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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | SydN, 27.07.2012 à 23:16 | 345786 |
|  |  | Comment ai-je pu oublié cette pépite :)
Alors bon, j'ai mis coup de coeur, comme pour La clôture qui pour moi est un chef d'oeuvre, mais pourtant il est clair que les deux albums ne jouent pas dans la même cour. Mais coup de coeur tout de même, parce que putain, d'habitude, les receuils de strips, quand ils sont bons c'est un ensemble plutot correct et quelques très très bons qui sortent du lot. Là, c'est l'inverse, l'ensemble est vraiment très très bon et quelques uns sont corrects... Donc chapeau, c'est drôle, c'est malin, c'est inventif, c'est bien vu. Ca faisait longtemps que j'avais pas autant rit en lisant une BD. Ouf, merci ! |
 | | SydN, 27.07.2012 à 23:08 | 345785 |
|  |  | Ahah effectivement, très bon. Quel talent ce Ibn A Rabin, quel esprit, quel... quel... quel... Et merde, achetez-le !
Lu jusqu'au 8 pour le moment dans la nouvelles édition, soit-disant meilleur mais tout de même perfectible au niveau de la traduction... Il n'empêche que c'est prenant, intriguant, pas carricatural (malgrés parfois quelques dialogues un peu trop illustratifs de ce qu'il se passe à l'image), dessins qui change un peu des standard manga, c'est brut, opressant (surtout les 3 premiers, assez suffocants). Bref, niveau efficacité ça le fait. En espérant ne pas être déçu avec le final... Une moyenne de presque 4 tunnels pour l'ensemble.
Alors je ne sais pas si c'est parce que j'ai lu trop de Sfar, mais j'ai pas du tout accroché. Je n'ai pas vraiment vu l'intérêt de ce bouquin. J'ai le 2 à lire, mais je me traine, je le prend, je le pose, j'y arrive pas. Ca m'ennuie. Ca me fait pareil pour l'Ancien Temps. Toujours ce même phrasé dans les dialogues, quel que soit le personnage qui parle, quelle que soit la bd et son contexte. Je peux plus.
2 peintres (parce que quand même, c'est pas de la daube) |
 | | NDZ, 27.07.2012 à 13:53 | 345778 |
|  |  | | chrisB : | | NDZ : | Certains points font mouche, mais au final, anecdotique... |
Je n'ai pas lu celui çi, mais j'avoue ressentir la même chose pour les autres albums de James, je trouve que ça se ressemble un peu toujours, que ça ne décolle pas. J'en suis le premier surpris car j'attendais surement que cet auteur prenne de l'ampleur.
Bref après avoir lu, sans déplaisir bien au contraire, ses albums chez Dargaud/Fluide et 6pieds, j'attends toujours ''l'album'' qui tuera sa race... |
il est vrai. Je me rappelle que James et la tête X. était un de mes passages obligés sur le net il y a quelques années... jamais retrouvé "le truc" en album. |
 | | chrisB, 27.07.2012 à 13:43 | 345776 |
|  |  | | NDZ : | Certains points font mouche, mais au final, anecdotique... |
Je n'ai pas lu celui çi, mais j'avoue ressentir la même chose pour les autres albums de James, je trouve que ça se ressemble un peu toujours, que ça ne décolle pas. J'en suis le premier surpris car j'attendais surement que cet auteur prenne de l'ampleur.
Bref après avoir lu, sans déplaisir bien au contraire, ses albums chez Dargaud/Fluide et 6pieds, j'attends toujours ''l'album'' qui tuera sa race... |
 | | crepp, 27.07.2012 à 12:48 | 345773 |
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On a tous nos auteurs qui ont marqué notre adolescence. Florence Magnin en fait partie. Illustratrice de nombreux jeux de rôle ou livres. Elle m'a marqué avec les couvertures du cycle des princes d'ambre (ainsi que le JDR, et le tarot bien entendu) de Roger Zelazny.
Bref, j'ouvre toujours un de ces albums avec cette idée en tête, qui fait que je ne suis pas vraiment objectif avec elle. L'héritage d'Emilie est trop long en fait à mes yeux, je préfère Florence Magnin dans des récits en deux tomes, mais voilà il y a toujours ce thème du voyage et du rêve (bon pas à la sandman hein faut pas pousser :o) qui me plait. Même si je trouve son dessin moins fort dans le coté "futuriste" de l'histoire, il reste une force dans son trait: c'est de me faire encore rêver.
3 étoiles.
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 | | NDZ, 27.07.2012 à 12:31 | 345772 |
|  |  |    HHOulà, c'est pas que ça devient inintéressant mais presque...
Certains points font mouche, mais au final, anecdotique...
Dans la famille "récit de maladie", je demande une réussite. Bingo. Une histoire qui, bien que structurée de manière presque poussive/artificielle (chapitre centrés sur "une femme" de David), propose de nombreuses fulgurances graphiques et/ou narratives. Des images nous hantent longtemps après la fermeture du bouquin. |
 | | chrisB, 27.07.2012 à 11:54 | 345771 |
|  |  | Je ne peux pas croire que je sois le seul à avoir lu cette petite merveille, ça fait un bail que je n'avais pas été autant embarqué dans une histoire ! |
 | |  |  | Un journaliste idéaliste, un crime qui le mène à un complot, des policiers pas nets, une mystérieuse inconnue, un insaisissable cerveau maléfique... Tout ce qu'il faut pour que Morvan ou Corbeyran nous pondent une série dont ils ont le secret. Sauf que Cava et Del Barrio brouillent les cartes et utilisent ce canevas pour éclairer une période trouble et mal connue de l'Espagne du début du XXème siècle. Les notes en fin d'album sont d'ailleurs bien utiles pour comprendre les enjeux de cette histoire.
