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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
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Changement d'éditeur pour la saison 2 de Cité 14 (de Paquet aux Humanos), et donc de formule, de format et de prix (hélas), mais c'est toujours aussi bien. Du bon feuilleton rondement mené. Vivement que je puisse lire la suite !
Sinon, j'ai lu aussi La confrérie des cartoonists du Grand Nord de Seth, mais y'a pas de vignette, alors j'en mets pas.
Moins bon que les "récents" Wimbledon Green et George Sprott, mais de bonne tenue quand même. Ça doit cependant être plus savoureux quand on a baigné la BD et la culture canadienne, mais bon, c'est pas trop gênant si on n'y connaît rien. :o)
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 | | Mael, 25.11.2012 à 20:18 | 347750 |
|  |  | "Docteur Poche" c'était super, mais putain que wasterlain vieilli mal ! Outre son trait de plus en plus incertain et des couleurs affreuses, cette série tombe franchement dans le pathétique tant la volonté de jeunisme est évidente et le résultat déconnecté de la réalité ("c'est ton pseudo pour sms ?", la chanson finale qui cite pèle mêle fecebook, le portable, msn...). L'histoire, assez téléphonée, n'est pas nulle nulle, mais loin d'être bien bien. Un monstre. |
 | |  |  | Chouette et intéressant, ça manque tout de même d'un fil narratif autre que le simple lien chronologique en ces petites histoires.
Très bel objet. |
 | |  |  | | Je suis d'accord avec lanjingling. Qualifier Louise Brooks de starlette, je trouve ça un peu cavalier. |
 | | SydN, 24.11.2012 à 7:59 | 347727 |
|  |  | | lanjingling : | | chrisB : | | lanjingling : | | chrisB : | Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.
Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.
On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie. |
Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax. |
Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :) |
Ben, techniquement, elle était assez célèbre pour ne pas etre une starlette; puis, si on considère que quasi toutes les starlettes veulent devenir des stars, toutes les actrices ont un jour ou l'autre été starlettes.
Si M.Mousse considère qu'elle n'a jamais vraiment été intégrée dans le milieu d'Hollywood, certes comme les starlettes, cela n'en fait toujours pas vraiment une.
Et me dis pas "lis le bouquin, cela vaut le coup et tu comprendras", parce que dans ma librairie de quartier, ils l'ont pas :) |
Ben viens aménager dans le quartier de la Plaine à Marseille, la librairie BD qui a fondé la maison d'édition responsable de ce titre y est basée. Comme ça tu seras sûr de la trouver...
Après reste à savoir si c pertinent de traverser des milliers de kilomètres pour une BD :) |
 | |  |  | | chrisB : | | lanjingling : | | chrisB : | Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.
Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.
On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie. |
Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax. |
Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :) |
Ben, techniquement, elle était assez célèbre pour ne pas etre une starlette; puis, si on considère que quasi toutes les starlettes veulent devenir des stars, toutes les actrices ont un jour ou l'autre été starlettes.
Si M.Mousse considère qu'elle n'a jamais vraiment été intégrée dans le milieu d'Hollywood, certes comme les starlettes, cela n'en fait toujours pas vraiment une.
Et me dis pas "lis le bouquin, cela vaut le coup et tu comprendras", parce que dans ma librairie de quartier, ils l'ont pas :) |
 | | chrisB, 23.11.2012 à 23:15 | 347723 |
|  |  | | lanjingling : | | chrisB : | Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.
Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.
On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie. |
Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax. |
Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :) |
 | | SydN, 23.11.2012 à 17:17 | 347710 |
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Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax. |
Chai pas. Je ne l'ai pas feuilleté mais la couv est déjà assez differente de ce que fait cet auteur d'habitude. Donc faut voir ! |
 | |  |  | | chrisB : | Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.
Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.
On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie. |
Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax. |
 | | chrisB, 22.11.2012 à 23:02 | 347704 |
|  |  | Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.
Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.
On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.
Plutot bien fouttu, interessant par la multitude de regards croisés agités par le pinceau de Mister Mousse, un bel album sur le fond comme sur la forme.
Ma seule réserve concerne la narration de premier niveau, avec ce personnage qui nous raconte qu'il va nous raconter, pas convaincu de ce procédé d'introduction et de ponctuation du récit, mais ce n'est pas génant. |
 | |  |  | | NDZ : | Très bon western. Si on ajoute à un scénario-puzzle bien ficelé, un dessin de grande classe, une publication réfléchie (petits fascicules pour une mise en morceaux et en abymes - le héros étant, au final, le narrateur, aidé de voix d'outre-tombe) le projet frôle le parfait. Le récit se moque même des stéréotypes du genre, joue - parfois avec humour noir - de certains clichés et on a même des personnages avec un peu d'épaisseur. Manque plus que les fascicules tombent dans les mains de notre chouchou, le cowboy qui lit plus vite que son ombre, Gus, et que l'on ait un retour d'ascenseur sous forme de clin d'oeil, on toucherait le nirvana. |
Surtout que l'allusion à un certain Gus Isaac peut être vue comme un appel du pied transparent. Surtout quand le personne de Chris Whale ressemble un peu à Chris Balin euh Blain.
