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Cornélius, Roi des Éditeurs

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Mr_Switch, 30.12.2009 à 15:33327714
NonNonBâ méritait-il un grand prix ? Sûrement. Peut-être. Je ne sais pas.
Bien sûr, parfois, il y a des longueurs, des redites. Bien sûr, c'était couru d'avance, vendre ce titre avec l'argument yokai était un peu mensonger. (Attention, cette remarque ne vise pas Cornelius, hein).
Mais il ne faudrait pas reprocher à ce livre tout et son contraire. "Olalala, c'est cher." et "Olalala, 400 pages, c'est trop". Oui, c'est cher mais moi, un livre de bande dessiné qu'on ne peut pas lire en un soir, je trouve ça bien !
"Olalala, c'est trop niais, ces saynètes". Et bien dans ce cas, olalala, as-tu lu le livre jusqu'à la fin ? Parce que, olalala, il y a un constat assez terrible en conclusion. C'est vrai que le ton reste gentillet, mais les événements moins...
C'est vrai que les libraires qui ont argué un livre de créatures fantastiques ont confondu le but et le moyen.
Car NonNonBâ est un ensemble de chroniques de vie, et non un florilège de HF...
"Olalala, c'est trop caricatural". Personnellement, je ne suis pas apte à le confirmer ou non. La frontière entre le sentiment de caricature et la méfiance de l'inconnu est parfois bien ténue.
Les notes en fin de livre, j'aime bien (j'aime en général les livres annotés).
Les traductions d'onomatopée en dessous des vignettes, je m'y suis vite fait. Certaines onomatopées n'auraient jamais pu être traduites in situ. Dans d'autres cas, les onomatopées sont très discrètes et une intégration d'onomatopées francophones auraient forcément été trop voyante (on est souvent au delà des crac boum hue...).
La succession des saynètes forment une histoire bien plus construite que les premières pages ne laissent présager. Et une histoire qui a du sens.
Cornelius traite ce livre comme le témoignage d'une époque, et en effet, je pense que ça a lieu d'être.
Et quel plaisir de pouvoir lire une bande dessinée en plusieurs fois, en étant rassasié juste comme il faut à chaque fois (ma foi).

ingweil, 01.09.2009 à 10:28324323
Depuis le temps qu'il me faisait de l'œil celui-ci. Une sacrée lecture, avec de superbes alternances de styles graphique (le style un peu léger de Mizuki tel qu'on a pu le voir dans NonNonBâ et un style plus réaliste pour les scènes de guerre à proprement parler). Ça m'a un peu fait l'effet d'un Gen d'Hiroshima resserré, avec moins de répétition, on sent que Mizuki, même s'il a été profondément marqué par ces épisode douloureux, a réussi à prendre suffisamment de recul pour écrire son histoire.
Il y a un petit côté Presque de Larcenet aussi, surtout dans le traitement graphique de la fin de l'histoire.

Glotz, 26.06.2009 à 3:37322376
Peut-être que Carreyn possède des photos compromettantes de M. Cornélius (où celui-ci serrerait la main à M. Boudjellal, par exemple).

Mael, 25.06.2009 à 23:41322375
Careyn a fait un fanzine de dessin, "UMP", 6€ pour quelques pages couleurs de dessins moches... J'ai du mal à saisir... Je veux bien être snob et hermétique mais là...

abasourdi, 25.06.2009 à 23:14322374
Ouf, je suis donc rassuré ! Je me disais bien que ça ne pouvait pas venir de ce pauvre La Police qui a bien fait son travail et a été fidèle à lui-même (en peut-être encore plus "conceptuel radical", certes). Ça ne rend que plus insupportable le ratage de ce livre. En plus on peut même pas arracher les pages de l'autre, vu qu'au verso y'a la plupart du temps La Police ! :(

Mael, 25.06.2009 à 22:50322372
abasourdi :
j'ai mis 4 étoiles et pas 4 coeurs, et pourtant c'est un La Police, mais c'est à cause des dessins du dénommé "J. Carreyn", qui n'ont aucun intérêt et aucun rapport. On se demande ce que ça fout là et ça gâche tout. Si tu as mis une seule étoile à cause de ça, avec une vision d'éditeur, vu que c'est un livre qui n'a du coup pas grand sens, je comprends tout à fait.


Tu as parfaitement compris. C'est peut-être un peu sévère mais à cause de ça je n'ai rien pu apprécier de ce livre et n'ait même pas pu lire plus de 15 pages. Quand on sait la quasi adoration que je porte à Cornélius (et que j'aime beaucoup le boulot de La Police) on se rend bien compte de la répulsion qu'ont fait naitre chez moi ces dessins.

Promis je m'y repencherai et essayerai d'augmenter ma note de une ou deux étoiles après une vraie lecture. Mais ce bouquin a été pire que tout puisque ça a été une énorme déception.