En sous-main, les auteurs questionnent le rapport à l'histoire. L'album est construit en forme de flashbacks autour d'une interview d'Amoros, de nos jours. Pour les auteurs, l'Espagne oublie, et cette amnésie pose problème pour comprendre ce monde. A leur niveau, ils tentent de remettre en lumière certains faits oubliés. Un acte politique, en fait... |
 | | Mael, 24.07.2012 à 2:20 | 345701 |
|  |  | Bucquoy est un bon scénariste, très bon. Mais putain, Tito dessine vraiment trop mal pour mettre plus de trois étoiles. |
 | | NDZ, 23.07.2012 à 11:58 | 345680 |
|  |  | Sans être méchant, ça se lit (encore) agréablement mais avec ce tome, j'ai eu une lègère impression de "Comment une série tendre et bien foutue vire à la recette?".
  Hé bien, sans trop comparer à une autre série d'aventure et d'humour sur les pirates qui a eu son petit succès ces dernières années (voir juste ci-dessous), je trouve que l'absence de succès de cette série ci est d'une injustice crasse. Les dessins est impecc et rappelle Groening, les dialogues bien écrits et les péripéties efficaces. Comme ma note correspond toujours à un plaisir de lecture, qui se trouve renforcé si la lecture est tout sauf bateau, qu'elle fourmille de surprises et de franche rigolades, on peut dire que ça frôle le coup de coeur. Très chouette série injustement oubliée.
   Alors la comparaison est inévitable, et ça n'est pas à l'avantage de Ratafia. On ne s'ennuie pas vraiment, les calembours et situations abracadabrantes se succèdent avec bonne humeur... mais on décèle un manque de construction, le plaisir résidant dans le farfelu bordélique, souvent drôle. C'est d'ailleurs l'humour débile (et les guest-stars) qui fait vraiment mouche sur le dernier tome, car le scénario ne brille pas par sa cohérence et rend le tout limite pénible (un peu comme dans le tome 4 en fait). |
 | | effer, 17.07.2012 à 15:05 | 345606 |
|  |  | | Thierry : |  relecture du premier tome avant lecture du second tome. Autant le premier tome constituait une bonne surprise, autant le tome 2 fait pschiiiit.
Le premier tome réussissait à créer une atmosphère à la fois burlesque et étouffante, à l'image de la scène surréaliste où les membres du comités doivent décider si, oui ou non, il faut contacter un médecin, et lequel. Mais le deuxième tome me semble manquer de souffle. Il perd cet aspect involontairement burlesque et le récit en perd beaucoup de son sel. Cela reste très bien réalisé, mais il manque quelque chose? Sincèrement, la scission en deux tomes doit être pour beaucoup dans ce problème. |
J'ai le même avis que toi sur le second tome. |
 | |  |  |  relecture du premier tome avant lecture du second tome. Autant le premier tome constituait une bonne surprise, autant le tome 2 fait pschiiiit.
Le premier tome réussissait à créer une atmosphère à la fois burlesque et étouffante, à l'image de la scène surréaliste où les membres du comités doivent décider si, oui ou non, il faut contacter un médecin, et lequel. Mais le deuxième tome me semble manquer de souffle. Il perd cet aspect involontairement burlesque et le récit en perd beaucoup de son sel. Cela reste très bien réalisé, mais il manque quelque chose? Sincèrement, la scission en deux tomes doit être pour beaucoup dans ce problème. |
 | | Anoeta, 16.07.2012 à 15:04 | 345589 |
|  |  | | Anoeta : | Je file de suite lire La boite noire.
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Argh, passons, 1 étoile tout comme Le faiseur de silence d'ailleurs. |
 | |  |  | | NDZ : | Joli album, empreint de poésie absurde, de nostalgie joyeuse et mélancolique à la fois. J'ai beaucoup aimé me faire embarquer. |
En lisant le dernier Jérôme version Flblb, ce WE, je pensais justement à ce livre. Je me disais que j'avais du mal à imaginer le duo M. Saur/Nylso sur autre chose que la mélopée achronique caractéristique de Jérôme... |
 | |  |  | | NDZ : | Moi qui ne suis pas trop strip, j'ai ricané bêtement à un bonne poignée de poils de cochon d'Inde. Vraiment rafraîchissant, idéal à picorer le soir, les orteils en éventail. |
Ah bin, justement je ne l'ai pas emprunté, histoire de le faire en aout, durant les vacances de la biblio. Les strips, il faut lire ça par petits bouts. Merci. |
 | | NDZ, 16.07.2012 à 11:58 | 345585 |
|  |  | Joli album, empreint de poésie absurde, de nostalgie joyeuse et mélancolique à la fois. J'ai beaucoup aimé me faire embarquer.
Moi qui ne suis pas trop strip, j'ai ricané bêtement à un bonne poignée de poils de cochon d'Inde. Vraiment rafraîchissant, idéal à picorer le soir, les orteils en éventail.
