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© Soleil

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Tome 4
ScénarioQ-Hayashida
DessinQ-Hayashida
CouleursNoir et Blanc
Année2007
EditeurSoleil
CollectionSoleil Manga
SérieDorohedoro, tome 4
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 ...
Bullenote [détail]

 

2 avis

herbv
Enfin, le volume 4 de Dorohedoro vient de sortir, après deux années et demi d’attente pour les, malheureusement, rares fans de la série. En effet, des ventes catastrophiques ont obligé Soleil Manga à interrompre le titre le temps de trouver une nouvelle base financière à l’édition du titre. Cela se traduit par une augmentation notable du prix qui passe à un peu moins de 12 euros mais cela ne devrait pas poser le moindre problème aux lecteurs étant donné l’extraordinaire qualité de l’histoire proposée par Q-Hayashida, l’auteure. Cela le vaut bien, pourrait-on dire, surtout quand on voit le nombre de mangas plus que médiocres vendus au-delà de 9 euros. Il ne reste plus qu’à espérer que Dorohedoro n’ait pas trop à souffrir commercialement de ce long hiatus dans sa sortie.

Nous avions donc laissé d’un côté, Caïman, s’affairer à régler le problème fongicide de Nikaidô alors que de l’autre, Shin, Ebisu et Fujita étaient confrontés au même soucis de transformation en champignon du fait du « pêtage de plomb » d’En. Et entre les deux, Risu, temporairement ressuscité, en avait profité pour s’enfuir et essayer de retrouver son meurtrier. Dès les premières pages du volume 4, nous retrouvons Le Doc et le professeur Kasukabe s’affairer sur le dos de Nikaidô afin de la sauver. Une fois fait, il ne reste plus qu’à repartir de plus belle à la recherche de l’identité réelle de Caïman. Dans le monde des magiciens, alors que Risu remonte petit à petit la piste devant l’amener à comprendre les raisons de sa mort, En et Shin sont en difficulté en face d’une Moi transformée par la magie d’Ebisu. La vie n’est pas simple, quelque soit l’endroit où on se trouve…

Dorohedoro est incontestablement un des titres les plus enthousiasmants de cette fin d’année. C’est avec un plaisir sans limite que l’on retrouve, ou que l’on découvre pour les nouveaux lecteurs, l’univers original, nonsensique et gore mis en place par la mangaka. Grâce à la présence de personnages peu manichéens, un grand usage de dialogues décalés, un humour teinté d’autodérision, l’existence de deux mondes particulièrement bien étudiés donnant une atmosphère très particulière. Si ce volume ne semble pas trop faire progresser l’intrigue principale, il apporte quand même son lot de révélations et prépare superbement la suite de la série. Une suite qu’on n’aura pas à attendre longtemps, pour une fois, car elle doit sortir dans les tous premiers mois de l’année 2008.
nirvanael
Si on vous dit que Dorohedoro met en scène Hole, une ville crasseuse dont les habitants sont victimes des expérimentations du monde des mages, et que Caïman, l'un d'entre eux, homme à la tête de reptile amnésique, cherche à savoir en compagnie de sa pote Nikaidô, mystérieuse propriétaire d'un resto de raviolis chinois, le pourquoi de son état en trucidant tous les mages qui se présentent à lui, vous vous représentez le truc ?

Alors imaginez un univers sombre, d'une violence rarement égalée, tordu à souhait, rempli d'une galerie de personnages tout aussi attachants, drôles et plus mystérieux les uns que les autres, rassemblés en deux camps opposés sans que l'on ne puisse déterminer qui sont les bons des méchants... Toujours pas ?

En tous les cas, sachez que ce quatrième volume de la série (enfin) traduit en français ne déçoit pas. L'intrigue se densifie plus qu'autre chose, mais rien de frustrant à cela, bien au contraire. La lecture de cet album est tout simplement jouissive, nous sommes dans un délire riche et bien mené, sanglant et hilarant, servi par un dessin personnel, fouilli et maitrisé.
Dans ce monde fantastique emprunt de folie où tout peut arriver, ce qui marque le plus, et fait son charme, est la légèreté qui nous happe entre deux tentatives de meurtres (souvent abouties) et scènes d'horreur qui donneraient la nausée partout ailleurs. Violence et mort omniprésentes, la vie ne vaut pas tripette sur Hole, et c'est sans doute pour cela qu'on en profite presque une fois par page en se signifiant indirectement combien on s'apprécie ou en s'empiffrant de gyosas...

Si vous rajoutez à cela un travail éditorial de qualité et des pages couleurs magnifiques, que demander de plus si ce n'est des délais de parution un peu plus raisonnable (je peux vous garantir qu'à ce rythme là chaque page s'apprécie longuement) ?

Bon... Si après tout ça vous ne voyez toujours pas de quoi il en retourne, c'est simple...
Allez vous faire étriper, enfoirés !! (ou vous le procurer et le lire de ce pas, au choix (oui, la lecture de Dorohedoro peut vous faire dire/écrire des trucs bizarres, il faut le savoir aussi) ).
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