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Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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lanjingling, 16.03.2018 à 4:24368517
NDZ :
Dieu que c'est con!

Mieux qu'assumé, c'est revendiqué par l'auteur.

Mael, 15.03.2018 à 16:20368511
NDZ :
il y aurait un prix du patrimoine en 2018, je sais déjà à qui je l'offrirai.


Huuum...

NDZ, 14.03.2018 à 21:55368503
Dieu que c'est con! ça me rappelle les fous rires provoqués par Snake'n'Bacon... il y aurait un prix du patrimoine en 2018, je sais déjà à qui je l'offrirai. Avec un cheval.

Thierry, 09.03.2018 à 10:58368439
Gantois :
Thierry :
j'admire la démarche, mais c'est chiant


J'avais déjà un peu ce problème avec son précédent.

c'est pire

Gantois, 09.03.2018 à 10:48368438
Thierry :
j'admire la démarche, mais c'est chiant


J'avais déjà un peu ce problème avec son précédent.

Thierry, 09.03.2018 à 10:26368437
j'admire la démarche, mais c'est chiant

lldm, 04.03.2018 à 16:45368411
lldm :
(et une fois de plus, merci à Bicéphale, sans qui je n'aurais jamais eu vent de l'existence de cette terrible merveille)


Je profite d'une petite commande de Crocs Electriques (les deux Tom de Pekin - Gracieux, Gays, Grotesque et Garnements - un magnifique Rebecka Tollens pour compléter celui des éditions Marguerite Waknine, le curieux bazar de Lolmède sur l'affaire Gregory et le BC 2033 de Pimpant, qui invente la dégueulure électronique pâteuse, un vrai choc plastique plein de pertinence et d'offense au goût) pour compléter le "Dirty" de Charon Mavado par le petit livre qu'il y a fait ;le format est différent de tous les autres (c'est un carré) et il y travaille pour une rare fois en couleurs. Beaux à plats aux chromies hors de toute mode comme de toute connotation. Livre obsessionnel déclinant jusqu'au vertige l'absurde motif informe de la limace pour des séries de pénétrations duremolles : le dessin peut faire un trou ou une saillie de tout trait commençant ;le maintiens des figures, de leur logique, rend tous ces arbitraires nettement perturbant.

Mael, 19.02.2018 à 17:24368335
Deux étoiles à eux deux, vivement les prochaines lectures alors !

Contrairement à une légende bulledairienne voulant que je déteste Gaiman c'est un auteur dont j'aime les livres, même si Sandman reste ce que j'ai lu de meilleur de lui. (le malentendu vient du fait que j'ai trouvé absurde que le seul bullegp patrimoine soit donné à une réédition de son travail qui n'offrait aucun travail patrimonial, pour le reste je ne trouverai pas aberrant qu'il soit bullegp même si je ne vote pas pour lui) Bref, quand j'ai l'occasion de croiser un Gaiman en bibliothèque j'ai toujours un apriori positif et je prends. Et "Comment aborder les filles en soirée" n'en est pas vraiment un mais une adaptation d'une de ses nouvelles. Il n'est donc peut-être pas responsable de l'absolu confusion kitsch de ce livre, où les grandes phrases étaient bien lourdingues et les démonstrations plutôt malhabiles et peu clair. Quelques images rendent assez bien, avec quelques belles pages, mais c'est plus que dispensable. Une boum.

Il y a des albums de la bédéthèque des savoirs que je prends juste comme ça, d'autres qui m'attirent réellement. Aimant le dessin de Casanave et appréciant Reeves j'étais curieux de celui-ci, grosse déception au bout : outre que le dessin n'est pas du meilleur Casanave c'est surtout assez peu concluant. Bien sur je ne m'attendais pas à tout savoir sur l'univers mais avec cette volonté de raconter une histoire et de connecter l'univers au vécu j'y ai trouvé très peu de substance, notamment scientifique (quelques pages) moi qui n'y connais quasiment rien. Une théorie sympathique sur le beau, qui vaut ce qu'elle vaut, mais aucune explication de ce que représente l'univers : sa définition à travers les siècles, ce que c'est d'être composé d'autant de galaxie, on me dit qu'il est en expansion, il n'est donc pas infini, j'aimerai qu'on m'éclaire là dessus, on me parle d'observations nombreuses mais je n'en retire rien. C'est dommage et je me sens un peu floué comme lecteur. Bon, une déception ça arrive. Un téléscope.

lldm, 19.02.2018 à 15:01368333
Bicephale :
lldm :
(et une fois de plus, merci à Bicéphale, sans qui je n'aurais jamais eu vent de l'existence de cette terrible merveille)

(de rien de rien...)


bin mine de rien, malgré mon insistance à traquer les petits trucs cachés sous les gros, il y en a toujours un bon paquet qui m'échappent et dont je te dois la découverte. Donc, normal les merci et tout.