Honnête sans être passionnant. Le prototype de l'album Futuropolis, deuxième du nom. On a un récit qui se veut caustique ou décapant, ou drôle-de-drame, et en fait tout est attendu. La dimension sociale est surtout décevante. Sans souffle, la dénonciation de certaines dérives tombe à plat.
    C'est looonnnnnggggg. Typiquement ce qui me retient de lire des séries FB(XIII, Thorgal, Ric Hochet, euh non, pas Ric)/US/Manga au long court: ça s'essouffle rapidement, ça tourne en rond, ça part dans la surenchère stérile, ça multiplie les incohérences. Franchement, l'adaptation en film m'a beaucoup plus plu: c'était rythmé, ramassé. Là où c'est agréable dans certaines séries, le côté feuilleton qui se contredit, avec des rebondissements débiles ou autre (Adèle Blanc-Sec, la bédé cette fois et surtout pas le film qui affligeant), pour 20th century la diluation nuit à l'attention. A l'intérêt.
  Je ne pensais pas accrocher au début. On a un format assez séduisant sur le début... focaliser sur des destinées individuelles, noyées dans les décombres et les grands enjeux que l'on ne perçoit pas est assez habile. Reste que l'on voit déjà les limites, les failles, qui grandissent à vue d'oeil. Je continue, pour voir (le confort du prêt). |
 | | SydN, 16.07.2012 à 9:02 | 345578 |
|  |  | [albin_zelie : album sans vignette]Ah, voilà une bonne surprise ! Bon "surprise" à demi pour moi, car Yannick est un camarade de forum depuis quelques années, je suivais donc son travail et attendais la sortie de son premier "vrai" livre avec une certaine curiosité. Et bien malgré les pages que j'avais pu voir, les doutes qu'il avait émis au début accompagnés de certaines hésitations, il s'en est vraiment très très bien tiré.
A la base ce n'est "qu'une" histoire d'amour, sujet éculé au possible, mais traité d'une manière vraiment originale (mélant aventure, onirisme, fantastique et SF), sans niaiserie, un chouïa de naïveté (pas de découverte amoureuse sans naïveté me direz-vous), et un dessin qui trouve un équilibre fragile entre modernité et désuétude: celà fonctionne étonnamment bien et confère un charme fou aux planches (on retrouve cet équilibre dans l'utilisation quasi outrancière des onomatopées, superbement utilisées).
Bref, à conseiller à tous les romantiques, et à tous ceux qui cherchent une lecture simple, efficace, originale, qui sait être maline en détournant les codes et mélangeant les genres.
Merci Yannick !
4 Poissons rouges |
 | | SydN, 16.07.2012 à 8:33 | 345577 |
|  |  | | Mael : | | SydN : | Quelqu'un peut m'en dire plus ? Mael? Longg? Big ben?
moi qui ai aimé à peut près tout ce qu'à fait big ben, je suis curieux de savoir de quoi ça parle ( de bande dessinée visiblement, mais encore? ) |
[citer auteur=BigBen]Ca parle de bande dessinée, eh oui, mais d'une manière que... euh, je préfère te laisser découvrir les quelques pages qui sont ici. Ca donne une bonne idée. |
| Mael : | Pour être tout à fait franc je l'ai lu mais n'en ai aucun souvenir si ce n'est un bon souvenir global. Ce qui est malheureusement le cas de la plupart de mes lectures non relues.
Mais ça me donne envie de le reprendre justement. Forcément c'est encore une BD sur le microcosme, avec des blagues pour amateurs, mais en même temps c'est justement un petit tirage fait dans cette optique. |
Merci !
je le met sur mon carnet de futurs achats :) |
 | | Mael, 15.07.2012 à 22:44 | 345575 |
|  |  | | SydN : | Quelqu'un peut m'en dire plus ? Mael? Longg? Big ben?
moi qui ai aimé à peut près tout ce qu'à fait big ben, je suis curieux de savoir de quoi ça parle ( de bande dessinée visiblement, mais encore? ) |
Pour être tout à fait franc je l'ai lu mais n'en ai aucun souvenir si ce n'est un bon souvenir global. Ce qui est malheureusement le cas de la plupart de mes lectures non relues.
Mais ça me donne envie de le reprendre justement. Forcément c'est encore une BD sur le microcosme, avec des blagues pour amateurs, mais en même temps c'est justement un petit tirage fait dans cette optique. |
 | | Anoeta, 15.07.2012 à 21:20 | 345574 |
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Après avoir relu toute la période Fournier, j'ai enchainé sur cet album mal aimé et souvent moqué. Il y avait très longtemps que je ne l'avais pas lu ( 10 ans ? 15 ans ? plus ?).
Je m'attendais à lire une grosse daube, donc forcément je ne pouvais être qu'agréablement surpris. Et bien ce fut le cas. Quand on compare cet album au premier Fournier (Le faiseur d'or) ou au premier Morvan (Paris sous Seine) moi je trouve que Nic et Cauvin ne s'en sortent pas mal (je vais me faire jeter des pierres... :o) )
Certes, il y a des lourdeurs (Spip qui tombe dans l'eau, puis Fantasio qui tombe dans l'eau, puis tous les méchants, puis le capitaine du bateau), mais bon Fournier étaient lourd aussi en particulier avec Itoh Kata (ces blagues redondantes sur 3 albums sur les kanjis japonnais ou les lapins qui sortent du chapeau).
