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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | Mael, 07.07.2012 à 12:15 | 345514 |
|  |  | Et bien c'est d'un chiant, je me suis forcé à tout lire au cas où une bonne surprise arriverai mais non. C'est un récit sirupeux nimbé de bons sentiments, qui porte plein de belles valeurs sur la nature, l'amour... Une sorte de Rural pour enfant quoi... Mais là où l'autre avait le mérite d'être un documentaire efficace là on a vraiment un récit initiatique par le petit bout de la lorgnette, assez mal fichu et qui devient assez vite ridicule. Une étoile pour le tout.
Bon ça c'est nul mais qui en doutais ? Je l'ai emprunté uniquement pour faire un sommaire pour bulledair, j'ai voulu le lire puisqu'il était là mais c'était franchement au dessus de mes forces. J'ai tenté de me reporter vers les auteurs les plus a priori intéressant histoire de. Davodeau fait ici une bonne histoire, mais alors Christopher, j'en ai rarement mais en avais lu du bien, son truc est vraiment mal fichu, reposant sur une sorte de twist final qui - outre le fait que je l'avais deviné dès le début - est vraiment mal amené, reposant sur une réplique finale qui ne rime à rien... En plus c'est franchement mal dessiné, on sent qu'il a pris les sous et ne s'est pas foulé. 0 étoiles. |
 | | chrisB, 07.07.2012 à 10:08 | 345512 |
|  |  | Un brin déçu par le dernier opus de Mister Pastor, on sent moins la pate d'avant. Ca reste un bon bouquin avec des personnages etune ambiance, mais peut etre un peu trop lisse et conventionnel par rapport à ce qu'il propose d'habitude. |
 | |  |  | Après la nuit du chat, Broussaille disparaît longtemps, et il faudra 11 ans pour que paraisse ce nouvel album, qui reprend deux longs récits.
Le premier, réalisé par Frank seul, se présente sous forme d'un chassé-croisé au Japon. Broussaille et Catherine, en voyage au Japon, se perdent et tentent de se retrouver en se rendant dans des endroits qu'ils pensent que l'autre ne manquera pas d'aller visiter. Le Japon qui y est décrit est un Japon fantasmé, celui d'un touriste... c'est un parti-pris, qui peut surprendre dans la naïveté de Broussaille qui, il y a à peine 20 ans, semble découvrir un monde complètement inattendu: manga, sashimi, wasabi... autant d'éléments de la culture japonaise qui ont depuis beaucoup mieux pénétré notre quotidien (en tout cas le mien, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde :o)). Ce récit en devient une petite curiosité, mais il conserve ce petit supplément de légèreté qui fait que j'aime Broussaille.
Par contre, Sandrine des Collines... je n'en avais conservé aucun souvenir. En le relisant, je crois que j'étais en fait en plein déni. Je me demande si ce dernier scénario de Bom n'est pas la divergence artistique entre Frank et Bom. Si l'équipe avait bien fonctionné jusque là, ce récit m'a ennuyé et frustré. Broussaille rend visiste à son oncle du Burundi. Il est aussi chargé par son oncle René de le raisonner quant au sort de leur mère. Vivant également ua Burundi, son fils vient de la placer en institution. René voudrait soit que son frère l'accueille, soit qu'il la renvoye en Belgique pour qu'elle s'installe chez lui. Et Broussaille aura aussi bien du mal à apprivoiser Sandrine, petite fille adoptée par son oncle, qui se révèle très rétive et mal dans sa peau. Beaucoup de choses, beaucoup d'intentions et 23 pages pour solder le tout. Des idées lancées en l'air mais rien n'est exploité un minimum. D'autant que le récit passe de nombreuses pages à détailler une excursion de Broussaille à la découverte des gorilles. Trop, trop, trop en trop peu de place. Broussaille n'est plus que l'ombre de lui-même, et je m'emmerde royalement.
En fait, c'est comme si le virage plus adulte de la série n'avait définitivement pas été complètement assimilé par les auteurs.
J'ai même l'impression que certaines parties sont de Frank et d'autres de Bom, collées entre elles sans concertation. Difficile de noter, tant le niveau des 2 histoires diffère. |
 | | SydN, 04.07.2012 à 21:41 | 345453 |
|  |  | | Mael : | | SydN : | | C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
C'est ce qu'on appelle un procédé commercial, franchement honteux pour le coup. |
Ben ouais c'est tellement vilain, que je tentais de trouver une autre solution... C'est vache quand même, surtout que les deux variantes sont parus avec peu d'intervalle... |
 | | Mael, 04.07.2012 à 21:24 | 345452 |
|  |  | | SydN : | | C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
C'est ce qu'on appelle un procédé commercial, franchement honteux pour le coup. |
 | | SydN, 04.07.2012 à 20:41 | 345449 |
|  |  | | Mr_Switch : | | SydN : |
C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, |
96CC, en 2 tomes, tu veux dire ? N'est-ce pas ?
et en effet, on s'est fait couillonner, rhalala |
Heu oui 96cc... |
 | |  |  | | SydN : |
C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, |
96CC, en 2 tomes, tu veux dire ? N'est-ce pas ?
et en effet, on s'est fait couillonner, rhalala |
 | |  |  | | SydN : | Un conte onirique et symbolique peut-être un chouïa longuet mais à l'ambiance suffisamment étrange et mystérieuse pour être remarquable. Une bonne surprise!
