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Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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e m, 24.03.2015 à 22:06358288
Blueberry #1-7...
Voilà une série qui a quand même sacrément vieilli.
Les textes et les bulles ou le perso décrit lui même ce qu'il est train de faire... C'est d'une épouvantable lourdeur, limite pire que Blake & Mortimer.
Si on ajoute à ça une histoire pas intéressante (qui en plus se répète sans arrêt), des perso plutôt manichéens (le gentil Blueberry qui aime les indiens contre les méchants militaires qui font rien qu'à trahir sans arrêt les gentils indiens...) on obtient un début de série vraiment pas terrible.
2 indiens


Blueberry #8-12...
Ça s'améliore niveau histoires (on change de registre pour enfin laisser tomber ces indiens qui commençaient à nous les casser légèrement (j'aime pas les westerns avec les indiens, je préfère les westerns spaghettis)).
Et si on ajoute un dessin avec des superbes décors, on obtient une série pas mal.
3 allemands


Valerian & Laureline #3-4-5...
Un autre début de série qui a mal vieilli...
Valerian & Laureline débarque sur une planète, règlent tous les problèmes en 5 minutes chronos, et voilà c'est fini.
1 ou 2 planète(s)

Thierry, 23.03.2015 à 12:10358264
Une histoire d'amour pas banale.
Il aime Nadine, qui ne le connaît pas, qui ne le voit même pas.
C'est con.
Mais, lui, il ne se démonte pas.
Il s'obsède.
Il est prêt à tout.
Même à faire les poubelles.
Alors, il lui fauche ses poubelles, à Nadine.
Lever à 5 heures du mat' pour courses les éboueurs et sauver les ordures de sa belle.
Et de ses ordures, il dresse un portrait le plus fidèle possible de sa Nadine.
Un boîte de ravioli, un tampax... autant de moyen de se l'imaginer.
Une capote ? Serait-elle une salope ?
Une main ?
Un pied ?
Une comédie noire, très réussie

Thierry, 23.03.2015 à 11:56358263
Jean Teulé traîne la nuit de son anniversaire. Ils croisent des filles.
Des filles étranges.
Au casting ?
Des filels de nuit des années 80: Sapho, Kelek, Super Nana...
Rencontres, discussions décalées, petites histoires de filles ou de femmes.
Si l'ensemble fonctionne par moment, malgré la bizzarerie de l'ensemble (même une danse langoureuse avec un Marylin Monroe littéralement squelettique), dès qu'il fait interventir ses filles de nuit, je cale.
Parce que pour moi, Sapho, Kelek ou Super nana ne sont au mieux que des noms déjà entendus. Mais je ne les connais pas. J'ignore qui elles étaient, ce qu'elles représentaient, ce qu'ellles dégageaient.
Alors ?
Je suis resté complètement en dehors de ces pages. Dommage

Le PBE, 18.03.2015 à 12:07358221
wandrille :
[deux_freres : album sans vignette] ça sort cette semaine en librairie, cet album est une merveille totale de dessin et de scénario.

Précipitez-vous dessus dès sa sortie, c'est un pur chef d'oeuvre. J'ai eu la chance de le lire en avant-première parce que les auteurs sont brésiliens et que je dois participer avec eux à une conférence au salon du livre... une énorme baffe dans la gueule.

J'avais bien aimé Daytripper des mêmes jumeaux donc cela me tente. Par contre j'ai lu hier De:tales (pas traduit en français) et ce recueil de récits courts, oeuvres de jeunesse, est vraiment peu abouti, tant du point de vue dessins que scénarios.
(pour l'anecdote Deux Frères n'est pas encore sorti en anglais, en portugais peut-être? - http://fabioandgabriel.blogspot.no/)

wandrille, 18.03.2015 à 9:15358219
[deux_freres : album sans vignette] ça sort cette semaine en librairie, cet album est une merveille totale de dessin et de scénario.

Précipitez-vous dessus dès sa sortie, c'est un pur chef d'oeuvre. J'ai eu la chance de le lire en avant-première parce que les auteurs sont brésiliens et que je dois participer avec eux à une conférence au salon du livre... une énorme baffe dans la gueule.

chrisB, 12.03.2015 à 10:27358152
Le dernier Posy Simmonds, compilation des planches qu'elle réalisait pour le Guardian review de manière hebdo (entre 2002 et 2005). Ces scènes de la vie litteraire brassent un peu tout et tout le monde (auteur, critique, éditeur) et fait le tour des situations (page blanche, dédicace, lecture, pilon, festival etc.).
L'intervention épisodique de deux personnages : le docteur (et son infirmière) qui s'occupe des maladies d'écrivains, et un détective privé qui prend des "affaires" du monde de la litterature apporte un peu de fantaisie et de surprise dans des planches parfois très convenues.
Le tout en fait un bouquin où l'on se surprend à prendre de plus en plus de plaisir à cotoyer cette brouette de personnages. Un peu dubitatif sur les premières planches, l'album est au final plutot sympa.