Ouaip, un bon album. C'est rare que j'aime un bouquin et que j'ai envie de le relire assez vite. Merci à Gantois, qui a titillé notre curiosité bien en amont. |
 | | NDZ, 21.11.2012 à 12:03 | 347681 |
|  |  | Et bien ça m'a un poil moins plu que le premier, on perd en mystère. Il y a du pseudo-cryptique icono-psycanalityque qui se décode malheureusement en un coup d'oeil. La dose de surprises et de rêveries cauchemardesques s'est un peu évaporée dans ce tome 2. On est passés de l'autre côté du miroir depuis belle lurette et on comprend plus et mieux où l'auteur veut en venir... passage obligé avant de boucler le tout? Le jeu (mise en abymes, effets d'annonce, troisième style de trait, etc ) avec les vieilles BD à l'eau de rose n'est pas tout à fait réussi ni tout à fait raté, mais à coup sûr trop présent à mon goût. J'ai juste une envie en fait, c'est de me procurer le mal-aimé spin-off Johnny 23, NITNIT Johnny 23, la BD sur le personnage-happening créé par le héros? la "vraie" BD dont il s'est inspiré?) pour ajouter de la confusion au tout. Et peut-être, avec chance, de la complexité. Il n'empêche, ça reste un magnifique livre sur l'adolescence, ses recherches d'identités - y compris culturelles et sexuelles - et une excellente "série". |
 | |  |  | | NDZ : | Vraiment bien. C'est un récit très linéaire, avec pas (ou peu) de rebondissements, limite bavard parfois... mais il y a surtout plein de belles choses : des cases fouillis-fouillées, des lûûtttes déjà d'époque et donc des préoccupations d'auteurs qui convainquent sans être lourdingues, des gags visuels et une ambiance (Comès en bordélique et drôle)... Vraiment sympa (pour le début des '70).
Dans ce contexte, on imagine bien les korrigans de Brocéliande débarquer à la manif d'hier à NDL, et pour amener du rêve aussi facilement dans un réel bien gris, on ne peut dire que merci ! |
et c'est en fait la genèse des légendes d'aujurd'hui dessinées par Bilal |
 | | NDZ, 18.11.2012 à 8:15 | 347643 |
|  |  | Vraiment bien. C'est un récit très linéaire, avec pas (ou peu) de rebondissements, limite bavard parfois... mais il y a surtout plein de belles choses : des cases fouillis-fouillées, des lûûtttes déjà d'époque et donc des préoccupations d'auteurs qui convainquent sans être lourdingues, des gags visuels et une ambiance (Comès en bordélique et drôle)... Vraiment sympa (pour le début des '70).
Dans ce contexte, on imagine bien les korrigans de Brocéliande débarquer à la manif d'hier à NDL, et pour amener du rêve aussi facilement dans un réel bien gris, on ne peut dire que merci ! |
 | | chrisB, 17.11.2012 à 13:22 | 347635 |
|  |  | Même si je préfère de beaucoup la première partie à la seconde, ça reste une très belle découverte. |
 | | SydN, 17.11.2012 à 12:50 | 347634 |
|  |  | | longg : | | SydN : |
Meme si je preferais certainement manger chez Passard que chez Long. |
C'est noté pour la prochaine fois. |
Pourquoi tu comptes inviter Passard la prochaine fois que je m'incruste ? |
 | | NDZ, 16.11.2012 à 19:47 | 347632 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | NDZ : | Après avoir passé un bon moment autour d'une bière en discutant en compagnie de M Henne au feu-festival Périscopages 2011, je m'étais dit qu'il faudrait que je lise un peu sa production. Hé bien je vais continuer à fouiller l'oeuvre parce que c'était une lecture stimulante et récréative. |
Oui, William Henne est d'ailleurs pour moi le seul auteur dont les livres fonctionnent sur des 'bonnes idées scénaristiques' et qui soit dans le même temps intéressant artistiquement. Bon, j'ai déjà tartiné ici sur le fait que pour moi c'est le règne des 'bonnes idées' qui est la plaie des arts narratifs, mais bref, lui c'est le seul à pas être lourd avec ça, c'est toujours subtil et ludique. Sûrement parce qu'il vient de l'animation, où on est toujours un peu obligé de se baser sur une 'bonne idée' mais où on a aussi le devoir de ne pas être trop démonstratif. (D'ailleurs, je te conseille ses courts-métrages, j'ai le DVD "Atelier Collectif Zorobabel 2000-2003", je ne sais pas si c'est encore trouvable.) |
Merci pour ce conseil car je ne serais pas allé dans cette direction (animation). |
 | |  |  | | NDZ : | Après avoir passé un bon moment autour d'une bière en discutant en compagnie de M Henne au feu-festival Périscopages 2011, je m'étais dit qu'il faudrait que je lise un peu sa production. Hé bien je vais continuer à fouiller l'oeuvre parce que c'était une lecture stimulante et récréative. |
Oui, William Henne est d'ailleurs pour moi le seul auteur dont les livres fonctionnent sur des 'bonnes idées scénaristiques' et qui soit dans le même temps intéressant artistiquement. Bon, j'ai déjà tartiné ici sur le fait que pour moi c'est le règne des 'bonnes idées' qui est la plaie des arts narratifs, mais bref, lui c'est le seul à pas être lourd avec ça, c'est toujours subtil et ludique. Sûrement parce qu'il vient de l'animation, où on est toujours un peu obligé de se baser sur une 'bonne idée' mais où on a aussi le devoir de ne pas être trop démonstratif. (D'ailleurs, je te conseille ses courts-métrages, j'ai le DVD "Atelier Collectif Zorobabel 2000-2003", je ne sais pas si c'est encore trouvable.) |
 | | Mael, 16.11.2012 à 14:23 | 347630 |
|  |  | Ce n'est pas révolutionnaire mais c'est léger, souvent drôle, plutôt bien observé. Entre les histoires de cul naze, les passages où l'on voit les deux auteurs enquêter sont autant de petite touche amusantes. Dans le genre "recueil d'anecdote sexuelle" c'est vingt fois mieux que les "Premières fois" de Krassinky, bon ça casse pas non plus trois pattes à un canard mais à -50% ça s'achète bien. Trois capotes trouées. |
 | | NDZ, 16.11.2012 à 12:48 | 347629 |
|  |  | Le meilleur river-movie de tout les temps en BD. C'est drôle (dans le genre potache), c'est vivifiant et rafraîchissant (normal pour le grand bain). Auteur à suivre?