Par contre, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ça:

C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
pour tromper le lecteur inattentif ? |
 | | SydN, 04.07.2012 à 16:12 | 345443 |
|  |  | Un conte onirique et symbolique peut-être un chouïa longuet mais à l'ambiance suffisamment étrange et mystérieuse pour être remarquable. Une bonne surprise!
Par contre, quelqu'un peut m'expliquer pourquoi ça:

C'est le même album en 48CC, en 2 tomes, bon ça ok, à la limite ça a déjà été fait, mais pourquoi changer le titre?!? |
 | | Mael, 03.07.2012 à 18:00 | 345392 |
|  |  | | Si c'est un peu contemplatif, pas muet mais taiseux, après ça reste un "livre à propos" qui se veut un minimum édifiant sur la situation des petits pêcheurs bouffés par les chalutiers géants, plus largement la métaphore se file sur tout l'artisanat, etc. Donc je crois que ça se tient tout de même comme "livre de bibliothèque" (je pense avoir compris ce que tu mets derrière ce concept) malgré un traitement plus contemplatif que pédago. |
 | |  |  | Dans ce cas de figure, je me demande "était-ce un livre de bibliothèque ?". Il y a les livres que l'on doit impérativement acheter pour apprécier. Je pense à la plupart des bandes muettes, les bandes contemplatives ou celles où il faut vraiment passer et repasser dessus pour apprécier la substantifique moelle.
Mais je ne pense pas que ce soit le cas ici ?
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 | | Mael, 03.07.2012 à 14:15 | 345389 |
|  |  | C'est très beau mais alors... Je l'ai lu ce matin et quand tout à l'heure j'ai préparé ma pile de livres à ramener à la bibliothèque je l'ai redécouvert. De fait je l'avais déjà oublié. Je garde deux étoiles pour le dessin et la bonne narration, le problème c'est que ça ne raconte rien. |
 | |  |  | | Mael : | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... |
comme quoi, le choix de Ponzio pour terminer l'ordre de Cicéron est cohérent |
 | | Mael, 02.07.2012 à 17:03 | 345366 |
|  |  | | lanjingling : | | L'extrait sur bubulle est peu engageant, en effet, par contre, comme Mael , je t'engage à (re)lire Jérémie qui est vraiment bon. |
J'aurais du en rester là... Et aux naufragés du temps... |
 | |  |  | | Mael : | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... Ensuite c'est absolument insipide, d'une nullité affligeante, les dialogues étant encore au dessous de Dallas et les rebondissements tellement tirés par les cheveux (certains dirons habilement ponctué pat des ellipses, je dirais irréfléchis et tombant comme de cheveux sur la soupe) qu'ils ne surprennent jamais. |
L'extrait sur bubulle est peu engageant, en effet, par contre, comme Mael , je t'engage à (re)lire Jérémie qui est vraiment bon. |
 | | Mael, 02.07.2012 à 16:52 | 345363 |
|  |  | J'avais dans l'idée que Gillon c'était souvent un peu chiant, mais bien dessiné. Bon déjà c'est assez pauvre, les couleurs bof, plutôt figé, les persos se ressemblent tous... Ensuite c'est absolument insipide, d'une nullité affligeante, les dialogues étant encore au dessous de Dallas et les rebondissements tellement tirés par les cheveux (certains dirons habilement ponctué pat des ellipses, je dirais irréfléchis et tombant comme de cheveux sur la soupe) qu'ils ne surprennent jamais. La fin ne répond à rien sans être ouverte, on s'attend à une clôture aussi nulle (la mort de l'héroïne et on en saura pas plus, tant pis pour le spoil), à l'image du reste, mais tout de même... Ha bien sûr les sous-entendus lourdauds sur le physique de la demoiselle arrivent toutes les 4/5 pages, et il y a une scène de sexe lesbien sinon ça ne serait pas complet.
Avant de voir ce livre dans ma bibliothèque municipale j'ignorais son existence, il va retourner aussi vite dans les limbes... |
 | |  |  | Bon ça y est, on a perdu Vehlmann... Dommage parce que l'action est toujours au rendez-vous, les péripéties bien menées, mais alors l'intrigue... Ça devient un grand n'importe quoi. Des zombies, des bêtes invisibles, des clans, tout ça envoyé au visage du lecteur pour lui faire se poser le maximum de questions, sans clairement donner la queue d'une réponse. Lassant. |
 | |  |  |  relecture du premier volet de ce nouveau tryptique enchaîné à la lecture du second volet. Et le sentiment reste mitigé. Je ne m'étendrais pas trop sur le travail de Boidin. Non qu'il soit honteux, mais il reste très loin de la qualité de trait d'un Yslaire. Après les hésitations du tome 1, il se montre un peu plus à son aise (il y a des cases hideuses dans le premier tome), mais son rôle est ingrat. Il doit le remplir suffisamment bien aux yeux d'Yslaire, puisqu'il serait préssenti pour dessiner le dernier cycle de cette guerre des Sambre.