Le scénario avance vite et à défaut d'être génial, on ne s'ennuie pas pendant la lecture. Un ou deux gags m'a fait sourire (Fantasio qui marche sur l'eau avec la corde au coup par exemple).
On est loin d'un Spirou de Franquin, on est d'accord, mais on en était déjà loin avec Fournier.
Pourquoi tant de haine envers cet album ? J'avoue que je ne comprends et file de suite lire La boite noire.
3 glaçons
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 | | BigBen, 15.07.2012 à 21:16 | 345573 |
|  |  | | Ca parle de bande dessinée, eh oui, mais d'une manière que... euh, je préfère te laisser découvrir les quelques pages qui sont ici. Ca donne une bonne idée. |
 | | SydN, 15.07.2012 à 18:57 | 345572 |
|  |  | Quelqu'un peut m'en dire plus ? Mael? Longg? Big ben?
moi qui ai aimé à peut près tout ce qu'à fait big ben, je suis curieux de savoir de quoi ça parle ( de bande dessinée visiblement, mais encore? ) |
 | | Mael, 14.07.2012 à 22:07 | 345567 |
|  |  | Voici un album qui n'a strictement aucun intérêt, le trait de Blanchin en soit j'aime bien mais sur ce format même son dessin ne rattrape pas la totale insipidité du propos. pendant 22 pages, il décrit le déménagement d'un ami à lui. Ce n'est ni bien amené, ni intéressant, ni drôle. Le pire de l'autobio nombriliste et sans intérêt donc. A fuir.
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 | |  |  | | Mael : | Un dessin très élégant, et avec un bon scénario, sans surprise mais bien troussé et plein de brouillard londonien. Une bonne première lecture pour ce dessinateur que je ne connaissais que de nom. 3 étoiles. |
oui, Dino Battaglia est un grand méconnu. On ne peut que féliciter Mosquito dans leur entreprise de redécouverte de son oeuvre (ainsi que celle de Toppi et Micheluzzi)
Je regrette juste que l'oeuvre de Buzzelli ne soit pas remise à l'honneur également :o/ Se dire que Zil Zelub, la révolte des ratés ou l'agnone sont indisponibles depuis si longtemps |
 | | Mael, 13.07.2012 à 0:57 | 345557 |
|  |  | Un dessin très beau, mais un scénario poussif et tellement convenu. Tant de prétention et de lourdeur... 1 étoile.
Un dessin très élégant, et avec un bon scénario, sans surprise mais bien troussé et plein de brouillard londonien. Une bonne première lecture pour ce dessinateur que je ne connaissais que de nom. 3 étoiles.
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 | | Mael, 07.07.2012 à 14:04 | 345516 |
|  |  | | C'est surtout que même si j'ai trouvé Geronimo nul j'avais du mal à lui mettre le même nb d'étoiles que Cognac-truc. |
 | |  |  | | Mael : |
Bon ça c'est nul mais qui en doutais ? |
Ecrire ton petit verdict t'a tellement énervé que tu as encore réduit ta bullenote, me trompé-je ? |
 | | Mael, 07.07.2012 à 12:15 | 345514 |
|  |  | Et bien c'est d'un chiant, je me suis forcé à tout lire au cas où une bonne surprise arriverai mais non. C'est un récit sirupeux nimbé de bons sentiments, qui porte plein de belles valeurs sur la nature, l'amour... Une sorte de Rural pour enfant quoi... Mais là où l'autre avait le mérite d'être un documentaire efficace là on a vraiment un récit initiatique par le petit bout de la lorgnette, assez mal fichu et qui devient assez vite ridicule. Une étoile pour le tout.
Bon ça c'est nul mais qui en doutais ? Je l'ai emprunté uniquement pour faire un sommaire pour bulledair, j'ai voulu le lire puisqu'il était là mais c'était franchement au dessus de mes forces. J'ai tenté de me reporter vers les auteurs les plus a priori intéressant histoire de. Davodeau fait ici une bonne histoire, mais alors Christopher, j'en ai rarement mais en avais lu du bien, son truc est vraiment mal fichu, reposant sur une sorte de twist final qui - outre le fait que je l'avais deviné dès le début - est vraiment mal amené, reposant sur une réplique finale qui ne rime à rien... En plus c'est franchement mal dessiné, on sent qu'il a pris les sous et ne s'est pas foulé. 0 étoiles. |
 | | chrisB, 07.07.2012 à 10:08 | 345512 |
|  |  | Un brin déçu par le dernier opus de Mister Pastor, on sent moins la pate d'avant. Ca reste un bon bouquin avec des personnages etune ambiance, mais peut etre un peu trop lisse et conventionnel par rapport à ce qu'il propose d'habitude. |
 | |  |  | Après la nuit du chat, Broussaille disparaît longtemps, et il faudra 11 ans pour que paraisse ce nouvel album, qui reprend deux longs récits.
