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Thierry, 24.05.2012 à 10:27344719
InternalLobster :
En ce moment je bosse sur le Bruxelles des années 30 et c'est horrible de voir le massacre que la ville a subi. Même les lieux qui n'ont pas été détruits ont perdu les perspectives qui étaient les leurs avec les immeubles de merde qu'on a foutu dans le paysage.

Zewed, quand tu parles du parc Jourdan, c'est du parc Léopold qu'il s'agit? La page 22 des Baleines(grande case unique), quand Brousaille arrive au musée, cette vue existe ou c'est la liberté de l'auteur? Sinon c'est quelle rue qu'il monte, la rue Vautier? Sinon laquelle?

Je suis à Paris, alors je visite par Google street.

tu travailles à ton projet sur Hergé et Tchang ?

zewed, 24.05.2012 à 9:15344717
Pour la page 22, j'ai été regarder. Broussaille est bien rue Vautier. Les grilles sur les 2 côtés et le fait que la rue tourne vers la gauche en montant, en attestent. Par contre, au moment des baleines publiques, la tour De Vestel existe déjà puisque le gros œuvre date des années 30. (La tour ne sera finie que début 80). Thierry a donc raison sur ce point.

source : http://www.buildingsagency.be/realisatieberichten_fr.cfm?key=121#4

InternalLobster, 23.05.2012 à 16:55344701
Merci. Il me semble qu'il n'y aucune vue correcte du musée depuis la rue aujourd'hui. Les travaux que Frank montre dans les Baleines publiques doivent être ceux qui ont amené à la construction de nouveaux pavillons de paléontologie.

zewed, 23.05.2012 à 8:28344696
Oui, quand je parles du parc Jourdan, c'est bien du parc Léopold qu'il s'agit.

Pour la case 22, je devrais aller voir dans mon album parce que là, de mémoire, je ne sais pas. Mais j'ai un souvenir d'une bd assez fidèle au niveau de la ville. Faudrait que je la relise…

InternalLobster, 22.05.2012 à 20:55344691
En ce moment je bosse sur le Bruxelles des années 30 et c'est horrible de voir le massacre que la ville a subi. Même les lieux qui n'ont pas été détruits ont perdu les perspectives qui étaient les leurs avec les immeubles de merde qu'on a foutu dans le paysage.

Zewed, quand tu parles du parc Jourdan, c'est du parc Léopold qu'il s'agit? La page 22 des Baleines(grande case unique), quand Brousaille arrive au musée, cette vue existe ou c'est la liberté de l'auteur? Sinon c'est quelle rue qu'il monte, la rue Vautier? Sinon laquelle?

Je suis à Paris, alors je visite par Google street.

zewed, 22.05.2012 à 20:27344689
Thierry :
zewed :
lanjingling :
zewed :
Thierry :
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.


Je penche plus pour un Bruxelles disparu qu'un Bruxelles fantasmé.
Dans l'EO (c'est du bdgestien, cela veut dire édition originale, de 1989 - un vrai bdgestien connait ces dates par coeur) de La nuit du chat, il y a plusieurs photos utilisées par Frank pour les décors, lieux bien réels donc, peut-être disparus depuis.


Oui c'est certain. En fait, le quartier dessiné ce trouve sous l'actuel parlement européen (ou la commission - je ne sais jamais). Mais comme Thierry n'a pas grandit à Bruxelles, il ne peut pas le savoir. Par contre le Musée de Sciences Naturelles (et le parc Jourdan) n'ont pas tellement changé extérieurement.

j'ai grandi a Bruxelles, de 9 à 16 ans, mais du côté d'Evere et Schaerbeek :o) A l'époque, je voyais les avions qui décollaient et atterissaient à Zaventem. Maintenant, je suis à Woluwe St Pierre,. Je vois encore mieux les avions qui décollent et atterissent à Zaventem (je ne me plains pas), et, en plus, j'ai parfois un renard dans mon jardin.
En tout cas, Broussaille, c'est schtroumpfement bien, en fait et je vais relire les 4 autres tomes parce que c'est schtroumpfement bien, en fait.


On est voisin.

Thierry, 22.05.2012 à 17:01344685
zewed :
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Thierry :
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.


Je penche plus pour un Bruxelles disparu qu'un Bruxelles fantasmé.
Dans l'EO (c'est du bdgestien, cela veut dire édition originale, de 1989 - un vrai bdgestien connait ces dates par coeur) de La nuit du chat, il y a plusieurs photos utilisées par Frank pour les décors, lieux bien réels donc, peut-être disparus depuis.


Oui c'est certain. En fait, le quartier dessiné ce trouve sous l'actuel parlement européen (ou la commission - je ne sais jamais). Mais comme Thierry n'a pas grandit à Bruxelles, il ne peut pas le savoir. Par contre le Musée de Sciences Naturelles (et le parc Jourdan) n'ont pas tellement changé extérieurement.

j'ai grandi a Bruxelles, de 9 à 16 ans, mais du côté d'Evere et Schaerbeek :o) A l'époque, je voyais les avions qui décollaient et atterissaient à Zaventem. Maintenant, je suis à Woluwe St Pierre,. Je vois encore mieux les avions qui décollent et atterissent à Zaventem (je ne me plains pas), et, en plus, j'ai parfois un renard dans mon jardin.
En tout cas, Broussaille, c'est schtroumpfement bien, en fait et je vais relire les 4 autres tomes parce que c'est schtroumpfement bien, en fait.

zewed, 22.05.2012 à 16:33344683
lanjingling :
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Thierry :
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.


Je penche plus pour un Bruxelles disparu qu'un Bruxelles fantasmé.
Dans l'EO (c'est du bdgestien, cela veut dire édition originale, de 1989 - un vrai bdgestien connait ces dates par coeur) de La nuit du chat, il y a plusieurs photos utilisées par Frank pour les décors, lieux bien réels donc, peut-être disparus depuis.


Oui c'est certain. En fait, le quartier dessiné ce trouve sous l'actuel parlement européen (ou la commission - je ne sais jamais). Mais comme Thierry n'a pas grandit à Bruxelles, il ne peut pas le savoir. Par contre le Musée de Sciences Naturelles (et le parc Jourdan) n'ont pas tellement changé extérieurement.

effer, 22.05.2012 à 14:51344680

J'aime beaucoup Brousaille, mon préféré est cet album: La nuit du Chat.

lanjingling, 22.05.2012 à 13:50344679
zewed :
Thierry :
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.


Je penche plus pour un Bruxelles disparu qu'un Bruxelles fantasmé.
Dans l'EO (c'est du bdgestien, cela veut dire édition originale, de 1989 - un vrai bdgestien connait ces dates par coeur) de La nuit du chat, il y a plusieurs photos utilisées par Frank pour les décors, lieux bien réels donc, peut-être disparus depuis.

zewed, 22.05.2012 à 13:19344678
Thierry :
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.


Je penche plus pour un Bruxelles disparu qu'un Bruxelles fantasmé.