Pierre, 11.03.2015 à 21:06358148
e m :
Les Schtroumpfs et le Cracoucass...
Un album que je n'avais pas lu depuis très très très longtemps (voire plus).
Je me souvenais de l'oiseau, mais de pas de l'histoire. Ça n'a pas vieilli, c'est toujours aussi bien.
Les petits gags disséminés tout au long de l'album, et les running-gags (la serviette) m'ont bien amusés. Je ne me souvenais pas de ce genre d'humour dans cette série.
5 oiseaux


Sans doute cela a-t-il été déjà dit ailleurs, pardon: le Cracoucass est une invention de Franquin, peut-être un des premiers avatars de ses nombreux monstres ... Un "cadeau" à Peyo et Gos en remerciement des services rendus sur Panade à Champignac qui lui est contemporain.

Thierry, 11.03.2015 à 14:37358145
beaucoup de thématiques se mélangent, entre grande histoire e anecdotes familiales. le résultat est donc dense, très dense. On selaisse d'abord porter par la beauté de le mise en image mais il faut y evenir pour se laisser porter par le scénario, qui demande de l'investissement du leceur

e m, 08.03.2015 à 20:18358097
Les Schtroumpfs et le Cracoucass...
Un album que je n'avais pas lu depuis très très très longtemps (voire plus).
Je me souvenais de l'oiseau, mais de pas de l'histoire. Ça n'a pas vieilli, c'est toujours aussi bien.
Les petits gags disséminés tout au long de l'album, et les running-gags (la serviette) m'ont bien amusés. Je ne me souvenais pas de ce genre d'humour dans cette série.
5 oiseaux

lanjingling, 06.03.2015 à 15:54358074
Thierry :
Je continue d'explorer les bandes dessinées de Jean Teulé. Au début de sa carrière, il s'intéressait beaucoup à la banlieue, avant de se tourner vers la province, qui sera au centre de ses reportages dessinés.[...]Teulé ne fait pas dans la dentelle, mais il aurait tort. C'est comme ça que je l'aime

Des fameuses éditions du Fromage, dont on causait il y a peu.

Thierry, 06.03.2015 à 10:43358058
et en prime dans ce volume regroupant Virus et Banlieue Sud, 3 courts récits, du Teulé tout craché. C'est sans doute désuet et obsolète, mais il y aussi une sacré plume. Pas étonant qu'il se soit finalement tourné vers la littérature.

Thierry, 06.03.2015 à 10:41358057
Je continue d'explorer les bandes dessinées de Jean Teulé. Au début de sa carrière, il s'intéressait beaucoup à la banlieue, avant de se tourner vers la province, qui sera au centre de ses reportages dessinés.
Banlieue Sud est une fiction qui a pour cadre la banlieue. Et cette fiction est terriblement bête et méchante. Teulé possède déjà ce ton si particulier entre détachement, ironie et cruauté, le tout teinté d'un vrai sens de la poésie. Parce que ce qui frappe dans ses planches, c'est la musique des textes.
On y trouve déjà la langue si particulière de Jean Teulé, à la fois très poétique et marqué par le parler populaire.
Fiction bête et méchante, donc. une vieille dame, artiste sans talent qui vivote dans un taudis de la banlieue, se fait dérober son chien par deux loubards qui exigent une rançons de 500 sacs. Sans un rond, elle décide de réunir le pécule en zigouillant tous ceux qu'elle croise pour les dépouiller. mais ce n'est pas dans la banlieue qu'elle risque de tomber sur des Crésus. Un commis de boucherie, un auteur de bande dessinée, un chômeur... à peine de quoi recolter quelques centaines de francs... on est loin du compte.
Vous voyez le topo.
Teulé ne fait pas dans la dentelle, mais il aurait tort. C'est comme ça que je l'aime

Mael, 04.03.2015 à 13:34358035
Je l'ai posté sur la page dédiée à Angoulême, ça n'est pas forcément logique et plus de monde le verront sans doute ici (ce qui n'est pas plus mal pour eux). Présentation de "Dérive Urbaine" n°6, prix BD alternative 2015.

Cette année c’est le numéro 6 de la revue Dérive Urbaine, éditée par Une autre image, qui a remporté le prestigieux sésame. Peu de numéros pour ce fanzine dirigé par Boris Hurtel (auteur de Prisonnier des amazones) mais une progression constante, logiquement saluée par le jury.

Dans son numéro précédent, Dérive Urbaine nous avait proposé la découverte de Capitalia « principale ville de notre glorieux pays », que des fourbes langues étrangères voulaient salir. À travers une vingtaine de récits, on allait à la rencontre d’une ville complexe, aux quartiers foisonnants entre gestion informatisée, délire végétal, urbanité morne… Un plan sérigraphié complétait cette cartographie artistique.

