seulement en ayant le bouquin entre les mains). Comme il s'est passé presque trois ans entre la réception des textes précédents et la sortie, je ressens tout ça comme une découverte. Bordélique, incongru, dissonnant, comme j'aime. Merci à tous ceux qui ont participé. |
 | | lldm, 17.02.2015 à 16:52 | 357925 |
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Ce livre me remplit de tristesse
ce livre me remplit de joie
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 | | chrisB, 17.02.2015 à 15:43 | 357924 |
|  |  | | Thierry : | c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014? |
Bon livre yep, mais moi qui suis raide amoureux de ses 2 premiers (en Fr du moins) je suis resté un chouille sur ma faim... |
 | |  |  | c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014? |
 | | chrisB, 17.02.2015 à 9:49 | 357918 |
|  |  | | [madumo1 : album sans vignette] Madumo premier, seul & unique, le dernier bouquin de Fabrice Erre (Scénar et dessin chez Vide Cocagne. Très sympa, un peu différent de ses travaux habituels, j'ai beaucoup aimé l'ambiance du livre, bonne surprise !! |
 | | Matrok, 16.02.2015 à 17:33 | 357912 |
|  |  | Du très, très bon Trondheim. Et le côté inachevé a du bon : on aurait pu s'en lasser si ça avait été plus long, comme on a pu se lasser du trop long "XXth Century Boy" de Urasawa, avec lequel ce récit a il me semble quelques points communs... Ici on n'a pas la conclusion (inutile), on a juste le principe, et un début de cheminement assez passionnant. |
 | |  |  | Hormis les chroniques des gens de France et d'ailleurs, je n'avais jamais sauté le pas des bandes dessinée de Jean Teulé. J'avais peur qu'elles aient très mal vieilli au vu des couvertures, très marquées "années 80". Mais je me suis enfin lancé avec ce Bloody Mary, adapté d'un roman de Jean Vautrin.
Il est difficile de dissocier cette bande dessinée de la période de sa création.
Il y a d'abord une approche graphique complètement surranée. Je ne sais pas exactement quelle technique était utilisée par Jean Teulé, mais je pense qu'il s'agit essentiellement de collages et de photos retravaillées à la main et photocopiées. En 2015, cela pourrait donner presque l'impression de fanzine un peu cheap, mais si on se replace dans le contexte, il s'agissait d'une approche très moderne, rendue obsolète par le développement de l'informatique. Et Teulé a suffisamment de patte et de talent (sans oublier la travail sur les couleurs réalisé par Zazou, sa muse de l'époque) pour réussir des planches qui gardent un vrai charme désuet (surtout si on compare à un Ponzio, adpete du photo-réalisme moche).
Voilà pour l'aspect graphique.
L'histoire, quant à elle, risque aussi de désarçonner. Ce roman de Vautrin, adapté par l'auteur', partage de nombreuses caractéristiques avec l'univers de Teulé. On comprend pourquoi ces deux)là ont eu envie de collaborer.
Résumer l'histoire seraitun peu compliqué. Il y a une galerie de personnages fracassés, solitaires et délirants dont les vies entrent en collision comme des trains en perdition. Ces personnages sont tous excessifs, paumés entre poésie urbaine et folie malsaine.
Il y a un égoutier qui s'est construit un petit étang de pisciculture dans les égouts de Sarcellopolis, où il pêche des truites à deux têtes
Il y a Sam Schneider, flic à tendance facho psychopathe et raciste marié à une femme lascive et schizo
Il y a Locomotive, noir rigolard et fataliste, personnage qui serait taxé de stéréotype raciste de nos jours. Mais vu les autres personnages, tout aussi stéréotypés, ce serait injuste d'accuser les auteurs de racisme. Leurs personnages sont tellement excessifs et caricaturaux qu'isolé le cas de Locomotive n'a pas de sens. Ce livre est tout autant anti-militariste, anti-flic, sexiste, anti-gosse et j'en passe. Tous sont ridicules et outrés. C'est un peu le même problème avec Jules Feiffer, accusé de sexisme pour la représentation des femmes dans "The explainers", ses strips de "The village voice", qui se défendait en rappelant que si ses personnages féminins n'étaient pas gâtés, le traitement réservé aux personnages masculins était au moins aussi pire.
Il y a Victoire, coiffeuse au ventre chaud
Il y a JY Grandvallet, trouffion qui l'a très mauvaise à l'encontre de Reig Maixence, petit gradé dont la bêtise n'a d'égale que sa méchanceté
et il y a Bloody Mary...
Un (pas bien) joli petit monde
et un beau bordel en devenir
Une grande dégoupillée qui va leur péter à la gueule.
Il faut vraiment se rappeler que ce livre date du début des années 80 pour en profiter pleinement. Beaucoup de parti-pris employés par les auteurs n'ont plus court. Mais bordel que ça fait du bien par où ça passe.
Une bonne dose de misanthropie bien méchante
qui tache
qui n'a peur de rien
jusqu'aux dernières pages qui enfoncent le clou.
Hier n'était sans doute pas très jouasse
Aujourd'hui, c'est la merde
Et demain ?