Bicephale, 18.02.2018 à 22:00368330
lldm :
(et une fois de plus, merci à Bicéphale, sans qui je n'aurais jamais eu vent de l'existence de cette terrible merveille)

(de rien de rien...)

Mael, 18.02.2018 à 18:47368329
Je connais bien le travail de Mancini pour l'avoir souvent publié dans Gorgonzola (il réalise d'ailleurs la couv du dernier) mais quelle surprise de voir ce livre en librairie ! A priori il s'agit d'une commande, autour de l'univers de Burroughs, mais le moins que l'on puisse dire est que la commande colle à merveille à l'univers de Pedro Mancini : divagations oniriques, créations fantasmatiques, errances à la frontière de deux monde et du fantastique. En imaginant l'enfance de l'écrivain, Mancini utilise sans doute nombre de références mais même les non-initiés comme moi (je n'ai jamais lu un des textes de l'auteur auquel il est rendu hommage) y trouvent leur compte. L'édition est soigné, le dessin se simplifie tout en conservant sa force (on est plus dans l'abus de hachures du début pour remplir, et on sort de l'influence Moebiusienne, tout en conservant un certain impact graphique), seule regret : ça se lit quand même très vite. 4 vagabondages.

lldm, 17.02.2018 à 18:59368326
(et une fois de plus, merci à Bicéphale, sans qui je n'aurais jamais eu vent de l'existence de cette terrible merveille)

lldm, 17.02.2018 à 18:21368325
[dirty : album sans vignette]

la couverture arrive ; dans l'édition courante elle est en noir et blanc, mais il en existe une plus luxueuse, sérigraphiée en trois passages.
Rien d'équivalent en bandes jusqu'ici ; guère que l'énumération hallucinée de la troisième partie des "120 journées de Sodome" qui puisse donner une idée de qui se déroule dans ce livre terrifiant, ou encore l'infinie carte prostitutionnelle et meurtrière dépliée dans les livres de Guyotat. Déroulement, d'ailleurs, assez littéral, : les scènes générales, brouillées de corps agglutinés par le coït et le meurtre, s'enchainent en pleines doubles pages à bords perdus, articulées comme une longue bande historiée, une frise monstrueuse. Pourtant, brutalement, comme des sas de narration plus précise, quelques pages viennent aérer ces massacres démesurés d'une abominable "intimité", avant qu'ils ne reprennent de plus belle, que le panorama ne s'ouvrent à nouveau sur l'enfer dans toute son étendue.
Une des choses les plus insoutenables du livre, sans doute, dans cette bouillie où s'indifférencient activité et passivité meurtrière, bourreaux et victimes, est que quelque chose de "personnages" - de singularités - résiste à s'y engloutir complètement.
La dernière fois que j'ai frissonné devant des images, c'était devant les terribles fresques de Pomarancio à Santo Stefano Rotondo. Je n'imaginais pas vivre un choc plus violent, plus renversant, un jour, que devant ce martyrologe maniériste de la plus grande crudité. C'est pourtant ce que ce livre incroyable vient de faire.

http://mavadocharon.blogspot.fr/?zx=866567e61213bf9e



lldm, 15.02.2018 à 21:46368313
Glotz :
Ravi que ça t'ait plu. Un cinquième volume pourrait arriver au printemps !


bien, je m'en encombrerai avec plaisir

reçu également, trop tard pour le festival et le compte-rendu, dommage, le livre de collages de Varlez chez la Cinquième Couche. Bel ensemble, qui arrive à la fois à donner la dimension très étendue de ce travail et son ancrage dans la longue pratique de R.V, et à ne pas l'y geler, à montrer quelle puissance travaille encore dans ces images en dehors de ses liens (avec le surréalisme, avec 1.25 etc.) ; dommage, peut-être, la couv, qui ne joue pas cette finesse là et réancre le boulot dans le passé. Faut pas s'y fier, et bien voir ce qu'il y a de terriblement vivant dans ces collages (le collage à l'ancienne - non numérique, donc - est loin d'être une pratique morte ou stérile, et j'invite ceux qui en douteraient à découvrir le très beau boulot de collationnement international que fait Bill Noir depuis des années dans sa revue Mekanik Copulaire http://cargocollective.com/mekanikcopulaire )

Glotz, 15.02.2018 à 20:09368312
Ravi que ça t'ait plu. Un cinquième volume pourrait arriver au printemps !