Après avoir passé un bon moment autour d'une bière en discutant en compagnie de M Henne au feu-festival Périscopages 2011, je m'étais dit qu'il faudrait que je lise un peu sa production. Hé bien je vais continuer à fouiller l'oeuvre parce que c'était une lecture stimulante et récréative.
Très très bon. Aussi bien que Fantagas à mon avis. On a du polar noir déjanté au pays de Tex Avery, Marlow rencontre Popeye. Un régal.
 Au purée, c'est super chiant (en partie car trop verbeux, et trop "je veux faire mon Tardi avec de l'argot d'époque" mai en raté) |
 | |  |  | Je l'ai trouvé encore meilleur que le premier (peut-être parce que je me souvenais moins des épisodes). |
 | | longg, 14.11.2012 à 18:07 | 347600 |
|  |  | | SydN : |
Meme si je preferais certainement manger chez Passard que chez Long. |
C'est noté pour la prochaine fois. |
 | | SydN, 13.11.2012 à 18:12 | 347568 |
|  |  | C'est pas de la télé realité ces emissions (sauf le diner presque parfait) mais plutot du tele crochet.
Et puis oui A boire et à manger c'est mieux :)
Meme si je preferais certainement manger chez Passard que chez Long. Sauf pour le prix peut-etre...
Sinon, J'ai deja vu les deux en vrai par contre, mais je ne vous dirais pas qui est le plus beau :) |
 | |  |  | Aaaahhh, voilà une nouvelle qu'elle est bonne !
Parce que oui, Thierry, le Guillaume Long, c'est sûrement pas Alain Passard, et son bouquin est sans doute un livre de toilettes, mais, bizarrement (ou pas), c'est pas chiant pour deux sous.
Alors que Passard et Blain, y z'ont, bizarrement (ou pas), l'air aussi constipés que leur bouquin a l'air "limite chiant", comme tu dis. En même temps, on peut pas me faire confiance. J'ai pas lu leur bouquin et je ne regarde jamais la téléréalité, qu'elle soit culinaire et gastronomique ou non, qui me fait chier grave. |
 | | longg, 13.11.2012 à 12:19 | 347561 |
|  |  | | Thierry : | j'aime beaucoup Blain et je dois confesser un certain penchant pour la téléréalité culinaire et gastronomique. Ticket gagnant que ce duo Passard/Blain ? Bien non, c'est limite chiant malgré quelques bonnes choses et des papilles parfois habilement titillées. |
A boire et à manger chez le même éditeur s'pamal.
Le deux vient de sortir.
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 | |  |  | | Manu Temj : | | tofre : | | Thierry : | | j'aime beaucoup Blain et je dois confesser un certain penchant pour la téléréalité culinaire et gastronomique. Ticket gagnant que ce duo Passard/Blain ? Bien non, c'est limite chiant malgré quelques bonnes choses et des papilles parfois habilement titillées. |
C'est pas limite chiant, c'est vraiment chiant. |
Et bien moi j'ai adoré, comme quoi !
(Pour ajouter un élément constructif au débat) |
il y a des passages intéressants, mais dans l'ensemble, c'est redondant. Sans doute aurait-ce été bien de le picorer comme des notes de blog, quoique je l'ai lu en 3 semaines, donc pas vraiment d'une traite :o) |
 | |  |  | | tofre : | | Thierry : | | j'aime beaucoup Blain et je dois confesser un certain penchant pour la téléréalité culinaire et gastronomique. Ticket gagnant que ce duo Passard/Blain ? Bien non, c'est limite chiant malgré quelques bonnes choses et des papilles parfois habilement titillées. |
C'est pas limite chiant, c'est vraiment chiant. |
Et bien moi j'ai adoré, comme quoi !
(Pour ajouter un élément constructif au débat) |
 | | tofre, 12.11.2012 à 13:58 | 347550 |
|  |  | | Thierry : | | j'aime beaucoup Blain et je dois confesser un certain penchant pour la téléréalité culinaire et gastronomique. Ticket gagnant que ce duo Passard/Blain ? Bien non, c'est limite chiant malgré quelques bonnes choses et des papilles parfois habilement titillées. |
C'est pas limite chiant, c'est vraiment chiant. |
 | |  |  | j'aime beaucoup Blain et je dois confesser un certain penchant pour la téléréalité culinaire et gastronomique. Ticket gagnant que ce duo Passard/Blain ? Bien non, c'est limite chiant malgré quelques bonnes choses et des papilles parfois habilement titillées. |
 | | Mael, 11.11.2012 à 22:52 | 347546 |
|  |  | Ce fascinant ovni, né de la rencontre d'un essayiste célèbre et d'un des plus importants des dessinateurs de bande dessinée québécois, raconte le parcours d'un paquet de dessins réalisés par Raymond Girouard à l'asile d'aliéné. Racontant l'histoire de Konoshiko, pauvre agriculteur en proie aux fantôme, il n'y a pas de textes, et les dessins nécessite qu'un narrateur les explique pour prendre sens. Passant de mains en mains, chaque possesseurS va proposer une histoire et une interprétation totalement différente, donnant au travail brut de l'artiste une dimension à chaque fois différente.