Ca ne risque pas de s'arranger, à voir les specimens de Vautrin et Teulé |
 | |  |  | Je l'ai un peu acheté à reculons, sur conseil insistant du libraire, et la surprise est vraiment excellente. La légende de Robert Johnson est tellement connue que le mythe a presque occulté la réalité aux yeux du grand public.
En s'éloignant de l'image folkorique du carrefour maléfique pour s'intéresser à la personnalité et à la trajectoire de Robert Johnson, au sein de cette période incroyablement féconde d'un point de vue musicale, les auteurs réussissent un livre passionnant, qui sent le blues, la crasse, la passion brute... La force viscérale de la musique de Robert Johnson est d'autant mieux capturée.
Et la mise en image de Mezzo est tout simplement magistrale. |
 | |  |  | Un cadeau qui me fut fait. Un généreux donateur qui sait trouver la bonne personne au bon bouquin.
Voici donc Jean Effel - La jour de vivre, florilège ou miscellanée de dessins d'Effel.
Effel est surtout connu d'une part pour ses dessins du Bon Dieu, Adam et Eve, et d'autre part pour ses dessins politiques.
Effel était communiste, ce qui apporte un relief particulier à la première partie du livre et une confirmation à la seconde.
Mais ce qui reste l'élément-clef de ce livre est l'interview d'Effel. Une interview datant des années 1970, courant sur 70 pages assez denses. |
 | |  |  | | l'édition que je possède est bien celle des cartoonistes dangereux, mais elle est en anglais. Au vu de la planche, la traduction d'époque est en effet assez "amateur" |
 | |  |  | Par édition originale, j'entends la première édition en français, en 1998, par Les Cartoonistes dangereux.
Le sujet est sombre ; malgré quelques facéties, ou même du fait de celles-ci, l'histoire est dure.
Pourtant de cette édition ressort un sentiment d'amateurisme. Au sens positif, au sens péjoratif. J'ai entendu Adlard en interview confirmer que c'était bien une aventure épique que la tentative des Cartoonistes dangereux.
On sent bien que les auteurs ont plaisir à faire cet album. Adlard pouvait faire autre chose que ce que le marché américain proposait. Dans la forme, dans le fond. Le livre à un petit air d'OVNI.
La contrepartie, c'est, en effet, les fautes en abondance. Il suffit de voir la planche sur la bullefiche.
On peut aussi penser au papier glacé assez épais pour une impression monochrome.
Et si je me souviens bien, il y a un remerciement à l'Association pour son assistance, dans l'achevé-d'imprimer. Un détail qui me plait bien. |
 | |  |  | | La curiosité de ce livre c'est presque plus son édition originale en elle-même. |
 | |  |  | retrouvé dans le grenier de ma mère, j'ai relu cette curiosité du dessinateur de Walking Dead. Bon, j'ai jamais lu Walking Dead, donc je m'en fous un peu.
Mais ce livre connaît une sorte de deuxième jeunesse à cause de sa thématique liée à la première guerre mondiale.
Dans les montagnes italiennes, soldats italiens et allemands se déchirent. Parmi eux, un soldat issue d'une province italienne annexée qui fut intégré de force dans l'armée allemande et, une fois prisonnier, dut rejoindre l'armée italienne.
En fait, ce livre brasse de bonnes idées. Mais, trop court, il ne fait qu'effleurer les sujets et manque de liant. On parle des relations avec les prostituées de l'arrière, de l'inhumanité des officiers, de la folie de la guerre qui tente de "domestiquer" la nature en provocant des avalanches pour décimer l'ennemi, du sort des soldats... de bonnes idées, de bonnes scènes, une conclusion assez glaçante mais une grosse déception au final.
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 | |  |  | | chrisB : | Pfiouuu quel album !! grosse grosse claque !
La barre 2015 est haute de chez haute, pour aller chercher cet album il va falloir envoyer du lourd :) |
un nouvel Astérix? |
 | | chrisB, 08.02.2015 à 13:45 | 357813 |
|  |  | Pfiouuu quel album !! grosse grosse claque !
La barre 2015 est haute de chez haute, pour aller chercher cet album il va falloir envoyer du lourd :) |
 | |  |  | | je dois avouer ne pas me rappeler du tout ce qui m'a poussé à mettre 2 étoiles à alpha. Cela en vaut largement plus, mais je devais avoir mes ragnagnas ce jour-là. A l'occasion, je relirai et remonterai certainement à 4 étoiles ou coup de coeur. |
 | | chrisB, 04.02.2015 à 13:13 | 357752 |
|  |  | | Je viens de voir tes bullenotes (2* sur ALpha, et 5 sur Beta), j'ai un peu ma réponse du coup :) |
 | | chrisB, 04.02.2015 à 13:10 | 357751 |
|  |  | Ok, mais comment fait il dans Alpha pour développer ses analogies/métaphores intemporelles ?
Car c'est une des forces de Beta de parler d'hommes préhistoriques et de composer des tableaux avec des choses antiques/médiévales/modernes. |
 | |  |  | il s'agira en tout d'une trilogie
Alpha raconte l'histoire de la terre depuis la big bang jusqu'à l'apparition de l'homme
Beta retrace l'évolution de l'homme
le dernier volet, je ne sais plus... l'évolution de la patate jusqu'à la frite surgelée?