lldm, 15.02.2018 à 15:27368311
Commandés et lus (dans la foulée de leur évocation ici par Glotz). C'est plutôt bien, ce travail, le tissage dramatique est en soi bien fichu, ouvert de façon assez large aux possibilités d'articulations pour qu'on puisse s'abandonner assez vite à celles qui se présentent sans craindre de rencontrer trop vite leur limite ; mais en fait, c'est le processus de dépliement de l'espace (qui y imbrique des dépliements historicisés) qui me plait le plus, en temps que processus même ; ça me renvoie à l'ouverture de l'économie libidinale de Lyotard, un des bouquins assez fondateurs théoriquement pour moi, dans ma propre genèse (loin, déjà, oula, aïe). Le dépliement de ce qu'il appelait la "grande bande libidinale" trouve un écho très inattendu dans la façon dont la nécessité produit son propre couloir de développement, fait croitre une espèce d'organicité de la nécessité poétique. Bref, c'est plus qu'un jeu. J'ai vite fini par oublier les petites faiblesses que je trouvais au dessin pour céder à la jolie machine de Pierre Jeanneau.

beuzno, 13.02.2018 à 12:21368304


découverte d'Haïti et du vaudou par deux dessinateurs alsaciens dans le cadre du jumelage strasbourg/jacmel

à coup d'anecdotes savoureuses, ils dressent un portrait rigolo des haïtiens malgré les difficultés de leur vie

leurs dessins se marient bien

alors? zombie d'origine anglaise ou zombi d'origine créole?

un bon bouquin de l'association

lldm, 09.02.2018 à 22:58368288



la récolte annuelle de petites merveilles d'Angoulême est en ligne sur du9
des tas d'adresses pour découvrir de belles choses, et des tas de pas adresses pour en éviter d'autres

NDZ, 08.02.2018 à 14:15368281
Je ne savais pas où je mettais les pieds et ça m'a rudement plu cette autobiographie, mi-sérieuse, mi-anecdotique au format Patte de mouche (coll. Asso). Un travail intéressant sur le plan graphique (notamment les couleurs) et en terme de récit mémoriel (qu'est-ce qu'un souvenir ? les noms, les lieux, les décors et les mots ?). Pourvu que l'aventure continue.

crepp, 07.02.2018 à 17:54368277




"Plus qu'un récit d'aventure, plus qu'un manifeste écologique, Traquemage pose tout simplement les bases d'un nouveau genre littéraire : la rural fantasy fromagère non pasteurisée, aux gros laids crus.
Traquemage : une histoire, un terroir, des traditions. En vente chez tous les bons libraires affineurs"

Voilà ce que l'on peut lire sur la quatrième de couverture du T1, voilà pourquoi j'ai pris les deux tomes à la biblio, car la présentation m'a bien plu, j'espérais y trouver dans un sens du Prattchet, et même si par moment le sourire est présent, on en est quand même très loin.

2 fromages.

Thierry, 01.02.2018 à 10:13368188
découvert Le Labyrinthe et relu Zil Zelub pour l'instant. Buzzelli est grand.

NDZ, 28.01.2018 à 23:22368152
50 ans d'histoire de l'Angleterre, en suivant un couple (les parents de l'auteur) au travers de leurs chamailleries politiques (une de droite, l'autre de gauche), leurs découvertes de la modernité (technologique ou domestique) ou des évolutions de la société, comme la représentation de la Famille. Et la guerre, présente tout au long du volume, comme si le vingtième siècle pouvait se résumer à cela, l'Homme fait la Guerre ; tout est dit. Ça m'a fait franchement penser à la vie de mes grands-parents avec 15/20 ans de plus. Et à du Posy Simmonds (l'humour et la tendresse compris), en un peu moins fluide dans le trait. C'est vraiment pas mal, sans sauter au plafond.

Mael, 24.01.2018 à 22:14368129
Grosse grosse déception, j'ai tant aimé tout ses autres livres, j'ai prix celui sans les yeux fermés. C'est un très gros, beaux, et cher livre, mais quel ennui. Le dessin est toujours superbe, la forme originale, avec un séquençage curieux en "comédie musicale dessinée", un jeu sur le théâtre à la fin, la manière dont l'homme conserve ses souvenirs avec images curieuses. Mais là où jusqu'ici Fayolle marchait sur un fil entre le ridiculement kitsch et le génial, là ce jeu subtil sur l'illustratif ne marche pas, sur moi en tous cas car le livre semble apprécié ici. Je me suis surtout énormément ennuyé. Un pffff.