Thierry, 22.05.2012 à 9:57344675
relecture du premier tome de Broussaille, série atypique nimbée de poésie et de rêveries. D'un côté, ce premier tome garde un ton très adolescent, et ne se prive pas de raccourcis scénaristiques parfois un peu grossiers, mais l'atmosphère onirique et le dessin de Frank, qui a beaucoup évolué depuis Vincent Murat, fait merveille. Je me suis aussi rendu compte que Broussaille habitait pas très loin de mon ancienne adresse. J'y retrouve un Bruxelles fantasmé, qui n'est plus tout-à-fait le 'vrai' Bruxelles mais qui ne manque pas de charme. De la belle bande dessinée.

Aba Sourdi, 21.05.2012 à 19:26344674
Mael :
Dans le cas de course de bagnole je dirai aussi beaucoup trop souligné notamment dans la manière d'en faire des caisses et des caisses pendant des plombes avec la légèreté d'un tracto-pelle.

Je vois ce que tu veux dire mais pour moi on pouvait déjà se rendre compte de cet esprit jusqu'au-boutiste et tapageur dans "Laisse faire les sphères", même s'il s'agissait de dessin d'humour. "Course de bagnole" ne fait que développer ce style en bande dessinée, c'est ta déception qui me surprend le plus finalement.

Mael, 21.05.2012 à 1:19344660
Aba Sourdi :
...En tout cas ce qui est fou c'est que j'avais prévu que tu utiliserais l'adjectif "poussif" ! Je n'ai jamais compris que ça voulait dire précisément mais j'ai bien peur que ce soit relié à la notion d'efficacité, la pire fausse valeur artistique qui soit (bien qu'elle colle à la peau ; ça nous arrive tous de nous écrier "quel concert efficace !" mais on devrait immédiatement aller se laver la langue)


Je n'ai jamais eu l'idée de dire "efficace" pour parler d'un concert quelle étrange idée. Même si ça me parait être un critère tout à fait pertinent en soi pour juger de quelque chose qui a vocation à affronter le jugement d'autrui.

Pour moi poussif ça voulait juste dire très chiant et qui tire à la ligne?

Dans le cas de course de bagnole je dirai aussi beaucoup trop souligné notamment dans la manière d'en faire des caisses et des caisses pendant des plombes avec la légèreté d'un tracto-pelle.

ChrisB : j'ai nettement préféré Mambo, déjà parce qu'il n'y avait pas la déception vis à vis de l'auteur, mais tout simplement parce que je trouvais ça meilleur (pas envie d'expliquer pourquoi, je me fonde sur un souvenir assez imprécis). La note équivalente correspond à une volonté de réagir face à une moyenne générale me semblant surrestimée. Dans le cas de Course de bagnole j'étais seul à noter avant Aba, la note était donc libre de toute influence.

Je vais tout de suite me prendre une épidose, ce sera mieux pour tout le monde.

chrisB, 21.05.2012 à 0:00344659
Le bouquin me faisait de l'oeil, mais en le comparant à Mambo tu me fais le remettre sous la pile...

chrisB, 20.05.2012 à 23:59344658
Le bouquin me faisait de l'oeil, mais en le comparant à Mambo tu me fais le remettre sous la pile...

Glotz, 20.05.2012 à 16:36344643
Allister Baudin :
"épidose"? Mael aurait-il succombé à la drogue?

Une overdose de maïs tu veux dire ?

Aba Sourdi, 20.05.2012 à 16:15344642
...En tout cas ce qui est fou c'est que j'avais prévu que tu utiliserais l'adjectif "poussif" ! Je n'ai jamais compris que ça voulait dire précisément mais j'ai bien peur que ce soit relié à la notion d'efficacité, la pire fausse valeur artistique qui soit (bien qu'elle colle à la peau ; ça nous arrive tous de nous écrier "quel concert efficace !" mais on devrait immédiatement aller se laver la langue). Tout ça pour dire que ce qui me semble intéressant chez Maret, chez Braud, chez Grandpey (dans des genres très différents), c'est ce cul entre deux chaises : ce qui importe n'est ni la recherche intellectuelle ni le divertissement efficace, mais tout simplement le mouvement ludique. C'est la façon d'être à la vie qui me correspond le mieux (on recherche toujours des tons qui nous parlent).

Aba Sourdi, 20.05.2012 à 14:37344639
Bah moi j'ai bien aimé cette lenteur justement, il prend le temps de développer sa Débilité, il va creuser très loin et on n'arrive pas à décrocher (enfin moi). Marrant comme on est inversés car pour ma part ce sont les dix premières pages qui m'ont rendu perplexe, j'avais peur que ça se limite à du muet gore, mais c'est mille fois plus que ça. Il y a sans doute une "histoire" (comme chez les autres auteurs que tu cites), par contre il y a une telle gratuité incongrue dans ses "gags" que je ne crois pas qu'on puisse les appeler "gags", c'est insultant. C'est vraiment un art de la Débilité qu'aucun autre auteur actuel ne maîtrise, ayant tous tendance à privilégier le cynisme à l'imagination. Ici de l'imagination il y en a, que diable !

Je vois que tu as mis la même note au superbe "Mambo" de Claire Braud, mon autre livre favori de 2011. Pour moi il y a aussi là-dedans un sens inouï et très personnel de l'Absurde, une poésie et une inventivité sans pareil. Alors d'accord, il y a une histoire, de l'humour, c'est peut-être lent, mais on est devant un cerveau qui ne ressemble à aucun autre et on vit une vraie expérience imaginative, ce qui est extrêmement rare.

Pour faire une deuxième comparaison, je peux ressentir le même genre de plaisir en lisant du Ronald Grandpey, bien que celui-ci atteigne un paroxysme particulier dans la lenteur. Mais c'est pour dire que j'adore ce carrefour entre contemplation, imagination et absurde. C'est vraiment quelque chose de passionnant à explorer, tout autant que les problématiques philosophico-littéraires de la famille Henninger-Gosselin-Bukulin.

Allister Baudin, 20.05.2012 à 10:05344637
"épidose"? Mael aurait-il succombé à la drogue?

Mael, 19.05.2012 à 21:02344635
(chez 2024 pas chez 12bis le futur bouquin)

Mael, 19.05.2012 à 20:59344634
pourtant... ma note est à l'aune de l'espoir déçu.

J'avas adoré "Laisse faire les sphères" publié chez Alain Beaulet, j'y avais trouvé un absurde fort, une drôlerie et une vraie intelligence. Il me rappelait les débuts de Leconte, quand il faisait de la BD (j'aimais beaucoup). Bref j'ai sauté sur ce bouquin quand je l'ai vu. Et quoi ? Une histoire (car il y en a bien une ici, un récit très structuré, narratif en diable) au dix bonnes premières pages et qui se traine en longueur, allant de gags poussifs en runing-gags poussifs. Je trouvais à justement diablement mou, déjà vu mille fois, d'une lenteur, d'une convenance...