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 | | chrisB, 04.02.2015 à 11:37 | 357745 |
|  |  | | ingweil : | | Faut d'abord avoir lu Alpha ? Ou c'est indépendant ? |
J'ai pas lu Alpha, c'est independant j'imagine car cela raconte l'histoire de la terre. |
 | |  |  | | Faut d'abord avoir lu Alpha ? Ou c'est indépendant ? |
 | | chrisB, 04.02.2015 à 10:01 | 357739 |
|  |  | Rho pinaise l'ovni !!! dubitatif au début, je suis rentré dedans sans m'en rendre compte, c'est foisonnant et inventif, on se perd un peu par moment dans le pourquoi du comment, on loupe une brouette de références, mais waouuu quel boulot. quelques semaines en arrière il aurait eu un moins 1 point de ma part pour les Bulledors. |
 | | chrisB, 04.02.2015 à 9:55 | 357738 |
|  |  | Un chouille dèçu, ça part plutôt bien, bio fictive dans un style qui louche vers Winshluss, et puis ça retombe et devient un peu planplan. Dommage... |
 | |  |  | | Mael : | | e m : | | 1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ? |
Pas de mauvaise langue, il a mis 2 étoiles au tome 2. |
quand il s'agit de Thorgal, je suis faible |
 | | Mael, 02.02.2015 à 22:46 | 357717 |
|  |  | | e m : | | 1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ? |
Pas de mauvaise langue, il a mis 2 étoiles au tome 2. |
 | | e m, 02.02.2015 à 22:00 | 357714 |
|  |  | | Thierry : |  |
1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ? |
 | |  |  | [racket : album sans vignette] ouvrage hybride entre bande dessinée, carnet de croquis et storyboard qui raconte le combat intérieur d'une jeune ado qui lutte contre la mort après avoir été poignardée en rue. Autant dire que l'histoire n'est que prétexte à des expérimentations graphiques souvent réussies. Il y a de très beaux moments, à commencer par les scènes où le père lit des histoires à sa fille.
Graphiquement, c'est assez incroyable de lisibilité et de dynamisme. On y sent l'influence de l'animation et du storyboarding. Mais le résultat est visuellement bluffant. |
 | |  |  |  Je crois que, vexé de ne pas avoir été choisi pour la reprise de astérix, Yann se console sur Louve, troquant les -IX par des -SON. Entre "par la corde doublement torsadée de Crickewatson" et "La pomme de Turingson", mon coeur balance. Pour le reste, je continue de touver bizarre de faire coexister des séries au ton adulte et d'autre au ton franchement jeunesse comme celle-ci. D'autant que Louve est sensé rejoindre la série-mère dans quelques tomes
Reste que la relecture de ses deux derniers tomes me laisse vraiment circonspect. C'est juste sans aucun intérêt, rempli de lieux communs et de trucs de scénaristes qui s'alignent. On pourra lier l'extraordinaire audace de Yann qui introduit Skald, fils batard de Thorgal (un batard de batard, ça fait une quiche?) conçu dans le permier tome de la jeunesse de Thorgal des mêmes auteurs.
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 | |  |  | | ingweil : | Superbe. Le meilleur de la trilogie reste Le vieux loup de mer (peut-être parce que Jack London est mon auteur favori ?), mais cet ensemble de nouvelles / illustrations est encore une vraie réussite. Visuelle d'abord, parce que le dessin et la mise en couleur sont vraiment impressionnants. Dans l'ambiance ensuite, les histoires se répondant, se complétant pour donner un souffle et une ampleur au livre. Magnifique, vraiment. |
Remarquant que deux histoires viennent de Mac Orlan, je recherche et découvre ainsi que ses livres sont bien représentés dans la bullebase, auxquels on pourrait adjoindre un numéro des “Cahiers Pierre Mac Orlan” illustré par Dupuy et Berberian, si c’ était une B.D.
Et je me demande si, par dela la vogue d’ écrivains adaptés en B.D. depuis quelques années, certains auteurs n’auraient pas des affinités avec certains dessinateurs de la dite “nouvelle B.D.”
A creuser.
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 | |  |  | Superbe. Le meilleur de la trilogie reste Le vieux loup de mer (peut-être parce que Jack London est mon auteur favori ?), mais cet ensemble de nouvelles / illustrations est encore une vraie réussite. Visuelle d'abord, parce que le dessin et la mise en couleur sont vraiment impressionnants. Dans l'ambiance ensuite, les histoires se répondant, se complétant pour donner un souffle et une ampleur au livre. Magnifique, vraiment. |
 | |  |  | Dernier tome pour ma part. Pas que ce soit mauvais, mais cette façon de toujours rallonger l'histoire me gonfle. C'est exactement comme la situation de la prison (5ème ou 6ème volume de mémoire) : on a trouvé une façon de fonctionner, ben ça va merder, il va y avoir beaucoup de morts, etc... Ça tourne complètement en rond, on ne voit pas vraiment comment l'histoire pourrait se terminer (et l'auteur non plus d'ailleurs visiblement). Il y a eu des tomes vraiment bien foutus, une sacrée tension, des sacrés personnages, je préfère arrêter plutôt que de voir tout ça tourner en bof bof. |
 | | Mael, 28.01.2015 à 10:18 | 357640 |
|  |  | Thé Troc est une célèbre librairie - salon de thé - repère de l’underground parisien depuis plus de trente ans. Tenu par Férid, elle a la réputation de souvent accueillir la crème du dessin, le plus connu de ses clients étant Shelton.