Dans le dernier numéro, le décor est le même mais ce sont les humains et non plus les lieux qui intéressent les auteurs. Chacun d’entre eux a reçu la fiche anthropométrique d’un habitant de Capitalia, habitant souvent marginal et douteux. Les auteurs tracent, à partir de ces fiches, des vies, inventent des relations, et nouent des liens entre chacun. Ils incarnent alors l’autre Capitalia, celle de tous les jours et des sombres rues. Cela n’est pas forcément négatif, entre la Roumaine exploitée et l’électricien rêvant à son avenir, il y a un fossé. De la même manière que ce clochard heureux vivant dans son van ou ce grand dadais fossoyeur qui cherche l’amour sont autant de figures attachantes et pas mièvres pour un sou.

Ainsi, d’une géographie imaginaire Dérive urbaine passe à la sociologie imaginaire, laissant chacun des auteurs (souvent commun avec The Hoochie Coochie, structure sœur) tresser de délicats liens. Cette comédie humaine ravit autant qu’elle laisse en suspens, et l’on imagine comment ce concept pourrait encore être décliné. De plus en plus, la revue semble liée au destin de Capitalia, ville de fiction dont, bien évidemment, toute ressemblance avec une capitale existante serait fortuite.

Thierry, 04.03.2015 à 10:07358029
je suis en train de découvrir les vieilles bandes dessinées de Jean Teulé. J'ai lu ce Virus dans lé réédition de "Copy-Rêves", qui a été colorisée par Zazou Gagarine, sa compagne de l'époque. Au vu de la planche dans la base et des déclarations de Teulé dans l'interview qui ouvre "Copy-Rêves", cette addition de la couleur est une excellente chose.
Virus, c'est une collection d'histoires courtes mettent en scène Virus, une espèce de punk qui "contamine" les gens qu'il croise... une sorte de farceur funeste et méchant.
Visuellement, nous sommes en plein dans l'esthétique de la fin des années 70 et le début des années 80. La technique utilisée par Teumlé se base sur la photographie et la photocopie. D'un négatif, il réalise 3 tirages (sur exposé, sous exposé et exposé normalement). De chaque tirage, il réalise 3 photocopies (sur exposé, sous exposé et exposé normalement) qu'il va combiner, partant de la photocopie "normale" du tirage "normale" sur lequel il effectue découpages et collages pour construire son image et composer sa lumière (celle qu'il décide et pas celle du soleil).
La technique est désuette et peut paraître très bricolée, mais effectuée avec talent, comme par Teulé, elle donne de très bons résultats.
Le trip misanthrope et nihiliste de Teulé contient déjà les germes de son style. Virus est drôle mais met mal à l'aise. Teulé était un auteur en devenir. Rien ne laissait alors d'imaginer la carrière qu'il ferait. Mais ce Virus mérite certainement qu'on s'y intéresse.

wandrille, 04.03.2015 à 9:51358028
Pareil... qu'il n'y ait pas de tome 2 n'a aucune sorte d'importance, ce qui est chouette, c'est l'ambiance l'impression de menace permanente, ce pseudo lapinot rentrant dans les arcanes d'une société secrète et les dialogues, effectivement.

Ce qui est vraiment chouette dans ce Trondheim, c'est cette générosité dans la narration, loin des productions plus récentes formatées dans la contrainte de pagination basse.

Là, on s'en fout et il se fait plaisir, c'est vraiment fluide.

chrisB, 03.03.2015 à 14:27358016
Franchement non, c'est plus les péripéties et les dialogues qui font le truc, après cela n'autrait pas géné s'il y avait un T2 :)

Le PBE, 03.03.2015 à 11:59358013
wandrille :
Matrok :
Du très, très bon Trondheim. .


Oui. L'impression de retrouver un livre oublié d'un auteur favori. Très très chouette.

J'hésite à l'ajouter à ma liste de futurs achats. Le fait que ce soit inachevé n'est pas trop frustrant ?

wandrille, 03.03.2015 à 9:55358010
Matrok :
Du très, très bon Trondheim. .


Oui. L'impression de retrouver un livre oublié d'un auteur favori. Très très chouette.

chrisB, 02.03.2015 à 10:37358003
Je viens de lire ce livre plutot bien noté (ici et sans doute ailleurs). Belle déception...
Alors oui le fait divers est cocasse, donc forcément on se plait à voir jusqu'où cela va mener, mais à part ça l'album reste très moyen. L'écriture est un peu bancale (j'aurais bien aimé voir la même histoire écrite par david Prudhomme) et dessert l'ambiance.

Mr_Switch, 18.02.2015 à 13:56357944
Il me semble que s'il peut faire penser à Harry Potter, il doit pouvoir faire penser à Timothy Hunter (personnage central de The Books of Magic... série du catalogue Vertigo).

En confrontant mon hypothèse à vox googlei, je tombe sur cet article.