Bon en soit que ce ne soit pas révolutionnaire je m'en fous hein, mais c'est pour répondre à Aba. Ce livre n'a rien à voir avec les bouquins pour le coups très forts et radicaux de Henninger, Bukulin, Gosselin (tu pourras le relire dans le prochain Gorgonzola) ou Préteseille... Je lirai quand même l'ouvrage de Malet à paraitre chez 12bis, car je veux croire que "Course de bagnole" est juste un errements avant de retourner vers la folie déconnante de "laisse faire les sphères".

En attendant y a pas à dire dans le genre punchy délirant sur fond de course de bagnole je préfère clairement revoir un épidose des "Fous du volants"

.

Aba Sourdi, 19.05.2012 à 12:57344626
Houlala, cela confirme mes divergences de toujours avec copain Maël, car cette bande dessinée est sans hésitation la meilleure que j'ai lue depuis "Un novembre" de Henninger ! Enfin un vrai sens de l'Absurde, une inventivité aussi bien graphique que narrative, un usage créatif de l'argot, une modernité dans le propos, et même des tentatives plastiques. Je suis très difficile avec la "nouvelle génération", peu de livres me convainquent vraiment, tout est mou, mais heureusement il y a Léon Maret ! (Et Thomas Gosselin aussi mais il a disparu de la circulation.)

Matrok, 18.05.2012 à 18:45344619
[kamui_den4 : album sans vignette] Contrairement à ce qu'annonce Bulled'Air, le quatrième et dernier tome de Kamui Den n'est pas "à paraître en juin", il est paru. Et c'est magistral. Dans le tome 3 j'avais l'impression que le souffle épique se perdait un peu, que le récit ne conduisait nulle part. Au conraire, ici, on assiste au dénouement de la plupart des intrigues. Sous forme de tragédie, évidemment : le système féodal au Japon avait encore deux siècles à vivre, les espoirs révolutionnaires des personnages de cette histoire ne pouvaient donc pas finir satisfaits. "Les vagues viennent s'abattent sur ces énormes récifs et sont aussitôt brisées... Mais elles finiront un jour par modifier la forme de ces rochers."

Mr_Switch, 15.05.2012 à 13:53344574
Pour les 9 . A mon avis plus pour les que pour les 9. Non, évidemment, c'est à mettre dans les mains d'enfants qui comprendront au fil des lectures les subtilités. Des demi-planches de Batou et son chien (chouette chien) où ils s'interrogent, jouent, font des découvertes ou ont des désillusions. On sent que Tute est né en Argentine pour certains aspects. Et il est parfois difficile de ne pas penser à Quino.
Personnage qui prend de l'importance, Boris est celui par qui l'humour devient de temps en temps doux-amer. C'est clairement un enfant en manque d'affection, renvoyé systématiquement devant la télé (ce n'est pas une analyse de ma part, c'est explicite...).

Une bonne série, donc. Mis à part une traduction/adaptation qui laisse à désirer (fautes, grammaire hasardeuse dans un désir de retranscrire une subtilité de la VO...)

Mr_Switch, 12.05.2012 à 12:37344547

Voilà un livre sur lequel il m'est difficile de témoigner. J'ai une affection particulière pour Marc Lizano, pour diverses raisons. Hélas ce livre ne m'a convaincu entièrement. La faute aux circonstances (j'ai retardé ma lecture pour cause de deuil), la "faute" au livre.

D'un côté, il y a la forme, la structure du livre. Le récit est entrecoupé de présentation de Leblanc, de Claude Jade, de Marc lui, même. Façon journaux feuilletonnesques début XXème, les livres de la collection Nocturne sont présentés dans le corps du livre. Cette petite audace est heureuse. C'est forcément un plus.
Mais dans ces mêmes coupures, il y a le résumé des chapitres précédents et les interrogations pour les futurs. C'est plus pour la forme que pour le fond. Pourtant je me suis surpris à les lire pour m'y retrouver, alors que j'avais l'impression que je ne devrais pas en avoir besoin. On y a retrouve aussi les déclarations d'intention de MArc. C'est intéressant de connaître sa démarche, son but. C'est plus embarrassant de ne pas savoir si cela porte pleinement ses fruits.

Enfin, et c'est sûrement une grande clef de compréhension, le livre n'est pas une adaptation directe du roman de Leblanc, mais l'adaptation de la série télé adaptée du roman. Que ce soit le cas n'enlève rien, ou contraire ça rajoute une dimension.

Un chroniqueur sur Amazon se demandait si les lecteurs du livre de Marc comprendraient grand chose à l'intrigue s'il ne connaissaient ni le roman ni la série télé. Et de fait, il m'a souvent semblé raté des choses. Comme si Marc s'adressait à un public ayant déjà vu la série télé et qu'il essaie d'appuyer sur des zones sensibles pour faire vibrer ce public et pour lui faire remémorer combien il était angoissé à ce moment de la série.

Ainsi lorsqu'on évoque Claude Jade, ça m'intéresse. J'apprends, ça me plait. Mais ça ne m'évoque rien sur Véronique l'héroïne du roman.

Attention, le livre de Marc n'est pas raté. Seulement il mise sur un pouvoir d'évocation dont il me manquait tout un pan de référentiel. Et je crains de ne pas être le seul dans ce cas.

A quand une édition spéciale avec le DVD de la série, pour une expérience unique !? :)

Anoeta, 11.05.2012 à 11:59344536




Que c'est décevant... Une suite qui ne sert pas à grand chose.

Beaucoup de facilités scénaristiques :
- On nous raconte les anciens tomes : la mort de Blanche, la lettre finale de Yvon, le duel à mort entre Taillefert et le frère d'Ariane.
- En plus d'avoir survécu, Ariane est enceinte et hop le lien avec Ninon secrète est fait ! Trop fort ce Cothias.
- Comment Ninon va-t-elle faire pour échapper à son destin tragique ? Pas trop de suspens, il suffisait de tuer le diable...
- 2, 3 images chocs de morts violentes mais elles apportent quoi à l'histoire ?
- Pour terminer trois pages de clins d’œil à Tintin.

2 éperviers pour le dessin de Juillard.

Bon allez on ferait mieux de relire le chef d’œuvre : les 7 vies de l'épervier.


Thierry, 09.05.2012 à 10:44344501
un autre Jérémiah que j'ai toujours aimé. Il y renvoye les extrémismes dos à dos. D'un côté, la référence transparente aux black panthers et Malcom X, de l'autre, les milices racistes blanches.
EN relisant ce livre, je me rends compte qu'Hermann avait quand même beaucoup plus de finesse dans les années 70 et 80, alors qu'il a fini par se laisser aller à une réthorique un peu binaire, voire populiste depuis quelques années (voir l'insupportable 'Simon est de retour')

NDZ, 07.05.2012 à 17:43344481
spirou2733 :
J'en attendais pas grand chose (je me méfie toujours un peu quand je vois plein de noms alignés les uns derrière les autres sur une couverture ou sur l'affiche d'un film)... et bien j'ai été transporté. A part les planches de Troub's que je trouve un peu hors sujet et pas belles, j'ai trouvé ça vraiment réussi. J'ai particulièrement aimé les pages de Prudhomme, Rabaté et Guibert.


