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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | NDZ, 08.10.2014 à 22:46 | 356352 |
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 | | chrisB, 08.10.2014 à 22:21 | 356351 |
|  |  | | wandrille : | | NDZ : | | on peut faire de l'éclat de rire en presque-continu, pas convaincus? lisez Snake'n'bacon ! |
Snake N'Bacon rules ! |
Yep d'la bombe !
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 | |  |  | | NDZ : | | on peut faire de l'éclat de rire en presque-continu, pas convaincus? lisez Snake'n'bacon ! |
Snake N'Bacon rules ! |
 | | NDZ, 08.10.2014 à 16:32 | 356344 |
|  |  | Un peu la même chose qu'avec DonDiego : on a des gags hilarants (vraiment), mais dans un rapport 1/10 voir 1/20. Le reste fait sourire, participe aux faux rythmes et joue un rôle essentiel dans la préparation de l'éclat de rire à venir... mais reste que c'est inégal (alors que l'on peut faire de l'éclat de rire en presque-continu, pas convaincus? lisez Snake'n'bacon !). |
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Comme on a un livre en sélection au prix polar (l'excellent Quatre Couleurs de Blaise Guinin), je suis allé au lancement, et je me suis fait offrir les livres concurrents.
C'est là si ça vous intéresse (chouette bande annonce soit dit en passant)
https://www.polar.sncf.com/competition/bande-dessinee
Bilan de la lecture.
Celui que j'ai le moins préféré. Bien sûr, c'est Bezian, avec son trait grandiose, qui réalise des trucs incroyables d'expressivité, mais bon...
La mise en couleur ne rend pas vraiment grâce au dessin, elle l'éteint parfois avec des bleus ou des rouges trop sombres qui donnent une impression de bd "bouchée" de partout.
C'est dommage, parce qu'il y a vraiment des cases folles si on s'use les yeux à retrouver le trait.
L'histoire est somme toute assez classique, un hommage aux romans de gare avec méchant tout puissants changeur de tête à la Fantomas.
L'objet me parait un peu trop grand et rigide compte tenu de cette référence, ça aurait gagné avec un objet plus cheap, et un papier moins lourd et brillant, un offset, ça aurait fait mieux la blague.
Bref, un grand auteur, mais finalement, un livre pas évident à lire, dont les inventions de dessin sont cachés (gâchés) par la mise en couleur.
Lui je l'avais déjà lu, c'est vraiment chouette, bourré de référence ouBaPienne et Oulipienne, le beau dessin d'Ayrolles est très bien mis en valeur par une mise en couleurs assez étonnante.
Je ne sais pas si le public accrochera forcément à cette enquête au pays des mots.
Objet de facture classique, mais qui fait le job.
Très très bel album. Le dessin est un régal, avec un trait noir qui laisse à l'oeil du lecteur le travail de recomposer les formes.
Une belle écriture, mais un rythme un peu lent qui rend la lecture de l'ensemble difficile à réaliser d'un trait. J'ai du reprendre mon souffle deux ou trois fois, et pourtant je suis client...
C'est l'adaptation d'un roman des années cinquante, c'est une bonne histoire un peu Bonnye & Clyde sur le mode cavale. Style littéraire de l'époque mais qui fait plaisir.
Bel objet, mais vraiment un peu lourd en main, mais le itre en bleu sur fond noir de la couv, c'est vraiment pas lisible.
à mon avis, le vrai gros concurrent, une quête menée par une femme enceinte qui débarque en Inde retrouver son compagnon qui a mystérieusement disparu, si tant est qu'il ait jamais été là.
Quête policière, scandale politique, amitié et rencontres sont au coeur du livre.
Le traitement graphique mélange un trait un peu acéré à une mise en couleur somptueuse en encre écoline je crois... ça rend tout à fait une ambiance indienne.
Avec une intrigue bien menée.
L'objet tient bien, bonne pagination, belle couverture, beau papier.
Les salauds :)
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 | |  |  | | Mael : | Difficile d'y voir une surprise mais c'est quand même très très très mauvais.
