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© Rackham

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L'Enfer en Retour
ScénarioMiller Frank
DessinMiller Frank
CouleursNoir et Blanc
Année2002
EditeurRackham
CollectionMorgan
SérieSin City, tome 7
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7
Bullenote [détail]

Wallace, un illustrateur de presse, ancien du Vietnam, sauve une jeune fille du suicide. Leur rencontre tourne vite à l'idylle, hélas de courte durée, car le premier baiser échangé est arrêté net par un coup de feu. Quand il se relève, Esther a été enlevée. Wallace a maintenant un objectif dans la vie, retrouver Esther et la sauver de ses ravisseurs. Sin City la noire ne trahit pas sa réputation sulfureuse. Aux malfrats les plus terribles s'opposent un nouveau héros au grand coeur et des filles pulpeuses.

 

2 avis

oslonovitch
Gros pavé que ce tome 7 avec en plus quelques planches en couleurs qui nous présentent Wallace, un vétéran de guerre à la barbe naissante et au cheveu long.

Ces planches en couleur justement ne sont pas nombreuses et heureusement, parce que franchement je suis très très sceptique. Rajoutez du jaune, du rouge, du bleu, et toute l'atmosphère de Sin City fiche le camp. Bon, sinon, l'histoire en elle même présente des airs de déjà vu : un héros à la recherche d'une femme enlevée, des gros bras méchants qui lui mettent des bâtons dans les roues, et des flics pas toujours du bon côté de la force… Effectivement et même si ça me coûte de le dire, ce tome 7 est quand même le moins bon des six tomes que j'ai lus. On n'y retrouve pas le rythme, la force de caractère et l'ambiance si particulière qui caractérisaient les meilleurs opus de Sin City. Bon, toutefois, attention, ça reste quand même très au dessus de pas mal de BD, et notamment de BD qui se veulent du même acabit que la série de Miller. Ce dernier paraît simplement moins inspiré, moins en verve. Pour la première fois dans le monde de Sin City, l'univers comics super héros US fait son apparition avec Captain America notamment mais aussi l'univers US tout court (à force de lui faire des clins d'œil, fallait bien que Miller dessine Dirty Harry!) bref, l'univers de Frank Miller tout entier.

Il en résulte donc ce patchwork parfois un peu trop lourd (en tous les cas nettement en deça des précédents au niveau du rythme) mais heureusement certaines planches sauvent l'ensemble, avec toujours une ou deux vraies réussites de noir et de blanc. Sans parler des touches de bleu qui donnent à la vamp son côté beauté fatale que Miller sait si bien dépeindre...
Même moins bon, Miller & Sin City restent tout à fait acceptables et c'est toujours un bon moment de lecture.