Le premier, réalisé par Frank seul, se présente sous forme d'un chassé-croisé au Japon. Broussaille et Catherine, en voyage au Japon, se perdent et tentent de se retrouver en se rendant dans des endroits qu'ils pensent que l'autre ne manquera pas d'aller visiter. Le Japon qui y est décrit est un Japon fantasmé, celui d'un touriste... c'est un parti-pris, qui peut surprendre dans la naïveté de Broussaille qui, il y a à peine 20 ans, semble découvrir un monde complètement inattendu: manga, sashimi, wasabi... autant d'éléments de la culture japonaise qui ont depuis beaucoup mieux pénétré notre quotidien (en tout cas le mien, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde :o)). Ce récit en devient une petite curiosité, mais il conserve ce petit supplément de légèreté qui fait que j'aime Broussaille.
Par contre, Sandrine des Collines... je n'en avais conservé aucun souvenir. En le relisant, je crois que j'étais en fait en plein déni. Je me demande si ce dernier scénario de Bom n'est pas la divergence artistique entre Frank et Bom. Si l'équipe avait bien fonctionné jusque là, ce récit m'a ennuyé et frustré. Broussaille rend visiste à son oncle du Burundi. Il est aussi chargé par son oncle René de le raisonner quant au sort de leur mère. Vivant également ua Burundi, son fils vient de la placer en institution. René voudrait soit que son frère l'accueille, soit qu'il la renvoye en Belgique pour qu'elle s'installe chez lui. Et Broussaille aura aussi bien du mal à apprivoiser Sandrine, petite fille adoptée par son oncle, qui se révèle très rétive et mal dans sa peau. Beaucoup de choses, beaucoup d'intentions et 23 pages pour solder le tout. Des idées lancées en l'air mais rien n'est exploité un minimum. D'autant que le récit passe de nombreuses pages à détailler une excursion de Broussaille à la découverte des gorilles. Trop, trop, trop en trop peu de place. Broussaille n'est plus que l'ombre de lui-même, et je m'emmerde royalement.
En fait, c'est comme si le virage plus adulte de la série n'avait définitivement pas été complètement assimilé par les auteurs.
J'ai même l'impression que certaines parties sont de Frank et d'autres de Bom, collées entre elles sans concertation. Difficile de noter, tant le niveau des 2 histoires diffère. |
 | | SydN, 04.07.2012 à 21:41 | 345453 |
|  |  | | Mael : | | SydN : | | C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
C'est ce qu'on appelle un procédé commercial, franchement honteux pour le coup. |
Ben ouais c'est tellement vilain, que je tentais de trouver une autre solution... C'est vache quand même, surtout que les deux variantes sont parus avec peu d'intervalle... |
 | | Mael, 04.07.2012 à 21:24 | 345452 |
|  |  | | SydN : | | C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
C'est ce qu'on appelle un procédé commercial, franchement honteux pour le coup. |
 | | SydN, 04.07.2012 à 20:41 | 345449 |
|  |  | | Mr_Switch : | | SydN : |
C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, |
96CC, en 2 tomes, tu veux dire ? N'est-ce pas ?
et en effet, on s'est fait couillonner, rhalala |
Heu oui 96cc... |
 | |  |  | | SydN : |
C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, |
96CC, en 2 tomes, tu veux dire ? N'est-ce pas ?
et en effet, on s'est fait couillonner, rhalala |
 | |  |  | | SydN : | Un conte onirique et symbolique peut-être un chouïa longuet mais à l'ambiance suffisamment étrange et mystérieuse pour être remarquable. Une bonne surprise!
Par contre, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ça:

C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
pour tromper le lecteur inattentif ? |
 | | SydN, 04.07.2012 à 16:12 | 345443 |
|  |  | Un conte onirique et symbolique peut-être un chouïa longuet mais à l'ambiance suffisamment étrange et mystérieuse pour être remarquable. Une bonne surprise!
Par contre, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ça:

C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
 | | Mael, 03.07.2012 à 18:00 | 345392 |
|  |  | | Si c'est un peu contemplatif, pas muet mais taiseux, après ça reste un "livre à propos" qui se veut un minimum édifiant sur la situation des petits pêcheurs bouffés par les chalutiers géants, plus largement la métaphore se file sur tout l'artisanat, etc. Donc je crois que ça se tient tout de même comme "livre de bibliothèque" (je pense avoir compris ce que tu mets derrière ce concept) malgré un traitement plus contemplatif que pédago. |
 | |  |  | Dans ce cas de figure, je me demande "était-ce un livre de bibliothèque ?". Il y a les livres que l'on doit impérativement acheter pour apprécier. Je pense à la plupart des bandes muettes, les bandes contemplatives ou celles où il faut vraiment passer et repasser dessus pour apprécier la substantifique moelle.
Mais je ne pense pas que ce soit le cas ici ?