Le principal problème vient du scénario de cette série parallèle, dont je peine à clairement voir l'intérêt. Si le premier cycle relatait la genèse de l'écriture de la guerre des yeux par Hugo Sambre, ce deuxième cycle, qui s'intéresse à la grand-mère d'Hugo Sambre, semble vouloir démontrer que l'histoire ne fait que se répéter. L'inversion des rôles (Sambre est une femme dans ce cycle) n'est qu'un détail. On retrouve des personnages et des situations qui renvoyent directement à la série-mère, comme autant de motifs récurrents. Pourquoi pas ? mais que tout cela manque d'enjeu. En fait, nous savons que cette romance va mal se finir, la seule inconnue venant des origines mystérieuses de Werner. Le scénario se traîne un peu, et Yslaire, surtout dans le premier volet, se perd dans des séquences trop dialoguées, à la symbolique trop chargée... On sent la volonté du bon mot, du dialogue fin et à double tranchant, mais dans la brièveté d'une bande dessinée, de telles échanges prennent trop d'importance et au lieu de passer pour une fulgurance, elles deviennent artificielles. |
 | | Mael, 30.06.2012 à 9:21 | 345311 |
|  |  | | SydN : | | Mael : | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
Excuse-moi Mael, je ne t'ai pas écouté: tu as mis ton pull à l'envers.
(private joke) |
Même moi il m'a fallut quelques secondes pour comprendre ! |
 | | NDZ, 29.06.2012 à 22:04 | 345308 |
|  |  | | (Bon, j'ai vérifié, j'en suis au 13 pour le moment... je vais peut-être pas continuer de suite par crainte des déjà-vus que je vais surement me prendre en plein face après ce fix super-concentré) |
 | | NDZ, 29.06.2012 à 22:02 | 345307 |
|  |  | Ah ah, qu'il est fort ce Ric. Et qu'il est fort ce Vandermeulen: moi qui me retapais, depuis quelques temps, tranquilou les Ric, dans l'ordre, les soirs de disette bédéistiques, chez mes parents... voilà que je mets un couvert 4 étoiles à ce sacré ringard en pat'd'eph' et veste blanche à petits traits noirs. Comme quoi, même juste avec des ciseaux et sans réécrire les dialogues (coucou Ayroles) on peu faire du bon. Et même sans Michel Vaillant. Pour la performance, pour la rigolade. Et parce que de l'OuBaPo de grande classe au Lombard, ça se fête (même si sur certains Capricorne...). Spéciale dédicace à ce cher chrisB qui veillait au grain et avait dû épier mes petits plaisirs solitaires de ces derniers temps. |
 | | SydN, 28.06.2012 à 10:34 | 345267 |
|  |  | | Mael : | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
Excuse-moi Mael, je ne t'ai pas écouté: tu as mis ton pull à l'envers.
(private joke) |
 | |  |  | lecture sur le dessus d'une poussette à 2 heures du matin en tentant désespérément d'endormir mon aîné dans les couloirs lugubres d'un Novotel bourguignon... peut-être mon jugement est altéré par un contexte de lecture délicat. J'en reviens en tout cas aux mêmes constatations et griefs que je nourris envers la bande dessinée actuelle. Ni bon, ni mauvais. Correctement réalisé mais pourri de lieux communs, d'emprunts, de stéréotypes pour une espèce de jaws nordique qui remplace le requin blanc par une murène géante. Ce n'est pas que ce soit une daube, c'est juste sans intérêt. |
 | | Mael, 21.06.2012 à 11:46 | 345097 |
|  |  | | Personellement j'ai trouvé L'Amour encore meilleur que la famille. Plus incisif, plus maitrisé, etc. Bon après oui ça ne révolutionne rien mais je suis bien content de lire ça sur papier. |
 | | chrisB, 21.06.2012 à 10:23 | 345091 |
|  |  | | ingweil : | Mouais ça commence à sérieusement tourner en rond son truc. J'avais trouvé la famille assez rigolo dans son côté trash et transgressif, mais Vivès peine à renouveler son propos. On a l'impression de relire certaines histoires du tome précédent, les chutes deviennent prévisibles.
Dommage. |
Oui c'est pas faux, en même temps ca reste du bon Vives, ça nous change des longs récits (à part Polina qui est au dessus tout de même) |
 | |  |  | Mouais ça commence à sérieusement tourner en rond son truc. J'avais trouvé la famille assez rigolo dans son côté trash et transgressif, mais Vivès peine à renouveler son propos. On a l'impression de relire certaines histoires du tome précédent, les chutes deviennent prévisibles.