Tombé dans le domaine public en même temps que les Pieds Nickelés, Bibi Fricotin a eu nettement moins de reprise? Il faut dire que le personnage n'évoque plus rien à grand monde et à terriblement vieilli. | Il fait partie de ces séries incroyables de la Société Parisienne d'Édition qui existent depuis des lustres et comptent des dizaines, parfois plus d'une centaine de titres. Je me demande qui en est le public, des nostalgiques ?
Je me demande aussi quelle influence éventuelle Bibi et son copain noir ont pu avoir sur Blondin et Cirage (ou le contraire) ?
| Mael : | Gérald Forton, petit fils de Louis et fort bon dessinateur de western, rend hommage à son papi. C'est gentil et sans doute plein de sincérité mais
1/ C'est très laid. Forton, qui est un dessinateur réaliste, tente un compromis semi-humoristique qui ne fonctionne pas du tout. Il avait déjà fait une reprise des Pieds Nickelés dans le même ton avec le même résultat. Bon, il a 83 ans et tiens encore bien le crayon c'est certain mais ça reste pas beau du tout.
En fait la page exemple est à l'avenant du reste. | C'est effectivement terriblement maladroit, mais pas la maladresse de Sirius

| Mael : | | Pour se faire du mal... | Quelle idée bizarre...:) |
 | | Mael, 03.10.2014 à 11:01 | 356309 |
|  |  | Difficile d'y voir une surprise mais c'est quand même très très très mauvais.
Tombé dans le domaine public en même temps que les Pieds Nickelés, Bibi Fricotin a eu nettement moins de reprise? Il faut dire que le personnage n'évoque plus rien à grand monde et à terriblement vieilli.
Gérald Forton, petit fils de Louis et fort bon dessinateur de western, rend hommage à son papi. C'est gentil et sans doute plein de sincérité mais
1/ C'est très laid. Forton, qui est un dessinateur réaliste, tente un compromis semi-humoristique qui ne fonctionne pas du tout. Il avait déjà fait une reprise des Pieds Nickelés dans le même ton avec le même résultat. Bon, il a 83 ans et tiens encore bien le crayon c'est certain mais ça reste pas beau du tout.
2/ Le scénario est très mauvais, ça ne parlera ni au nostalgique (que je ne suis pas, mais j'ai des témoignages en ce sens), ni à l'enfant d'aujourd'hui. Ringard plutôt que désuet, rien ne permet de se raccrocher.
3/ Les couleurs sont moins affreuses que sur l'album des Pieds-Nickelés mais restent pas jojo.
En fait la page exemple (que je viens de suggérer donc pas encore en ligne quand j'écris ce texte) est à l'avenant du reste.
Pour se faire du mal, on relira
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 | | chrisB, 03.10.2014 à 9:41 | 356308 |
|  |  | Ptain c'est con, mais il y a des ces pépites de conneries dedans !! |
 | |  |  | Ce troisième cycle se situe dans la continuité directe du précédent. Charlotte a épousé Goetz von Gotha et adopté l'enfant né de sa mère et Werner. Augustin est un enfant étrange, qui entretient une relation bourreau-victime avec se nièce/demi-soeur Josepha. La folie et la violence continue de souiller les Sambre. Le deuxième cycle m'avait déçu, celui-ci démarre mieux. Yslaire ne lésine pas sur la noirceur, en faisant voir de belles à ses personnages. Mais le germe de la folie qui a mené à la guerre des yeux est planté. Toujours un cran au dessous de la série-mère mais bien fait. |
 | |  |  | Pour remettre dans le contexte, j'avais acheté à l'époque la première mouture de Urban, lorsque la série s'appelait encore Urban Games. A l'époque, Luc Brunschwig apparaissait comme un des meilleurs scénaristes de la nouvelle génération franco-belge, poussé par les succès (plus critique que public) du pouvoir des innocents et de l'esprit de Warren. Ce premier tome détonnait et promettait: au fil des 80 planches, on voyait se déployer un univers qui promettait quelques jolies choses, et l'album se finissait sur un cliffhanger qui donnait un gros air de revenez-y. Puis, plus rien. le dessinateur, dont c'était le premier album, en était sorti lessivé physiquement, mentalement et financièrement. Il quitta le monde de la bande dessinée et le série s'arrêta là. Luc Brunschwig promettait vouloir continuer, mais sans doute troublé par le sort du dessinateur et d'autres priorités, la série est restée longtemps en sommeil, jusqu'à ce qu'elle soit rébootée chez Futuropolis. Reprise de zéro avec un nouveau dessinateur. Et dès la sortie, Luc Brunschwig a poussé un cri d'alarme sur le forum d'en face, effrayé par le chiffre extrêmenet bas de mise en place (de mémoire, 5000 pour un tirage entre 12.000 et 15.000 exemplaires). De fil en aiguille, la série devint une sorte de fétiche pour BDGest et elle a pû profité d'un bouche-à-oreille flatteur et du soutien de quelques libraires quiu lui ont permis de bien se défendre et de pouvoir continuer.
