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L'italien, Gipi'j rien. [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum Pages : 1 - 2 - 3
 | | Mael, 22.01.2025 à 10:17 | 379441 |
|  |  | | lanjingling : | | Mael : | Après "Moments extraordinaires sous faux..." m'avait fait le même effet : ennui total, confusion malhabile du récit, dessin joli, mais au moins ça ne se voulait pas politique et, surtout, c'était moins long.
Je lis pas souvent de Gipi, ça donne pas envie. |
Disons que "Moments extraordinaires sous faux..." est plus directement politique, et c'y est plus concentré (chapitre "Les infos à la radio"), dans Stacy, c'est plus diffus et peut sembler plus prégnant. |
Ha tu vois il m'a tellement insignifié que j'avais complètement oublié qu'il y avait le moindre sujet politique alors que tu me dis que c'était directement politique ? Fichtre. |
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Non seulement c'est nul, mais en plus, c'est pénible à lire.
Gipi a gaspillé son talent, et j'ai gaspillé mon argent.
On peut toutefois sauver la couverture. |
 | |  |  | | Mael : | Après "Moments extraordinaires sous faux..." m'avait fait le même effet : ennui total, confusion malhabile du récit, dessin joli, mais au moins ça ne se voulait pas politique et, surtout, c'était moins long.
Je lis pas souvent de Gipi, ça donne pas envie. |
Disons que "Moments extraordinaires sous faux..." est plus directement politique, et c'y est plus concentré (chapitre "Les infos à la radio"), dans Stacy, c'est plus diffus et peut sembler plus prégnant. |
 | | Mael, 20.01.2025 à 9:57 | 379424 |
|  |  | | lanjingling : | 
| crepp : | Un Gipi qui fait son "ouin-ouin" pendant 250 pages.
C'est long, répétitif, ça ne regarde que dans un sens,
1 sac |
C'est partiellement vrai, et en ce sens c'est une bonne étude formelle des réseaux sociaux (virtuels comme réels), mais cela va plus loin, sur la difficult de sortir la tête de l'eau lorsque les personnages veulent regarder dans d'autres sens. |
Il s'en sort plutôt très bien le personnage, il est content, réhabilité, il baise...
Alors oui il y a un démon, il est en boucle sur des trucs, la fin "ohlala" j'ai bien compris mais perso j'avoue avoir survolé des passages tant la forme (justement on en parlait en MP,avec Anoeta et ça m'a rendu curieux) est lourdingue à souhait. C'est répétitif, confus, pas convaincant, vraiment très ennuyeux et à vrai dire ça ne m'a même pas tant énervé sur "l'antiwoke" dont je parlais. C'est surtout très confus et looooong.
On sent bien que politiquement c'est un peu douteux mais c'est surtout une bonne purge et une BD très mal fichue de bout en bout, à part de belles pages ici et là. J'aime bien son dessin pas de doute là dessus.
Après "Moments extraordinaires sous faux..." m'avait fait le même effet : ennui total, confusion malhabile du récit, dessin joli, mais au moins ça ne se voulait pas politique et, surtout, c'était moins long.
Je lis pas souvent de Gipi, ça donne pas envie. |
 | |  |  | | crepp : | | Et je ne parle pas de cette description castratrice de la femme. |
Je n'ai pas lu tout Gipi, et n'ai pas tout ce que j'en ai lu en tête, mais il me semble qu'il raconte surtout des histoires d'hommes, et sur des sujets plutôt considérés cmme virils (guerre, pirates), et que c'est la première fois qu'une femme a un vrai rôle dans ses BD, aussi important que les hommes. Et cette femme est forte et ambitieuse, mais c'est le seul personnage à avoir de vraies convictions et à ne pas être veule, contrairement aux hommes, alors je ne vois pas comment on peut considérer cette description castratrice, sauf à estimer que les femmes ne doivent pas empiéter sur les territoires masculins, quelle que soient les fautes de ceux-ci (comme Fantasio à l'égard de Seccotine chez Franquin). |
 | | crepp, 15.01.2025 à 22:47 | 379389 |
|  |  | Gipi parle des réseaux sociaux dans cet album comme mon grand père parlait de la télévision, ou mon père des jeux sur console, sans aucun discernement, sans se dire une seconde qu'il y a peut être un autre point de vue.
Et je ne parle pas de cette description castratrice de la femme.
Je n'ai apprécié que le passage sur le texte à envoyer pour le décès.