Dommage. |
 | | Pierre, 20.06.2012 à 20:16 | 345083 |
|  |  | | Le meilleur de Wolinski ce sont ses éditos pour Charlie Mensuel (écrits sur le bord de sa piscine pour reprendre son expression) et ses choix éditoriaux aussi pertinents que variés: Herriman, Schulz, Jacovitti, Buzzelli, Swarte, Willem, Pichard, Feiffer, Schlingo ... De 1969 à 1980 Charlie Mensuel a été la meilleure revue du monde (j'en collectionne maniaquement les 150 premiers numéros -il m'en manque encore un tiers). |
 | |  |  | | Aba Sourdi : | | Je pourrais railler ta méchanceté injuste et péremptoire, mais je serais de mauvaise foi car je pourrais réécrire ton paragraphe en remplaçant "Wolinski" par "Siné", qui est pour moi LA grande énigme de surestimation. Jamais compris ce qu'il avait d'intéressant, de drôle, de pertinent, c'est un vrai beauf, contrairement à Wolinski qui sait quand même mener une réflexion. | Te casse pas, la réponse est simple: rien.Siné a fait quelques recherches graphiques intéressantes il y a bien bien longtemps, mais pour l'essentiel, la différence entre ce qu'il fait et les autres auteurs de Hara-kiri, c'est qu'il est vraiment bete et vraiment méchant; prendre de l'agressivité systematique et gratuite pour de l'humour, cela ne m'étonne pas qu' Internal Lobster apprécie.
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 | | pirik2, 20.06.2012 à 16:22 | 345081 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Je voulais bien entendu parler des recueils 70's au Square (et non pas 60's) où son style personnel est déjà présent, comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
Si, il y a en commun une mise en scène aussi glaciale qu'un story board, et des idées qui s'étalent jusqu'à faner.
| Aba Sourdi : | | ...D'ailleurs il ne me semble pas que ces pages aient un jour été reprises en recueil, heureusement d'ailleurs. Elles sont d'où ? De vieux Hara-Kiri ? |
Ces pages côtoyaient celles formidables des Fred, Gébé, Topor, Choron dans les premiers hara kiri.
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 | |  |  | | Merci Chris, ça fait plaisir ! :) |
 | | chrisB, 20.06.2012 à 13:55 | 345079 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
Superbes, perso je n'irai pas jusque là, mais ils sont très bons ! |
 | |  |  | Et je conseille à tout le monde cette très bonne autobio qui vaut n'importe quel livre d'Ego Comme X. Emotion, auto-analyse et mythomanie sont au rendez-vous. |
 | |  |  | ...D'ailleurs il ne me semble pas que ces pages aient un jour été reprises en recueil, heureusement d'ailleurs. Elles sont d'où ? De vieux Hara-Kiri ?
Il faut savoir que je lis le Square par ses livres ainsi que par Charlie Mensuel, ce qui explique donc mon jugement jusqu'au-boutiste, je persiste à dire qu'ils ont gagné la perfection dans ces domaines-là. |
 | |  |  | | pirik2 : | | Appelle ça comme tu veux.. |
Euh, je ne crois pas qu'on parle du même Wolinski, il dit lui-même que ses premières pages influencées graphiquement par les américains et à l'humour encore hésitant étaient ratées, je ne m'attendais pas à ce que tu me sortes ces vieilleries ! Je voulais bien entendu parler des recueils 70's au Square (et non pas 60's) où son style personnel est déjà présent, comme les superbes "Cactus Joe" et "Georges le tueur" qui n'ont absolument rien à voir avec les pages que tu as mises. |
 | | chrisB, 20.06.2012 à 10:07 | 345070 |
|  |  | clairement pas le meilleur Comes :), enfin j'imagine car à part Silence je suis pas sur d'avoir lu autre chose de lui... |
 | | Mael, 19.06.2012 à 10:15 | 345059 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Mael : | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
C'est bizarre de réduire Charlie Mensuel à Barbier, c'était un très grand journal tout simplement, sûrement le plus grand journal de BD de tous les temps. |
C'est un peu bizarre de réduire mes phrases à ce que tu veux en lire. Si j'écris "Alex Barbier - entre autre" ça semble justement vouloir dire que ce n'est qu'un exemple parmi de nombreux de ce qu'à apporté Charlie mensuel... |
 | | pirik2, 19.06.2012 à 9:58 | 345057 |
|  |  | | Aba Sourdi : | | Ça me semble intéressant de montrer aussi par le texte, et s'il prend le dessus c'est pas grave |
Ce n'est pas la question, Wolinski bavarde beaucoup pour exprimer peu de choses. Comme dans les mauvaises séries où on a l'impression que TOUT doit être dit.
| Aba Sourdi : |
Je ne vois pas le rapport. Je ne crois pas que Wolinski cherche le gag, en tout cas pas à cette époque-là.
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Appelle ça comme tu veux..
