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Voulez vous du Vehlmann ? [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum Pages : 1 - 2 - 3 - 4 - 5
 | | chrisB, 13.02.2020 à 17:39 | 372948 |
|  |  | | Cela ne m'avait pas bouleversifié plus que ça non plus à l'époque... |
 | | crepp, 13.02.2020 à 8:13 | 372936 |
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"Ismael est un petit truand du coté de Nantes,remarqué par son grand patron suite à un drôle de coup. Il se voit confier la mission de trouver une pile nucléaire. Ismael a une idée en tête, c'est un passionné des Atlas, des anciens grands robots que la France fabriquait pour diverses utilités. Le programme fut stoppé après un grave incident à Batna durant la guerre d'Algérie. Mais Ismael sait qu'il en reste encore un quelque part. Au même moment, en Algérie, un drôle de phénomène fait son apparition..."
Mon résumé peut faire un peu brouillon comme ça, faut dire qu'en mélangeant polar classique, uchronie, et fantastique , Vehlmann et de Bonneval se lâchent. Mais au fil des chapitres, l'intrigue tient la route, et tout le sel vient de la description de ces grands Atlas. C'est le coté positif comme le coté négatif, car à partir du moment où l'intrigue sur les Atlas prend le dessus, le coté "petit truand" du personnage principal ne m’intéresse plus vraiment. De plus il y a certains personnages secondaires que je trouve (pour le moment) trop quelconque (comme l'épouse d'Ismael). Quant à Tanquerelle, il change de style pour cet album, il prend un trait plus réaliste.
En résumé, cela se lit bien , c'est juste que j'en attendais plus vu les très bons retours.
3 robots |
 | |  |  | Relecture de ce titre de Vehlmann et Duchazeau, dans lequel les auteurs s'amusent visiblement beaucoup. Il est question de conteurs en quête de l'histoire parfaite (ils ne connaissent pas encore Yves Sente et Yves H, les pauvres). Au mépris de toute règle, les auteurs commencent leur histoire en nous en racontant la fin, par le biais d'une devineresse qui expose aux conteurs ce qu'ils trouiveront en chemin. Nous voici donc lisant une histoire sans enjeu, puisque nous en connaissons déjà la conclusion. Les contes qu'ils récoltent au fil de leurs pérégrinations sont elles-mêmes de drôles d'histoires, désordonnées, roublardes, incompréhensibles... mais dont on sent qu'elles constituent autant de briques pour construire cette histoire parfaite qu'ils recherchent.
'Les cinq conteurs de Bagdad' est un livre malin, qui énonce des règles pour mieux les contourner. Il procure un sentiment jouissif, qui n'est pas sans rappeler Neil Gaiman (le hasard veut que je me soit lancé en parallèle dans 'des choses fragiles' du plus grand scénariste anglais sans barbe broussailleuse) dans sa structure enchassée d'histoire d'une histoire d'une histoire, et dans son impertinence. |
 | | chrisB, 19.05.2010 à 14:23 | 331424 |
|  |  | Quasi seul avec mes 2 étoiles, regardez bien, en bas après la floppée de coups de coeur et de 4 étoiles. Mais bon j'assume, j'ai été décu par cet album, il y a de bonnes choses, il y a surtout le sublime dessin de Gwen, tout l'ambiance et la poésie vient de là. Coté prose, comme souvent avec Velhmann je reste sur ma faim, pas que je trouve ça mal écrit mais bon c'est terne...
Je vais pas revenir sur les idées, le scénario, il y a des hauts et des bas, mais tout sauf une révolution, j'ai trouvé ça prétentieux, et sans relief, bref un gros pétard mouillé pour moi. Dommage pour la belle ambiance du dessin... |
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Comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je me suis mis à cette série.
Comme le disait Marie à l'époque ('tain ça date !),j'y ai effectivement trouvé un petit côté Jeremiah, et aussi un côté Billy Ze Cat. Pour moi, c'est de l'aventure Spirou, c'est le genre d'album de bonne facture que je m'attendais à trouver au catalogue Dupuis quand j'étais gamin, et que je suis content de retrouver aujourd'hui. C'est bien fait, attachant, les personnages sont très bien campés. Je regrette juste ce côté explication genre Lost, j'aurais préféré qu'on reste dans cet univers sans en avoir trop les clés, ni les interrogations. De ce point de vue-là le premier tome est une sacrée réussite.
J'ai aussi détesté la dernière planche du 4ème tome, qui n'a aucun intérêt (à part nous donner envie de lire le suivant), aucun lien avec l'histoire précédente et n'est pas du tout cohérente avec le reste des albums.