Thé Troc est aussi Tête Rock, maison d’édition underground qui a publié de nombreux titre de l’auteur sus-cité (Les Freaks Brothers & le Chat de Fat Freddy en VF, ainsi que les Not Quite Dead avec Pic), mais aussi les seules traductions de Lat, malais auteurs du très drôle Kampung Boy, du premier livre édité de Christopher et d’albums de Bloodi, le plus célèbre punk de la BD européenne, créé par Pierre Ouin.
Au début des 90’s, très attristé par le climat ambiant de la BD et la mort de nombreuses revues, Férid et Géant Vert - critique et paroliers de rock notamment membre de Parabellum - décident de lancer Flag. Un titre qui fait autant écho aux flagrants délits qu’à un drapeau porté fièrement…
Belle grande revue, le n°1 fait largement écho à la revue Viper : Benito en est auteur et maquettiste, Ouin et Max des auteurs importants… Mais Flag a une sélection plus drastique, laisse une place quasi-intégrale à la BD (sauf dans le dernier numéro), et s’appuie grandement sur le talent de Shelton et Hunt Emerson, auteurs américains majeurs et âme tutélaires de ce numéro. À leurs côté on trouve aussi Mezzo, la bande de Mix Mix (Pic, Zou, Leconte, parfois Ata), Rosse et Schlingo (qui ne seront pas réguliers), Nat et Jano, venu de Métal Hurlant, etc.
Plus tard Alph & Cromwell, l’étonnant auteur brésilien Adão Iturrusgarai - jamais édité depuis -, le jeune Stéphane Blanquet - au début maladroit et aux blagues lourdes devant brillant au fil des numéros -, deviendront des auteurs récurrents. Tout au fil des numéros, Flag se plaint des petits textes publiés sous les planches de la frilosité des libraires, appelle les lecteurs à la révolution dessinée. La qualité s’améliore systématiquement, la cohérence se trouve, des séries s’installent (Les Pilotes d’Alph & Cromwell, le très bon Le Proscrit d’Ata et Zou, bien sûr les séries de Shelton…).
Mais le climat est ce qu’il est, cette revue sentant la passion, l’amour de la BD, et aux stratégies profondément geek et anti-commerciales (ne pas publier de n°5 en hommage à Gaston Lagaffe, qui n’en a longtemps pas eu) termine en beauté après neuf numéro et un an et demi d’existence… |
 | |  |  | dernier (seul) chef d'oeuvre de 2014 ou premier (seul?) chef d'oeuvre de 2015? Une merveille absolue de Richard McGuire |
 | | grimmy, 25.01.2015 à 16:32 | 357606 |
|  |  | Oui, une très bonne surprise ! Mériterait de faire un carton.
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 | | chrisB, 24.01.2015 à 17:38 | 357604 |
|  |  | superbe cet album, drole choupi et mignon tout plein !! La classe :) |
 | | Isaac, 24.01.2015 à 17:36 | 357602 |
|  |  | | grimmy : | | Je suis en train de le lire (j'en suis page 100). C'est formidable, hyper agréable. Quel plaisir de lire du bon Trondheim. C'est du Lapinot sans Lapinot. Dessin chouette, et humour pince sans rire. Du Trondheim quoi ! |
Merci du retour !