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 | |  |  | | Aba Sourdi : |
Alors que Reiser est un dessinateur virtuose, Wolinski a quelque chose de très naïf |
Ca me fait marrer ce lieu commun,Reiser n'a rien d'un virtuose et Wolinski est juste un gros con. Bien vu la parenté avec Bruno Heitz, c'est aussi nul.
Siné on peut discuter son style de dessin mais au moins il a un style et il a le sens du dessin, de la maquette, de l'affiche, de la lettre et ses dessins d'humour sont vraiment drôles et pertinents (je ne parle pas du Siné actuel, cacochyme et gâteux), Siné-massacre et l'Enragé ce n'est pas rien (malgré les bouses de wolinski dans l'Enragé). |
 | |  |  | | pirik2 : | | Et ses pages dans les premiers mensuels d'hara kiri valaient moins que n'importe quel gag de l'almanach Vermot! |
Je ne vois pas le rapport. Je ne crois pas que Wolinski cherche le gag, en tout cas pas à cette époque-là.
Alors que Reiser est un dessinateur virtuose, Wolinski a quelque chose de très naïf, c'est pour ça qu'il me touche. On retrouve d'ailleurs cette belle naïveté chez son disciple Bruno Heitz (dont les pages dans le recueil-hommage "Reiser forever" font très plaisir car il profite de l'occasion pour déclarer son admiration envers Wolinski, nananèreuh !). |
 | |  |  | | pirik2 : | | Les débuts de Wolinski n'ont pas grand chose d'indéchiffrable, au contraire je trouve qu'il dit souvent trop, montre trop. Il saborde en bavardises assez pataudes des idées qu'un seul dessin servirait très bien. |
C'est justement la raison pour laquelle je le trouve attachant, ce côté bavard. Ça me semble intéressant de montrer aussi par le texte, et s'il prend le dessus c'est pas grave (il faut dire que je m'y retrouve pas mal, c'est ce que j'ai fait pendant 9 ans sur 10 de création).
Ma découverte de "Cactus Joe" est vraiment un coup de coeur immense : c'est ce que j'aurais aimé lire dans les pages de Lapin quand j'avais 15 ans. Je n'ai donc sans doute rien dû comprendre à la BD indépendante.
| Mael : | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
C'est bizarre de réduire Charlie Mensuel à Barbier, c'était un très grand journal tout simplement, sûrement le plus grand journal de BD de tous les temps.
| InternalLobster : | La SUR-estimation de Wolinski est vraiment un mystère, parce que ce type ne vaut rien, il n'a jamais su dessiner, il n'a jamais eu une idée, en plus quand on le rencontre on peut constater qu'humainement c'est une merde. Ce naze a eu la chance de se retrouver avec des gens qui avaient du talent alors que lui que dalle, c'était le brave con dans ce dîner de con. Le talent n'étant pas contagieux il n'a rien pris de Gébé, Siné, Cabu, Copi, Reiser ou Cavanna.
Bref, ni poète ni philosophe, juste un vieux con affligeant qui n'a jamais rien fait de bon.
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Je pourrais railler ta méchanceté injuste et péremptoire, mais je serais de mauvaise foi car je pourrais réécrire ton paragraphe en remplaçant "Wolinski" par "Siné", qui est pour moi LA grande énigme de surestimation. Jamais compris ce qu'il avait d'intéressant, de drôle, de pertinent, c'est un vrai beauf, contrairement à Wolinski qui sait quand même mener une réflexion. |
 | |  |  | La SUR-estimation de Wolinski est vraiment un mystère, parce que ce type ne vaut rien, il n'a jamais su dessiner, il n'a jamais eu une idée, en plus quand on le rencontre on peut constater qu'humainement c'est une merde. Ce naze a eu la chance de se retrouver avec des gens qui avaient du talent alors que lui que dalle, c'était le brave con dans ce dîner de con. Le talent n'étant pas contagieux il n'a rien pris de Gébé, Siné, Cabu, Copi, Reiser ou Cavanna.
Bref, ni poète ni philosophe, juste un vieux con affligeant qui n'a jamais rien fait de bon.
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 | | Mael, 18.06.2012 à 19:44 | 345042 |
|  |  | Assez d'accord avec Pirik, pas d'accord avec ça :
| Aba Sourdi : | | La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. |
Sous-estimé, sous-estimé... Il a eu le grand prix de la ville d'Angoulême, ça me semblait plutôt être de la surestimation... (oui je connais son rôle d'éditeur, ce que Barbier lui doit - entre autre - mais filons le à Barbier ce prix plutôt tiens !). |
 | | pirik2, 18.06.2012 à 14:53 | 345037 |
|  |  | Les débuts de Wolinski n'ont pas grand chose d'indéchiffrable, au contraire je trouve qu'il dit souvent trop, montre trop. Il saborde en bavardises assez pataudes des idées qu'un seul dessin servirait très bien.
Et ses pages dans les premiers mensuels d'hara kiri valaient moins que n'importe quel gag de l'almanach Vermot!