Bref Seuls, à 2-3 points de détail près, c'est très bien, mangez-en. |
 | | chrisB, 29.12.2008 à 17:34 | 316606 |
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Et ben le voilà le meilleur Vehlmann !! (les premiers green manor sont pas mal non plus).
Un excellent dyptique, drole avec de vrais morceaux d'aventure, de belles idées sans les forceps habituels de ses autres séries. miam miam |
 | |  |  | | chris33 : | Bonjour,
un bon plan BD ! la chaine de télé kazados.tv et dargaud vous font gagner des BD de XIII, Garfield et bien d'autres sur www.kazados.tv dans la rubrique jeux !
voici le lien, bonne chance !
http://www.kazados.tv/jeux/cadeaux/jeu-bd-garfield-13.php
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y'a meme pas le marquis d'anaon dans leur jeu ; ils savent pas ce qu'ils veulent , chez dargaud : ils veulent booster les ventes du marquis d'anaon ou pas ? |
 | |  |  | | Cardi : | | Pifou t'as sauvé la mise là. |
Cardi = Pifou ?
Rooooooooooh |
 | |  |  | | Thierry : | Mais c'est du marketing quand meme :op
Soft, adapte a son public qui ne suivrait pas si, demain, L'Association appliquait des gros macarons flashy "LE NOUVEAU R&M, LES TRUBLIONS DU MICROCOSME" sur ses livres, mais du marketing quand meme. |
Oulah attention a ce que tu dis malheureux!!! Tu vas nous les choquer! Il faut plutôt dire (mode communauté Bulledair ON) : "Ça peut leur arriver de sombrer dans la décadence et de proposer du marketing autour d'un de leurs livres. Mais ils le regrettent amèrement par la suite en regrettant l'impact commercial que cela pourrait avoir sur la création artistique et tout ce qui s'ensuit.". Pfiou je t'ai sauvé la mise là. |
 | |  |  | | betatesteur : | | On ne peut pas dire que l'Association ou 6 pieds sous terre fassent du marketing the hard way, sinon de manière minimale : identité visuelle, logo, un peu de comm', pas plus. L'Association est en perpétuel déplacement de son identité, et sa cible évolue avec le temps, et ça se voit. |
Mais c'est du marketing quand meme :op
Soft, adapte a son public qui ne suivrait pas si, demain, L'Association appliquait des gros macarons flashy "LE NOUVEAU R&M, LES TRUBLIONS DU MICROCOSME" sur ses livres, mais du marketing quand meme.
| betatesteur : | | Il ne s'agit pas de condamner radicalement le marketing : que des produits de grande consommation soit marketé, très bien. Il s'agit plutôt de voir comment la logique marketing peut dépasser son objet (la promotion) et ce qu'elle induit dans les choix formels, dans les politiques éditoriales des collections, et de ce qui est édité et écarté par les éditeurs pour des raisons de pur marketing, aussi. |
Le probleme est la, quand le marketing phagocyte le processus creatif. Creer une serie pour occuper une niche (les informaticiens ch'tis ou les velocipedistes blondes) revient a creer un monstre, ou presque. Creer une collection et adapter des projets existant pour qu'ils respectent un certain cahier des charges peut etre discutale, ou pas. Modifier la maquette d'une serie pour essayer de booster les ventes est discutable, ou pas. Nous sommes dans le regne du cas par cas, et des concessions, petites ou grandes, dommageables ou non pour la qualite de la serie.
| betatesteur : | Et de ça, de nombreux "acteurs" du marché en sont pleinement conscients, même là où on ne s'y attendrait pas :
« La BD est devenue ennuyeuse, car trop industrialisée. [...] Nous élaborons des albums formatés. Le marketing a gagné. »
Jean Wacquet, directeur éditorial de Soleil (Bodoï n°118, mai 2008) |
il ne faut pas sombrer dans la caricature non plus. Il y a un part du marche qui est formatee jusqu'a la nausee. Pour ces titres, le marketing a gagne, mais ce n'est pas le cas pour tous. Et les cas ou le marketing s'est pris une branlee qui les a laisse cul nu, une plume bien carree au fond, devant l'eglise a la sortie de la messe leur rappelle que les lecteurs sont parfois moins veaux qu'ils veulent bien le croire. |
 | |  |  | | Thierry : |
Meme l'Association, 6 pieds et les autres font du marketing, mais adapte a leur place sur le marche, et sans se salir les mains. Il s'agit de visibilite, de communication. |
Non, il ne s'agit pas que de visibilité et de communication. Il s'agit de faire correspondre une "offre culturelle" à une "demande culturelle". Les notions de "client", "marché", "cœur de cible", "rentabilité" ne sont pas seulement objectives. Elles induisent un comportement spécifique de la part des individus qui les mettent en œuvre. Elles induisent des choix éditoriaux spécifiques, puisqu'il s'agit, en matière de livres et de BD, de produire des livres en fonction d'un public constitué et identifié, ciblé, et de déployer les outils de communication et de promotion adaptés à ce public.