Tout pareil, y compris pour la grosse peur du début.

Charlie Brown, 07.05.2012 à 14:47344477




Etouffant, irrespirable, insupportable, chiant.
Bon, bien sûr, il en faut du talent pour rendre une atmosphère étouffante, irrespirable, insupportable et chiante. N'empêche que ça reste étouffant, irrespirable, insupportable et chiant (surtout le tome 1).







Alors ça, c'est rigolo comme tout. Raconté par un maniaque hystérique surtout, c'est ça qui est rigolo. Il est con, ce Menu. Et puis je peux pas en vouloir totalement à un fan des Beatles, à un gars qui a vu sa vie sauvée par les Beatles. Bienvenue au club, JCM.






Très bien. Tout simplement.
Va falloir que j'attaque le plat de résistance maintenant : Berlin.

spirou2733, 05.05.2012 à 18:00344459
J'en attendais pas grand chose (je me méfie toujours un peu quand je vois plein de noms alignés les uns derrière les autres sur une couverture ou sur l'affiche d'un film)... et bien j'ai été transporté. A part les planches de Troub's que je trouve un peu hors sujet et pas belles, j'ai trouvé ça vraiment réussi. J'ai particulièrement aimé les pages de Prudhomme, Rabaté et Guibert.

Gantois, 05.05.2012 à 16:51344458
Celui-ci est beaucoup mieux, dans le même genre.

Mr_Switch, 05.05.2012 à 11:46344456
C'est parfois remarquable de métaphore filée. Il y a des fulgurance. Mais parfois, ça fait pfuuuuit, il y a des redites (comique de répétition, je sais) et c'est parfois un peu longuet.
Ca reste malgré tout à découvrir.

crepp, 04.05.2012 à 11:51344449




En écrivant DOL, en parlant donc des résultats de la politique de Raffarin et de Chirac, Philippe Squarzoni se trouve face à un problème quand arrive le sujet sur l'écologie, et plus précisément sur le réchauffement climatique et ses conséquences, il comprend qu'il n'a pas les clef pour en parler. Ca lui pose un si grand problème qu'il décide d'en écrire un ouvrage :"Saison Brune", plus qu'un ouvrage , une véritable enquète.
Pour commencer il se lance donc dans une description technique du réchauffement climatique, un passage peut un peu rébarbatif (d'où mon 4 étoiles, et pas un coup de cœur), mais un passage obligatoire pour se faire son propre avis de lecteur, car Philippe Squarzoni ne fait pas l'erreur de nous imposer une vison, il montre même ses propres contradictions face à un changement des mentalités qui sera difficile pour tout le monde.
Le livre part d'un problème écologique et démontre en fin de compte que c'est un problème politique et sociale qui en est la cause. C'est un BD qui est passionnante, intéressante, et qui restera toujours dans un coin de sa tête quand on fera une ou plusieurs actions personnelles.
se livre peut se résumer par:
"une société vraiment libre, une société autonome, doit savoir s'autolimiter, s'avoir qu'il y a des choses qu'on ne peut pas faire ou qu'il ne faut même pas essayer de faire ou qu'il ne faut pas désirer." (Cornelius Castoriadis).
Graphiquement, on aime ou on aime pas le travail sur photo, c'est vrai, mais il arrive toujours à amener des images qui expliquent le propos, et la complexité des choix que l'on doit faire, car le sablier s'écoule encore et toujours.
Quant on voit l'importance du sujet, et quant on voit que l'on n'en parle même pas une seule fois dans un débat pour les présidentielles, on se dit que le sablier va bientôt se vider.

Thierry, 04.05.2012 à 11:26344448
J’ai toujours aimé François Schuiten. C’est grâce à lui que j’ai découvert Jacques Abeille, par exemple. Et je tiens les Cités Obscures comme l’une des aventures les plus originales de la bande dessinée franco-belge contemporaine. L’oeuvre de François Schuiten est pourtant en marge de la production habituelle. Il reste un cas unique, au ton particulier et une oeuvre cohérente et devenue imposante. Avec ‘La douce’ il signe son premier album en solo. Jusqu’alors, je crois qu’il avait toujours travaillé en collaboration avec des scénaristes, même si son apport au scenario ne faisait guère de doute.
Graphiquement, il n’y a pas grand chose à dire. Schuiten reste fidèle à sa patte. On retrouve son style classique et élégant, pas toujours très dynamique, mais définitivemen séduisant. C’est au niveau du scenario que, très vite, la belle mécanique s’enraye. D’abord, une sensation de déjà-vu. J’ai vite beaucoup pensé à La Tour. D’une même manière, un travailleur, maillon d’une chaîne qui le dépasse, voit son travail lui échapper suite à l’abandon de la hiérachie. Dans la Tour, le secteur de Giovanni est délaissé et ses efforts ne lui permettent plus de le maintenir en état. Dans La Douce, Léon Van Bel assiste impuissant à l’abandon du transport à vapeur au profit de téléphériques électriques.
Dans les deux récits, le héros se trouve de plus en plus isolé et finit par entamer un voyage initiatique qui, d’une certaine manière, vise à perpétuer son travail. Giovanni veut porter reclamation pour obtenir les moyens d’effectuer son travail au mieux. Van Bel veut sauver sa locomotive.
Evidemment, il fallait affubler Van Bel d’une jolie fille impudique et mystérieuse qui l’aide dans son périple. Ce personnage n’a jamais fonctionner pour moi, à vrai dire. A vrai dire, si Schuiten veut faire passer son récit progressivment dans une certaine forme d’onirisme, il n’arrive jamais vraiment à traduire le lent basculement de Van Bel. La route est cahotique. L’apparation du collectionneur de statuettes tombe à plat.
Et, ce qui m’a le plus derange, ce fut, à la manière du ‘cheminot’ de Nagayasu Takumi, c’est cette nostalgie qui confine au réactionnaire. L’exaltation du travailleur ‘à l’ancienne’, entièrement dévoué à son travail. Le travail comme sacerdoce avant d’être dépouillé de sa dignité par… par quoi, au juste ? Les patrons, bien sûr. Les temps changent, les mentalités changent, les techniques changent et on regarde avec sentimentalisme un homme détruit par un travail rude qui lui a ruiné les poumons, qui s’attache à sa machine comme un morbac à son poil, qui n’existe qu’à travers elle, qui jette un regard méprisant à ses anciens collègues ‘passés à l’électricité’ qui reviennent du boulot propres comme des sous neufs alors qu’il arbore presque avec fierté la suie qui le recouvre de la tête au pied. Le vrai travail, celui qui vous salit et vous abime ?
Est-ce que j’accuse à tort Schuiten de passéisme ? N’est-ce finalement qu’une histoire à laquelle il ne faut pas chercher de morale ? Sans doute, mais inconsciemment, je crois que Schuiten y continue d’explorer sa fascination sur un passé rêvé. Les Cités Obscures ne sont finalement qu’une vision fantasmée d’une Europe éternellement restée dans la fin du XIXème siècle, avant la Guerre. Van Bel est un échappé des cites obscures, qui regrette ce monde ideal en train de mourir. En choisissant l’immobilisme des cites, Schuiten se plaçait hors du temps et restait dans le fantasme. Si La Douce ne se situe pas dans notre monde, mais encore dans un monde reconstruit, réimaginé, il semble beaucoup plus proche du notre. C’est un monde où des barrages gigantesques causent des inondations qui rendent désormais impossible le transport à la vapeur. C’est un monde où beaucoup sont laissés sur le bas-côté, ou des cimetières gigantesques débordent de carcasses de voitures et de trains. Ce monde évoque le nôtre et la peinture qu’en fait Schuiten est finalement bien naïve et réductrice.