Le PBE, 18.02.2015 à 10:22357941
Pour ceux qui avaient manqué le début: Tom Taylor est un jeune homme qui vit dans l'ombre de son père disparu, le célèbre écrivain de la saga des aventures de Tommy Taylor (le garçon magicien aux lunettes rondes qui combat un méchant démoniaque avec ses deux camarades, toute ressemblance avec Harry Potter est voulue). Tout le monde sait que Wilson Taylor s'est inspiré de son fils pour créer le personnage... à moins que Tom ne soit pas son fils, à moins que Tom et Tommy ne fasse qu'un...
Toute la série joue sur la porosité entre fiction et réalité, le pouvoir de ceux qui écrivent les histoires et le pouvoir de ceux qui les lisent. Au milieu, Tom Taylor est en quête de sa propre identité. Comme (trop) souvent avec ce type de récit au long cours il y a une bonne idée de départ, des hauts et des bas et finalement un sentiment de lassitude.

Le dernier cycle est un « crossover » avec Fables (une autre série de DC Vertigo mettant en scène les personnages des contes et légendes), centré sur le monde de Fables. Tom Taylor y est quasi absent, manipulé par les sorciers de Fables et on abandonne en cours de route tous les autres personnages d'Unwritten. La conclusion est décevante, tour de passe-passe du genre « tout finit tout commence ».
Fausse conclusion, puisque Tom Taylor revient dans « Unwritten : Apocalypse ». Il me reste une once de curiosité pour le lire si l'occasion se présente.
En vf, Unwritten a connu deux tomes chez Panini. Pas (encore?) repris par Urban.

Thierry, 18.02.2015 à 8:38357939
Mael :
A priori oui, l'histoire te dément.

Sinon pour ma part c'est mon Brecht Evens préféré.

démenti complet, en effet

Thierry, 18.02.2015 à 8:36357938
Un homme dans un désert blanc, qui n'est pas sans rappeler le désert B de Moebius.
Une flèche.
Et c'est un peu près tout. L'homme marche d'une flèche à l'autre. Parfois monumentale, parfois minuscule, parfois cachée, parfois contradictoire, mais menant où?
La quête apparaît vite illusoire. Ces flèches ne mènent visiblement à rien. Une quête de sens sans réponse.
Juste avancer.
Formellement, c'est comme toujours très abouti. MAM joue des formes et des signes avec facilité et son livre est parsemé de très belles idées. Mais le propos a du mal à tenir la distance.

Mael, 18.02.2015 à 8:12357937
A priori oui, l'histoire te dément.

Sinon pour ma part c'est mon Brecht Evens préféré.

lanjingling, 18.02.2015 à 7:06357934
chrisB :
Thierry :
c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014?


Bon livre yep, mais moi qui suis raide amoureux de ses 2 premiers (en Fr du moins) je suis resté un chouille sur ma faim...
D'apres un feuilletage des premieres pages,il me semble que c'est un livre pour enfants, ou du moins aussi lisible par eux.La suite de l'histoire me dement-elle ?

chrisB, 17.02.2015 à 18:23357928
J'avais claqué 2 coups de coeur aux Noceurs et aux amateurs, sacrés albums !

Thierry, 17.02.2015 à 17:59357927
chrisB :
Thierry :
c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014?


Bon livre yep, mais moi qui suis raide amoureux de ses 2 premiers (en Fr du moins) je suis resté un chouille sur ma faim...

c'est mon seul Brecht Evens, mais je vais y remédier rapidement, je crois

lldm, 17.02.2015 à 17:02357926

Aussi bizarre que paraisse cette déclaration, je viens juste de le lire (j'ai découvert les derniers textes après la publication, j'ai pu lire l'enchaînement et voir si tout ça prenait corps seulement en ayant le bouquin entre les mains). Comme il s'est passé presque trois ans entre la réception des textes précédents et la sortie, je ressens tout ça comme une découverte. Bordélique, incongru, dissonnant, comme j'aime. Merci à tous ceux qui ont participé.

lldm, 17.02.2015 à 16:52357925

Ce livre me remplit de tristesse
ce livre me remplit de joie

chrisB, 17.02.2015 à 15:43357924
Thierry :
c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014?


Bon livre yep, mais moi qui suis raide amoureux de ses 2 premiers (en Fr du moins) je suis resté un chouille sur ma faim...

Thierry, 17.02.2015 à 13:04357919
c'est quoi, cette hémorragie de bons livres en fin 2014?

chrisB, 17.02.2015 à 9:49357918
[madumo1 : album sans vignette] Madumo premier, seul & unique, le dernier bouquin de Fabrice Erre (Scénar et dessin chez Vide Cocagne. Très sympa, un peu différent de ses travaux habituels, j'ai beaucoup aimé l'ambiance du livre, bonne surprise !!

Matrok, 16.02.2015 à 17:33357912
Du très, très bon Trondheim. Et le côté inachevé a du bon : on aurait pu s'en lasser si ça avait été plus long, comme on a pu se lasser du trop long "XXth Century Boy" de Urasawa, avec lequel ce récit a il me semble quelques points communs... Ici on n'a pas la conclusion (inutile), on a juste le principe, et un début de cheminement assez passionnant.