Moins ambitieux, ce petit livre d'Iris receueille des histoires courtes d'une bandes de copains un peu nuls au collèges. "Ils ne sont ni les sportifs, ni les rebelles, ni les populaires, ils sont les autres" dit la 4 de couv dans un bon résumé. C'est assez bien vu, j'ai souri plusieurs fois, on s'attache. Pas génialissime mais un bon potentiel de série qu'on lit avec plaisir. 3 gros chats au régime.

poulpedesoie, 24.01.2018 à 10:12368115
je viens de le lire après avoir abandonné les autres gens (format album). Sujet et traitement intéressants et de bonne facture. Les personnages sont sensibles et on s'y attache pour une bonne partie mais je trouve qu'ils servent trop et notamment Carine un propos pré construit - bien qu'heureusement exempt de lieux communs ! - sur les "internets" ^^ enfin c'est une lecture que l'on peut faire sans risquer ni de perdre son temps ni ses neurones... j'attends Été pour la suite, car ça m'a mise en appétit:)

NDZ, 21.01.2018 à 19:01368091
Thierry :
NDZ :
Grand succès auprès des enfants...

quel âge ?
7 ans 1/2 et 10 ans...

Thierry, 21.01.2018 à 18:12368087
NDZ :
Grand succès auprès des enfants...

quel âge ?

NDZ, 21.01.2018 à 11:50368073
Grand succès auprès des enfants...

NDZ, 20.01.2018 à 17:41368060
J'avais adoré le premier tome, son rythme haché, la froideur de Radar, l'accumulation grotesque de cadavres, la course-poursuite effrénée, les duels rocambolesques, les séquences au scalpel qui ne s'étendent pas... Hé bien on retrouve pas mal de choses dans le deuxième tome, mais avec une sorte de faux rythme, certaines scènes semblent comme étirées en longueur sans que ça n'apporte quoi que soit en terme de tension ou de plus psychologie. Et on se lasse un peu vite du cache-cache italien... Cela reste dynamique et ludique, mais avec moins de mystère, avec moins de passion.

Mael, 13.01.2018 à 11:28367841
NDZ :
Je vous trouve dur (pour certains d'entre vous) avec ce livre. Il y a tout de même d'excellentes séquences, visions, fulgurances. Reste que c'est un livre de commande... et c'est peut-être ça qui bride ? Le texte n'est pas le point fort, certes, on frôle limite des banalités et niaiseries... mais parfois ça touche, notamment sur le plan graphique.


Moi j'ai bien signalé que c'était très beau, mais plus que niais j'ai trouvé ça ultra confus et incompréhensible?. Ce qui est embêtant.

crepp, 13.01.2018 à 10:49367837
NDZ :
Je vous trouve dur (pour certains d'entre vous) avec ce livre. Il y a tout de même d'excellentes séquences, visions, fulgurances. Reste que c'est un livre de commande... et c'est peut-être ça qui bride ? Le texte n'est pas le point fort, certes, on frôle limite des banalités et niaiseries... mais parfois ça touche, notamment sur le plan graphique.


Des livres de commande de cette qualité, j'en veux bien tous les jours.

NDZ, 13.01.2018 à 10:33367836
Je vous trouve dur (pour certains d'entre vous) avec ce livre. Il y a tout de même d'excellentes séquences, visions, fulgurances. Reste que c'est un livre de commande... et c'est peut-être ça qui bride ? Le texte n'est pas le point fort, certes, on frôle limite des banalités et niaiseries... mais parfois ça touche, notamment sur le plan graphique.

Thierry, 10.01.2018 à 10:34367807
En quelques nouvelles, Nck Drnaso autopsie la triste monotonie de la classe moyenne banlieusarde américaine.
Des gens ni riches, ni pauvres.
Des ados désoeuvrés.
Des personnages qui pourraient presque être des personnages de sitcom basique, s'il leur arrivait quelque chose.
Si la triste monotonie d'une vie sans sel pouvait se rompre.
L'ennui est central dans ce livre.
Un ennui sourd et déprimant.
Non pas parce qu'il est porteur de malheur, mais parce qu'il est d'une vacuité absolue.
Nous en venons à espérer que le pire se produise.
Que la violence se déchaîne.
Que ce gamin paumé avec ses parents en pélérinage sur leur lieu de mariage et sa grande soeur qui s'amuse aves d'autres garçons devienne le serial killer que ses pensées refoulées laisse entrevoir.
Que cette femme au foyer, contactée pour être spectateur-témoin d'une nouvelle sitcom, se précipite dans la salle de bain pour vider les flacons d'anti-dépresseurs, de somnifères et de coupe-faim...
Rien ne se passe.
L'ennui, sans fin.
Encore exacerbé par un graphisme volontairement peu séduisant. Personnages massifs et peu expressifs, décors très géométriques, bien rangés comme un lotissement pour cadres moyens.
Ce n'est pas un livre pour tout le monde. Dans son genre, il est très réussi et sa sélection pour le festival d'Angoulême est amplement méritée.