chrisB, 04.05.2012 à 8:34344446
Un chouille déçu par le dernier Nine Antico, son moins bon selon moi.
Mais bon ça reste du Nine Antico, donc c'est bien !

THYUIG, 03.05.2012 à 21:11344442
ingweil :
De cape et de crocs est plus court et sa structure a beaucoup évolué (Andreas avait prévu très tôt de faire 18 albums il me semble).
La nef des fous : pareil que toi, et, là encore, la série est plus courte.
Le seul exemple qui me vient c'est Monster de Urasawa.
Ou Lanfeust.


ou l'Habitant de l'infini !

Thierry, 02.05.2012 à 21:49344435
Sandman, je te dis :o)
en fait, tout est parfaitement en place

ingweil, 02.05.2012 à 17:05344432
De cape et de crocs est plus court et sa structure a beaucoup évolué (Andreas avait prévu très tôt de faire 18 albums il me semble).
La nef des fous : pareil que toi, et, là encore, la série est plus courte.
Le seul exemple qui me vient c'est Monster de Urasawa.
Ou Lanfeust.

Thierry, 02.05.2012 à 16:15344431
ingweil :
Thierry :
je commence à me lasser un peu
Oui, c'est très maîtrisé, et tout et tout
Oui, l'intrigue avance, le mystère reste entier, et tout et tout
Mais Spoiler(...)

La série souffre certainement de ce saucissonnage en autant de volumes et de la volonté d'Andreas d'en rajouter une couche à chaque volume. Je cherche vainement une série (hors manga) qui voudrait raconter une seule histoire dont les jalons auraient déjà été posés dès les premiers volumes, pour avoir un élément de comparaison, mais ça ne me vient pas.

de capes et de crocs ? (mais c'est finalement très linéaire, et la fin fait un peu pfffff)
La nef des fous ? (jamais lu la fin, j'ai craqué à deux pas du bol de punch... je m'ennuyais trop depuis deux tomes)
On est loin du niveau de complexité atteint par Andreas avec Arq.
Sandman !!! mais la structure est très différente.

ingweil, 02.05.2012 à 15:50344429
Thierry :
je commence à me lasser un peu
Oui, c'est très maîtrisé, et tout et tout
Oui, l'intrigue avance, le mystère reste entier, et tout et tout
Mais Spoiler(...)

La série souffre certainement de ce saucissonnage en autant de volumes et de la volonté d'Andreas d'en rajouter une couche à chaque volume. Je cherche vainement une série (hors manga) qui voudrait raconter une seule histoire dont les jalons auraient déjà été posés dès les premiers volumes, pour avoir un élément de comparaison, mais ça ne me vient pas.

Thierry, 02.05.2012 à 15:30344427
InternalLobster :
Aama. J'ai beaucoup aimé Lupus et ses albums antérieurs, moins Château de Sable, pas eu l'occasion de lire Pachyderme, RG c'était pas mal. Bref je m'attendais à passer un bon moment en attaquant aama et patatras le bouquin est naze. Déjà le dessin est très laid et les couleurs n'aident pas, on ne comprend pas la moitié de ce qui se passe, c'est vraiment pas clair et très vite on se fout de ce qui se passe d'ailleurs, il y a des pavés de texte bien chiants à lire et que ce soit ces récitatifs ou les dialogues le style littéraire est affligeant de médiocrité, voir un truc aussi mal écrit paraitre chez Gallimard ça fait rire. Notez qu'il y a une cohérence, tout est à l'avenant, dessins, couleurs, textes, lettrage (pas informatique,ça c'est plutôt bien, mais merde il pourrait pas s'appliquer un peu, c'est pénible à déchiffrer, surtout les pavés sur plusieurs lignes).

Il y a un truc indéfinissable qui fait que Aama ne fonctionne jamais vraiment. En fait, je crois déjà l'avoir dit ailleurs, mais s'il n'y avait pas eu la signature de F Peeters, je n'aurais sans doute même pas ouvert ce livre.
Certaines choses fonctionnent, d'autres moins, et tout est bancal. Si ce n'était pas Peeters aux manettes, je n'essayerai même pas le tome 2. Mais c'est Peeters, et Peeters, c'est Lupus et Chateau de Sable. De la puissance d'une signature et de la confiance qu'on accorde à un auteur...

effer, 02.05.2012 à 15:12344425
Thierry :
je commence à me lasser un peu
Oui, c'est très maîtrisé, et tout et tout
Oui, l'intrigue avance, le mystère reste entier, et tout et tout
Mais Spoiler


j'ai de plus en plus l'impression qu'à force de complexifier son intrigue, Andreas est en train de perdre en naturel. La surenchère commence à me lasser. Le monde supplémentaire d'où est issue Harry Berlin me semble encore gratuit. Le m-i-k-e-h-u-r-t-c-o-l-y-n me paraît trop grossier, le passage de Montana dans le monde de White Dust me semble forcé... On en est au monde intérieur de Arq, au monde de White Dust, qui me semble distinct de celui où Colyn a disparu (les frères Mike et Amos, alors que le scientifique de White Dust s'appelle Mike Amos ?), Mais Gilpatrick (de White Dust) est le fondateur d'Orax, qui fait partie du monde de Colyn... ety le fameux monde des femmes dont est issu Harry Berlin... Est-on dans une logique de mondes gigognes qui s'influencent, se répondent, se reflètent les uns les autres, Gipatrick étant une sorte de liaison ? Cela pourrait évoquer le triangle rouge, chaque "rêve" réagenceant les éléments du rêve précédent ?


fin de spoiler
En tout cas, la suite annoncée 'Rêves 1' semble répondre au dyptique 'Mémoires 1-2' du début de la série

J'aime cela, tous ces mystères et énigmes d'Andreas, mais c'est vrai qu'avec Arq, c'est gratiné!