Que ce soit bourré d'humanisme ne change pas grand chose à l'intérêt de ce qu'il a publié.
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 | |  |  | Pas d'accord. Cabu c'est du très bon dessin de presse, et Wolinski c'est de la très très bonne fantaisie.
La sous-estimation de Wolinski est vraiment un mystère pour moi. J'ai l'impression que son seul crime c'est de ne pas être mort comme Reiser. Si ça se trouve lui aussi aurait mal vieilli !
Bon, je sais bien que graphiquement, Reiser c'est quand même plus prodigieux, y'a de l'invention plastique dans son trait, mais il n'empêche que le style de Wolinski est riche et varié à ses débuts, il peut se montrer aussi bien appliqué que nerveux, ainsi que très exubérant quand il veut. Pour moi la liberté de Wolinski est plus enthousiasmante, tandis que Reiser est à situer dans un plaisir esthétique plus intellectuel.
Et puis Wolinski est un grand écrivain, il a un regard qui ne ressemble à aucun autre. Et puis c'est bourré d'humanisme, c'est le plus tendre de la bande Hara-Kiri et parfois ça fait du bien.
Bref, c'est un auteur qu'il faut savoir lire, comme tous les grands. Il n'est pas souvent facile à déchiffrer (dans tous les sens du terme), mais quand on ne connaît pas ses premiers livres c'est quand même un manque à rattraper, à mon sens. |
 | | pirik2, 18.06.2012 à 14:12 | 345034 |
|  |  | | Aba Sourdi : |
je rappelle que tous les livres publiés par le Square sont des chefs-d'oeuvres. |
Sauf les cabu et les Wolinski, bien sûr! |
 | |  |  | Toujours aussi génial. La BD la mieux écrite du moment, ce qui était la moindre des choses étant donné le sujet. Baraou-Ayroles, quel duo de choc, n'empêche ! |
 | |  |  | | Mael : | | InternalLobster : | | Aba Sourdi : | Pourquoi j'entends personne dire que Wolinski est un poète et un philosophe alors que c'est le cas ? |
Tu tiens vraiment à ce qu'on te répondre? Tu cherches les ennuis. |
Pour une fois, je salue la réponse d'InternalLobster (beaucoup de gens disent ça en ce moment c'est bizarre).
Mais je vais quand même répondre, parce que j'aime bien Aba. En fait personne ne dit jamais Wolinsky est un poète parce qu'il n'a rien d'un poète, et personne de dit que c'est un philosophe parce qu'il n'a rien d'un philosophe. Tout simplement (j’admets ne pas avoir lu cet ouvrage là mais je doute qu'il fasse évoluer ma position). |
On peut voir les choses comme ça, mais dans ce cas ni Gébé ni Denis Bourdaud ne sont des poètes-philosophes non plus. Tout ça pour dire que ce recueil m'a évoqué ces deux auteurs, en peut-être plus léger que Gébé mais en plus riche et plus fourmillant que Bourdaud. Il ne faut pas réduire Wolinski à son côté graveleux, ses recueils au Square sont bourrés de fulgurance imaginative, de liberté graphique et d'inquiétude philosophique, en plus de son regard sociologique savoureux. Bref, c'est tout à fait du niveau de Reiser ou de Willem, et presque de celui de Gébé. Ce n'est pas parce qu'il a ensuite eu une évolution plus discutable qu'il faut jeter ses premières années, je rappelle que tous les livres publiés par le Square sont des chefs-d'oeuvres. |
 | |  |  | | Herbv : | | Mr_Switch : | D'un côté, c'est franchement pas terrible : personnages qui apparaissent tout à coup dans le vaisseau sans être présenté. Séquentialité hasardeuse. Dessin assez irrégulier. Histoire assez incompréhensible. Et en même temps, je ne suis déçu de mon - modeste - achat. Pour l'objet plus que pour l'histoire, donc. (Une BDérivé de plus de 32 ans, tout de même). |
Déjà que la série originale ne vaut pas grand chose... | Elle est mythique, mais il est vrai que sa valeur en tant que dessin animé...La B.D., jamais lu, pas envie. |
 | | Herbv, 17.06.2012 à 22:10 | 345025 |
|  |  | | Mr_Switch : | D'un côté, c'est franchement pas terrible : personnages qui apparaissent tout à coup dans le vaisseau sans être présenté. Séquentialité hasardeuse. Dessin assez irrégulier. Histoire assez incompréhensible. Et en même temps, je ne suis déçu de mon - modeste - achat. Pour l'objet plus que pour l'histoire, donc. (Une BDérivé de plus de 32 ans, tout de même). |
Déjà que la série originale ne vaut pas grand chose... |
 | | Mael, 17.06.2012 à 18:47 | 345024 |
|  |  | | InternalLobster : | | Aba Sourdi : | Pourquoi j'entends personne dire que Wolinski est un poète et un philosophe alors que c'est le cas ? |
Tu tiens vraiment à ce qu'on te répondre? Tu cherches les ennuis. |
Pour une fois, je salue la réponse d'InternalLobster (beaucoup de gens disent ça en ce moment c'est bizarre).