abasourdi, 25.06.2009 à 20:09322370


Je viens de lire "Les demoiselles de Vienne" et je me suis dit que c'était un livre sur lequel il y avait des choses à dire, et ça tombe bien parce que je vois que tu as mis 1 étoile cher Maël, donc ça prête à discussion apparemment ! Pour ma part j'ai mis 4 étoiles et pas 4 coeurs, et pourtant c'est un La Police, mais c'est à cause des dessins du dénommé "J. Carreyn", qui n'ont aucun intérêt et aucun rapport. On se demande ce que ça fout là et ça gâche tout. Si tu as mis une seule étoile à cause de ça, avec une vision d'éditeur, vu que c'est un livre qui n'a du coup pas grand sens, je comprends tout à fait. Mais par contre je trouve que le concept que développe La Police est proprement génial. Bon, pour apprécier il faut avoir trouvé au moins une fois dans sa vie que la nourriture était quelque chose de gerbant, et là on s'y retrouve forcément. En regardant les plats bizzaroïdes qu'il nous montre, on a envie de vomir, mais en même temps on est attiré, ça fait attraction/répulsion. Ça résume bien la bouffe, quoi. Les textes accolés sont comme d'hab hilarants, même si plus minimalistes que d'habitude, ce qui est parfaitement adéquat vu qu’on se concentre sur la puissance glauque de ces photos de mets modifiés en tous genres. On se demande comment il s'y est pris d'ailleurs, on se prend parfois à s'exclamer "mais c'est une sculpture ou quoi ?", comme si on oubliait qu'avec l'informatique on peut tout faire. Enfin voilà quoi, les images de La Police ont une force et une étrangeté qui laissent une impression difficilement descriptible, c'est fou comme il arrive à créer une ambiance glauque qui va au-delà du simple "humour", mais les dessins sans aucune saveur de Carreyn, loin de créer un quelconque contraste qui ferait sens, font retomber la puissance du livre, et c'est bien dommage pour La Police. Car je ne vois vraiment pas ce qu'on peut lui reprocher sur ce projet, c'est de l'Art Contemporain certes, mais tout à fait ludique et pertinent, et je dirais même fascinant. Donc au final c'est d'autant plus dommage que l'autre vienne tout gâcher. :(

En tout cas, s'il faut trouver une formule efficace concernant toute la partie La Police, majoritaire heureusement, bah je dis : un livre qui satisfera aussi bien les partisans du "la cuisine c'est génial, ça permet plein de créativité" que du "la bouffe c'est dégueulasse, l'Homme renie le fait qu'il est un animal immonde".

NDZ, 24.05.2009 à 14:44321363
Woh purée! Claque graphique, récit de genreS dynamité façon série Z hypervitaminée, feuilleton qui ne tient pas debout mais cohérent et haletant. Des cases extraordinaires, des planches stupéfiantes de beauté. Alors, c'est sûr, il y a les grincheux qui vont dire c'est du n'importe quoi, pour moi, tout est dit à la fin, et si tout n'était qu'un prétexte pour creuser le "langage bédé".

Qu'il est bon de lire des livres qui prouvent (encore une fois, mais il y en a tellement qui en doutent, même parmis les auteurs, ceux qui font du sous-cinéma) que certaines histoires ne peuvent se raconter que via la Bande Dessinée.

Mael, 24.05.2009 à 10:01321359
On m'en avait parlé comme d'un sous-Micol moins inspiré. De fait Gabriel Schemoul, dernier auteur issu de l'équipe Sfarienne (keraskoët et Dupré La Tour bossaient sur Petit Vampire, Schemoul sur Le Chat du Rabbin), qui sort coup coup sur coup deux livres (Un chez Bayou avec Nancy Peña et celui ci donc) a quelques maladresses, ont sent parfois un manque de maitrise graphique (surtout sensible dans l'album en couleur en fait).
Cependant on se laisse vite porter par l'histoire, si vite que la lecture est très rapide. Mais on en garde un réel plaisir et on est rassuré, Schemoul n'est pas là juste parce que c'est le copain de... Son livre s'inscrit de manière tout à fait cohérente dans le catalogue de Cornélius.
UN fort beau conte donc, très bien raconté et servi par un dessin qui, s'il saurait être plus original, à le mérite d'être efficace et agréable à regarder.
Le seul bémol c'est le prix. 16€ pour un livre aussi fin là ça fait mal au c... Cornélius habitue certes à des prix élevé mais d'habitude plus justifiés quand même par la taille ou le poids de leurs livres !
4 étoiles quand même, vils mécréants.

NDZ, 24.05.2009 à 8:45321358
Docteur C :
NDZ :
Peut-être en attendais-je trop. Je n'ai pas forcément trouvé les sommets espérés en termes d'originalité ou de sensibilité. Certains récits m'ont transporté, d'autres m'ont ennuyé, vraiment. Non que je mette en doute la sincérité, l'auteur qui se livre sans détour ou que je nie la puissance de certaines séquences... mais, ce p'tit air de déjà-vu est fatal à mon plaisir de lecture.


Sans doute sans doute, tout comme Lucille il a un petit goût d'imperfection celui-là.

Mais Cefalus et Le grand autre sont tout simplement de formidables bandes dessinées. Et je loue Debeurme pour ces deux là.


Comme j'ai préféré Lucille à Ludologie (une préférence à la fiction face à une overdose de l'autobio? non, je ne crois pas - car je viens de dévorer Livret de Phamille), je vais suivre tes conseils et continuer, tranquillement, à lire du Debeurme, mais sans le chercher à tout prix pour mes prochaines lectures.

Docteur C, 23.05.2009 à 17:48321350
NDZ :
Peut-être en attendais-je trop. Je n'ai pas forcément trouvé les sommets espérés en termes d'originalité ou de sensibilité. Certains récits m'ont transporté, d'autres m'ont ennuyé, vraiment. Non que je mette en doute la sincérité, l'auteur qui se livre sans détour ou que je nie la puissance de certaines séquences... mais, ce p'tit air de déjà-vu est fatal à mon plaisir de lecture.


Sans doute sans doute, tout comme Lucille il a un petit goût d'imperfection celui-là.

Mais Cefalus et Le grand autre sont tout simplement de formidables bandes dessinées. Et je loue Debeurme pour ces deux là.