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 | | Mael, 03.07.2012 à 14:15 | 345389 |
|  |  | C'est très beau mais alors... Je l'ai lu ce matin et quand tout à l'heure j'ai préparé ma pile de livres à ramener à la bibliothèque je l'ai redécouvert. De fait je l'avais déjà oublié. Je garde deux étoiles pour le dessin et la bonne narration, le problème c'est que ça ne raconte rien. |
 | |  |  | | Mael : | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... |
comme quoi, le choix de Ponzio pour terminer l'ordre de Cicéron est cohérent |
 | | Mael, 02.07.2012 à 17:03 | 345366 |
|  |  | | lanjingling : | | L'extrait sur bubulle est peu engageant, en effet, par contre, comme Mael , je t'engage à (re)lire Jérémie qui est vraiment bon. |
J'aurais du en rester là... Et aux naufragés du temps... |
 | |  |  | | Mael : | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... Ensuite c'est absolument insipide, d'une nullité affligeante, les dialogues étant encore au dessous de Dallas et les rebondissements tellement tirés par les cheveux (certains dirons habilement ponctué pat des ellipses, je dirais irréfléchis et tombant comme de cheveux sur la soupe) qu'ils ne surprennent jamais. |
L'extrait sur bubulle est peu engageant, en effet, par contre, comme Mael , je t'engage à (re)lire Jérémie qui est vraiment bon. |
 | | Mael, 02.07.2012 à 16:52 | 345363 |
|  |  | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... Ensuite c'est absolument insipide, d'une nullité affligeante, les dialogues étant encore au dessous de Dallas et les rebondissements tellement tirés par les cheveux (certains dirons habilement ponctué pat des ellipses, je dirais irréfléchis et tombant comme de cheveux sur la soupe) qu'ils ne surprennent jamais. La fin ne répond à rien sans être ouverte, on s'attend à une clôture aussi nulle (la mort de l'héroïne et on en saura pas plus, tant pis pour le spoil), à l'image du reste, mais tout de même... Ha bien sûr les sous-entendus lourdauds sur le physique de la demoiselle arrivent toutes les 4/5 pages, et il y a une scène de sexe lesbien sinon ça ne serait pas complet.
Avant de voir ce livre dans ma bibliothèque municipale j'ignorais son existence, il va retourner aussi vite dans les limbes... |
 | |  |  | Bon ça y est, on a perdu Vehlmann... Dommage parce que l'action est toujours au rendez-vous, les péripéties bien menées, mais alors l'intrigue... Ça devient un grand n'importe quoi. Des zombies, des bêtes invisibles, des clans, tout ça envoyé au visage du lecteur pour lui faire se poser le maximum de questions, sans clairement donner la queue d'une réponse. Lassant. |
 | |  |  |  relecture du premier volet de ce nouveau tryptique enchaîné à la lecture du second volet. Et le sentiment reste mitigé. Je ne m'étendrais pas trop sur le travail de Boidin. Non qu'il soit honteux, mais il reste très loin de la qualité de trait d'un Yslaire. Après les hésitations du tome 1, il se montre un peu plus à son aise (il y a des cases hideuses dans le premier tome), mais son rôle est ingrat. Il doit le remplir suffisamment bien aux yeux d'Yslaire, puisqu'il serait préssenti pour dessiner le dernier cycle de cette guerre des Sambre.
Le principal problème vient du scénario de cette série parallèle, dont je peine à clairement voir l'intérêt. Si le premier cycle relatait la genèse de l'écriture de la guerre des yeux par Hugo Sambre, ce deuxième cycle, qui s'intéresse à la grand-mère d'Hugo Sambre, semble vouloir démontrer que l'histoire ne fait que se répéter. L'inversion des rôles (Sambre est une femme dans ce cycle) n'est qu'un détail. On retrouve des personnages et des situations qui renvoyent directement à la série-mère, comme autant de motifs récurrents. Pourquoi pas ? mais que tout cela manque d'enjeu. En fait, nous savons que cette romance va mal se finir, la seule inconnue venant des origines mystérieuses de Werner. Le scénario se traîne un peu, et Yslaire, surtout dans le premier volet, se perd dans des séquences trop dialoguées, à la symbolique trop chargée... On sent la volonté du bon mot, du dialogue fin et à double tranchant, mais dans la brièveté d'une bande dessinée, de telles échanges prennent trop d'importance et au lieu de passer pour une fulgurance, elles deviennent artificielles. |
 | | Mael, 30.06.2012 à 9:21 | 345311 |
|  |  | | SydN : | | Mael : | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
Excuse-moi Mael, je ne t'ai pas écouté: tu as mis ton pull à l'envers.
(private joke) |
Même moi il m'a fallut quelques secondes pour comprendre ! |
 | | NDZ, 29.06.2012 à 22:04 | 345308 |
|  |  | | (Bon, j'ai vérifié, j'en suis au 13 pour le moment... je vais peut-être pas continuer de suite par crainte des déjà-vus que je vais surement me prendre en plein face après ce fix super-concentré) |
 | | NDZ, 29.06.2012 à 22:02 | 345307 |
|  |  | Ah ah, qu'il est fort ce Ric. Et qu'il est fort ce Vandermeulen: moi qui me retapais, depuis quelques temps, tranquilou les Ric, dans l'ordre, les soirs de disette bédéistiques, chez mes parents... voilà que je mets un couvert 4 étoiles à ce sacré ringard en pat'd'eph' et veste blanche à petits traits noirs. Comme quoi, même juste avec des ciseaux et sans réécrire les dialogues (coucou Ayroles) on peu faire du bon. Et même sans Michel Vaillant. Pour la performance, pour la rigolade. Et parce que de l'OuBaPo de grande classe au Lombard, ça se fête (même si sur certains Capricorne...). Spéciale dédicace à ce cher chrisB qui veillait au grain et avait dû épier mes petits plaisirs solitaires de ces derniers temps. |
 | | SydN, 28.06.2012 à 10:34 | 345267 |
|  |  | | Mael : | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
Excuse-moi Mael, je ne t'ai pas écouté: tu as mis ton pull à l'envers.