Thierry, 16.02.2015 à 11:00357903
Hormis les chroniques des gens de France et d'ailleurs, je n'avais jamais sauté le pas des bandes dessinée de Jean Teulé. J'avais peur qu'elles aient très mal vieilli au vu des couvertures, très marquées "années 80". Mais je me suis enfin lancé avec ce Bloody Mary, adapté d'un roman de Jean Vautrin.
Il est difficile de dissocier cette bande dessinée de la période de sa création.
Il y a d'abord une approche graphique complètement surranée. Je ne sais pas exactement quelle technique était utilisée par Jean Teulé, mais je pense qu'il s'agit essentiellement de collages et de photos retravaillées à la main et photocopiées. En 2015, cela pourrait donner presque l'impression de fanzine un peu cheap, mais si on se replace dans le contexte, il s'agissait d'une approche très moderne, rendue obsolète par le développement de l'informatique. Et Teulé a suffisamment de patte et de talent (sans oublier la travail sur les couleurs réalisé par Zazou, sa muse de l'époque) pour réussir des planches qui gardent un vrai charme désuet (surtout si on compare à un Ponzio, adpete du photo-réalisme moche).
Voilà pour l'aspect graphique.
L'histoire, quant à elle, risque aussi de désarçonner. Ce roman de Vautrin, adapté par l'auteur', partage de nombreuses caractéristiques avec l'univers de Teulé. On comprend pourquoi ces deux)là ont eu envie de collaborer.
Résumer l'histoire seraitun peu compliqué. Il y a une galerie de personnages fracassés, solitaires et délirants dont les vies entrent en collision comme des trains en perdition. Ces personnages sont tous excessifs, paumés entre poésie urbaine et folie malsaine.
Il y a un égoutier qui s'est construit un petit étang de pisciculture dans les égouts de Sarcellopolis, où il pêche des truites à deux têtes
Il y a Sam Schneider, flic à tendance facho psychopathe et raciste marié à une femme lascive et schizo
Il y a Locomotive, noir rigolard et fataliste, personnage qui serait taxé de stéréotype raciste de nos jours. Mais vu les autres personnages, tout aussi stéréotypés, ce serait injuste d'accuser les auteurs de racisme. Leurs personnages sont tellement excessifs et caricaturaux qu'isolé le cas de Locomotive n'a pas de sens. Ce livre est tout autant anti-militariste, anti-flic, sexiste, anti-gosse et j'en passe. Tous sont ridicules et outrés. C'est un peu le même problème avec Jules Feiffer, accusé de sexisme pour la représentation des femmes dans "The explainers", ses strips de "The village voice", qui se défendait en rappelant que si ses personnages féminins n'étaient pas gâtés, le traitement réservé aux personnages masculins était au moins aussi pire.
Il y a Victoire, coiffeuse au ventre chaud
Il y a JY Grandvallet, trouffion qui l'a très mauvaise à l'encontre de Reig Maixence, petit gradé dont la bêtise n'a d'égale que sa méchanceté
et il y a Bloody Mary...
Un (pas bien) joli petit monde
et un beau bordel en devenir
Une grande dégoupillée qui va leur péter à la gueule.
Il faut vraiment se rappeler que ce livre date du début des années 80 pour en profiter pleinement. Beaucoup de parti-pris employés par les auteurs n'ont plus court. Mais bordel que ça fait du bien par où ça passe.
Une bonne dose de misanthropie bien méchante
qui tache
qui n'a peur de rien
jusqu'aux dernières pages qui enfoncent le clou.
Hier n'était sans doute pas très jouasse
Aujourd'hui, c'est la merde
Et demain ?
Ca ne risque pas de s'arranger, à voir les specimens de Vautrin et Teulé

Thierry, 16.02.2015 à 10:15357902
Je l'ai un peu acheté à reculons, sur conseil insistant du libraire, et la surprise est vraiment excellente. La légende de Robert Johnson est tellement connue que le mythe a presque occulté la réalité aux yeux du grand public.
En s'éloignant de l'image folkorique du carrefour maléfique pour s'intéresser à la personnalité et à la trajectoire de Robert Johnson, au sein de cette période incroyablement féconde d'un point de vue musicale, les auteurs réussissent un livre passionnant, qui sent le blues, la crasse, la passion brute... La force viscérale de la musique de Robert Johnson est d'autant mieux capturée.
Et la mise en image de Mezzo est tout simplement magistrale.

Mr_Switch, 12.02.2015 à 22:29357883
Un cadeau qui me fut fait. Un généreux donateur qui sait trouver la bonne personne au bon bouquin.
Voici donc Jean Effel - La jour de vivre, florilège ou miscellanée de dessins d'Effel.
Effel est surtout connu d'une part pour ses dessins du Bon Dieu, Adam et Eve, et d'autre part pour ses dessins politiques.
Effel était communiste, ce qui apporte un relief particulier à la première partie du livre et une confirmation à la seconde.
Mais ce qui reste l'élément-clef de ce livre est l'interview d'Effel. Une interview datant des années 1970, courant sur 70 pages assez denses.