Glotz, 07.01.2018 à 9:27367752
Intéressant premier album de Jeremy Perrodeau. J'ai trouvé assez brutal le passage de la très bonne partie exploration/survie à la partie « réflexion sur le temps la vie la mort et tout » (je ne suis pas fan de 2001) mais j'ai réussi à revenir dans l'histoire sur les dernières pages et j'ai bien aimé les histoires intercalaires sur le peuple nomade. Pourrait mériter un top 9.

Bel album de SF patrimoniale reprenant trois histoires de G. Ri, auteur longtemps resté mystérieux. Les éditions 2004 (associées à la BNF) ont choisi un grand format, mais si les scans ont été nettoyés il n'y a pas eu de recolorisation, ce qui aurait pu être intéressant. Si ça reste des bandes dessinées de la Belle Époque, ça se lit étonnamment bien, et plusieurs cases sont fort belles.

Trois Chroniques de la jeune Espagne en crise. La meilleure est celle consacrée à une jeune femme qui travaille dans un centre d'appel malgré son doctorat tout en recevant des leçons de ses riches parents persuadés d'être de gauche.

lldm, 06.01.2018 à 3:58367741


enfin, relecture plutôt que lecture. Un Petillon en petite forme. Loin de la furie d'un "Pekinois" ou de la période montypythonesque des "Disparus d'Apostrophe". Bref, me suis mollement emmerdouillé. Le dessin ne fait pas grand-chose. il n'a jamais fait grand-chose et ça n'était pas si grave, mais là il essaie, et ça réussit pas des masses. Voilà.

Mael, 04.01.2018 à 11:16367725
Cadeau de Noël, cette BD m'avait échappé, publiée par un bel éditeur de littérature générale, un ouvrage physiquement élégant mais passé assez innaperçu. Il s'agit d'adaptations de séquences de la Bible, assez connue, une phrase une grande image, rarement plus de deux images par pages. Le dessin rend la chose plus intéressante par son mélange entre une technique proche de la gravure et une imagerie contemporaine, mêlée à des visages d'animaux rappelant, cette fois, les dessins moyen-âgeux. L'exploration est intrigante, intéressante, l'auteur à suivre. Même si cela ne détrône pas un seul titre de mes bulledor, c'est une bon titre de l'année.

Glotz, 31.12.2017 à 9:54367562
Moi aussi j'ai aimé (12 bullenotes). Moi aussi j'ai honte d'en parler (0 avis).


Récit inspiré des sagas islandaises plutôt réussi. Je n'ai cependant pas trouvé que Moreau parvenait à retranscrire picturalement la sauvagerie de l'île (malgré ses efforts), pourtant au cœur de son histoire.

Glotz, 27.12.2017 à 19:07367527
Quand il s'agit de parodier le raciste colonial, n'est pas Chaland qui veut, et surtout pas le jeune Groensteen. Pour rappel, lldm en disait sur le sujet des derniers achats : « Souvenir émouvant. Quelle bonne idée d'avoir réunis ces merveilles dans un album. J'en connais un qui serait ravi qu'on enterre ce livre semblable à aucun autre. »

Belle frise. Concurrence sérieusement Médiévales de la même Guerrive dans mes projets de décoration murale toujours repoussés.

wandrille, 26.12.2017 à 16:06367516
Drôle, dense, intéressant, avec un sujet qui donne un peu d'espoir (ouais, les gens qui travaillent main dans la main pour un avenir un peu moins concret que de vendre de la choucroute à moins cher)...

beuzno, 25.12.2017 à 23:14367511

beuzno, 25.12.2017 à 23:03367510
[chats_louvre : inexistant]
qu'est-ce qu'il est fort ce tayou matsumoto!
c'est une bd de commande, c'est une histoire de chats
et malgré ces deux handicaps, c'est une superbe bd prenante
1er tome d'un dyptique

Gantois, 24.12.2017 à 13:17367505
Mael :
C'est un grand format très beau avec plein de couleurs. Et un texte bien pompeux et un ensemble très confus. Face à ce livre je pense à la fois à ce jugement ultime de mon prof d'art plastique face aux personnes jetant pleins de techniques mixtes "cela sert souvent à masquer un manque d'idée, ça marche mal". Bon Gaiman a la compétence technique, c'est visuellement happant. Mais c'est vraiment sans grand intérêt et pénible à lire. Un chien.


Lu hier, et assez d'accord avec ton avis.
La toute petite taille du texte dans ce grand livre n'a pas facilité les choses.

Le dessin de McKean est pourtant inventif et bien foutu. Dommage qu'il le noie sous toutes ces matières modifiées et remodifiées.

crepp, 24.12.2017 à 11:47367503
lanjingling :
Mr_Switch :
Et un lapsus révélateur en sus...