Le principe de base est un peu trahis puisque ce sont chaque fois des dessins différents qui sont présentés au lecteur, même s'ils reprennent le même thème, on peut supposer que l'ensemble vient d'un tas où chaque possesseur fait son marché... Mais au delà de ce détail - bien peu important, il n'est jamais laissé entendre qu'il s'agirait d'une histoire vraie et on se fiche d'une crédibilité jamais totalement recherchée - le livre est phénoménal. Le dessin de Luc Giard se marrie à merveille à la prose riche - parfois un peu trop encline aux citations - d'Apostodilès pour créer un roman graphique à la forme désuette (le texte est sous les cases) mais résolument moderne.
Atypique, Konoshiko est un ouvrages qui peu laisser sceptique au premier abord, il faut impérativement s'y plonger pour éviter de passer à côté d'un des livres de l'année.
Au passage l'ouvrage en lui même est très beau. 5 rats boiteux. |
 | |  |  | | Aba Sourdi : | | Le meilleur auteur humoristique actuel. | Pas dans la base ? |
 | |  |  | | Pour une fois, je plussoie à fond. Le meilleur auteur humoristique actuel. Hâte que ce livre tant attendu sorte officiellement ! (La semaine prochaine, normalement.) |
 | |  |  | Je connaissais le travail de Geoffroy Monde (et pour cause...) et j'ai fait l'acquisition de son premier album chez Lapins, un objet assez beau (pour une fois chez lapins) mais un poil fragile.

Le résultat est tout bonnement génial, voilà un successeur inesperé de talent pour Goossens. La combinaison de l'humour absurde avec un dessin très beau et très bien composé dans la page.
Grande joie et forces éclats de rire.
Le génie. |
 | | Mael, 10.11.2012 à 13:49 | 347529 |
|  |  | Un peu déçu par ce titre. C'est loin d'être mauvais, la narration et la mise en page est bonne et parfois assez inventive. Mais j'ai beau être un public a priori captif (on y décrit en toile de fond la vie quotidienne au Québec il y a 20 ans, sujet qui m'intéresse a priori) ça manque d'intérêt profond. Sans doute parce que le thème majeur (la dure évolution d'une enfant vivant seule avec une mère qui refuse de grandir) m'intéresse beaucoup moins ? Je ne sais aps vraiment mais en tous cas je suis passé à côté. Deux fleurs de lys.
En lisant La Police je me dis toujours "Ok, c'est débile, mais en même temps ça va du coq à l'âne, c'est un peu facile", et pourtant je ris toujours beaucoup. C'est sans doute qu'il y a chez lui un talent, une science du rythme, du gag, et de la construction qui rend le tout réussi. Je suis très convaincu par ces praticiens de l'infernal, vivement le volume 2 ! 4 Ougandais. |
 | |  |  | Parfois un éditeur devrait savoir s'abstenir de l'emploi abusif des mots "chef d'oeuvre" et "génie" dans ses préfaces, surtout pour parler de ce truc. D'un point de vue historique, le récit se borne au parcours d'Hitler de la majorité au suicide dans son bunker, tout rayonne de lui, de ses études d'art ratées à sa progression politique et enfin à la présentation assez indigeste de l'annexionnisme allemand durant la deuxième guerre mondiale (dans une orgie de cartes géographiques et d'exposés de tactiques militaires).
Il y a des erreurs factuelles dans les notes (surtout au niveau des dates), on sent un travail éditorial qui se veut soigné mais auquel manque un travail d'historien si tant est qu'il s'agisse de penser l'histoire, ou l'oeuvre de Mizuki. Car dans ce cadre cette édition se justifie, en parallèle à Opération Mort, mais la préface aurait pu se borner à cette justification dans le parcours de l'auteur et dans la société japonaise des années 70, sans en rajouter trois tonnes d'éloges injustifiés.
Ce livre ne s'adresse pas tellement aux petites têtes blondes, à ce titre l'Histoire des 3 Adolf de Tezuka - postérieur de dix ans - a pour lui l'avantage de la fiction efficace, ainsi que d'un point de vue plus large sur l'endoctrinement nazi, le Japon impérialiste, etc.

Le dessin de Mizuki est un sommet du kitsch, avec caricatures au trait particulièrement mollasse mêlés à des dessins naturalistes à la plume (minutieusement décalqués d'après documents d'archives) réalisés par deux ou trois assistants différents. Même le tramage est dégueulasse. La narration en bande dessinée est d'une terrible lourdeur peu inventive (comme toute l'oeuvre de Mizuki à mon avis, mais ici plus que jamais).
Repli sur l'homme Hitler caricaturé en plusieurs avatars, à la fois centraux et dérisoires (après tout c'est de la manga), avec une vision trop individualisante des causes, cet Hitler de Mizuki est très loin d'Hannah Arendt - Les origines du Totalitarisme - ou de Raul Hilberg - La destruction des juifs d'Europe, pour citer deux livres dont la lecture est autrement plus édifiante.