Thierry, 02.05.2012 à 12:56344423
je commence à me lasser un peu
Oui, c'est très maîtrisé, et tout et tout
Oui, l'intrigue avance, le mystère reste entier, et tout et tout
Mais Spoiler


j'ai de plus en plus l'impression qu'à force de complexifier son intrigue, Andreas est en train de perdre en naturel. La surenchère commence à me lasser. Le monde supplémentaire d'où est issue Harry Berlin me semble encore gratuit. Le m-i-k-e-h-u-r-t-c-o-l-y-n me paraît trop grossier, le passage de Montana dans le monde de White Dust me semble forcé... On en est au monde intérieur de Arq, au monde de White Dust, qui me semble distinct de celui où Colyn a disparu (les frères Mike et Amos, alors que le scientifique de White Dust s'appelle Mike Amos ?), Mais Gilpatrick (de White Dust) est le fondateur d'Orax, qui fait partie du monde de Colyn... ety le fameux monde des femmes dont est issu Harry Berlin... Est-on dans une logique de mondes gigognes qui s'influencent, se répondent, se reflètent les uns les autres, Gipatrick étant une sorte de liaison ? Cela pourrait évoquer le triangle rouge, chaque "rêve" réagenceant les éléments du rêve précédent ?


fin de spoiler
En tout cas, la suite annoncée 'Rêves 1' semble répondre au dyptique 'Mémoires 1-2' du début de la série

NDZ, 01.05.2012 à 23:05344418
lanjingling :
NDZ :
Une alternative salvatrice aux bonshommes bleus qui parasitent le rayon BD enfant de la maison.
Fais gaffe à ce que tu dis, toi...


Tout va bien, je suis heureux de schtroumpfer une petite schtroumpf de schtroumpf tous les schtroumpfs. (et, oui, j'ai l'accent du nord du village)

lanjingling, 01.05.2012 à 14:56344417
NDZ :
Une alternative salvatrice aux bonshommes bleus qui parasitent le rayon BD enfant de la maison.
Fais gaffe à ce que tu dis, toi...

e m, 30.04.2012 à 21:25344410
longg :
Gantois :
Enfin lu. Scénario un peu confus mais super ambiance et super ritme. Merci d'en avoir parlé M. Long, je serais passé à coté.


Cool!! De rien très cher.

Ah ouais tiens, merci aussi. Sinon j'aurai certainement zappé cet album.
Alors, c'est original, j'aime beaucoup les couleurs et le dessin.
5 clés.

Pis tant que j'y suis...
Pour l'empire #1 à 3...
Le dessin et les couleurs sont bien classe, j'aime bien le rendu amphore romaine.
L'histoire est assez déroutante sur la fin. Bizarre...
Bizarre, mais ça ne me dérange pas, parce que je retiens surtout la scène avec Virgile chez les Amazones. Énorme ce passage, je me poile encore rien que d'y penser :-)
4-5-4 flèches.

Mr_Switch, 30.04.2012 à 14:46344405
Je suis entré en possession de ce tome de manière peu banale comme certains savent. J'aurais donc aimé dire qu'il y a des choses à sauver dans ce bouquin.
Oui, il y en a mais tout est trop englué dans une mélasse, hélas, qui rend las, passée les premières pages.

La chronique de Coacho résume, une fois n'est pas coutume, ce que je me disais en lisant ce livre. Les mêmes documents, présentés comme tels, dans un véritable documentaire, auraient produit un résultat bien plus réjouissant, même pour les plus jeunes.
Au lieu de ça, il y a une tentative de relier ensemble des documents, des dessins épars, pour construire un semblant d'histoire.
Ma foi, c'est un exercice oubapien qui pourrait me réjouir, s'il était assumé et s'il était réussi. La provenance des documents n'est pas assumée, mis à part le texte central de Goscinny.

Je dirais même que si la provenance de chaque dessin non inédit était référencée dans un glossaire en fin de livre, ça changerait aussi tout l'intérêt...

Des trucs à garder ? Certains pastiches de tableaux célèbres sont malgré tout assez intéressants (Goudurix dans "Le désespéré", c'est intéressant, à défaut d'être réellement réussi).

InternalLobster, 28.04.2012 à 22:31344394
C'est la mort sur le forum, personne en vue...
J'ai trouvé des nouveautés dans ma bibliothèque municipale. J'étais content, c'était des livres que j'avais envie de lire, mais déception.

Sasmira2.J'avais un bon souvenir du premier, mais celui-ci est nul. Narration confuse, histoire inintéressante et le dessin, qui de chichiteux gnangnan (comme le premier tome d'ailleurs) mais de bonne facture, passe à nul à chier, mal foutu, amateur pas doué. Le mec choisit pour achever cette Arlésienne est un mauvais choix, c'est manifestement un baltringue total.


Atar Gull. Je n'en attendais pas beaucoup mais je n'en ai pas eu plus. D'habitude j'aime bien le dessin de Bruno, mais là il passe plusieurs la ligne du foutage de gueule et il ne s'offre jamais les moyens d'être à la hauteur de son sujet, il serait pourtant capable d'être un peu plus subtil. L'histoire est lamentable, inepte et ridicule, l'idée de ressortir ce truc ringard en 2011 sans y mettre un peu d'intelligence ou de subtilité est stupide, ça ne peut pas passer si on adhère pas aux motivations du "héros". Contrairement à beaucoup je ne trouve pas que Nury soit un bon scénariste ( bon il n'est pas aussi foireux qu'un Corbeyran ou Morvan, mais pas loin), avec ce bouquin raté il montre bien toute l'étendue de son talent.

Aama. J'ai beaucoup aimé Lupus et ses albums antérieurs, moins Château de Sable, pas eu l'occasion de lire Pachyderme, RG c'était pas mal. Bref je m'attendais à passer un bon moment en attaquant aama et patatras le bouquin est naze. Déjà le dessin est très laid et les couleurs n'aident pas, on ne comprend pas la moitié de ce qui se passe, c'est vraiment pas clair et très vite on se fout de ce qui se passe d'ailleurs, il y a des pavés de texte bien chiants à lire et que ce soit ces récitatifs ou les dialogues le style littéraire est affligeant de médiocrité, voir un truc aussi mal écrit paraitre chez Gallimard ça fait rire. Notez qu'il y a une cohérence, tout est à l'avenant, dessins, couleurs, textes, lettrage (pas informatique,ça c'est plutôt bien, mais merde il pourrait pas s'appliquer un peu, c'est pénible à déchiffrer, surtout les pavés sur plusieurs lignes).

Ces albums ont en commun d'avoir squatté l'actu BD quand ils sont sortis et de ne pas le mériter.

NDZ, 27.04.2012 à 22:10344385
Remarquable album jeunesse. C'est pas forcément la BD la plus simple à lire par les plus petit parce que les sublimes couleurs apportent parfois un flou à la composition, à la lisibilité des situations (personnages dans les décors, profondeur...). Mais quand on est exercés comme un adulte, tout est splendide au niveau graphique. L'histoire est un poil compliquée pour être lue avant 8 ans (je l'ai lu à ma fille de 4 1/2 et j'ai dû pas mal adapter, expliquer). Les persos sont forcément très attachants car je me suis fait engueuler de ne pas avoir le tome 2. Une alternative salvatrice aux bonshommes bleus qui parasitent le rayon BD enfant de la maison.