(private joke) |
 | |  |  | lecture sur le dessus d'une poussette à 2 heures du matin en tentant désespérément d'endormir mon aîné dans les couloirs lugubres d'un Novotel bourguignon... peut-être mon jugement est altéré par un contexte de lecture délicat. J'en reviens en tout cas aux mêmes constatations et griefs que je nourris envers la bande dessinée actuelle. Ni bon, ni mauvais. Correctement réalisé mais pourri de lieux communs, d'emprunts, de stéréotypes pour une espèce de jaws nordique qui remplace le requin blanc par une murène géante. Ce n'est pas que ce soit une daube, c'est juste sans intérêt. |
 | | Mael, 21.06.2012 à 11:46 | 345097 |
|  |  | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
 | | chrisB, 21.06.2012 à 10:23 | 345091 |
|  |  | | ingweil : | Mouais ça commence à sérieusement tourner en rond son truc. J'avais trouvé la famille assez rigolo dans son côté trash et transgressif, mais Vivès peine à renouveler son propos. On a l'impression de relire certaines histoires du tome précédent, les chutes deviennent prévisibles.
Dommage. |
Oui c'est pas faux, en même temps ca reste du bon Vives, ça nous change des longs récits (à part Polina qui est au dessus tout de même) |
 | |  |  | Mouais ça commence à sérieusement tourner en rond son truc. J'avais trouvé la famille assez rigolo dans son côté trash et transgressif, mais Vivès peine à renouveler son propos. On a l'impression de relire certaines histoires du tome précédent, les chutes deviennent prévisibles.
Dommage. |
 | | Pierre, 20.06.2012 à 20:16 | 345083 |
|  |  | | Le meilleur de Wolinski ce sont ses éditos pour Charlie Mensuel (écrits sur le bord de sa piscine pour reprendre son expression) et ses choix éditoriaux aussi pertinents que variés: Herriman, Schulz, Jacovitti, Buzzelli, Swarte, Willem, Pichard, Feiffer, Schlingo ... De 1969 à 1980 Charlie Mensuel a été la meilleure revue du monde (j'en collectionne maniaquement les 150 premiers numéros -il m'en manque encore un tiers). |
 | |  |  | | Aba Sourdi : | | Je pourrais railler ta méchanceté injuste et péremptoire, mais je serais de mauvaise foi car je pourrais réécrire ton paragraphe en remplaçant "Wolinski" par "Siné", qui est pour moi LA grande énigme de surestimation. Jamais compris ce qu'il avait d'intéressant, de drôle, de pertinent, c'est un vrai beauf, contrairement à Wolinski qui sait quand même mener une réflexion. | Te casse pas, la réponse est simple: rien.Siné a fait quelques recherches graphiques intéressantes il y a bien bien longtemps, mais pour l'essentiel, la différence entre ce qu'il fait et les autres auteurs de Hara-kiri, c'est qu'il est vraiment bete et vraiment méchant; prendre de l'agressivité systematique et gratuite pour de l'humour, cela ne m'étonne pas qu' Internal Lobster apprécie.
|
 | | pirik2, 20.06.2012 à 16:22 | 345081 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Je voulais bien entendu parler des recueils 70's au Square (et non pas 60's) où son style personnel est déjà présent, comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
Si, il y a en commun une mise en scène aussi glaciale qu'un story board, et des idées qui s'étalent jusqu'à faner.
| Aba Sourdi : | | ...D'ailleurs il ne me semble pas que ces pages aient un jour été reprises en recueil, heureusement d'ailleurs. Elles sont d'où ? De vieux Hara-Kiri ? |
Ces pages côtoyaient celles formidables des Fred, Gébé, Topor, Choron dans les premiers hara kiri.
|
 | |  |  | | Merci Chris, ça fait plaisir ! :) |
 | | chrisB, 20.06.2012 à 13:55 | 345079 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
Superbes, perso je n'irai pas jusque là, mais ils sont très bons ! |
 | |  |  | Et je conseille à tout le monde cette très bonne autobio qui vaut n'importe quel livre d'Ego Comme X. Emotion, auto-analyse et mythomanie sont au rendez-vous. |
 | |  |  | ...D'ailleurs il ne me semble pas que ces pages aient un jour été reprises en recueil, heureusement d'ailleurs. Elles sont d'où ? De vieux Hara-Kiri ?