Thierry, 12.02.2015 à 13:36357879
l'édition que je possède est bien celle des cartoonistes dangereux, mais elle est en anglais. Au vu de la planche, la traduction d'époque est en effet assez "amateur"

Mr_Switch, 12.02.2015 à 12:05357878
Par édition originale, j'entends la première édition en français, en 1998, par Les Cartoonistes dangereux.
Le sujet est sombre ; malgré quelques facéties, ou même du fait de celles-ci, l'histoire est dure.
Pourtant de cette édition ressort un sentiment d'amateurisme. Au sens positif, au sens péjoratif. J'ai entendu Adlard en interview confirmer que c'était bien une aventure épique que la tentative des Cartoonistes dangereux.
On sent bien que les auteurs ont plaisir à faire cet album. Adlard pouvait faire autre chose que ce que le marché américain proposait. Dans la forme, dans le fond. Le livre à un petit air d'OVNI.
La contrepartie, c'est, en effet, les fautes en abondance. Il suffit de voir la planche sur la bullefiche.

On peut aussi penser au papier glacé assez épais pour une impression monochrome.

Et si je me souviens bien, il y a un remerciement à l'Association pour son assistance, dans l'achevé-d'imprimer. Un détail qui me plait bien.

Mr_Switch, 12.02.2015 à 10:53357877
La curiosité de ce livre c'est presque plus son édition originale en elle-même.

Thierry, 12.02.2015 à 10:25357874
retrouvé dans le grenier de ma mère, j'ai relu cette curiosité du dessinateur de Walking Dead. Bon, j'ai jamais lu Walking Dead, donc je m'en fous un peu.
Mais ce livre connaît une sorte de deuxième jeunesse à cause de sa thématique liée à la première guerre mondiale.
Dans les montagnes italiennes, soldats italiens et allemands se déchirent. Parmi eux, un soldat issue d'une province italienne annexée qui fut intégré de force dans l'armée allemande et, une fois prisonnier, dut rejoindre l'armée italienne.
En fait, ce livre brasse de bonnes idées. Mais, trop court, il ne fait qu'effleurer les sujets et manque de liant. On parle des relations avec les prostituées de l'arrière, de l'inhumanité des officiers, de la folie de la guerre qui tente de "domestiquer" la nature en provocant des avalanches pour décimer l'ennemi, du sort des soldats... de bonnes idées, de bonnes scènes, une conclusion assez glaçante mais une grosse déception au final.

Thierry, 10.02.2015 à 9:37357833
chrisB :
Pfiouuu quel album !! grosse grosse claque !
La barre 2015 est haute de chez haute, pour aller chercher cet album il va falloir envoyer du lourd :)

un nouvel Astérix?

chrisB, 08.02.2015 à 13:45357813
Pfiouuu quel album !! grosse grosse claque !
La barre 2015 est haute de chez haute, pour aller chercher cet album il va falloir envoyer du lourd :)

Thierry, 04.02.2015 à 14:21357753
je dois avouer ne pas me rappeler du tout ce qui m'a poussé à mettre 2 étoiles à alpha. Cela en vaut largement plus, mais je devais avoir mes ragnagnas ce jour-là. A l'occasion, je relirai et remonterai certainement à 4 étoiles ou coup de coeur.

chrisB, 04.02.2015 à 13:13357752
Je viens de voir tes bullenotes (2* sur ALpha, et 5 sur Beta), j'ai un peu ma réponse du coup :)

chrisB, 04.02.2015 à 13:10357751
Ok, mais comment fait il dans Alpha pour développer ses analogies/métaphores intemporelles ?

Car c'est une des forces de Beta de parler d'hommes préhistoriques et de composer des tableaux avec des choses antiques/médiévales/modernes.

Thierry, 04.02.2015 à 12:12357747
il s'agira en tout d'une trilogie
Alpha raconte l'histoire de la terre depuis la big bang jusqu'à l'apparition de l'homme
Beta retrace l'évolution de l'homme
le dernier volet, je ne sais plus... l'évolution de la patate jusqu'à la frite surgelée?

ingweil, 04.02.2015 à 11:55357746
OK merci.

chrisB, 04.02.2015 à 11:37357745
ingweil :
Faut d'abord avoir lu Alpha ? Ou c'est indépendant ?


J'ai pas lu Alpha, c'est independant j'imagine car cela raconte l'histoire de la terre.

ingweil, 04.02.2015 à 11:28357744
Faut d'abord avoir lu Alpha ? Ou c'est indépendant ?

chrisB, 04.02.2015 à 10:01357739
Rho pinaise l'ovni !!! dubitatif au début, je suis rentré dedans sans m'en rendre compte, c'est foisonnant et inventif, on se perd un peu par moment dans le pourquoi du comment, on loupe une brouette de références, mais waouuu quel boulot. quelques semaines en arrière il aurait eu un moins 1 point de ma part pour les Bulledors.

chrisB, 04.02.2015 à 9:55357738
Un chouille dèçu, ça part plutôt bien, bio fictive dans un style qui louche vers Winshluss, et puis ça retombe et devient un peu planplan. Dommage...