Depuis, le sujet "Urban" sur BDGest est très occupé par le dessinateur et par une horde de fans qui s'enthousiasment à chaque occasion. Il y a sans doute un effet d'exagération pour "remercier" le dessinateur de sa (sympathique) présence. Mais au final, à voir les avis sur la série, on pourrait croire qu'il s'agit d'un des plus grands chef d'oeuvres de la bande dessinée depuis les peintures rupestres de Lascaux.
Mouais, c'est une des rares séries que je suis, d'un côté parce que, dans le genre, elle n'est pas mal foutue, mais aussi poour essyayer de comprendrele pourquoi de cet engouement.
Au dessin, Roberto Ricci réalise un beau travail, tout-à-fait dans le style ce qu'on attend pour ce genre de récit. Mais en plus, il s'applique à multiplier les détails et références dans ses planches. Cela donne un aspect ludique assez amusant de partir à la chasse aux oeufs dans les planches.
Le scénario de Brunschwig, quant à lui, repose sur le principe d'un parc d'attraction géant, genre de Disneyworld hypertrophié, qui sert de défouloir/récompense pour une humanité exploitée. Chacun rêve d'y aller, de profiter des plaisirs que promet Monplaisir à tous, quel que soit son âge où ses envies. Sauf que derrière la façade, la réalité est toute autre. Trajectoires brisées, ambiance thriller hi-tech et crimes pervers sont au menu. Rien de fondamentalement neuf. Sans spoilier, on retrouve des schémas narratifs ultra-connus, mais pas mal traités. En fait, Urban rappelle les bonne séries du label série B de Delcourt. Elle en paraît un peu déplacée dans le catalogue futuropolis et un peu datée. Ni un chef d'oeuvre, ni un navet. Une sériepas mal balancée, pour qui aime ça. Je ne suis qu'àmoitié client, mais je ne désespère pas decomprendre les raisons de l'enthousiasme des fans.
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 | |  |  | Je n'ai pas senti Le Fâcheux moins dangereux. Au contraire, son absence fait monter la tension (le calme avant la tempête ?). La crédibilité ? Boh. Car le premier tome présentait une quelconque crédibilité ? :)
Non, le hic, si l'on veut, c'est que c'est du feuilleton volontairement rocambolesque. Et qui dit feuilleton dit périodicité en pointillés. L'alternance de brèves pastilles radiophoniques est remplacée par un fil continu. Et là, certes, ça peut lasser.
Bon, le tome est sans doute en dessous du précédent en cela que la surprise est passée et que l'histoire continue son bonhomme de chemin de manière dense mais plus calme.