Un ambiance remarquable mais un découpage à la hache qui fait parfois cahoter le récit au point de sortir d'une pleine immersion. On meurt tout de même d'envie de lire la fin.



Un joli alboum d'humour qui fait vraiment sourire, pouffer... à défaut de franche rigolade. On a quand-même un rythme, un ton, des potacheries d'antologie. Mais on tourne limite vite en rond...


[plein_brouette1 : album sans vignette] Curiosité de jeunesse pilotée par Marc Lizano avec des contributeurs de très grande qualité. On goûte ces péchés de jeunesse de (futurs) désormais "Grands".


Bouclage plus qu'honnête, qui nous donne encore quelques menues surprises. On a une bien belle série au total. Du Franco-Belge classique qui fait honneur au format. Classique.



Hé ! Quelle bien belle introduction... vite, Hors-zone !

Thierry, 27.04.2012 à 21:28344384
Mr_Switch :
Comment résumer plus de 2000 ans d'histoire en quelques 30 pages ? C'est simple : un événement par case ! D'où une séquencialité quasi nulle. Couplée à un dessin très particulier, cela donne une drôle d'initiative....

ils ont délocalisé le dessin en Chine ?

Mr_Switch, 27.04.2012 à 17:37344383
Comment résumer plus de 2000 ans d'histoire en quelques 30 pages ? C'est simple : un événement par case ! D'où une séquencialité quasi nulle. Couplée à un dessin très particulier, cela donne une drôle d'initiative....

Mr_Switch, 24.04.2012 à 14:24344359
Ce troisième tome est encore plus tordu que les 2 précédents. Mais forcément, c'est du bon (du bon dubot dubotté). On est dans l'amphigouri volontaire la plus pure et inexplicable. Le petit revers de la médaille, c'est que ce tome frôle le vain et que l'on reste un peu sur sa faim. Mais je ne peux que conseiller cette série !

SeBso, 24.04.2012 à 11:14344358
Tout à fait d'accord. C'est une période d'Hermann dessinateur que je préfère. Et côté scénario, d'est probablement un des meilleurs, voire le meilleur d'Hermann.

Thierry, 24.04.2012 à 10:22344357
dans mon souvenir, c'était un excellent titre. Après relecture, je confirme que c'est un des meilleurs albums d'Hermann et une petite merveille.

Mael, 22.04.2012 à 12:45344326
Une lecture de ce fort beau livre sur Bodoi.

e m, 22.04.2012 à 10:40344325
Spider-Man : Les incontournables #1...
Les histoires n'ont aucun intérêt.
Je trouvais le dessin de Todd McFarlane vraiment pas beau, finalement à côté de celui d'Erik Larsen il est plutôt joli.
J'espère que les tomes suivants sont plus intéressant, parce que là c'est plus Les Très Dispensables que Les Incontournable.
(heureusement que les bouquins n'étaient pas chers...)
1 alien

SydN, 19.04.2012 à 11:00344244
Il s'agit plus ici d'une compilation que d'un réel détournement au sens traditionnel du terme. Ric remix rend bien compte de la répétition (et donc du manque d'imagination, finalement) des actions que l'ont retrouve fréquemment dans les albums de Ric Hochet. Si je le note coup de coeur, c'est parce que je considère le résultat non pas comme une lecture potentielle (dans ce cas, effectivement le résultat est indigeste), mais plus comme une expérience artistique que je trouve réussie. En ce sens ce n'est pas la lecture d'une scène qui déclenchera le rire, mais plus l'objet dans son ensemble, sorte de critique moqueuse d'une série qui à pourtant marqué son temps, mais qui accuse le coup de son âge notamment par ses situations grossièrement rébarbatives...

Coup de coeur, donc !

SydN, 18.04.2012 à 22:25344239
Ouahou, ça faisait longtemps que j'avais pas lu une BD d'aventure aussi chouette.
Si je me suis penché dessus c'est que c'est dessiné par L'Esbrouffe, gaillard que j'ai cotoyé sur un forum de BD fut un temps et rencontré à Angoulème aux côtés de son pote Raphaël B.
Et bien, mis à part quelques facilités ponctuelles, j'ai vraiment accroché à cette relecture du récit de super héros, matiné d'esprit série télé (mais on reste loin de Heroes, je vous rassure!)
3 masques

Charlie Brown, 18.04.2012 à 14:37344217
Pareil que vous, Switch et Thierry. Sauf que moi, je suis jamais arrivé au bout (alors que le mieux, c'est toujours la fin, c'est ça ?). Je n'ai essayé d'entamer que Paul à Québec, mais le livre m'est tombé des mains avant même la moitié de l'album (deux jours de suite avant d'échouer définitivement avant la moitié, ça m'arrive rarement). Du coup, je ne l'ai même pas bullenoté et je n'ai pas eu envie d'en essayer un autre.


ingweil :
On dirait presque une lecture honteuse sur ce site, mais j'assume :o)


Ah, j'avais oublié de te remercier pour ce petit laïus sur le Bagieu/Boulet, même si je t'ai un peu forcé la main. :o)
Je suis content de lire enfin un truc positif qui pourrait me donner l'envie d'attaquer Pénélope par la face nord (le dessin, c'est la face nord ou la face sud de la bande dessinée ?)

Thierry, 18.04.2012 à 13:18344213
Mr_Switch :
C'est rare que je sente un tel blocage, mais Paul ne fonctionne pas chez moi.
Ce n'est pas une autobio, même si l'on imagine bien que l'auteur se cache beaucoup derrière Paul. Et je ne ressens pas d'empathie particulière pour le personnage. Il m'est assez indifférent. J'arrive pas à me projeter en lui. Bref, je reste assez extérieur.
J'ai commencé ce livre vendredi. Samedi et Dimanche, je n'ai eu aucun remord de le délaisser pour le De Cape et de Croc. J'avais assez peur de le reprendre, Lundi. Etais-je mieux disposé ? Ca a un peu mieux fonctionner. Un peu. Hier, je l'ai fini et j'ai pu lire la page 178. Elle est scabreuse, l'image est facile, à la réflexion, MAIS elle m'a pris par surprise et j'ai ri. Et comment saquer un livre qui a fait rire ? :)

Je n'ai lu que deux Paul (celui-ci et à Québec), à chaque fois, le même effet. Une lecture plutôt ennuyeuse, beaucoup de pas grand chose qui ne me séduit guère, puis les quelques dernières pages qui prennent par surprise. En fait, il y a une vraie justesse dans le propos, amha. Mais tout est delayé dans un excès de détails et de péripéties inutiles.
Personnellement, la fin de Paul à la pêche m'a surtout touché (sans doute pour des raisons personnelles). Mais pas de là à acheter la suite de la série.