Ajouté à ma liste de futurs achats ! |
 | | grimmy, 24.01.2015 à 13:15 | 357600 |
|  |  | | Je suis en train de le lire (j'en suis page 100). C'est formidable, hyper agréable. Quel plaisir de lire du bon Trondheim. C'est du Lapinot sans Lapinot. Dessin chouette, et humour pince sans rire. Du Trondheim quoi ! |
 | | Isaac, 24.01.2015 à 10:17 | 357598 |
|  |  | [capharnaum : album sans vignette]
Est ce que quelqu'un a lu le dernier Trondheim, des avis dessus ? |
 | | SeBso, 21.01.2015 à 21:18 | 357592 |
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énorme déception, d'un côté je vois la virtuosité, la vitalité du dessin. Mais que l'histoire est confuse et pleine d'incohérences, d'idées biscornues, de rebondissements absurdes [/citer]
Je dois avouer que j'ai été un peu déçu egalement. J'apprécie pourtant énormément l'œuvre de ce très grand auteur. Mais ce pastiche de roman noir, inspiré probablement des lectures de jeunesse de Feiffer, ne m'a pas convaincu... |
 | |  |  | une adaptation en bande dessinée de la nouvelle de Neil Gaiman illustrée par Y Amano. J'aurais envie de dire que c'est un bonus pour les fans. Le travail d'adaptation de Craig P Russel est fidèle et respectueux mais pas transcendant. Cela n'apporte pas grand chose à la série
énorme déception, d'un côté je vois la virtuosité, la vitalité du dessin. Mais que l'histoire est confuse et pleine d'incohérences, d'idées biscornues, de rebondissements absurdes |
 | | chrisB, 20.01.2015 à 17:09 | 357577 |
|  |  | Un petit album sympathique, une bio fantasmée du grand Georges. L'histoire d'une mort qui ne veut pas donner le couperet final, d'un type à la vie bohème qui cristalise les bien pensants. Bref sur le papier tout ça être très attachant, mais après lecture quelque chose n'a pas pris, quoi ? peut etre l'écriture un peu "mièvre" (mais si je vois bien le ton qui voulait être donné à cette histoire), sans doute, un peu aussi, l'histoire qui n'est pas très originale, qui ne sort pas du lot. Bref un petit bouquin sympathique, un peu fade malgré tout. |
 | |  |  | | Mael : | | Une réussite qui prouve s'il le fallait que concept ne rime pas toujours avec prétention. | Et que les albums à concept de la Cinquième couche ne sont pas tous aussi imbéciles que Katz ou Les Schtroumpfs noirs. |
 | | Mael, 18.01.2015 à 13:22 | 357452 |
|  |  | A près une BD jeunesse très réussie (Au pays des lignes, La Joie de lire), Victor Hussenot revient avec un album expérimental rappelant ses premiers travaux. C'est en 2011 avec La Casa (ed. Warum), album entièrement consacré à des jeux formels avec les cases de bande dessinées, qu'on l'avait découvert, cette fois-ci c'est la couleur qui est au centre du livre.
Au travers de courtes histoires on observe des personnages entrer en contact et leurs émotions, relations et sensations nous sont transmise par des variations colorées. Dit ainsi, cela semble très conceptuel, et pourtant les choses sont simples : Victor Hussenot a le mérite de ne jamais se prendre de haut, et de toujours vouloir raconter des histoires derrière l'expérimentation.
Avec son subtil trait de pinceaux, ces touches de couleurs savamment déposées, il nous décrit des relations humaines complexes, des petites jalousies, les émotions soudaines. De l'amour à la colère, tout y passe, déroulant le nuancier hautement pigmenté des plus ou moins nobles sentiments humains. Une réussite qui prouve s'il le fallait que concept ne rime pas toujours avec prétention.
4 pigments. |
 | |  |  | Une (fin de) vie de Gauguin. Un album plutôt intéressant. On y voit un Gauguin militant, ou plutôt insurgé. Intéressant mais forcément passionnant.
Le gros atout de ce bouquin, c'est le dessin. Une couverture assez hypnotique. Des planches souvent aussi superbement hypnotiques. Quand je lisais les planches, j'avais toutefois l'impression que le dessin vampirisait presque l'album.
Et au final, l'étrange constat d'un livre tiré vers le haut par le dessin... et peut-être même trop tiré.
Mais ça reste un livre que je conseillerai... |
 | |  |  | à chaque fois, je l'achète un peu à rebours, en hésitant. Puis je mets des semaines à l'ouvrir. Et finalement, je me dis que le résultat est plutôt bon. la revue semble bien s'installer sur la durée. |
 | | NDZ, 12.01.2015 à 22:29 | 357381 |
|  |  | Lecture plaisante, ludique et fluide, mais tout de même sans grande passion. On a un très bon récit de SF, avec une construction tirée par les cheveux et des couleurs chatoyantes. Tout ce qu'il faut pour se sentiment d'étrange qui peut permettre de parler de l'amour de manière intemporelle et universelle. Content de l'avoir lu, mais n'entre pas au club et reste au pied du podium 2014. Le bouquin de BD SF à lire en 2014 tout de même, devant Aâma.
Avec une mauvaise foi éhontée, j'attendais de lire le 3 pour savoir si je faisais une place pour le 2 dans mon best of 2014. Rien à dire, on a un polar péchu, musclé et réaliste, on est mené en BMW d'un bout à l'autre du récit. Il y a de très beaux passages, de très bons personnages. Mais il manque un truc. Le trait virtuose de Perriot, les quelques mystères de l'intrigue ne sauvent pas l'arrière goût de bolide-movie. Mon absence de fascination pour les courses de truands (pourtant source d'une grande partie de la magie graphique qui opère) me fait sous-noter une des meilleurs polars de ces dernières années... depuis R.G. de Peeters et Dragon.
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 | | Matrok, 05.01.2015 à 20:34 | 357248 |
|  |  | Tiens, j'ai oublié de mentionner certaines autres déceptions récentes. Elles ont toutes un rapport avec l'Histoire, d'une certaine manière :
Étrange épisode d'une biographie d'un personnage qui n'apparaît que sur deux pages de l'album, vers la fin. On ne suit plus Fritz Haber mais seulement le monde autour de lui. Cela reste assez passionnant sur le fond, mais je suis de plus en plus dubitatif sur le point de vue qu'adopte Vandermeulen. Une lecture plutôt difficile, donc, et qui me laisse assez perplexe. Mais il y a pire...