NDZ, 23.05.2009 à 14:51321343
Peut-être en attendais-je trop. Je n'ai pas forcément trouvé les sommets espérés en termes d'originalité ou de sensibilité. Certains récits m'ont transporté, d'autres m'ont ennuyé, vraiment. Non que je mettes en doute la sincérité, l'auteur qui se livre sans détour ou que je nie la puissance de certaines séquences... mais, ce p'tit air de déjà-vu est fatal à mon plaisir de lecture.

Mael, 07.01.2009 à 16:54316965
Au début pas du tout emballé par ce gros machins que je trouvais répétitif et banal j'ai vu s'augmen,ter le plaisir au fur et à mesure de la lecture passant de 2 à 4 étoiles (oui je pense à la bullenote que je vais mettre à une BD quand je la lis, c'ets grave docteur ?)

Pierre, 18.12.2008 à 12:21316401
abasourdi :
J'ai un scoop encore plus grand : Jean Giraud c'est Moebius !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Jean Girault ? L'auteur du Gendarme de Saint-Tropez et de la Soupe aux choux ? Là tu m'en bouches un coin.

longg, 17.12.2008 à 22:11316388
abasourdi :
J'ai un scoop encore plus grand : Jean Giraud c'est Moebius !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Oh quand même, pas la peine de se moquer, Jean Louis Capron - Gauthey c'est pas si connu que ça dans le milieu de la bande dessinée hein!
Moins connu que Cornélius sûrement, c'est dire :)

wandrille, 17.12.2008 à 17:54316377
et Hergé, en fait, c'est Georges Rémi, mais ouais, truc de ouf !

abasourdi, 16.12.2008 à 13:51316339
J'ai un scoop encore plus grand : Jean Giraud c'est Moebius !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

lices, 16.12.2008 à 13:44316338
Pierre :
Ce message aurait davantage sa place dans la rubrique "tout le monde s'en fout", jugez-en vous même: hier soir, la ligne 13 étant en panne et l'occasion faisant le larron, bravant les rigueurs de l'hiver, je suis rentré à pied de ma longue journée de labeur, de la place Clichy à chez moi, suivant la longue avenue qui mène à la paroisse du regretté saint Vincent de Paul, l'ami des pauvres.

Quelques dizaines de mètres après voir quitté la place, cette place même où commence le voyage au bout de la nuit, tombe sous mes yeux frigorifiés, le nom d'une petite rue perpendiculaire à l'avenue: en toutes lettres sur sa plaque émaillée, la rue Capron. "Ah ah, comme Jean-Louis Capron" me dis-je en moi-même, "le faux nez du scénariste de Rancho Bravo et de Chiquito la muerte. Peut-être a-t-il fréquenté ces lieux, peut-être est-ce une sorte d’hommage ?". Sur ces vaines considérations, je poursuis mon chemin, me repaissant des effluves d'une rôtisserie halal, quand, parvenu à hauteur de la station Brochant, tombe cette fois sous mes yeux stupéfaits le nom d'une rue Gauthey. "Comme Jean-Louis Gauthey de Cornélius me dis-je "Ca alors, pour une coïncidence …". De là cette nouvelle considération, tout aussi vaine : et si Gauthey était un pseudonyme ?


C'est l'inverse non ? ils étaient pas rue capron les éditions Cornélius au début ? Et Gauthey c'est Gauthey-Sordhide son nom, confère une interview, quelque part ?

Pierre, 16.12.2008 à 13:03316337
Ce message aurait davantage sa place dans la rubrique "tout le monde s'en fout", jugez-en vous même: hier soir, la ligne 13 étant en panne et l'occasion faisant le larron, bravant les rigueurs de l'hiver, je suis rentré à pied de ma longue journée de labeur, de la place Clichy à chez moi, suivant la longue avenue qui mène à la paroisse du regretté saint Vincent de Paul, l'ami des pauvres.

Quelques dizaines de mètres après voir quitté la place, cette place même où commence le voyage au bout de la nuit, tombe sous mes yeux frigorifiés, le nom d'une petite rue perpendiculaire à l'avenue: en toutes lettres sur sa plaque émaillée, la rue Capron. "Ah ah, comme Jean-Louis Capron" me dis-je en moi-même, "le faux nez du scénariste de Rancho Bravo et de Chiquito la muerte. Peut-être a-t-il fréquenté ces lieux, peut-être est-ce une sorte d’hommage ?". Sur ces vaines considérations, je poursuis mon chemin, me repaissant des effluves d'une rôtisserie halal, quand, parvenu à hauteur de la station Brochant, tombe cette fois sous mes yeux stupéfaits le nom d'une rue Gauthey. "Comme Jean-Louis Gauthey de Cornélius me dis-je "Ca alors, pour une coïncidence …". De là cette nouvelle considération, tout aussi vaine : et si Gauthey était un pseudonyme ?

lices, 15.12.2008 à 23:59316328
wandrille :
lices :
Un bouquin est fait pour être lu que je sache, alors oui les maquettes sont superbes, la politique éditoriale impeccable, les cahiers nickels, sauf que si ton bouquin a été ouvert en librairie, il est foutu. La reliure est pourrie. L'occultation pure et simple de cet aspect de la vie du bouquin relève du tour de passe-passe surout de la part d'un éditeur si exigeant.


Pour donner un son de cloche de l'autre côté de la barrière, la reliure est un aspect assez délicat de la fabrication et d'un livre sur l'autre, chez le même imprimeur, travaillant avec le même relieur, on obtient des horreurs.
Personnellement, la reliure est ma bête noire et un coup sur deux, on est déçu.