Thierry, 03.02.2015 à 11:27357724
Mael :
e m :
1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ?


Pas de mauvaise langue, il a mis 2 étoiles au tome 2.

quand il s'agit de Thorgal, je suis faible

Mael, 02.02.2015 à 22:46357717
e m :
1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ?


Pas de mauvaise langue, il a mis 2 étoiles au tome 2.

e m, 02.02.2015 à 22:00357714
Thierry :

1 bullenote depuis le premier tome... Rassure-moi, tu ne les achètes quand même pas ?

Thierry, 02.02.2015 à 19:15357712
[racket : album sans vignette] ouvrage hybride entre bande dessinée, carnet de croquis et storyboard qui raconte le combat intérieur d'une jeune ado qui lutte contre la mort après avoir été poignardée en rue. Autant dire que l'histoire n'est que prétexte à des expérimentations graphiques souvent réussies. Il y a de très beaux moments, à commencer par les scènes où le père lit des histoires à sa fille.
Graphiquement, c'est assez incroyable de lisibilité et de dynamisme. On y sent l'influence de l'animation et du storyboarding. Mais le résultat est visuellement bluffant.

Thierry, 02.02.2015 à 10:09357694
Je crois que, vexé de ne pas avoir été choisi pour la reprise de astérix, Yann se console sur Louve, troquant les -IX par des -SON. Entre "par la corde doublement torsadée de Crickewatson" et "La pomme de Turingson", mon coeur balance. Pour le reste, je continue de touver bizarre de faire coexister des séries au ton adulte et d'autre au ton franchement jeunesse comme celle-ci. D'autant que Louve est sensé rejoindre la série-mère dans quelques tomes
Reste que la relecture de ses deux derniers tomes me laisse vraiment circonspect. C'est juste sans aucun intérêt, rempli de lieux communs et de trucs de scénaristes qui s'alignent. On pourra lier l'extraordinaire audace de Yann qui introduit Skald, fils batard de Thorgal (un batard de batard, ça fait une quiche?) conçu dans le permier tome de la jeunesse de Thorgal des mêmes auteurs.

lanjingling, 29.01.2015 à 15:05357660
ingweil :
Superbe. Le meilleur de la trilogie reste Le vieux loup de mer (peut-être parce que Jack London est mon auteur favori ?), mais cet ensemble de nouvelles / illustrations est encore une vraie réussite. Visuelle d'abord, parce que le dessin et la mise en couleur sont vraiment impressionnants. Dans l'ambiance ensuite, les histoires se répondant, se complétant pour donner un souffle et une ampleur au livre. Magnifique, vraiment.

Remarquant que deux histoires viennent de Mac Orlan, je recherche et découvre ainsi que ses livres sont bien représentés dans la bullebase, auxquels on pourrait adjoindre un numéro des “Cahiers Pierre Mac Orlan” illustré par Dupuy et Berberian, si c’ était une B.D.
Et je me demande si, par dela la vogue d’ écrivains adaptés en B.D. depuis quelques années, certains auteurs n’auraient pas des affinités avec certains dessinateurs de la dite “nouvelle B.D.”
A creuser.

ingweil, 29.01.2015 à 12:47357654
Superbe. Le meilleur de la trilogie reste Le vieux loup de mer (peut-être parce que Jack London est mon auteur favori ?), mais cet ensemble de nouvelles / illustrations est encore une vraie réussite. Visuelle d'abord, parce que le dessin et la mise en couleur sont vraiment impressionnants. Dans l'ambiance ensuite, les histoires se répondant, se complétant pour donner un souffle et une ampleur au livre. Magnifique, vraiment.

ingweil, 28.01.2015 à 15:01357645
Dernier tome pour ma part. Pas que ce soit mauvais, mais cette façon de toujours rallonger l'histoire me gonfle. C'est exactement comme la situation de la prison (5ème ou 6ème volume de mémoire) : on a trouvé une façon de fonctionner, ben ça va merder, il va y avoir beaucoup de morts, etc... Ça tourne complètement en rond, on ne voit pas vraiment comment l'histoire pourrait se terminer (et l'auteur non plus d'ailleurs visiblement). Il y a eu des tomes vraiment bien foutus, une sacrée tension, des sacrés personnages, je préfère arrêter plutôt que de voir tout ça tourner en bof bof.

Mael, 28.01.2015 à 10:18357640
Thé Troc est une célèbre librairie - salon de thé - repère de l’underground parisien depuis plus de trente ans. Tenu par Férid, elle a la réputation de souvent accueillir la crème du dessin, le plus connu de ses clients étant Shelton.