Révélateur du fait que Mael prend un malin plaisir à taquiner crepp en critiquant insidieusement Gaiman pendant la période de lobbying du Grand Prix Bulledair ? :)


Il doit avoir un truc dans le genre :o)

Mael, 24.12.2017 à 11:17367502
Ha oui oups, désolé ! J'ai plutôt bien aimé Sandman moi en plus (et Tchi le panda était un grand succès de mes lectures en bibliothèque).

Pour la "règle" de mon prof d'art pla non ce n'est pas une règle absolue, mais elle s'appliquait bien à des lycéens voulant faire de l'explosion de couleurs et de techniques pour marquer leur originalité (j'en étais, quoique j'ai plus pris le parti d'accumuler dans la page pour remplir tout, ça marche bien aussi de prima abord).

Bicephale, 24.12.2017 à 10:50367501
Mael :
C'est un grand format très beau avec plein de couleurs. Et un texte bien pompeux et un ensemble très confus. Face à ce livre je pense à la fois à ce jugement ultime de mon prof d'art plastique face aux personnes jetant pleins de techniques mixtes "cela sert souvent à masquer un manque d'idée, ça marche mal".

Oui, pas convaincu qu'on puisse en faire une règle. Mais pour autant, je me souviens très bien d'avoir détesté, à la relecture récente, le Bill Sienkiewicz (grosse source d'inspiration du McKean naissant, et de tant d'autres, à l'époque) de Stray Toasters, qui multipliait les techniques de manière pyrotechnique et lassante, tonitruante, vaine, et d'avoir trouvé incroyable, riche d'une traîne de petites inventions, le Sienkiewicz des New Mutants (grand moment anxiogène de la bd mainstream américaine) ou, plus tardif, du Shadow (pépite oubliée), lorsqu'il travaillait l'économie du noir et du blanc, de l'encre sur papier, et puis basta.

Et où je découvre pour l'occasion qu'à en croire la base, le Shadow de Andrew Helfer et Sienkiewicz, ainsi que le Shadow de Helfer et Kyle Baker qui suivait, n'ont jamais été publié en France, tristesse.

Mais sinon, oui, le lapsus Gaiman-McKean n'est en rien étonnant, le pompeux (scénaristique et langagier) de l'un étant le miroir du pompeux (graphique) de l'autre, inversement et vice-versa. Ces deux-là se sont bien trouvés, assurément, au point de se fondre désormais, sirop de sucre, dans nos esprits. Pin pon pin.

lanjingling, 24.12.2017 à 9:27367500
Mr_Switch :
Et un lapsus révélateur en sus...

Révélateur du fait que Mael prend un malin plaisir à taquiner crepp en critiquant insidieusement Gaiman pendant la période de lobbying du Grand Prix Bulledair ? :)

NDZ, 24.12.2017 à 9:09367499
Mr_Switch :
Et un lapsus révélateur en sus...
Pour McKean sans Gaiman ? :)

Mr_Switch, 23.12.2017 à 23:44367497
Et un lapsus révélateur en sus...

Mael, 23.12.2017 à 23:23367496
C'est un grand format très beau avec plein de couleurs. Et un texte bien pompeux et un ensemble très confus. Face à ce livre je pense à la fois à ce jugement ultime de mon prof d'art plastique face aux personnes jetant pleins de techniques mixtes "cela sert souvent à masquer un manque d'idée, ça marche mal". Bon Gaiman a la compétence technique, c'est visuellement happant. Mais c'est vraiment sans grand intérêt et pénible à lire. Un chien.

chrisB, 22.12.2017 à 10:19367481
Très bonne surprise, rien de follement original (on s'en cogne) mais c'est bien campé, bien raconté

chrisB, 22.12.2017 à 10:18367480
hé bé, c'est très très moyen ! quasi rien ne fonctionne...

beuzno, 21.12.2017 à 18:13367475
et aussi :


l'éveil d'un petit garçon au sexe opposé; on sent bien la finlande


un jeune garçon se "fait" sa copine après plusieurs tentatives plus ou moins réussies; un peu malsain mais inventif

et bien sûr :

notre petite autrichienne nous raconte son expérience de trouple avec georg, homme mûr, cultivé et large d'esprit, mais qui en a une petite qu'elle ne sent pas, et kim, nigérian sans papiers, primaire, macho et jaloux, mais qui en a une qu'elle sent plutôt bien

beuzno, 21.12.2017 à 13:14367470
de bonnes bd autobio plus ou moins fictionnelles comme j'aime bien :


découverte de la mentalité française par une petite coréenne, yunbo, qui vient faire des études de bd à angoulême.