Mr_Switch, 18.04.2012 à 12:32344209
C'est rare que je sente un tel blocage, mais Paul ne fonctionne pas chez moi.
Ce n'est pas une autobio, même si l'on imagine bien que l'auteur se cache beaucoup derrière Paul. Et je ne ressens pas d'empathie particulière pour le personnage. Il m'est assez indifférent. J'arrive pas à me projeter en lui. Bref, je reste assez extérieur.
J'ai commencé ce livre vendredi. Samedi et Dimanche, je n'ai eu aucun remord de le délaisser pour le De Cape et de Croc. J'avais assez peur de le reprendre, Lundi. Etais-je mieux disposé ? Ca a un peu mieux fonctionner. Un peu. Hier, je l'ai fini et j'ai pu lire la page 178. Elle est scabreuse, l'image est facile, à la réflexion, MAIS elle m'a pris par surprise et j'ai ri. Et comment saquer un livre qui a fait rire ? :)

Mr_Switch, 18.04.2012 à 11:16344207
Oui, le dernier tome solde un peu trop explicitement les comptes... ou se garde bien de le faire.
Néanmoins, il introduit aussi le second cycle eusébien.

ingweil, 18.04.2012 à 10:06344197
[cape_crocs10 : album sans vignette] Ah mince... Une vraie grosse déception pour cet ultime volume. On court, on virevolte, on solde des comptes, on rime, on fait des références rigolotes, mais ça tourne à vide. Tout a déjà été dit, tout était déjà en place, aucune surprise à l'horizon. Il fallait un épilogue, mais on aurait peut-être pu moins allonger la sauce sur certains volumes pour pouvoir intégrer cette fin au volume précédent.
Enfin, je pense que je m'attaquerai avec plaisir à la relecture de l'ensemble (d'autant qu'Ayroles a la roublardise de questionner nos souvenirs des premiers volumes).

Mael, 17.04.2012 à 19:47344187
Un livre injustement passé inaperçu sur bulledair (quand je l'ai acheté, personne ne l'avais encore bullenoté, nous sommes désormais deux). Personellement c'est scotché par la magnifique couverture que je me suis laissé aller à feuilleter le livre. L'intérieur est à l'avenant, le scénario est réellement bien construit, avec ce qu'il faut de clarté pour que l'on reste accroché, et ce qu'il faut zones d'ombres pour garder la beauté. Le jeu entre le présent et le passé, le vécu et le fantasmé est admirable. Et même si la quatrième de couv est terriblement pompeuse, ce livre vaut le coup.

ingweil, 16.04.2012 à 14:36344140
Charlie Brown :
SydN :
chrisB :
Bigre vraiment pas bon, avec Boulet au scénar je m'attendais à du lourd (disons que j'espérais qu'il parvienne à faire un truc publié, non tiré de son blog, qui soit bon)


j'ai jamais vu de vraies bonnes critiques de ce bouquin.


Eh bien moi, je veux en voir et en lire !

D'abord parce que j'aime bien Pénélope Bagieu (je n'ai toujours pas lu ses bouquins mais je la trouve jolie comme un coeur - ce qui est en soi une excellente raison ! - et que, fut un temps, j'avais bien aimé ses petites chroniques de lecture relatives aux albums qu'elle aime bien - et elle avait plutôt bon goût, dans mon souvenir...), ensuite parce que je refuse qu'on sous-entende que des gens comme ingweil auraient mauvais goût ! (un supporter du FC Nantes ne sauraient avoir complètement mauvais goût).

Je demande donc aux 4 étoiles, ingweil et Herbv par exemple, de bien vouloir venir défendre ce bouquin cosigné par ma chère Pénélope.

P.S. : je ne sais pas vraiment qui est ce Boulet qu'elle se traîne (c'est pas un pote à ma chère Lolita Séchan ? - eh oui, j'ai beaucoup de chères...), mais je m'en fous.

Le défendre, faut pas compter sur moi, chacun sa croix !
Mais par contre, oui j'ai bien aimé.
Déjà j'apprécie l'univers graphique de la chère Pénélope de Charlie Brown, même si très balisé et peu surprenant. J'ai trouvé ça bien comme les premiers Gavalda : une écriture qui flirte toujours entre la mièvrerie et la sensibilité, des passages qui peuvent sembler faciles, mais qui font mouche, des personnages qui fonctionnent même si certains sont trop caricaturaux.
Oui c'est un livre bourré de défaut, mais attachant, qui réussit de beaux moments fragiles. Moi ça m'a bien transporté (mais je suis une midinette depuis que je suis Papa, ça doit être le manque de sommeil), parce que on n'est pas non plus chez du Lévy ou du Musso, y a un style tout de même derrière. Ça ne fait pas livre au kilomètre (même si on a de temps en temps l'impression que la sauce a été diluée).

On dirait presque une lecture honteuse sur ce site, mais j'assume :o)

longg, 16.04.2012 à 14:04344138
Charlie Brown :
Tiens, ça me fait penser qu'il faut que je passe voir Mr. Long sur son stand d'ici la fin du week-end... que je vous souhaite bon, les gens.


Un grand moment de solitude de dessin, donc...

longg, 16.04.2012 à 14:03344137
Gantois :
Enfin lu. Scénario un peu confus mais super ambiance et super ritme. Merci d'en avoir parlé M. Long, je serais passé à coté.


Cool!! De rien très cher.

Thierry, 16.04.2012 à 10:39344129
une vraie merveille de poésir et d'absurde

Mael, 13.04.2012 à 23:23344117
En Malaisie, Lat est tellement connu que ses personnages décorent des avions. Ici, il est pratiquement inconnu, et ce sont les petites éditions Thé troc qui ont décidé de le traduit. Éditeur historique de Shelton et aussi un peu de Crumb et Pierre Ouin, cette structure d'édition rattachée à une librairie mythique du même nom a aussi eu quelques publications plus curieuses, comme les début de l'anglais Christopher, ou l'étonnant "L’héritage du moine Abélard, tribulation d’un Finlandais à Paris". Face à cette bibliographie courte mais riche, on n'est finalement pas si étonné de trouver cette petite perle.

Car c'en est une. Kampung Boy est, selon la préface, une œuvre culte de Lat, il y a raconte une Malaisie passée, celle de son enfance dans un minuscule village (Kampung) coincé entre une mine et une superbe forêt. Dans ce volume c'est de son enfance qu'il parle, de sa naissance jusqu'à son départ, à 10 ans et quelques, vers la grande ville, car il fait parti des quelques &élus qui ont réussi le concours d'entré de l'école supérieure. Terminé les partie de pêches... C'est admirablement raconté, graphiquement très réjouissant, et l'édition est belle. Que demandez de plus sinon de pouvoir lire d'autres livre de Lat ? ça tombe bien, Thé troc ont édité un autre volume dont le titre semble indiquer qu'il est la suite logique du précédent.

Malheureusement depuis ces coups d'essais qui ont déjà 8 et 5 ans, aucun autre éditeur ne semble avoir voulu découvrir plus avant le travail de Lat. Voire en profiter pour explorer la BD malaise. Merci Thé troc donc, et moi je vais de ce pas me procurer "Town boy".

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