On peut quand même relever l'intérêt de cette biographie, ses particularités, elle ne se veut rien d'autre qu'une vision subjective d'Hitler, celle de Mizuki. Un livre quelconque à mon sens : deux caricatures. |
 | |  |  | intrigues et trahisons sur fonds de montée de nazisme dans le Berlin des années 30. Bel album |
 | |  |  | | SydN : | | SeBso : | | Le cadre (SF, voyage inter planétaire) était vraiment de l'ordre du décor. Le meme récit aurait facilement pu être raconté dans un cadre totalement different. |
je ne suis pas d'accord avec ça. Et d'ailleurs, d'après ce que j'ai pu en lire, F. Peeters non plus...
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Malgré ce qu'a pu en dire F. Peeters lui-même (je me rappelle de conversations sur le topic à Peeters dédié), je reste sur mon ressenti et mes positions défendues à l'époque ici même, et je suis donc d'accord avec SeBso. |
 | |  |  | Une histoire déjantée très drôle, avec un dessin qui marche bien, accompagné d'un album d'Alexis HK qui n'est pas moins génial.
Alors ? |
 | | SydN, 25.10.2012 à 11:27 | 347338 |
|  |  | Moi qui suis fan du travail de Nancy Peña, j'ai attendu tout ce temps pour lire cet album, pourtant acheté à sa sortie. Pour deux raisons: la première, je n'ai plus le temps de lire des BD d'un seul coup (toujours dérangé, toujours des choses à faire), et pour celle là, je voulais la lire d'un coup, ne pas être extirpé de ma lecture.
2eme raison: j'aime tellement son travail que j'ai toujours peur d'être déçu.
Ce qui est idiot, car cet album est encore une fois remarquable. Peut-être moins original que les précédents, mais comme on est en terrain balisé (si on a lu les autres), Nancy a eu la bonne idée de ne pas trop en faire niveau étrangeté-originalité pour se centré sur le récit. Du coup, ce titre est moins original que le précédent, mais peut-etre plus cohérent et percutant aussi. Moins flottant je dirais même, pour employer un terme qui ne veut pas dire grand chose mais qui me semble refléter le sentiment que j'ai eu en lisant le précédent, un peu le cul entre deux chaises (mais tout de même excellent!). Ici, on est plus chez Agatha Christie, ou Gosford Park, que chez Maupassant ou Edgar Alan Poe. L'humour est subtilement dosé, le fantastique aussi. Le sentiment de "balade" qui accompagnait le chat du kimono et qui était encore un peu présent dans Tea Party, a ici disparu, mais le mystère l'a remplacé. Et la construction scénaristique est remarquable, et l'équilibre est parfait. Bravo. |
 | |  |  | | SydN : | | SeBso : | | Le cadre (SF, voyage inter planétaire) était vraiment de l'ordre du décor. Le meme récit aurait facilement pu être raconté dans un cadre totalement different. |
je ne suis pas d'accord avec ça. Et d'ailleurs, d'après ce que j'ai pu en lire, F. Peeters non plus... |
j'avais lu la même chose. Lupus est un récit de SF, tout simplement.
Parfois, je me demande s'il n'y avait pas une incompréhension de voir un auteur qui sort d'une autobio touchante et magnifique sombrer dans du récit de genre. Boouh, de la SF, caca. Et en plus, à l'usage, c'est vachement bien :o) |
 | | SydN, 23.10.2012 à 12:52 | 347296 |
|  |  | | SeBso : | | Le cadre (SF, voyage inter planétaire) était vraiment de l'ordre du décor. Le meme récit aurait facilement pu être raconté dans un cadre totalement different. |
je ne suis pas d'accord avec ça. Et d'ailleurs, d'après ce que j'ai pu en lire, F. Peeters non plus...
Le contexte spatial est indispensable à la dimension dramatique de Lupus et à l'ambiance voulue, et permet -justement- d'encore mieux se concentrer sur l'intériorité des personnages.
En ce qui concerne le travail actuel de F Peeters, j'ai moi aussi cette impression d'intellectualisation. Ce qui rend les personnages moins vivants car plus conceptualisés. Après c'est un choix qui peut être intéressant, même si c'est finalement plus traditionnel dans la SF.
Pour ce qui est du dessin, j'avais aussi remarqué un changement dès le T.3 de Lupus. Plus sûr de lui, moins hésitant, plus épuré... Je ne suis pas sûr que ce soit un choix, plus une conséquence de sa pratique constante du dessin (et donc de la progression de sa technique) et de sa quête d'identité graphique qui touche à sa fin (on sent qu'il est particulièrement aboutit maintenant). Du coup, c'est peut-être plus virtuose, mais moins graphique et moins "interessant". Enfin, ça dépend certainement des points de vue, mais perso je trouve que ça à moins de charme.