réadaptation de yunbo aux traditions de son pays, racontée par son petit copain français, samir.


problèmes d'une jeune polonaise sans papiers pour s'adapter à la vie suédoise


tranche de vie d'une jeune punk marginale

lldm, 20.12.2017 à 15:34367451
Thierry :
je n'irai pas jusque 'très laid' mais j'avais aussi eu du mal avec le changement de style de Peeters sur Aâma. Il avait perdu beaucoup en fluidité


il avait juste perdu en Blutch
(rupture de stock? Sursaut de dignité? Furieuse envie d'exister tout seul? allez savoir...)

lldm, 20.12.2017 à 15:33367450
Pierre :
le concept de "bd de coiffeur" m'intrigue et mériterait d'être approfondi (j'ai étrangement découvert Fmurr, Tardi et Pratt dans un salon de coiffure près la cathédrale de Tours, quand j'étais pré-ado).


les vitrines des salons de coiffure des années 70/80 présentaient systématiquement des dessins en noir et blanc de bellâtres vus de trois quart, avec l'air profond du gars qui a une idée de la voiture qu'il va acheter, dont la raideur, l'académisme engoncé et le lissé fascinant d'un trait épargné par toute flamme ne connait de concurrence que dans les emboîtements de membres appelés "corps" qui figurent sur les dépliants de la méthode ABC (et dans les hideuses figures féminines de Bilal, mais c'est pas de sa faute, c'est parce que ses doigts sont en caillou).

Pierre, 20.12.2017 à 14:05367442
le concept de "bd de coiffeur" m'intrigue et mériterait d'être approfondi (j'ai étrangement découvert Fmurr, Tardi et Pratt dans un salon de coiffure près la cathédrale de Tours, quand j'étais pré-ado).

Thierry, 20.12.2017 à 11:57367438
je n'irai pas jusque 'très laid' mais j'avais aussi eu du mal avec le changement de style de Peeters sur Aâma. Il avait perdu beaucoup en fluidité

Mael, 20.12.2017 à 0:36367429
Bon pour le coup faut être honnête, aama c'est très très laid, j'avais été sidéré à la sortie. Je n'avais pas pu lire les dialogues vu combien ça m'avait gêné (ce qui est plutôt rare).

beuzno, 20.12.2017 à 0:25367428
la vache!! t'y va pas avec le dos de la cuillère !
tu es en colère et ça tombe sur peeters
ce n'est pas sa meilleure bd, mais quand même ...

lldm, 19.12.2017 à 22:09367427


Mon deuxième Peeters (l'obscénité avec laquelle le premier que j'avais eu entre les mains singeait Blutch sans le millième de son intelligence ni de sa vivacité m'en avait filé la rage et écarté de ses bandes pour un bon moment. Et là, le hasard, il trainait, je trainais, et voilà).
Il ne pompe plus Blutch et du coup on voit son vrai dessin. Mochasse, sans vie, on dirait une bd de coiffeur.
L'écriture est tragique d'instrumentalisation : il faut qu'on sache tout, qu'on comprenne tout, lourdement assistés par des dialogues sans aucune crédibilité de ton (ça s'apprend, ça, hein, faut bosser le dialogue, faut écouter les gens causer, comprendre un peu les rythmes, les non dits, les détours, faut arrêter de tout écrire comme un épisode de feuilleton policier de 1960).
C'est pas mauvais, c'est juste rien. Quatre volumes comme ça? Je ne saurai jamais, un seul m'a suffi. enfin, les 25 premières pages. J'avais oublié une lecture urgente sur le feu.

Thierry, 18.12.2017 à 17:16367412
une purge totale et definitive. Est-ce un laxatif en couverture ?

Le PBE, 13.12.2017 à 13:09367334
lldm :

je repousse sans cesse le moment d'écrire ici sur ce grand livre, parce qu'il mérite mieux que deux lignes en passant ; mais comme il m'est très difficile de dire tout ce qu'il me fait, quelle incroyable puissance il dégage, pourquoi il me semble être un des livres les plus importants de ces dix dernières années, hé bien je trouve pas le temps de faire ça assez bien, assez à la hauteur, et du coup je fais pas. Et c'est dommage. Ce Polyphème est une puissante machine, autant plastique que politique, qui renverse sur son passage avec la même furie les canopes pleins d'encre qui dorment sur les étagères de nos lipsanothèques fétichistes, et les refuges moraux dont nous calfeutrons nos barrières protectrices pour tenir une image solide et aimable de nous-même, pour tenir à distance l'hubris, toujours, dans les corps opposés. Je ne vais pas attendre de trouver les mots justes pour vous inviter à sa lecture. C'est le moment. allez-y!