Thé Troc est aussi Tête Rock, maison d’édition underground qui a publié de nombreux titre de l’auteur sus-cité (Les Freaks Brothers & le Chat de Fat Freddy en VF, ainsi que les Not Quite Dead avec Pic), mais aussi les seules traductions de Lat, malais auteurs du très drôle Kampung Boy, du premier livre édité de Christopher et d’albums de Bloodi, le plus célèbre punk de la BD européenne, créé par Pierre Ouin.
Au début des 90’s, très attristé par le climat ambiant de la BD et la mort de nombreuses revues, Férid et Géant Vert - critique et paroliers de rock notamment membre de Parabellum - décident de lancer Flag. Un titre qui fait autant écho aux flagrants délits qu’à un drapeau porté fièrement…

Belle grande revue, le n°1 fait largement écho à la revue Viper : Benito en est auteur et maquettiste, Ouin et Max des auteurs importants… Mais Flag a une sélection plus drastique, laisse une place quasi-intégrale à la BD (sauf dans le dernier numéro), et s’appuie grandement sur le talent de Shelton et Hunt Emerson, auteurs américains majeurs et âme tutélaires de ce numéro. À leurs côté on trouve aussi Mezzo, la bande de Mix Mix (Pic, Zou, Leconte, parfois Ata), Rosse et Schlingo (qui ne seront pas réguliers), Nat et Jano, venu de Métal Hurlant, etc.

Plus tard Alph & Cromwell, l’étonnant auteur brésilien Adão Iturrusgarai - jamais édité depuis -, le jeune Stéphane Blanquet - au début maladroit et aux blagues lourdes devant brillant au fil des numéros -, deviendront des auteurs récurrents. Tout au fil des numéros, Flag se plaint des petits textes publiés sous les planches de la frilosité des libraires, appelle les lecteurs à la révolution dessinée. La qualité s’améliore systématiquement, la cohérence se trouve, des séries s’installent (Les Pilotes d’Alph & Cromwell, le très bon Le Proscrit d’Ata et Zou, bien sûr les séries de Shelton…).

Mais le climat est ce qu’il est, cette revue sentant la passion, l’amour de la BD, et aux stratégies profondément geek et anti-commerciales (ne pas publier de n°5 en hommage à Gaston Lagaffe, qui n’en a longtemps pas eu) termine en beauté après neuf numéro et un an et demi d’existence…

Thierry, 26.01.2015 à 13:33357610
dernier (seul) chef d'oeuvre de 2014 ou premier (seul?) chef d'oeuvre de 2015? Une merveille absolue de Richard McGuire

Mael, 26.01.2015 à 9:59357608
On peut aussi se délecter de la version turbomédia ici !

grimmy, 25.01.2015 à 16:32357606
Oui, une très bonne surprise ! Mériterait de faire un carton.

chrisB, 24.01.2015 à 17:38357604
superbe cet album, drole choupi et mignon tout plein !! La classe :)

Isaac, 24.01.2015 à 17:36357602
grimmy :
Je suis en train de le lire (j'en suis page 100). C'est formidable, hyper agréable. Quel plaisir de lire du bon Trondheim. C'est du Lapinot sans Lapinot. Dessin chouette, et humour pince sans rire. Du Trondheim quoi !


Merci du retour !

Ajouté à ma liste de futurs achats !

grimmy, 24.01.2015 à 13:15357600
Je suis en train de le lire (j'en suis page 100). C'est formidable, hyper agréable. Quel plaisir de lire du bon Trondheim. C'est du Lapinot sans Lapinot. Dessin chouette, et humour pince sans rire. Du Trondheim quoi !

Isaac, 24.01.2015 à 10:17357598
[capharnaum : album sans vignette]

Est ce que quelqu'un a lu le dernier Trondheim, des avis dessus ?

SeBso, 21.01.2015 à 21:18357592



énorme déception, d'un côté je vois la virtuosité, la vitalité du dessin. Mais que l'histoire est confuse et pleine d'incohérences, d'idées biscornues, de rebondissements absurdes [/citer]

Je dois avouer que j'ai été un peu déçu egalement. J'apprécie pourtant énormément l'œuvre de ce très grand auteur. Mais ce pastiche de roman noir, inspiré probablement des lectures de jeunesse de Feiffer, ne m'a pas convaincu...

Thierry, 21.01.2015 à 16:20357589
une adaptation en bande dessinée de la nouvelle de Neil Gaiman illustrée par Y Amano. J'aurais envie de dire que c'est un bonus pour les fans. Le travail d'adaptation de Craig P Russel est fidèle et respectueux mais pas transcendant. Cela n'apporte pas grand chose à la série


énorme déception, d'un côté je vois la virtuosité, la vitalité du dessin. Mais que l'histoire est confuse et pleine d'incohérences, d'idées biscornues, de rebondissements absurdes

chrisB, 20.01.2015 à 17:09357577
Un petit album sympathique, une bio fantasmée du grand Georges. L'histoire d'une mort qui ne veut pas donner le couperet final, d'un type à la vie bohème qui cristalise les bien pensants. Bref sur le papier tout ça être très attachant, mais après lecture quelque chose n'a pas pris, quoi ? peut etre l'écriture un peu "mièvre" (mais si je vois bien le ton qui voulait être donné à cette histoire), sans doute, un peu aussi, l'histoire qui n'est pas très originale, qui ne sort pas du lot. Bref un petit bouquin sympathique, un peu fade malgré tout.

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