Sinon, je n'ai toujours pas lu Aama (que j'ai pourtant acheté à sa sortie), faudrait que je m'y mette... |
 | |  |  | | THYUIG : | | Xavier : | | NDZ : | | Pour finir, ça n'a pas la classe et la grâce de Lupus. C'est différent. |
Je ne sais pas si c'est la couleur ou le papier glacé, mais il y a une sorte de distance que je ressens par rapport aux personnages. Ils sont moins bruts, plus intellectualisés, et d'une certaine manière, j'ai l'impression que l'univers prend le pas sur les personnages. Lupus, c'étaient avant tout les personnages, et le monde était construit touche par touche. Ici, on a l'univers d'un bloc, et ce sont les personnages que l'on découvre (et qui nous servent aussi de guide). |
C'est ce que je voulais écrire que je disais que ce qui arrive aux personnages ne me touche pas plus que ça. On reste spectateurs d'un univers assez glacial. A voir sur la longueur parce que cette distance peut être voulue, ce côté "examen clinique". |
on ne découvre finalement qu'un personnage: Verloc. Les autres manquent singulièrement d'épaisseur. Bêtement, la série porte le nom de l'entité Aâma et pas de Verloc, ce qui montre bien que le centre de l'intrigue est Aâma (à l'inverse de Lupus qui porte le nom de son personnage principal)
Du monde aride du tome 1, qu monde de plus en plus foisonnant du tome 2, la progression dramatique ne concerne que Aâma, et jamais les personnages, qui paraissent plutôt figé.
Le traitement graphique n'aide pas non plus, je persiste à le penser. |
 | | SeBso, 23.10.2012 à 9:03 | 347293 |
|  |  | | Lupus et Aama me semblent très différents. Lupus était avant tout l'histoire de deux copains et d'une fille. Le cadre (SF, voyage inter planétaire) était vraiment de l'ordre du décor. Le meme récit aurait facilement pu être raconté dans un cadre totalement different. Pour Aama, les éléments de SF m'apparaissent davantage comme de parties intégrantes de l'histoire (mais je dois avouer que je n'ai pas encore lu le 2e tome). |
 | | THYUIG, 23.10.2012 à 8:23 | 347292 |
|  |  | | Xavier : | | NDZ : | | Pour finir, ça n'a pas la classe et la grâce de Lupus. C'est différent. |
Je ne sais pas si c'est la couleur ou le papier glacé, mais il y a une sorte de distance que je ressens par rapport aux personnages. Ils sont moins bruts, plus intellectualisés, et d'une certaine manière, j'ai l'impression que l'univers prend le pas sur les personnages. Lupus, c'étaient avant tout les personnages, et le monde était construit touche par touche. Ici, on a l'univers d'un bloc, et ce sont les personnages que l'on découvre (et qui nous servent aussi de guide). |
C'est ce que je voulais écrire que je disais que ce qui arrive aux personnages ne me touche pas plus que ça. On reste spectateurs d'un univers assez glacial. A voir sur la longueur parce que cette distance peut être voulue, ce côté "examen clinique". |
 | | Xavier, 23.10.2012 à 8:18 | 347291 |
|  |  | | NDZ : | | Pour finir, ça n'a pas la classe et la grâce de Lupus. C'est différent. |
Je ne sais pas si c'est la couleur ou le papier glacé, mais il y a une sorte de distance que je ressens par rapport aux personnages. Ils sont moins bruts, plus intellectualisés, et d'une certaine manière, j'ai l'impression que l'univers prend le pas sur les personnages. Lupus, c'étaient avant tout les personnages, et le monde était construit touche par touche. Ici, on a l'univers d'un bloc, et ce sont les personnages que l'on découvre (et qui nous servent aussi de guide). |
 | | NDZ, 22.10.2012 à 23:10 | 347286 |
|  |  | | Ce que j'apprécie pour ma part, au-delà de la forme "récit enchâssé", au-delà du côté "bêbêtes bizarres" et "monstro-plantes" c'est le traitement de la science-fiction par le prisme d'un héros largué par son époque, par son espace et par son temps. Peeters nous parle d'altérité, de singularité, de relation aux autres et de perceptions de ce qui nous entoure. Est-ce que ne pas avoir d'implants (ou avoir une maladie), c'est être différent? est-ce qu'un couple qui part à la dérive (angoisse-fantasme-cauchemar) à la suite d'un acte naturel mais irraisonné (une fillette fantôme qui hante le héros, sur une planète qui joue le lieu de Solaris) c'est inéluctable? est-ce que aimer l'écrit papier, désormais disparu, c'est forcément plus "mal communiquer" qu'un individu technophile, lisse, renfermé et secret? est-ce que le vivant c'est organique ou cela peut aussi être inorganique (robots, machines)? etc Bien loin des préoccupations (?) de Leo ou Bourgeon (y'a d'ailleurs moins de fesses, de nichons et de petites culottes chez Peeters). Pour finir, ça n'a pas la classe et la grâce de Lupus. C'est différent. |
 | | THYUIG, 22.10.2012 à 22:45 | 347285 |
|  |  | | Thierry : | il fut la victilme expiatoire qui suivit Guibert et Burns. Vous me direz que Peeters a les moyens de soutenir la comparaison. D'autant qu'il y a pour l'instant une sorte de consensus pour dire que c'est vaaaaaachement bien.
Mais en fait, pour moi, ça ne fonctionne jamais vraiment.
Avec ce tome 2, Peeters commence à introduire son petit bestiaire, que je devine n'être qu'à ces débuts. Difficile de ne pas penser aux autres maîtres es bestiaires bizzaroïdes et interstellaires que sont Leo et Bourgeon. Le bestiaire de Peeters se démarque par un aspect plus malsain et freak. La dernière page pousse même la cruauté assez loin. Beau boulopt de ce côté-là.
L'histoire avance de manière logique, ce tome étant consacré à l'exploration de la planète et la découverte des effets d'Aâma, alors que Verloc nous en apprend plus sur son passé, et sa fille. Bien fait, certainement, à défaut d'être follement original.