Là, désolé pour ce grand auteur qu'est Jacques Tardi, mais j'ai vraiment dû me forcer pour terminer ce pensum. Le premier volume, s'il me semblait déjà maladroit, était réellement ambitieux et montrait un aspect assez méconnu ou souvent tu de la seconde guerre mondiale. Mais celui-là s'étire de façon interminable, ressassant le même récit pendant trop longtemps. C'est d'une lecture pénible. Mais il y a pire, vraiment pire...
Car le pire qu'on puisse faire lorsqu'on prend un sujet historique, c'est le révisionnisme : nier une réalité en supposant un complot. Ici, Tome nous raconte (oh comme c'est original) que les attentats du 11 septembre 2001 était un coup de... on ne sait pas qui vraiment mais en tout cas pas des "éleveurs de chameaux" (ce terme raciste est exact, écrit noir sur blanc dans le beau magazine Spirou). À vomir. |
 | |  |  | relecture du deuxième tome du deuxième cycle de la première époque qui reste chronologiquement postérieure à la première. Et dieu que ce tome est mal torché, mal fichu, mal écrit et tout et tout.
Franchement, du déjà-vu mal foutu et poussif jusque dans tous les poncifs qui s'accumulent. Honnêtement, seul les deux premier tomes représentent un certain intérêt, sans pour autant passionner plus que ça. |
 | | NDZ, 04.01.2015 à 12:07 | 357235 |
|  |  | | Bouh l'orthographe de 0:17 ! |
 | | NDZ, 04.01.2015 à 0:17 | 357233 |
|  |  |  Note pour les bulle-tauliers : on a bien en main une série, les deux livres sont liés et ne devraient pas apparaître sous la classification "One-shot". Pour la série, un nom plausible est sûrement évoqué quelque part (blog de l'auteur).... "Les aventures d'Army Shanks" ou un truc du genre ?
Un premier constat à la lecture de cette mini-série, et c'est plutôt une bonne surprise, l'aspect parodique et outrancier de la série - qui apparaît clairement au travers des scènes d'action improbables ou bien des corps déformés qui rappellent Plageman, ou encore, via des bruitages ridicules voire, des didascalies intégrées à l'image avec les codes desdits bruitages ou autres onomatopées - ne nous mais pas seulement devant de l'humour au kilo. Le récit choral, le grand nombre de flash-backs, les vraies morts de personnages attachants et la palette de sentiments divers et variés qui est proposée et plus ou moins bien rendue, étoffent le tout pour aboutir à une série d'aventure déjantée mais qui nous embarque malgré ses incohérences dans de belles histoires.
Deuxième constat, l'humour est bien présent, mais jamais répétitif. Il joue sur plusieurs registres à la fois et déjoue ainsi le possible piège d'un système récurrent qui ne laisserait plus place à la surprise... et donc au rire franc (vs ricanement qui découle d'une machinerie à gag trop bien huilée ou qui bégaie).
Même si Far Arden se tient moins au niveau du déroulé de l'histoire - improvisé au début et foutraque de bout en bout - que Cratère XV, on lit ce tout presque homogène de manière curieuse et amusée.
Je n'attendais rien de ces lectures, j'imaginais un Casino Royale (le seul, le vrai) ou un Modesty Blaise. En fait, c'est très distrayant et plutôt bien réussi, pour un hybride des genres qui aurait pu être indigeste - de la piraterie moderne qui s'acoquinerait avec du roman d'aventure à la Jack London et de l'espionnage à la Bond :)) |
 | | Matrok, 03.01.2015 à 16:13 | 357230 |
|  |  | Bilan de ma cure de BD annuelle à l'approche des Bulled'Air : mon palmarès ne sort pas vraiment bouleversé mais j'ai lu deux ou trois choses sympathiques, dont ça :
Un album que je n'aurais jamais lu car l'aspect extérieur "histoire de princesse joliment peinte à l'aquarelle" ne m'aurait pas attiré. Hé bien j'aurai eu tort, c'est de la BD d'aventure sympathique et inventive. Dans le genre jolie BD d'aventure en couleur, j'ai aussi lu ça :
... et là par contre petite déception : par rapport aux meilleurs épisodes de la série, ça manque de folie. Bon, ça reste sympathique quand même. Mais si ce lapin là m'a un peu déçu, en revanche ces deux là m'ont bien plu :
 Ils sont incontestablement plus forts et plus savoureux. Le lapin de Killofer est déroutant et inquiet avec un fort goût de gibier, celui de David B. est tout aussi inquiétant bien que moins sauvage, il semble s'être échappé incidemment dans la nuit.
Pour les grosses déceptions, il fallait que je rattrape mes lectures de "Spirou" en retard... eh bien ça ne va pas fort à Marcinelle. Pas grand chose de bien palpitant ces derniers temps. À part quand même :
Une série plutôt sympathique et pas désagréable à lire, mais pas indispensable non plus. Un "fleuf" comme on disait jadis.
Quelques gags font mouche parfois, le plus souvent c'est quand même assez lourdingue.