On ne peut pas dire que l'Association ou 6 pieds sous terre fassent du marketing the hard way, sinon de manière minimale : identité visuelle, logo, un peu de comm', pas plus. L'Association est en perpétuel déplacement de son identité, et sa cible évolue avec le temps, et ça se voit.
Il ne s'agit pas de condamner radicalement le marketing : que des produits de grande consommation soit marketé, très bien. Il s'agit plutôt de voir comment la logique marketing peut dépasser son objet (la promotion) et ce qu'elle induit dans les choix formels, dans les politiques éditoriales des collections, et de ce qui est édité et écarté par les éditeurs pour des raisons de pur marketing, aussi.
Et de ça, de nombreux "acteurs" du marché en sont pleinement conscients, même là où on ne s'y attendrait pas :
« La BD est devenue ennuyeuse, car trop industrialisée. [...] Nous élaborons des albums formatés. Le marketing a gagné. »
Jean Wacquet, directeur éditorial de Soleil (Bodoï n°118, mai 2008) |
 | | jmmelo, 03.06.2008 à 12:06 | 309336 |
|  |  | | Thierry : | | en soi, le marketing est un outil qui permet de vendre un produit. |
Pas de vendre (uniquement) mais comme le dit bétatesteur, de CONCEVOIR en fonction des attentes.
| Thierry : | | Meme l'Association, 6 pieds et les autres font du marketing, mais adapte a leur place sur le marche, et sans se salir les mains. Il s'agit de visibilite, de communication. |
pas du marketing, mais bien de la communication comme tu le dis toi même.
Le marketing est en amont du "produit-bien-objet", et la communication en aval, il me semble. |
 | |  |  | j'ai l'impression, a lire certaines interventions, que "marketing" est un gros mot... je n'ai pourtant pas cett impression. Il y a des techniques de marketing qui sont detestables, mais, en soi, le marketing est un outil qui permet de vendre un produit. le livre est un produit, avec ses specificites, son role (plus ou moins) culturel, et le marketing adapte.
Une collection est-elle autre chose qu'une marque, a laquelle le client peut se referer ? Aire Libre recoit une certaine attention parce que la collection a developpe une image particuliere, qui se refelete dans le type de livre edite. KSTR a directement cherce une image differenciee, tres rock'n roll, pour se singulariser, etc.
Meme l'Association, 6 pieds et les autres font du marketing, mais adapte a leur place sur le marche, et sans se salir les mains. Il s'agit de visibilite, de communication. |
 | |  |  | | Cardi : |
| sixpieds : | | Ensuite, pour des raisons que tu décris d'ailleurs en partie, ce sont justement les Poisson pilote, kstr, Ecritures etc... qui sont les collections les plus "markétées" des gros éditeurs, vu qu'elles ne s'adressent théoriquement pas à leur cible lectorale habituelle et qu'il y a donc un effort à faire et des recettes à adapter ou inventer. |
Ah oui c'est marketté à fond... D'ailleurs on ne voit que ces collections t'as raison, Carrefour sait plus où les mettre.
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Rappel de ce qu'est le marketing : « Dans le secteur marchand, le marketing sert à définir, concevoir et promouvoir profitablement dans un contexte concurrentiel des produits adaptés en permanence aux besoins et attentes de la clientèle solvable ciblée et aux contraintes de l’environnement, et à développer une relation commerciale durable avec ces clients.
On cherche à augmenter la notoriété du produit, à développer l’intention d’achat et à fidéliser au maximum le client. Le produit pouvant être un bien ou un service. Les ventes de biens sont en outre de plus en plus entourées de services qui accroissent la valeur ajoutée, donc le prix de vente final ». (source)
- Stand sans album durant l'Angoulème 2006 : une fresque de Cha et consorts
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Pour autant on ne peut pas encore connaître le coût final du lancement du label KSTR, le groupe Flammarion n'a pas encore déposé ses comptes annuels 2007. |
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