Bon je vais pas en rajouter parce que c'est vraiment un éditeur dont j'apprécie le travail. C'est ce côté "même leurs bouquins défraîchis sont parfaits" qui m'a fait m'étrangler avec mon bretzel.

Je vais mieux. Une bonne godasse dans la tronche et ça repart.

wandrille, 15.12.2008 à 18:41316324
lices :
Un bouquin est fait pour être lu que je sache, alors oui les maquettes sont superbes, la politique éditoriale impeccable, les cahiers nickels, sauf que si ton bouquin a été ouvert en librairie, il est foutu. La reliure est pourrie. L'occultation pure et simple de cet aspect de la vie du bouquin relève du tour de passe-passe surout de la part d'un éditeur si exigeant.


Pour donner un son de cloche de l'autre côté de la barrière, la reliure est un aspect assez délicat de la fabrication et d'un livre sur l'autre, chez le même imprimeur, travaillant avec le même relieur, on obtient des horreurs.
Personnellement, la reliure est ma bête noire et un coup sur deux, on est déçu.

Dieu, 14.12.2008 à 17:25316295
Au pire, si tu ne peux pas choisir ton exemplaire, choisis un autre libraire! ;-)

lices, 14.12.2008 à 15:54316293
Pour les reliures je crois qu'on ne peut rien faire sinon bien choisir son exemplaire puis le manipuler avec précaution.

J'expliquerai à mon libraire qu'il faut qu'il commande plusieurs exemplaires pour que je puisse choisir. Et qu'il en mette un de démonstration. Ca doit être faisable non ?

Dieu, 14.12.2008 à 15:02316292
Pour les reliures je crois qu'on ne peut rien faire sinon bien choisir son exemplaire puis le manipuler avec précaution.

Pour ce qui est des couvertures qui ont tendance à se déchirer, il faut repérer les endroits où ça risque de lacher et mettre des petits points de colle forte. De plus une ligne de colle en haut et en bas du dos et un Cornèlius voit sa durée de vie augmenter sensiblement (conseil de geek).

Concernant le grand Autre, mon exemplaire est parfait car j'ai appliqué cette recette. Mais j'avais bien sélectionné mon exemplaire aussi. Je me rappelle que je l'avais acheté le jour où Debeurme le dédicaçait et les gens ressortaient de la file d'attente pour changer leur exemplaire quand ils se rendaient compte que leur exemplaire n'était déjà pas terrib'.

lices, 14.12.2008 à 11:41316285
jmmelo :
Faut pas tout confondre!
Les maquettes de Cornélius sont superbes, là ou les gros éditeurs ont une recette (mauvaise en plus) qu'ils réitères sur chaque bouquins.Chez Cornélius, le papier est de qualité sur lequel on peut imprimer des noirs denses et profonds. Ce qui justifie à mon sens que cornelius puisse avoir un prix pour "beau livre". Ensuite que leurs livres soient fragiles, c'est une autre histoire! Mais souvent ce qui est précieux est fragile...


Ah mais je confonds rien. Un bouquin est fait pour être lu que je sache, alors oui les maquettes sont superbes, la politique éditoriale impeccable, les cahiers nickels, sauf que si ton bouquin a été ouvert en librairie, il est foutu. La reliure est pourrie. L'occultation pure et simple de cet aspect de la vie du bouquin relève du tour de passe-passe surout de la part d'un éditeur si exigeant.

Mael, 14.12.2008 à 11:32316284
Ce que je dis c'est juste que les livres qu'ils vendaient comme "défraichis" étaient, pour certains, comme neufs.
Et donc j'étais bien content de les payer moins de 30%.
Je te dis pas que leurs livres ne s'abiment pas vite.

Je trouve que c'est une critique justifiée pour les livres du type David Boring, Petit Peintre, et tout ces anciens bouquins de Cornélius. Désormais, avec les jaquettes, je trouve qu'ils s'abiment beaucoup moins vite.
Pour ma part mon Grand autre est en excellent état, pareil pour tous leurs livres à jaquettes.

jmmelo, 14.12.2008 à 11:03316283
Faut pas tout confondre!
Les maquettes de Cornélius sont superbes, là ou les gros éditeurs ont une recette (mauvaise en plus) qu'ils réitères sur chaque bouquins.Chez Cornélius, le papier est de qualité sur lequel on peut imprimer des noirs denses et profonds. Ce qui justifie à mon sens que cornelius puisse avoir un prix pour "beau livre". Ensuite que leurs livres soient fragiles, c'est une autre histoire! Mais souvent ce qui est précieux est fragile...

lices, 14.12.2008 à 10:44316282
Et chez Cornélius "défraichis" est une notion étrange.

Dieu sait - non pas toi, l'autre qui n'existe pas - que j'apprécie le catalogue de cet éditeur, mais putain faut arrêter : une notion étrange ! Je vais te faire faire un tour chez mes libraires habituels, les bouquins de Cornélius y sont pourris et se sont quasiment les seuls à se retrouver dans cet état, mêmes les bouquins des méchants grands éditeurs qui ne respectent pas l'auteur / le lecteur, épouvantails si cher, à Cornélius, se tiennent après plusieurs mois ! Quand la vénéneuse aux deux éperons a eu le prix du plus beau livre 2007, ça m'a fait bondir ! Purée l'état de mon exemplaire ! Quelqu'un possède un Grand autre correct ? Alors oui, je les achète sous cellophane moi aussi, mais du coup, un auteur que je ne connais pas, bin désolé, je douille pas 30 euro...