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 | | Pierre, 15.01.2025 à 21:51 | 379388 |
|  |  | | Thierry : | | je parle pas italien, je sais pas si c'est justifié. |
La lecture n'est pourtant pas très compliquée (la réponse est donc oui, c'est justifié). |
 | |  |  | sulfureux pour une raison débile, mais sulfureux quand même.
le point de départ reste que Gipi s'est pris un énorme bad buzz pour une planche qui a été accusée de banaliser les violences faites aux femmes.

je parle pas italien, je sais pas si c'est justifié.
Stacy, c'est un peu sa réponse, pour raconter, à travers une fiction, ses idées noires, la paranoïa, l'ostracisation qu'il a vécu, le rejet...
je dois avouer avoir commencer la lecture du livre sans savoir qu'il s'agissait d'une forme d'autofiction. j'ai juste fait confiance à Gipi. Et c'est aussi avant de le savoir que j'ai commencé à trouver que cet album est une purge, terriblement long et répétitif. certains passages sonnent juste, mais dans l'ensemble, ZZZzzzz
évidemment, je vois ici et là des gens qui semblent apprécier plus l'album parce qu'ils y voient une charge anti-wokiste que pour ces qualités intrinsèques. D'autres le condamnent sans doute pour exactement l'inverse. C'est aussi con.
Gipi vaut mieux que cet album bancal. Perso, ça me ferait bien chier que Gipi gagne un grand prix à Angoulême ou ici cette année-ci, parce que, pour moi, le résultat sera toujours entaché par la suspiscion que, s'il gagne maintenant (et pas il y a 5 ans ou dans 5 ans), c'est parce que des gens auront voté pour lui pour de mauvaises raisons, au nom d'une soit-disant liberté d'expression.
Non, Gipi vaut beaucoup mieux que ça. |
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| crepp : | Un Gipi qui fait son "ouin-ouin" pendant 250 pages.
C'est long, répétitif, ça ne regarde que dans un sens,
1 sac |
C'est partiellement vrai, et en ce sens c'est une bonne étude formelle des réseaux sociaux (virtuels comme réels), mais cela va plus loin, sur la difficult de sortir la tête de l'eau lorsque les personnages veulent regarder dans d'autres sens.
| Thierry : | | je suis rassuré de ne pas être le seul à y voir une vraie purge, nonobstant tout l'aspect vaguement sulfureux du bousin |
Sulfureux, carrément? Alors, La terre des fils, Notes pour une histoire de guerre, ou Les innocents doivent être une vraie torture? |
 | | Herbv, 14.01.2025 à 19:28 | 379373 |
|  |  | | Moi aussi, j'ai du mal avec cette lecture, alors que je partais avec un apriori favorable. |
 | |  |  | | crepp : | 
Un Gipi qui fait son "ouin-ouin" pendant 250 pages.
C'est long, répétitif, ça ne regarde que dans un sens, bref je vais oublier très rapidement l'année 2024 de Gipi.
1 sac |
je suis rassuré de ne pas être le seul à y voir une vraie purge, nonobstant tout l'aspect vaguement sulfureux du bousin |
 | | crepp, 14.01.2025 à 10:02 | 379367 |
|  |  | 
Un Gipi qui fait son "ouin-ouin" pendant 250 pages.
C'est long, répétitif, ça ne regarde que dans un sens, bref je vais oublier très rapidement l'année 2024 de Gipi.
1 sac |
 | | crepp, 13.10.2024 à 18:30 | 378943 |
|  |  | 
J'étais content de voir Gipi dans un registre différent, mais ça c'était avant de le lire.
2 flaques |
 | | NDZ, 29.09.2024 à 13:35 | 378923 |
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Je lis ici ou là que Gipi fait son réac' ou bien que c'est brouillon, que le propos est simpliste (on se fout de la gueule des équipes de scénariste d'Hollywood cheig-goum), etc.
Je dirais de mon côté que 1/ je ne suis absolument pas ennuyé 2/ les problèmes psy du personnages sont loin d'aller à la simplicité ou à la caricature (et en même temps, je viens de finir Stella Maris de McCarthy qui est un bijou de subtilité sur le sujet) 3/ la forme est d'une rare maîtrise (gaufrier vs texte). Pas le meilleur Gipi, mais dans le haut du panier des lectures de cette année. |
 | | crepp, 16.02.2020 à 10:58 | 372957 |
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"Abandonné jeune par son père, élevé par un mage en plein cœur d'une foret. Aldobrando devra pour sauver son maître sortir de sa cahute. Il doit pour cela trouver l'herbe du loup. Sa quête initiatique débute..."