Mais je vais quand même répondre, parce que j'aime bien Aba. En fait personne ne dit jamais Wolinsky est un poète parce qu'il n'a rien d'un poète, et personne de dit que c'est un philosophe parce qu'il n'a rien d'un philosophe. Tout simplement (j’admets ne pas avoir lu cet ouvrage là mais je doute qu'il fasse évoluer ma position). |
 | |  |  | | Mr_Switch : | D'un côté, c'est franchement pas terrible. |
En même quand tu vois que le scénario est signé Claude Moliterni tu te doutes que ça va être une bouse. |
 | |  |  | D'un côté, c'est franchement pas terrible : personnages qui apparaissent tout à coup dans le vaisseau sans être présenté. Séquentialité hasardeuse. Dessin assez irrégulier. Histoire assez incompréhensible. Et en même temps, je ne suis déçu de mon - modeste - achat. Pour l'objet plus que pour l'histoire, donc. (Une BDérivé de plus de 32 ans, tout de même). |
 | |  |  | | Aba Sourdi : | Pourquoi j'entends personne dire que Wolinski est un poète et un philosophe alors que c'est le cas ? |
Tu tiens vraiment à ce qu'on te répondre? Tu cherches les ennuis. |
 | |  |  | Largement dans le top 10 des meilleurs recueils de BD poético-métaphysiques ! Pourquoi j'entends personne dire que Wolinski est un poète et un philosophe alors que c'est le cas ? |
 | |  |  | L'Oeuvre de Lécroart devient de plus en plus profonde et personnelle. L'OuBaPo comme moyen d'aller chercher au fond de soi, qui l'eut cru ? |
 | |  |  | | InternalLobster : | | C'est marrant, moi j'ai failli faire La poupée sanglante pour Noctambule, c'est Clotilde Vu qui m'avait demandé en 2007, mais elle n'a pas donné suite. J'ai revu le feuilleton de 1976 avec Yolande Foliot en 1997, ça n'avait pas "mal vieilli". J'avais bossé sur l'adaptation, c'est un boulot de chien, bien plus difficile que de créer un scénario de toutes pièces. |
Je ne l'ai jamais cette série, il faudrait que je me trouve ça tiens… Pour l'île, je sais que Vehlman et Bonhomme voulait aussi s'y atteler et heureusement que j'ai évacué cette idée… j'ai des complexes rien que d'y penser. |
 | | NDZ, 29.05.2012 à 9:49 | 344778 |
|  |  | Une fable zététicienne au pays imprégné de magie des petits lutins bleus, tu y crois, toi ? Certes, la série jongle habilement dupuis (hu hu) ses débuts entre magie et fantastique pur jus et des paraboles sur les espoirs portés et dangers apportées par la Science. Mais après l'Oeuf et les Schtroumpfs ou la naissance du golem-pfette, comment combattre auprès des schtroumpfs les superstitions et croyances qui pourraient avoir pour origine la simple observation empirique de leur propre quotidien ? Vraiment râté... sur le même sujet, préférer Charivari chez les petites poules pour une lecture rafraichissante, tendre et drôle. |
 | |  |  | | C'est marrant, moi j'ai failli faire La poupée sanglante pour Noctambule, c'est Clotilde Vu qui m'avait demandé en 2007, mais elle n'a pas donné suite. J'ai revu le feuilleton de 1976 avec Yolande Foliot en 1997, ça n'avait pas "mal vieilli". J'avais bossé sur l'adaptation, c'est un boulot de chien, bien plus difficile que de créer un scénario de toutes pièces. |
 | |  |  | | Mr_Switch : | 
Voilà un livre sur lequel il m'est difficile de témoigner. J'ai une affection particulière pour Marc Lizano, pour diverses raisons. Hélas ce livre ne m'a convaincu entièrement. La faute aux circonstances (j'ai retardé ma lecture pour cause de deuil), la "faute" au livre.
D'un côté, il y a la forme, la structure du livre. Le récit est entrecoupé de présentation de Leblanc, de Claude Jade, de Marc lui, même. Façon journaux feuilletonnesques début XXème, les livres de la collection Nocturne sont présentés dans le corps du livre. Cette petite audace est heureuse. C'est forcément un plus.
Enfin, et c'est sûrement une grande clef de compréhension, le livre n'est pas une adaptation directe du roman de Leblanc, mais l'adaptation de la série télé adaptée du roman. Que ce soit le cas n'enlève rien, ou contraire ça rajoute une dimension.
Attention, le livre de Marc n'est pas raté. Seulement il mise sur un pouvoir d'évocation dont il me manquait tout un pan de référentiel. Et je crains de ne pas être le seul dans ce cas.