Acheté vendredi dernier à SoBD (ainsi que L'arbre de la connaissance au même stand). Il sera lu avant la fin des Bulles d'Or (au cas où ;o)

lldm, 13.12.2017 à 3:00367328

je repousse sans cesse le moment d'écrire ici sur ce grand livre, parce qu'il mérite mieux que deux lignes en passant ; mais comme il m'est très difficile de dire tout ce qu'il me fait, quelle incroyable puissance il dégage, pourquoi il me semble être un des livres les plus importants de ces dix dernières années, hé bien je trouve pas le temps de faire ça assez bien, assez à la hauteur, et du coup je fais pas. Et c'est dommage. Ce Polyphème est une puissante machine, autant plastique que politique, qui renverse sur son passage avec la même furie les canopes pleins d'encre qui dorment sur les étagères de nos lipsanothèques fétichistes, et les refuges moraux dont nous calfeutrons nos barrières protectrices pour tenir une image solide et aimable de nous-même, pour tenir à distance l'hubris, toujours, dans les corps opposés. Je ne vais pas attendre de trouver les mots justes pour vous inviter à sa lecture. C'est le moment. allez-y!

Anoeta, 13.12.2017 à 1:12367326
Ca manque d'un grand bouquin ricain cette année non ?
Pour mémoire de 2014 à 2016 les bulledors ont été respectivement gagnés par Building stories, Ici et Patience.
En 2010 on avait eu Astérios Polyp.
Sans parler des autres plutôt bien placé :
- les intrus (8eme en 2015)
- Julio (12 ème en 2014)
- la trilogie Toxic (8ème en 2010/ 6éme en 2012/ 3eme en 2014),
- Mister Wonderful (6eme en 2011).
- George Sprott - 1894-1975 (7ème en 2009)

La pire année pour le comix est 2012 avec toutefois la 12ème place du Léviathan de Peter Blegvald.

Mais cette année ni Burns ni Ware ni Clowes ni Mazzucheli ni Hernandez ni Tomine à se mettre sous la dent...

2017 pire année comix de ces 10 dernières années pour l'édition française ?

NDZ, 12.12.2017 à 20:40367323
C'est dingue la magie qui se dégage du moindre récit de Ronald Grandpey (et souvent, l'humour). Son traitement du temps qui s'écoule en bande dessinée et de la profondeur/du volume est tout bonnement hallucinante. Juste dommage de ne pas avoir plus souvent de ses livres à se mettre sous la dent.

NDZ, 11.12.2017 à 14:37367281
grimmy :
Il faut lire ça comme un conte de Noël, à l'ancienne. Les clichés font partie du charme de cet album. Un truc à la capra...


Contexte qui modifie sûrement ma perception de la chose : je l'ai lu en prépublication dans le Spirou de ma fille, en gros, j'ai empilé les 9 numéros concernés et les ai lus à la suite, mais aussi en lisant les trois interviews associées. Sente s'y faisant mousser ça a peut-être quelque peu émoussé la "fraîcheur" de ma lecture.

Dans un conte de Noël (au sens Spirou et non pas Dickens), on attend de la magie, de la surprise, de la tendresse... ici, que nenni. Pas de subtilité, juste des ficelles grosses comme des cordes d'amarrage.

grimmy, 11.12.2017 à 10:48367280
Il faut lire ça comme un conte de Noël, à l'ancienne. Les clichés font partie du charme de cet album. Un truc à la capra...

NDZ, 11.12.2017 à 9:51367279
Tout y est laborieux et lourdaud (ce traitement pauvrissime de la lutte des classes). Aïe, je ne comprends pas les notes de mes camarades...

crepp, 08.12.2017 à 18:19367257
NDZ :
Ah bah oui, quand-même! Qu'est-ce que c'est beau!


Oh que oui !

NDZ, 08.12.2017 à 17:37367256
Ah bah oui, quand-même! Qu'est-ce que c'est beau!

NDZ, 04.12.2017 à 9:40367178
Pas plus emballé que ça par cette histoire architecturo-fantastique. Le scénario est parfois un poil bancal (l'introduction? la panne? l'effraction de chambre?? la TED ?), les personnages sont parfois un poil trop lisses, l'Idée directrice rabâchée en devient pénible... reste que pour un premier livre c'est plutôt original et prometteur. Le livre a été acclamé par Bodoï ou ActuaBD, moi il m'a juste porté dans les Alpes mais pas transporté. Après, j'ai lu sur le forum de chez Smith en face que c'était mieux que du Bézian (comparaison avec les Gardes fous). Ca me fait une peu bizarre... parce que pour moi, il n'y a pas photo. Le mystère et la maîtrise restent du côté de Bézian.

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