Comme le montre ce résumé, on ne peut pas dire que le sujet soit d'une nouveauté absolue. Ce sera le seul "défaut" de l'album, car derrière cette BD il y a déjà le trait de Critone tout en subtilité. Il y a une mise en couleurs d'une grande qualité donnant des ambiances à la fois très lumineuses et très sombres. Et il y a surtout Gipi pour l'histoire. Comment fait il Gipi pour rendre une histoire si classique aussi prenante ? Et surtout comment fait il pour mettre autant d'humanité dans ses personnages ?! Aldobrando est juste merveilleux.
Bref un très beau conte à mette entre toutes les mains.
4 princesses |
 | | Le PBE, 19.01.2018 à 13:04 | 368040 |
|  |  | Bulle d'Or 2017 !
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 | | crepp, 06.01.2018 à 13:55 | 367744 |
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Résumer ce "Vois comme ton ombre s'allonge" est assez difficile, car ce n'est pas des petits mots sur l'histoire de cette BD qui pourra expliquer le plaisir de lecture. Je ne m'explique pas en fait ce plaisir de lecture. Tout n'est que poésie, que sentiment, qu'émotion.
C'est décidé, l'année prochaine je nomme Gipi pour le grand prix de Bulledair.
Seul petit "bémol",et ce n'est pas de la faute à Gipi, la chansonnette "à la volette" m'amène automatiquement à la référence Kaamelott, et ce n'est pas vraiment le but de l'album d'être hilare, même à un court moment.
4 arbres |
 | |  |  | Et 16 commandements parce qu'"on est en 2016" ?
Le bouquin n'est donc pas éligible pour les Bulles d'Or 2017 :) |
 | |  |  | | Oui mais commandement fait écho aux métaphores génésiaques dans lesquelles le bouquin baigne. |
 | |  |  | | Glotz : | | Le terme "commandement" est utilisé par Gipi lui-même si j'ai bien compris le message de presquejamais du 20 mars. |
Oui, puisqu'il est entre guillemets, j'avais bien compris que c'était une citation, de là sans doute une partie de ta déception devant cet abus de langage ("commandement" est plus emphatique que "cahier des charges"). |
 | | Glotz, 31.12.2017 à 17:28 | 367576 |
|  |  | | lanjingling : | | De la façon dont tu dont tu fais appel à l'originalité, je m'attendais quasi à une oeuvre-manifeste du type "Pamplemousse" de Yoko Ono, mais je pense que c'est juste un cahier des charges (le terme « commandements » me semble alors un peu malvenu.) |
Le doublon est lié à une mauvaise relecture avant de poster... J'ai trouvé l'univers de cet album parfaitement semblable à ce que je connais en SF postapocalyptique, soit pas grand chose.
Le terme "commandement" est utilisé par Gipi lui-même si j'ai bien compris le message de presquejamais du 20 mars. |
 | |  |  | | Glotz : | les « commandements » de Gipi ne m'ont pas paru si originaux (« N’utilise pas la voix off », « Rappelle et dessine le cycle naturel jour/nuit », « Respecte le soleil brûlant, ainsi que la pluie », « Ne fais pas de balloon avec les pensées des personnages » tout ça c'est normal en jeu vidéo et devrait être une base minimale en BD) |
De la façon dont tu dont tu fais appel à l'originalité, je m'attendais quasi à une oeuvre-manifeste du type "Pamplemousse" de Yoko Ono, mais je pense que c'est juste un cahier des charges (le terme « commandements » me semble alors un peu malvenu.) |
 | | Glotz, 31.12.2017 à 9:50 | 367561 |
|  |  | Ouvrage sérieux, bons efforts de traduction, objectifs tenus : du post-apocalyptique de bonne qualité.
Hélas j'ai trop joué à Fallout 3 pour trouver l'univers si original, les « commandements » de Gipi ne m'ont pas paru si originaux (« N’utilise pas la voix off », « Rappelle et dessine le cycle naturel jour/nuit », « Respecte le soleil brûlant, ainsi que la pluie », « Ne fais pas de balloon avec les pensées des personnages » tout ça c'est normal en jeu vidéo et devrait être une base minimale en BD) et je n'ai pas trouvé tout très convaincant (notamment la secte de Trokoul et le refus paternel d'apprendre à lire à ses enfants). |
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Et en plus, pour une fois, la couv Futuro n'est pas trop trop dégueue. |
 | |  |  | | crepp : | 
"Sur les causes et les motifs qui menèrent à la fin on aurait pu écrire des chapitres entiers dans les livres d'histoire. Mais après la fin aucun livre ne fut plus écrit."