Mael, 14.12.2008 à 9:55316281
Bien d'accord dans le cas d'un achat au prix neuf.
mais 30% parce qu'un coin est un peu corné ça me va.
Bon le Approximativement j'avoue, il doit y avoir 0,5cm de quatrième de couv et des deux dernières pages en moins sur le haut de livre. Mais bon, il était à 2€ au lieu de 19 quoi...

Dieu, 14.12.2008 à 1:14316277
En général, j'achète mes Cornélius encore sous cellophane. Aux prix où sont vendus leurs livres, la moindre des choses serait qu'ils soient en parfait état. Ce qui est loin d'être le cas dès qu'ils ont été un peu en rayon.

Mael, 14.12.2008 à 0:32316274
Aujourd'hui Cornélius fêtait son déménagement en ouvrant son local aux visiteurs pour une grande vente de livres défraichis et/ou abimés avec des réducs allant de 30 à 70% du prix ! Et chez Cornélius "défraichis" est une notion étrange car certains libvre sme paraissent totalement impec mais bon, je ne vais pas m'en plaindre. Pis on a plein de cadeau en plus (des jolis tirés à part tous les 35€).
Et puis si vous veniez déguisés, comme votre serviteur, vous aviez encore 5%, elle est pas belle la vie ?

En tous les cas j'y suis allé et j'ai claqué tout plein d'argent (snif), mais en fait vu la masse de livre c'est pas si énorme.... Jugez par vous même :




Et pour tout ça 79€. Pour comparer j'ai fait la comparaison avec le prix neuf de tout ces ouvrages... Et bien pour tout ça j'aurai du débourser 156€... ça fait des économies quand même ma foi... et quel beau Noël !

Charlie Brown, 13.11.2008 à 11:32315219




Bon, j'allais dire tout le "mal" que je pense de ce bouquin (une fois n'est pas coutume...) mais je vois que Syl et Appollo, avec lesquels je suis complètement d'accord, l'ont déjà fait !
J'ai même pas pu arriver à la moitié de l'album tellement j'étais exaspéré par la traduction (bon, j'aime pas l'impression bleue non plus, mais c'est finalement un moindre mal en regard de cette désastreuse traduction).
Quelle déception !


Mael :
Susumu Katsumata vient de mourir sans avoir vu la traduction française de son œuvre. Espérons que cela ne nous empêchera pas de découvrir le reste !


T'es sûr qu'il est pas mort juste après l'avoir vu ?

Appollo, 05.04.2008 à 2:15306572
Je suis malheureusement d'accord avec Syl. Je n'arrive pas à lire ce livre tant la traduction en patois me tape sur le système. Si Jean-Louis de Corné lit ça, il va me hair, mais je trouve cette version "en patois pur jus" carrément insupportable. Du coup, et malgré mon enthousiasme a-priori (ça a l'air très beau, très chouette), je n'ai pas réussi à dépasser une dizaine de pages.
Je pense que c'est une grosse couillonerie que d'avoir voulu le traduire ainsi.

syl, 05.04.2008 à 0:38306568
Mael :
"Un si gentil garçon" m'avait laissé dubitatif et de fait j'ai été un peu frileux quand j'ai vu ce nouveau manga cornélius. mais bon vu que j'avais adoré Cornigule et les Mizuki je me suis laissé tenté. Je n'ai pas été déçu ! Neige rouge n'a rien à voir, et c'est logique, avec l'ouvrage pré-cité; l'un narre des petits contes noirs de la ville, l'autre croque la vie dans la campagne japonaise. Neige rouge est un voyage passionnant, amusant à plusieurs reprises et servit par un trait de qualité, dans un Japon méconnu. Celui des paysans, du patois, des kappa et autres dokai.
Explorant un peu la même veine que Nononbâ ce n'est toutefois absolument pas un ersatz de Mizuki. La personnalité du travail des deux auteurs étant tout à fait différente.
Susumu Katsumata vient de mourir sans avoir vu la traduction française de son œuvre. Espérons que cela ne nous empêchera pas de découvrir le reste !


Pas vraiment Nonnonba. Plus cru d'ailleurs. Je trouve la couverture MAGNIFIQUE. Et j'ai adoré Nonnonba.
Mais là, il y a un truc, terrible, qui se produit. Je ne supporte pas le patois des campagnes françaises dans un manga (japonais). Ca me rend la BD illisible. Court circuit. Incompatibilité, échec de la transposition en ce qui me concerne. La greffe linguistique ne prend pas. Le parler campagnard français dans le contexte et le mode de vie japonais. Je lis des mots et des expressions qui appellent mécaniquement d'autres images liés à une autre culture que celle du livre. J'aurais aimé quoi, plus de création, l'invention du patois local, ou à l'inverse beaucoup plus de sobriété, une économie qui mettrait en avant les dessins et le récit,pas le texte foisonnant. Mais je ne sais pas comment l'expliquer, je comprends la démarche logique de se servir de ce parler paysans dans la bouche de paysans. Une fois de temps à autre, à la rigueur, mais là c'est trop. C'est même lourd (et répétitif, y compris thématiquement). Il faut dire que c'est un recueil de courtes BD publiées sur une longue période, et en plus un recueil THEMATIQUE... Too much.
Je pense que ça le dessert, à mes yeux et à mes oreilles. Voilà, lire, le texte, me soule. Je ne rentre pas dans ces récits rendus artificiels par ce français. Je le préfère muet :) Dommage. On verra plus tard, je lui ai donné sa chance plusieurs fois mais me faire violence ne sert à rien. Beau travail de Cornelius encore une fois.