Il faut savoir que je lis le Square par ses livres ainsi que par Charlie Mensuel, ce qui explique donc mon jugement jusqu'au-boutiste, je persiste à dire qu'ils ont gagné la perfection dans ces domaines-là. |
 | |  |  | | pirik2 : | | Appelle ça comme tu veux.. |
Euh, je ne crois pas qu'on parle du même Wolinski, il dit lui-même que ses premières pages influencées graphiquement par les américains et à l'humour encore hésitant étaient ratées, je ne m'attendais pas à ce que tu me sortes ces vieilleries ! Je voulais bien entendu parler des recueils 70's au Square (et non pas 60's) où son style personnel est déjà présent, comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
 | | chrisB, 20.06.2012 à 10:07 | 345070 |
|  |  | clairement pas le meilleur Comes :), enfin j'imagine car à part Silence je suis pas sur d'avoir lu autre chose de lui... |
 | | Mael, 19.06.2012 à 10:15 | 345059 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Mael : | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
C'est bizarre de réduire Charlie Mensuel à Barbier, c'était un très grand journal tout simplement, sûrement le plus grand journal de BD de tous les temps. |
C'est un peu bizarre de réduire mes phrases à ce que tu veux en lire. Si j'écris "Alex Barbier - entre autre" ça semble justement vouloir dire que ce n'est qu'un exemple parmi de nombreux de ce qu'à apporté Charlie mensuel... |
 | | pirik2, 19.06.2012 à 9:58 | 345057 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Ça me semble intéressant de montrer aussi par le texte, et s'il prend le dessus c'est pas grave |
Ce n'est pas la question, Wolinski bavarde beaucoup pour exprimer peu de choses. Comme dans les mauvaises séries où on a l'impression que TOUT doit être dit.
| Aba Sourdi : |
Je ne vois pas le rapport. Je ne crois pas que Wolinski cherche le gag, en tout cas pas à cette époque-là.
|


Appelle ça comme tu veux..
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 | |  |  | | Aba Sourdi : |
Alors que Reiser est un dessinateur virtuose, Wolinski a quelque chose de très naïf |
Ca me fait marrer ce lieu commun,Reiser n'a rien d'un virtuose et Wolinski est juste un gros con. Bien vu la parenté avec Bruno Heitz, c'est aussi nul.
Siné on peut discuter son style de dessin mais au moins il a un style et il a le sens du dessin, de la maquette, de l'affiche, de la lettre et ses dessins d'humour sont vraiment drôles et pertinents (je ne parle pas du Siné actuel, cacochyme et gâteux), Siné-massacre et l'Enragé ce n'est pas rien (malgré les bouses de wolinski dans l'Enragé). |
 | |  |  | | pirik2 : | | Et ses pages dans les premiers mensuels d'hara kiri valaient moins que n'importe quel gag de l'almanach Vermot! |
Je ne vois pas le rapport. Je ne crois pas que Wolinski cherche le gag, en tout cas pas à cette époque-là.
Alors que Reiser est un dessinateur virtuose, Wolinski a quelque chose de très naïf, c'est pour ça qu'il me touche. On retrouve d'ailleurs cette belle naïveté chez son disciple Bruno Heitz (dont les pages dans le recueil-hommage "Reiser forever" font très plaisir car il profite de l'occasion pour déclarer son admiration envers Wolinski, nananèreuh !). |
 | |  |  | | pirik2 : | | Les débuts de Wolinski n'ont pas grand chose d'indéchiffrable, au contraire je trouve qu'il dit souvent trop, montre trop. Il saborde en bavardises assez pataudes des idées qu'un seul dessin servirait très bien. |
C'est justement la raison pour laquelle je le trouve attachant, ce côté bavard. Ça me semble intéressant de montrer aussi par le texte, et s'il prend le dessus c'est pas grave (il faut dire que je m'y retrouve pas mal, c'est ce que j'ai fait pendant 9 ans sur 10 de création).
Ma découverte de "Cactus Joe" est vraiment un coup de coeur immense : c'est ce que j'aurais aimé lire dans les pages de Lapin quand j'avais 15 ans. Je n'ai donc sans doute rien dû comprendre à la BD indépendante.
| Mael : | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
C'est bizarre de réduire Charlie Mensuel à Barbier, c'était un très grand journal tout simplement, sûrement le plus grand journal de BD de tous les temps.
| InternalLobster : | La SUR-estimation de Wolinski est vraiment un mystère, parce que ce type ne vaut rien, il n'a jamais su dessiner, il n'a jamais eu une idée, en plus quand on le rencontre on peut constater qu'humainement c'est une merde. Ce naze a eu la chance de se retrouver avec des gens qui avaient du talent alors que lui que dalle, c'était le brave con dans ce dîner de con. Le talent n'étant pas contagieux il n'a rien pris de Gébé, Siné, Cabu, Copi, Reiser ou Cavanna.
Bref, ni poète ni philosophe, juste un vieux con affligeant qui n'a jamais rien fait de bon.
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Je pourrais railler ta méchanceté injuste et péremptoire, mais je serais de mauvaise foi car je pourrais réécrire ton paragraphe en remplaçant "Wolinski" par "Siné", qui est pour moi LA grande énigme de surestimation. Jamais compris ce qu'il avait d'intéressant, de drôle, de pertinent, c'est un vrai beauf, contrairement à Wolinski qui sait quand même mener une réflexion. |
 | |  |  | La SUR-estimation de Wolinski est vraiment un mystère, parce que ce type ne vaut rien, il n'a jamais su dessiner, il n'a jamais eu une idée, en plus quand on le rencontre on peut constater qu'humainement c'est une merde. Ce naze a eu la chance de se retrouver avec des gens qui avaient du talent alors que lui que dalle, c'était le brave con dans ce dîner de con. Le talent n'étant pas contagieux il n'a rien pris de Gébé, Siné, Cabu, Copi, Reiser ou Cavanna.
Bref, ni poète ni philosophe, juste un vieux con affligeant qui n'a jamais rien fait de bon.
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 | | Mael, 18.06.2012 à 19:44 | 345042 |
|  |  | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
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