C'est sur ces mots que commence la dernière BD de Gipi, et sur les cendres du monde il va nous narrer l'histoire d'un homme et de ses deux fils.
On retrouve d'un coté le Gipi de "Notes pour une histoire de guerre" le but n'est pas d'expliquer les raisons de cette fin, mais de décrire la vie, la survie même. Et de l'autre il y a un coté "Mad Max" dans son univers. Mais mettre autant d'humanité dans un univers comme cela, autant de force, de courage, d'horreur, de peine, d'amour ... de sentiments humains en fait c'est tout simplement éblouissant.
Me rendre aussi ému face juste à des planches d'écriture, c'est incroyable.
Ce Gipi est un bijou, Bref coup de cœur !
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un peu de 'sa majesté des mouches'
un peu de 'la route'
et du Gipi, lumineux, cru, intense, subtil, intelligent
je plussoie les éloges précédentes |
 | |  |  | Les commandements de Gipi pour La terre des fils :
« N’utilise pas la voix off.
N’utilise pas la couleur.
Toutes les pages doivent avoir le même gabarit.
Ne mets jamais plus d'un bloc de texte par balloon.
Si un personnage fait un geste, fais un dessin pour ce geste.
Rappelle les temps naturels dans les dialogues.
S'il te faut une pause, fais un dessin vide.
N’explique jamais rien.
Rappelle et dessine le cycle naturel jour/nuit.
Respecte le soleil brûlant, ainsi que la pluie.
Ne fais pas de balloon avec les pensées des personnages. Après tu aurais honte pour le reste de tes jours.
Si un personnage pense une chose, fais un dessin muet pour cette pensée.
N’utilise pas d'indications comme "entre temps", "le jour après" etc.
Nous sommes en 2016. Si tu dois indiquer une ellipse temporelle, trouve la manière de le faire comprendre avec le dessin.
Si tu fais une longue explication dans un balloon, après tire-toi une balle.
Respecte les personnages. Ne lui fais jamais faire ou dire des choses qu’ils ne voudraient pas faire ou dire.
Personne ne t’aime assez, donc rends la lecture la plus simple possible.
Quand tu es fatigué, fais une autre planche. »
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 | | crepp, 17.03.2017 à 13:31 | 365265 |
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"Sur les causes et les motifs qui menèrent à la fin on aurait pu écrire des chapitres entiers dans les livres d'histoire. Mais après la fin aucun livre ne fut plus écrit."
C'est sur ces mots que commence la dernière BD de Gipi, et sur les cendres du monde il va nous narrer l'histoire d'un homme et de ses deux fils.
On retrouve d'un coté le Gipi de "Notes pour une histoire de guerre" le but n'est pas d'expliquer les raisons de cette fin, mais de décrire la vie, la survie même. Et de l'autre il y a un coté "Mad Max" dans son univers. Mais mettre autant d'humanité dans un univers comme cela, autant de force, de courage, d'horreur, de peine, d'amour ... de sentiments humains en fait c'est tout simplement éblouissant.
Me rendre aussi ému face juste à des planches d'écriture, c'est incroyable.
Ce Gipi est un bijou, Bref coup de cœur !
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 | |  |  | je m'étonnais du peu d'écho reçu à la sortie de ce nouveau Gipi. Compilation de courts récits de plusieurs époques, ce n'est en effet pas un ouvrage indispensable. Une première histoire réussi, sur fond d'amitié et de voyage, une romance à distance contrariée, une relation intime avec une fille en plastique représentent lesmeileurs moments de ce recueil, alors que d'autres récits sont beaucoup plus dispensables, voire inintéressants. |
 | |  |  | | chrisB : | Il est prévu chez qui en Fr ?
via une autre campagne ou un éditeur a pris l'option de distrib ? |
les 2 pistes sont possibles. on y travaille ^^ |
 | | chrisB, 18.06.2015 à 9:29 | 359070 |
|  |  | Il est prévu chez qui en Fr ?
via une autre campagne ou un éditeur a pris l'option de distrib ? |
 | |  |  | La dernière nouvelle du jeu réalisé par Gipi (qui sortira aussi en France) est que dans la version collector il y aura une BD aussi =)
Un aperçu dans cette vidéo |
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