Dieu, 21.03.2008 à 20:03306019
Mael :
yan :
J'aime énormément les livres de Ludovic Debeurme, mais manque de temps pour aller en librairie, je n'ai pas encore pu me procurer celui-ci.
À voir les bullenotes, tout ceux qui l'ont lu ont aimé, mais quelqu'un pourrait peut-être m'en souffler deux ou trois mots, pour aiguillonner ma curiosité ?


Il est très bon. (zut ça en fait quatre)


Je l'ai pas trouvé mauvais mais j'ai eu le sentiment que 100 pages de plus ou de moins n'auraient pas changé grand chose à l'affaire. Et puis ça n'a pas la force d'un Blackhole qui aborde un peu le même thème.

Mael, 21.03.2008 à 10:41305991
"Un si gentil garçon" m'avait laissé dubitatif et de fait j'ai été un peu frileux quand j'ai vu ce nouveau manga cornélius. mais bon vu que j'avais adoré Cornigule et les Mizuki je me suis laissé tenté. Je n'ai pas été déçu ! Neige rouge n'a rien à voir, et c'est logique, avec l'ouvrage pré-cité; l'un narre des petits contes noirs de la ville, l'autre croque la vie dans la campagne japonaise. Neige rouge est un voyage passionnant, amusant à plusieurs reprises et servit par un trait de qualité, dans un Japon méconnu. Celui des paysans, du patois, des kappa et autres dokai.
Explorant un peu la même veine que Nononbâ ce n'est toutefois absolument pas un ersatz de Mizuki. La personnalité du travail des deux auteurs étant tout à fait différente.
Susumu Katsumata vient de mourir sans avoir vu la traduction française de son œuvre. Espérons que cela ne nous empêchera pas de découvrir le reste !

Mael, 21.03.2008 à 10:32305989
yan :
J'aime énormément les livres de Ludovic Debeurme, mais manque de temps pour aller en librairie, je n'ai pas encore pu me procurer celui-ci.
À voir les bullenotes, tout ceux qui l'ont lu ont aimé, mais quelqu'un pourrait peut-être m'en souffler deux ou trois mots, pour aiguillonner ma curiosité ?


Il est très bon. (zut ça en fait quatre)

Charlie Brown, 21.03.2008 à 9:26305984




Mon dieu, qu'il est con !... :o)

lices, 24.02.2008 à 22:21304485
Ah merde ça fait que un mot.

lices, 24.02.2008 à 22:20304484
yan :
J'aime énormément les livres de Ludovic Debeurme, mais manque de temps pour aller en librairie, je n'ai pas encore pu me procurer celui-ci.
À voir les bullenotes, tout ceux qui l'ont lu ont aimé, mais quelqu'un pourrait peut-être m'en souffler deux ou trois mots, pour aiguillonner ma curiosité ?


Undergroundeux.

chrisB, 06.02.2008 à 12:00303539
Encore un superbe ouvrage Cornelius, encore une pepite signée Gus Bofa.




Un extrait pompé ailleurs qui illustre bien ce livre (et l'auteur)

"La misanthropie de Bofa s'accompagne d'une compassion réelle pour cette humanité soumise à "la loi d'airain de la marche en avant vers un but inconnu, malgré la lassitude, le découragement, la certitude du geste vain, de l'agitation stérile". Son rire, rarement gai, cache une profonde empathie. Bofa se fait le témoin des "grandes catastrophes psychologiques de l'humanité". Dessiner l'affranchit de sa propre inquiétude."

yan, 16.12.2007 à 21:23300397
J'aime énormément les livres de Ludovic Debeurme, mais manque de temps pour aller en librairie, je n'ai pas encore pu me procurer celui-ci.
À voir les bullenotes, tout ceux qui l'ont lu ont aimé, mais quelqu'un pourrait peut-être m'en souffler deux ou trois mots, pour aiguillonner ma curiosité ?

Dieu, 16.12.2007 à 20:42300395
Je ne sais pas ce que valent les histoires d'un gentil garçon mais pour l'avoir feuilleté, j'ai trouvé les dessins de la première partie d'une rare beauté. Dans la deuxième partie les dessins sont moins bons. Plus anciens? Les noirs sont d'une profondeur jamais atteinte pour un manga voire pour toute la bd. Dommage que la couverture (en peau de lépreux) soit de la camelotte comme d'habitude chez Cornélius.

lanjingling, 16.12.2007 à 13:23300383
chrisB :
Ben moi j'ai lu ce bouquin (plutot qu'un autre, faut bien faire des choix, on ne peut pas tout lire) car la presentation de l'editeur (Cornélius pour ne rien gacher) m'a titillé.

si on commence a faire attention aux presentations faites par les editeurs, on n'a pas fini de recenser les conneries;
genre , je viens de lire la presentation par mosquito de till ulenspiegel par dino battaglia (me demandez pas pourquoi je cherchais ca, trop long a raconter), & j'ai trouve :
Cette alliance de l'humour avec la tragédie ne pouvait pas laisser Battaglia indifférent, lui qui était un grand amateur d'Edgar Poe. ...
ha , edgar poe , ce joyeux drille
conclusion :ne croyez jamais les pubs

Smiley_Bone, 16.12.2007 à 12:23300381
Je rappelle quand même que Cornélius a un blog et qu'il serait peut-être plus pertinent de faire ces remarques sur la comparaison avec Ozu là-bas. Moi je ne connais pas assez bien Ozu pour m'hasarder à un jugement, toutefois la présentation ne se base que sur cette comparaison, mais aussi sur des considérations plus techniques et plus concrètes sur les histoires, et là en tout cas je ne peux qu'être d'accord.

david t, 16.12.2007 à 10:20300376
et puis il faudrait aussi arrêter de juger le boulot d'un artiste en fonction de son oeuvre, parce que bon, ça n'a pas de sens.

comment? la porte est par là? je...?

chrisB, 16.12.2007 à 9:41300371
Ben moi j'ai lu ce bouquin (plutot qu'un autre, faut bien faire des choix, on ne peut pas tout lire) car la presentation de l'editeur (Cornélius pour ne rien gacher) m'a titillé.