Malheureusement, je reste avec le même gout de trop peu qu'avec le tome 1. Dans le dessin et le ton, ce Peeters n'est plus celui de Lupus. Le trait a perdu de sa 'rondeur' pour devenir plus raide. Il perd de son dynamisme pour devenir plus lourd. Les personnage n'ont plus se petit supplément d'humanité qui me faisait les aimer dans le autres livres de Peeters. Son passage à un trait plus réaliste ne fonctionne pas pour moi, et cela retombe sur le scénario. Perd-il aussi de cet 'légèreté' qui faisait la grâce de Lupus (légèreté au sens d'une grande fluidité qui servait pourtant une histoire très dure).
Je n'arrive pas à renoncer Aâma, et j'attends le tome 3, tout en ayant l'impression d'un raté. |
Pour ma part, très bon tome. J'aime bien l'idée de ces trois "temps" qui s'entrecroisent et se répondent continuellement, je trouve d'ailleurs que le procédé est plus maîtrisé dans ce tome là. Après, pour avoir suivi le blog de l'auteur et vu ses croquis préparatoire, c'est un plaisir de voir son inspiration pour les personnages et la réalisation de celle-ci dans l'album.
Après, si je dois mettre un bémol, je dirais que pour le moment je suis un peu spectateur et que le "quoi pour quoi" et même le "qu'est-ce qui légitime la présence de chacun dans cette histoire" ne me perturbe pas plus que ça. Je prends plaisir à suivre ces personnages (à la façon de Lupus d'ailleurs), mais ce qui leur arrive ne me touche pas plus que ça. Sans doute manque-t-il une dramaturgie pour que ça me touche davantage, j'en sais rien, peut-être simplement suis-je passé à côté de certaines choses.
Et de nouveau un énorme coup de chapeau pour la couv, que personnellement je trouve superbe |
 | | Mael, 22.10.2012 à 22:13 | 347284 |
|  |  | | Ha par contre moi j'aime bien le cycle Giraud, c'est sur c'est plus "concept" mais pas malhabile. Enfin, t'as le temps d'y arriver. |
 | |  |  | | A partir du Cheval de fer plutôt, dont le cycle aura des reminiscences sur les cycles suivants. |
 | | SeBso, 22.10.2012 à 21:55 | 347281 |
|  |  | | Blueberry, cela devient vraiment intéressant avec le dyptique La mine de l'Allemand perdu / Le sceptre aux balles d'or (Giraud est alors en très grande forme). Cela reste excellent jusqu'au Bout de la piste et à la mort de Charlier. Puis Giraud reprend le scénario et, malgré d'excellents concepts, cela tombe dans une profonde indigence scenaristique (en plus le dessin de Giraud se dégrade également). |
 | | e m, 22.10.2012 à 20:22 | 347277 |
|  |  | C'est donc bien ce que je pensais, merci pour la confirmation 8)
|
 | | Mael, 22.10.2012 à 20:03 | 347275 |
|  |  | | On reste dans un western classique pendant quelques tomes mais le côté tête brulée de Blueberry s'intensifie. Au fur et à mesure ça devient brillant. Puis vient le moment où Giraud reprend le scénario et on quitte ce qui restait tout de même du western premier degré pour un truc assez top. Non, c'est bien Blueberry, continue ! |
 | | e m, 22.10.2012 à 19:51 | 347274 |
|  |  | Blueberry #1+2...
J'espère (j'imagine) que le reste de la série n'est pas à l'image de ces deux premiers tomes, parce que je risque vite de me lasser. Les histoires de soldats et d'indiens ne m'emballent pas vraiment (je préfère les westerns spaghettis) et ça manque bigrement de fun. (pis j'aime pas la tronche de Belmonblueb')
Pas le genre de bouquin que j'aurai souvent envie de relire.
3 et 2 scalps
|
 | | NDZ, 22.10.2012 à 18:30 | 347271 |
|  |  | | Thierry : | | (...) et je compte essayer de relire Cyan (...) |
oulàlà, bon courage :) |
 | |  |  | | Je suis assez d'accord avec NDZ et pui en plus l'univers déployé me fait plus pensé à du Woodring qu'à du Bourgeon (bon Leo je ne sais pas, je n'ai jamais compris on pouvait trouvé son trait intéressant). |
 | |  |  | | NDZ : | | J'ai eu un peu la même réaction que vous... et puis non. On questionne beaucoup plus que chez les autres auteurs cités, qui font tellement dans le dérivé de l'aventure des années cinquante transposée en série-Z-sur-une-autre-planète que l'on ne peut pas lire leurs livres de manière sérieuse (c'est tellement premier degré que c'est forcément parodique, non?). Peeters réussi à m'intéresser avec le "même genre d'univers" là où les autres (Leo et Bourgeon) me font me tordre de rire ou m'ennuient profondément. Peeters questionne vraiment. La nature manipulera toujours plus quelle ne sera manipulée? qu'est-ce que l'humain? vie inorganique et sociétés silico? etc. Je vais tenter de mieux pousser ma réflexion et de tenter d'assembler mes idées/un argumentaire pour répondre à la question stop ou encore? encore. |
en fait, c'est surtout le parti-pris graphique qui me bloque. Cela en découle peut-être mais l'arrivée dans la base et la grosse matrone me semblent presque déplacé.On se croirait dans une série B de delcourt, et cela casse le rythme pour moi.
parce que loe récit est intéressant, mais l'alchimie peine à prendre.