A quand une édition spéciale avec le DVD de la série, pour une expérience unique !? :) |
Merci pour la critique. Un truc est sûr, c'est que Noctambule m'a permis de faire le livre comme je voulais et a même poussé en ce sens, pour que je ne me restreigne pas. C'est rare et, du coup, le livre est vraiment comme je l'avais voulu, même si ça n'est pas une garantie que ce soit réussi (ou raté…)
Sinon, non, ce n'est pas une adaptation de la série tv, ni du roman d'ailleurs, c'est comme une lecture parallèle, ce que devrait être une adaptation à mon sens…
Et, les dvd sont disponibles (on les trouve d'occaz sur price minster…) mais ça a terriblement mal vieilli j'en ai peur : ). je crois qu'il fallait avoir moins de 10 ans à la fin des années 70 pour y être sensible. Maintenant, ça risque de te paraître un peu surjoué, lent et très triste, plutôt que frénétique et angoissant comme j'ai pu le ressentir à l'époque. |
 | |  |  | | zewed : | | ...aussi des bons livres qui parle du passage à l'âge adulte. Mais bon, je sais que toi et Appollo… |
Moi et Appollo? J'avais bien aimé Biotope, pas Île Bourbon (mais pas sûr que ce soit du fait du scénario),j'ai un souvenir flou mais bon de la grippe coloniale et pas eu l'occasion de lire Commando Colonial, pas de problème avec Appollo.
C'est vrai que le Spirou du début des années 80 augurait du meilleur, et paf ils ont axé sur le gag lourdingue en une ou quelques pages, toutes les merdes de Cauvin devenues le cimetière de quelques talents gâchés (dont Hardy, quelle honte), puis celles de Gilson et Zidrou. Ils se sont bien plantés chez Dupuis avec cette politique du truc pourri et facile pour public crétin, alors que De Kuische avait vraiment posé les bases d'un renouveau de qualité. |
 | | zewed, 24.05.2012 à 20:15 | 344736 |
|  |  | | InternalLobster : | | Les Baleines publiques avaient quelque chose du roman initiatique, mais plus encore la Nuit du chat, sur le passage à l'âge adulte, c'est rare en bande dessinée l'équivalent du roman initiatique, je n'ai pas d'autres titres qui me viennent à l'esprit. |
Récemment, il y a eu

et
qui sont (peut-être de manière plus "premier degré") aussi des bons livres qui parle du passage à l'âge adulte. Mais bon, je sais que toi et Appollo… |
 | |  |  | décidément, les années 80 sont le moment où la bande dessinée s'est pris les pieds dans le tapis.
Il est amusant de constater qu'une série comme Germain... et nous présentait une vraie vision de l'adolescence de la deuxième partie des années 70 et des années 80, sans jamais parvenir à les faire grandir, alors qu'il y avait là un potentiel incroyabe de faire grandir des personnages avec leurs lecteurs. En lieu et place Jannin essayera de lancer une série faussement présentée comme une suite de Germain... qui tourne autour de trentenaires, qui auraient pû être, en effet, les ado de Germain s'ils avaient grandi. |
 | |  |  | Ben oui, Bidouille et Violette.
C'est incroyable, Vacances de printemps, Broussaille, Bidouille, c'est pratiquement les seuls trucs franco-belges sur lesquels des adolescents chinois accrochent. A part ça, ils ne lisent que des mangas.
Imaginons un instant que Dupuis ait poussé à fond ces auteurs de B.D. adolescente (“B.D. initiatique“), voir ait développé le mouvement avec d’autres auteurs , il n’y aurait pas eu ce manque béant dans la B.D. pour ados que le manga est venu combler (et dans une moindre mesure les super-héros U.S., mais plus encore les films qui en sont dérivés), et ce serait actuellement le franco-belge qui dominerait le monde de la B.D.
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 | |  |  | | Frank, Yslaire, Le Gall, on tombe en plein dans la génération sacrifiée de Dupuis |
 | |  |  | Les Théodore Poussin, et

(également scénarisé par Le Gall) |
 | |  |  | | Sambre, en filigrane ? Ce n'est pas le thème premier du récit, mais il y a un vrai parcours initiatique pour Bernard et surtout Julie. |
 | |  |  | | Les Baleines publiques avaient quelque chose du roman initiatique, mais plus encore la Nuit du chat, sur le passage à l'âge adulte, c'est rare en bande dessinée l'équivalent du roman initiatique, je n'ai pas d'autres titres qui me viennent à l'esprit. |
 | |  |  | René Haussman en guest de cette deuxième aventure plus bucolique. Il y est question d'écologie responsable et réaliste, de lumières, et de tout ce qui fait de Broussaille une belle réussite de la bande dessinée franco-belge. |
 | |  |  | Merci pour ce lien Zewed
| Thierry : | | InternalLobster : | | En ce moment je bosse sur le Bruxelles des années 30 et c'est horrible de voir le massacre que la ville a subi. |
tu travailles à ton projet sur Hergé et Tchang ? |
Oui, sur Georges et Tchang. |
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