Cela fait longtemps que j'ai perdu le fil de cette série, mais le côté imprévisible et amoral de cette histoire me rend ça assez sympathique. Je l'ai donc lu sans rien comprendre mais sans trop de déplaisir, ce que je ne peux pas dire hélas du reste de ce que Spirou publie en ce moment (bon, j'exagère, il y a quand même "les cavaliers de l'apocadipse" de Libon).
Enfin, j'ai aussi survolé ça :
J'aime bien car c'est partial, de mauvais goût et de mauvais esprit, trois qualités qui manquent à Gaumer et Moliterni (par exemple). |
 | | chrisB, 02.01.2015 à 10:10 | 357224 |
|  |  | Poussé et repoussé par mon libraire, hé bien c'est effectivement un excellent album, entre théorie sur l'art cruel, mise en pratique, on se régale de bout en bout.
Et 2 Lupano :
: sympa comme tout, sans prétention mais ça le fait bien, un pti western "cool", le 2 doit trainer par ici, je vais poursuivre.
nettement moins convaincu par celui là, un peu fourre-tout, pas d'identité propre, j'ai eu du mal à m'interesser à l'aventure (et cette manie de mettre des boobs à tout bout de champ me fatique). |
 | |  |  |  Rapidement. Kairos. Le premier tome est à la fois très bon et particulièrement... raté.
En effet, après une mise en ambiance qui prend agréablement son temps (mention spéciale aux ambiances par la mise en couleur), l'antagonisme arrive. Tout va vite. Notre héros rencontre ses adjuvants. Voilà. Fin du tome. On n'a pas forcément envie d'attendre la suite. Envie de lire, oui. Envie d'attendre, non.
Comme ça, on pourrait dire que c'est l'application d'un rythme manga à du franco-belge... mais sans le rythme de parution. Ou alors l'auteur fait de l'animation (ce qui semble être le cas).
Ce premier tome m'a pourtant bien plu, car j'avais le tome 2 sous la main. Sinon... Une bonne série de bibliothèque, somme toute...
Après le tome 2, qui suit le même schéma, on a malgré tout plus la patience d'attendre car on en sait déjà un peu plus.
Même si un seul tome pour conclure peut paraitre léger. Suspense. |
 | | effer, 19.12.2014 à 10:29 | 357139 |
|  |  | 
Je l'ai vu, mais c'est un très gros album!
Je ne l'ai pas acheté.
:( |
 | | Isaac, 18.12.2014 à 16:15 | 357130 |
|  |  | Des avis dessus ? |
 | |  |  | J'ai un assez bon souvenir graphique de Tako. Mais je ne connais pas du tout Kogaratsu, que j'aimerais en effet découvrir, un jour.
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 | | effer, 15.12.2014 à 14:30 | 357049 |
|  |  | | effer : | 
Voilà un album qui m'intrigue et que j'aimerai lire aussi.
J'aime bien cette série, Michetz a un style qui n'essaie pas de plagier les mangas et c'est bien dessiné.
Le dernier était très bien.
Que de lectures en retard!
:( |
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 | | effer, 15.12.2014 à 14:28 | 357047 |
|  |  | 
Voilà un album qui m'intrigue et que j'aimerai lire aussi.
J'aime bien cette série, Michez a un style qui n'essaie pas de plagier les mangas et c'est bien dessiné.
Le dernier était très bien.
Que de lectures en retard!
:( |
 | | e m, 14.12.2014 à 14:24 | 357018 |
|  |  | Je viens de regarder rapidement, il y a bien quelques mots en gras, mais ils m'ont l'air d'être judicieusement placés.
A vérifier quand même.
Je trouvais déjà les couleurs des Barks plutôt immondes...
D'ailleurs j'ai arrêté de les acheter pour la très jolie édition chez Fantagraphics (aussi !). |
 | | Mael, 14.12.2014 à 11:22 | 357005 |
|  |  | | (enfin des lettrages hasardeux plus que les bulles, qui doivent être celles d'origines, encore que parfois j'ai des doutes !) |
 | | Mael, 14.12.2014 à 11:21 | 357004 |
|  |  | Je me suis posé la question sur la police ^^ Après il est logique qu'ils n'aient pas changé la typo d'origine mais elle peut légitimement te gêner, d'autant qu'il y a cette particularité de l'anglais avec des gras un peu partoiut (qui, en tant que lecteur français, me perturbe).
Pour les couleurs ce doit être l'écran car je trouve vraiment celles des Gottfredson bien pire que les Barks : des dégradés dégueulasse, du foncé qui bouffe le dessin... sans compter des bulles totalement hasardeuses du genre :
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 | | e m, 14.12.2014 à 10:20 | 357003 |
|  |  | Les couleurs des Mickeys de Glénat ont quand même l'air moins dégueu que celle des Carl Barks.
Ou c'est juste une impression et mon écran fausse le rendu.
| e m : | | (je trouve - avis perso - que la taille de police est un peu petite). |
Est-ce qu'on peut parler de police quand il s'agit d'un lettrage manuel (?)
(ça n'en reste pas moins petit pour moi)
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 | | Mael, 13.12.2014 à 12:35 | 356998 |
|  |  | | e m : |
Fantagraphics a également publié les Mickeys de F.Gottfredson :
clic
Format à l'italienne, 3 bandes par page, noir et blanc, maquette sympa...