Léo est neuneu et je compte essayer de relire Cyan, mais j'ai ouvert le premier et je n'ain vu que des bombasses vulgaires qui pose inutilement dénudées :o) |
 | | NDZ, 22.10.2012 à 17:37 | 347268 |
|  |  | J'ai laissé passer l'orage de louanges pour ne pas trop me laisser emporter par les autres. Et puis, je me joins aux autres, tel le beau mouton que je bêêêê. C'est un livre d'une puissance émotionnelle exceptionnelle. La composante plastique y joue évidemment pour beaucoup. Mais pas seulement. Les motifs récurrents (le labyrinthe, la vulve, la forêt et la pluie) raviront les adeptes de la psychanalyse à deux balles. Je pense qu'il y a plus, beaucoup plus dans cette oeuvre. De l'humanité à l'état brut. |
 | | NDZ, 22.10.2012 à 17:34 | 347267 |
|  |  | | J'ai eu un peu la même réaction que vous... et puis non. On questionne beaucoup plus que chez les autres auteurs cités, qui font tellement dans le dérivé de l'aventure des années cinquante transposée en série-Z-sur-une-autre-planète que l'on ne peut pas lire leurs livres de manière sérieuse (c'est tellement premier degré que c'est forcément parodique, non?). Peeters réussi à m'intéresser avec le "même genre d'univers" là où les autres (Leo et Bourgeon) me font me tordre de rire ou m'ennuient profondément. Peeters questionne vraiment. La nature manipulera toujours plus quelle ne sera manipulée? qu'est-ce que l'humain? vie inorganique et sociétés silico? etc. Je vais tenter de mieux pousser ma réflexion et de tenter d'assembler mes idées/un argumentaire pour répondre à la question stop ou encore? encore. |
 | | chrisB, 22.10.2012 à 16:39 | 347265 |
|  |  | | Je l'avais dans les mains, mais pouf je l'ai reposé, pas envie...pour le moment du moins |
 | |  |  | il fut la victilme expiatoire qui suivit Guibert et Burns. Vous me direz que Peeters a les moyens de soutenir la comparaison. D'autant qu'il y a pour l'instant une sorte de consensus pour dire que c'est vaaaaaachement bien.
Mais en fait, pour moi, ça ne fonctionne jamais vraiment.
Avec ce tome 2, Peeters commence à introduire son petit bestiaire, que je devine n'être qu'à ces débuts. Difficile de ne pas penser aux autres maîtres es bestiaires bizzaroïdes et interstellaires que sont Leo et Bourgeon. Le bestiaire de Peeters se démarque par un aspect plus malsain et freak. La dernière page pousse même la cruauté assez loin. Beau boulopt de ce côté-là.
L'histoire avance de manière logique, ce tome étant consacré à l'exploration de la planète et la découverte des effets d'Aâma, alors que Verloc nous en apprend plus sur son passé, et sa fille. Bien fait, certainement, à défaut d'être follement original.
Malheureusement, je reste avec le même gout de trop peu qu'avec le tome 1. Dans le dessin et le ton, ce Peeters n'est plus celui de Lupus. Le trait a perdu de sa 'rondeur' pour devenir plus raide. Il perd de son dynamisme pour devenir plus lourd. Les personnage n'ont plus se petit supplément d'humanité qui me faisait les aimer dans le autres livres de Peeters. Son passage à un trait plus réaliste ne fonctionne pas pour moi, et cela retombe sur le scénario. Perd-il aussi de cet 'légèreté' qui faisait la grâce de Lupus (légèreté au sens d'une grande fluidité qui servait pourtant une histoire très dure).
Je n'arrive pas à renoncer Aâma, et j'attends le tome 3, tout en ayant l'impression d'un raté. |
 | |  |  | une très bonne surprise que cette histoire de deux soeurs juives qui vont chacune suivre une voie différente pour échapper à leur condition. A travers elles, c'est toute la condition des femmes issues des strates les plus défavorisées de la société qui est exposée.
L'intelligence de Leela Corman est d'avoir assicé dans un long flashback la père, pour montrer que les hommes pouvaient aussi être victime d'une tradition. Pères et filles auraient voului trouver l'amour mais ce sont cassés les dents sur la tradition et la misère sociale.
Fin et intelligent, ce livre est pour moi une bonne surprise de cette fin d'année. |
 | | Mael, 18.10.2012 à 13:00 | 347203 |
|  |  | | Mais c'est bien de lire La Guerre d'Alan aussi hein, c'est quand même une très grande réussite. |
 | |  |  | | pas du tout, et l'inverse est vrai aussi |
 | |  |  | | Il faut avoir lu la Guerre d'Alan pour savourer l'Enfance ? |
 | |  |  | | la séquence d'ouverture est une merveille, amha |
 | | NDZ, 17.10.2012 à 17:25 | 347186 |
|  |  | | Thierry : | enchaîner le dernier Burns avec le dernier Guibert, c'est assurément deux des meilleurs albums de 2012, et la certitude que le pauvre que je lirai ensuite me pâraître bien fade. Deux très grands livres, de deux très grands artistes. |
Il est tout simplement géant ce Monsieur Guibert.
(ceci est un exemple non contractuel) Une case avec un plan large qui pose le décor et les corps. Une case avec un objet unique, sur fond noir. Du texte en voix off. La voix d'Alan qui nous raconte son enfance. On a l'impression d'avoir vécu un moment de son enfance à ses côtés. Et puis voilà une nouvelle séquence. |
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