Après pour ce qui est de juger le boulot d'un artiste en fonction de la pres editeur, personne ici n'a parlé de ca, heureusement car ca n'a pas de sens...

Smiley_Bone, 16.12.2007 à 8:21300370
Oui mais bon moi ce qui m'intéresse là, c'est la prestation de Abe, les textes d'introductions sont bien sympathiques, mais ce n'est pas pour cela que j'ai acheter ce bouquin.

Je ne vais quand même pas juger le boulot d'un artiste sur la présentation de l'éditeur. Ca n'a pas de sens.

chrisB, 15.12.2007 à 22:27300365
Smiley_Bone :
Ben oui il y a des gens qui ont du mal avec les auteurs qui captent l'éphèmère, c'était déjà le cas pour le Alec d'Eddie Campbell.^^


Ah oui c'etait deja toi pour le "Alec" :o)

Le second vient de sortir, je t'en prie la bullefiche n'attend que toi :o)


Sinon pour Thyuig, effectivement la comparaison est vraiment très simpliste, elle ne reflete pas du tout l'oeuvre d'Ozu, ni sa manière de filmer...
mais je ne plains pas plus que ca sur la presentation on a echappé au fameux "ce qui est ouzien" :o))

THYUIG, 15.12.2007 à 20:37300364
N'empêche que sur ce coup il a raison le chrisB, c'est pas parce que Abe est auteur japonais qu'il faut le comparer à n'importe quel autre auteur japonais de renom. Pis avec Ozu, on est quand très loin de ce que j'ai pu lire de cet auteur.

Smiley_Bone, 15.12.2007 à 20:33300363
Ben oui il y a des gens qui ont du mal avec les auteurs qui captent l'éphèmère, c'était déjà le cas pour le Alec d'Eddie Campbell.^^

chrisB, 15.12.2007 à 20:16300362
Grosse deception.
J'en attendais certainement trop, la faute à cette presentation qui rapproche l'auteur au cinéaste Ozu, alors forcement on se fait des idées...
Je ne suis pas rentré dans l'univers de l'auteur, la facon dont il deroule ses histoires ne m'a que peu touchée. J'ajoute que le rapprochement avec Ozu m'a completement echappé.

chrisB, 03.10.2007 à 11:49294548
Waouuu, Nadja me laisse sans voix sur ce coup là !!
Avec ce gros volume, elle signe pour moi son meilleur album. Elle evoque tout un tas de themes (centrés autour de l'acte de création), son propos est interessant en meme temps qu'il est drole et que ses personnages sont attachants. Une très belle réussite.

chrisB, 14.06.2007 à 21:46287522
L'égout et les couleuvres, comme on dit :o)

jquenelle, 14.06.2007 à 21:25287520
Pas du tout d'accord avec CHris B sur "3, rue des mystères" que j'ai trouvé au moins aussi bon que NonNonBâ, voire meilleur. En tout cas, pas chiant une seule seconde (à part peut-être l'histoire des crânes, un peu plus convenue), avec des moments de pure émotion et de pur génie ("la fabrique de yokaï" et "la porte de l'univers", nom de dieu!!). Le dessin est supérieur à NonNonBâ, mais le ton est probablement plus japonais, moins évident pour un public occidental. Kitaro est très drôle aussi, dans un registre plus léger.

niaf, 14.06.2007 à 16:22287506
lien wart concernant Cornélius ou l’art de la mouscaille et du pinaillage

chrisB, 14.06.2007 à 10:20287454
Mes paupieres sont lourdes...lourdes....Quelle déception après le superbe Nonnonba, ne serait ce le dessin (sublime) il y a des passages qui font très amateur (genre ado prepubere sur son cahier de texte), la faute à la traduction ?, j'ai du mal à le croire connaissant Cornélius (c'est le meme traducteur que Nonnonba ?).

Bref ce recueil de nouvelles est très moyen, il alterne le bon et le chiant, pas pres de me lancer dans Kitaro...

jquenelle, 13.06.2007 à 22:22287423
Le bouquin de Cornélius est juste génial! Je l'ai fini hier soir, je me suis régalé: super impression, comme d'habitude, des tonnes de documents intéressants, et des textes qui m'ont fait me marrer tout seul. Et j'oublais: beaucoup plus d'inédits que ce que je pensais! Mes préférés: Winshlus, David B (6pages), Blutch et aussi Micol, pour une tranche de vie dans les locaux de Cornélius pas piquée des hannetons!
Je rajoute que j'ai commandé sur le site de Cornélius et qu'entre le moment où j'ai envoyé mon chèque et le moment où j'ai reçu le livre, il s'est écoulé seulement 4 jours! Plus rapide qu'Amazon! Vivement qu'ils passent à Paypal, on pourra être livré en 48 heures.

niaf, 26.05.2007 à 19:32286293
Le PBE :
Kikalu ?
(grand jeu-concours : le premier qui répond "moi" se verra rétorquer "ben t'as plus qu'à nous envoyer le sommaire")

Commandable à partir du site de Cornelius.
Quelqu'un a un avis ?