En anglais, forcement, et un peu fatigant à lire (je trouve - avis perso - que la taille de police est un peu petite).
Mais c'est quand même autre chose que les Glénats. On ne s'adresse probablement pas au même public... |
Bah justement l'édition Glénat n'est ni adaptée aux amateurs de dessin/patrimoine (l'édition Fantagraphics semble contenir tout ce qui me semblerai idéal : N&B, italienne, peu de strip par page avec espace...) ni aux enfants. Je le vois clairement dans la bibliothèque : si les Barks petit format sont critiquable leur aspect massif et avec une prise en main facile fait qu'ils partent sans problème, les Mickey de Gottfredson sont immenses, d'aspect luxueux, et n'attirent absolument pas les enfants. A mon sens il un a un problème de cible complet avec cette volonté de le rendre plus "grand public" - couleurs plus ou moins moderne - tout en voulant un espèce de prestige" par le format, le ruban en tissu et le prix...
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 | | e m, 13.12.2014 à 10:10 | 356996 |
|  |  | Notes #9...

Boulet est un génie !
5 dinosaures
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| Mael : | C'est plutôt drôle et le dessin semble très vif mais comme il est massacré par des couleurs dégueues, une maquette douteuse (un grand format peu pratique avec peu d'espace entre chaque strip, n'en rendant pas l'effet "chute")[...]
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Fantagraphics a également publié les Mickeys de F.Gottfredson :
clic
Format à l'italienne, 3 bandes par page, noir et blanc, maquette sympa...
En anglais, forcement, et un peu fatigant à lire (je trouve - avis perso - que la taille de police est un peu petite).
Mais c'est quand même autre chose que les Glénats. On ne s'adresse probablement pas au même public...
J'ai les trois premiers, il faudrait sérieusement que je pense à acheter les suivants (!) |
 | | Mael, 11.12.2014 à 9:35 | 356982 |
|  |  |     C'est plutôt drôle et le dessin semble très vif mais comme il est massacré par des couleurs dégueues, une maquette douteuse (un grand format peu pratique avec peu d'espace entre chaque strip, n'en rendant pas l'effet "chute") et un lettrage plus qu'aléatoire on a une grosse impression de gâchis de patrimoine. On est habitué certes mais ça fait un peu mal. Les rédactionnels ne sont pas inintéressant mais posés un peu au hasard, sans soucis apparent de logique (tiens on va mettre une fiche personnage, puis là un auteur qui est ans un volume précédent...). Quel dommage que Glénat massacre ainsi le patrimoine Dinsney, au moins sur les Carl Barks il pouvait y avoir l'argument de faire un gros volume pas cher accessible aux enfants (et ça marche assez bien en bib je dois dire) alors que là les couleurs et le packaging fait très "BD pour tout le monde" mais le format et le coût le mettent de facto dans le camp des collectionneurs... qui ne trouveront pas leur compte dans un tel travail !! 3 étoiles pour le job original, mais impossible de mettre plus vu le job mal torché.
  Une surprise comme j'en ai rarement : j'ai pris ce mangas dans les étagère, simplement parce que je trouvais les couv pleines d'élégance et de douceur. Grand bien m'en a pris, ce très beau récit de science fiction pas du tout aventureux est très habilement construit, autours de personnages attachants, d'un univers cohérent et de beaucoup de tendresse. Je renvois aux chroniques d'Herbv pour le détail et m'en vais lire la suite. 4 planètes. |
 | |  |  | | Le PBE : |
- The Underwater Welder : l'histoire d'un homme, hanté par son père et les souvenirs de son enfance, pour qui la réalité va basculer... Ambiance épisode de la Quatrième Dimension. Très beau récit. Ne doutons pas qu'il trouvera traducteur dès que quelqu'un aura une proposition moins allitérative que ''Le soudeur sous-marin''. |
tu as intérêt que ça en vaille la peine |
 | |  |  | | Le PBE : | | vérifier qu'il n'a pas aussi un bouquin qui s'appelle Dent Douce dans la base) |
Sweet Teeth est attendu chez Urban mais pas avant plusieurs mois, semble-t-il :) |
 | | chrisB, 08.12.2014 à 21:08 | 356945 |
|  |  | | Thierry : | la bonne surprise de fin d'année pour moi.
3797, Nika Temsmith recherche sur la planère Arabithi un remède contre une maladie qui ravage l'humanité
1921, William Pike tente de retrouve un temple inca mythique perdu dans la jungle
Autres temps, autres lieux. Pourtant, grâce au trillium, ils vont se rencontrer. Deux âmes soeurs. Leurs destins vont se méler inextricablement, brouillant les limites de la réalité.
Original et personnel, Trillium se démarque de la production habituelle et propose une histoire suffisamment intrigante et un graphisme à 1000 lieues des canons habituels de la SF (qui évoque plus Kevin O'Neill) qui apporte une originalité supplémentaire à ce récit. Sans doute pas un chef d'oeuvre, mais très plaisant |
Yep, je viens de le finir, très très sympa, je suis rentré dedans direct et n'ai pu lacher le livre avant la fin. |
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