Mael, 12.05.2007 à 8:31285279
pas moi mais je l'achète bientôt ^^

Le PBE, 11.05.2007 à 22:44285265
Kikalu ?
(grand jeu-concours : le premier qui répond "moi" se verra rétorquer "ben t'as plus qu'à nous envoyer le sommaire")

lices, 24.04.2007 à 8:21284033
yan :
Des photos des expos Cornelius dans cette bonne vieille ville de Lorient, ici.


Intitulé "l'art de la mouscaille et du pinaillage", le catalogue est très bien. 160 pages avec des inédits de Blexbolex, Blutch, Winshluss, Debeurme, Trondheim, Menu etc... une chronologie marrante, la reprise en photo du matériel et des commentaires présentés à Lorient...

phicil, 23.04.2007 à 13:16283972
david t :
martin :
Qu'ils soient tous les deux universels ne fait pas de doute, on est d'accord.


en fait, la question s'est posée de manière assez anodine pour moi, c'est à dire que ma copine avait prêté nausicaä à sa mère, qui a beaucoup aimé la chose (avec raison d'ailleurs). du coup, on se demandait bien quel autre manga on pourrait lui prêter, et là je regardais dans ma bibliothèque et je ne trouvais que des livres ou trop tapageurs ou trop pointus... (je doute qu'elle se passionnerait autant que moi de matsumoto ou du tezuka "adulte" à la ayako). sauf pour nonnonbâ qui je pense peut s'adresser à n'importe qui, jeune ou vieux, grand ou petit lecteur de bande dessinée. ce qui est une chose rare finalement. (vous en connaissez beaucoup d'autres dans le genre?)


Quartier lointain me semble assez ouvert a tout les pulics.

yan, 23.04.2007 à 12:27283969
Des photos des expos Cornelius dans cette bonne vieille ville de Lorient, ici.

david t, 30.03.2007 à 20:01282241
martin :
Qu'ils soient tous les deux universels ne fait pas de doute, on est d'accord.


en fait, la question s'est posée de manière assez anodine pour moi, c'est à dire que ma copine avait prêté nausicaä à sa mère, qui a beaucoup aimé la chose (avec raison d'ailleurs). du coup, on se demandait bien quel autre manga on pourrait lui prêter, et là je regardais dans ma bibliothèque et je ne trouvais que des livres ou trop tapageurs ou trop pointus... (je doute qu'elle se passionnerait autant que moi de matsumoto ou du tezuka "adulte" à la ayako). sauf pour nonnonbâ qui je pense peut s'adresser à n'importe qui, jeune ou vieux, grand ou petit lecteur de bande dessinée. ce qui est une chose rare finalement. (vous en connaissez beaucoup d'autres dans le genre?)

martin, 30.03.2007 à 19:29282240
david t :


oui, je me suis mal exprimé, en fait je voulais dire simplement que les deux avaient la même portée universelle.


Qu'ils soient tous les deux universels ne fait pas de doute, on est d'accord.

david t, 29.03.2007 à 22:12282171
martin :
C'est vrai que les yokais peuvent rappeler Miyazaki. Mais c'est tout, Mizuki est dans une interrogation du passé, sans nostalgie mais dans une sorte de travail de la mémoire. On a le narrateur qui s'interroge sur ce qu'il était enfant, et l'enfant qui s'intéresse à la vieille NonNonBâ. C'est un travail qui m'a rappelé celui de Spiegelman avec son père dans Maus.
Miyazaki est plus dans la critique de la société moderne en la comparant nostalgiquement avec le passé (Totoro) ou plus directement avec Chihiro.
Les démarches sont différentes donc.


oui, je me suis mal exprimé, en fait je voulais dire simplement que les deux avaient la même portée universelle.

martin, 29.03.2007 à 22:10282170
C'est vrai que les yokais peuvent rappeler Miyazaki. Mais c'est tout, Mizuki est dans une interrogation du passé, sans nostalgie mais dans une sorte de travail de la mémoire. On a le narrateur qui s'interroge sur ce qu'il était enfant, et l'enfant qui s'intéresse à la vieille NonNonBâ. C'est un travail qui m'a rappelé celui de Spiegelman avec son père dans Maus.
Miyazaki est plus dans la critique de la société moderne en la comparant nostalgiquement avec le passé (Totoro) ou plus directement avec Chihiro.
Les démarches sont différentes donc.

david t, 28.03.2007 à 2:32281989
un vrai de vrai grand livre comme on n'en voit pas souvent. le début laisse présager un récit simplement anecdotique, puis plus ça va et plus le récit gagne en profondeur pour éventuellement parvenir à ce qu'on pourrait appeler une certaine transcendance. ajoutez à ça un dessin superbe et une approche universelle pas si éloignée de miyazaki, et vous avez un chef-d'oeuvre certifié. bravo cornélius.

Pierre, 27.03.2007 à 18:44281974
Thierry :
tres amusante mise en abime de slogans, maximes et autres proverbes, detournes autant par les ajouts fait par Bofa que par les illustrations qui les accompagnent. Certaines planches paraissent plus difficiles a comprendre parce que trop lies au contexte politique de l'epoque, quoique peu de choses aient change depuis, mais la liberte de ton, l'impertinence et la satire restent tres actuelles. Et quelle coup de crayon !


Oui.

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