(et petit sourire avec la biblio de la psy, avec les bouquins Moi, Surmoi, Meder)
Bref, j'attends impatiemment le tome 3, maintenant ! |
 | | NDZ, 18.09.2014 à 23:51 | 356241 |
|  |  | Le truc perd un poil d'intérêt car un poil de crédibilité : Le Fâcheux moins dangereux?? La faute à plus de coupures dans le feuilleton original ? (je me souvenais d'une annonce à 5-6 tomes - ramenés à 3 tomes désormais?) Les surprises finales sentent le déjà éventé pour certaines (mais je me trompe peut-être sur la nature du Leg et sur l'identité de Diego) et surtout, le passage à trois bandes sur les dernières pages fait mal aux yeux. Comme le passage à 46 planches au lieu de 54, la pression de l'éditeur aurait-elle un rôle ici? Petite déception, donc. Heureusement qu'il y a du Tardi qui aime Paris et du Boujut qui aime le cinéma. |
 | |  |  |  J'ai ressenti un ennui. On ne peut pas dire que ce soit radicalement mauvais. Paradoxalement, ça m'aurait peut-être plus marqué. Non, je n'ai simplement jamais été intéressé véritablement. Les 3 mousquetaires du point de vue de Milady, voilà une idée originale. Pourtant au final, j'ai plus eu l'impression d'une fiche de lecture qui aurait omis de mentionner les coups d'éclat des mousquetaires (et sans que ce soit ni une volonté de l'auteur ni une volonté de la Milady narratrice).
Bref, je suis passé à côté. Complètement.
PS : on a reproché le dessin de ce diptyque à Agnès Maupré. Bah non, il n'y a si mal. Par contre, j'ai eu l'impression de planches pensées en couleurs et imprimées en niveau de gris. Or l'auteure assure avoir pensé l'oeuvre dans un tel gris. Etonnant. |
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Comme ça faisait longtemps que je n'avais pas acheté d'album paru dans l'année, j'ai fait un tour sur Bulledair pour voir ce qui pouvait me botter grâce à la boîte à outils du PBE et au sujet consacré au bilan des bulledairiens à mi-saison.
Mon choix s'est arrêté sur cet album de François Ayroles.
Je ne le regrette certes pas, mais je n'ai pas été aussi emballé que je l'espérais (en attendais-je trop ?). Une fois posé le côté ludique de la chose, reposant essentiellement sur les jeux de lettres, voire les jeux de mots, et le "Sauras-tu reconnaître cet éminent personnage et/ou cette référence plus ou moins cachée/déguisée/obscure du monde des lettres, du livre et de la bande dessinée ?", et donc sur le degré de culture supposée du lecteur, il reste une petite historiette à l'intrigue policière moyennement intéressante, plongée dans un univers vaguement absurde, et parfois un peu laborieuse sur les bords. Plaisante mais sans grande profondeur, ludique mais pour "initiés" seulement. |
 | | NDZ, 02.09.2014 à 21:20 | 356150 |
|  |  | Pour fêter la sortie de Elle (à l'Asso) et la sortie prochaine de la réédition-plus-qu'augmentée de l'Encyclopédie de Masse (premier tome dans quelques semaines et le second en janvier), j'ai enfin lu ce recueil. Comme tout recueil, c'est inégal. Mais du inégal chez Masse varie entre le moyen-bon (l'histoire "longue" tirée d'outre-tombe) et l'excellent. Il y a une cruauté et une finesse exceptionnelles de Masse dans l'analyse socio-psycho-anthropologique. Les règnes des bouées canards, des astrologues-contrôleurs du ciel, des artistes-critiques-performeurs et des jeux télé-vidéos sont tout simplement toujours d'actualité. Au menu, plus que du non-sens ou de la loufoquerie dans lesquelles on enferme souvent sa production, Masse fait surtout preuve d'une pertinence grinçante et d'une acuité perverse qui virent parfois au génie. |
 | | Matrok, 31.08.2014 à 20:01 | 356135 |
|  |  | Le premier volume m'avait un peu déçu. J'avais écrit ceci : "Peut-être est-ce dû au texte froid et universitaire de Jean-Pierre Filiu ? Ce n'est pas la première fois que David B. prend un sujet historique ou géopolitique, mais jusqu'ici il menait lui-même sa barque là où le menait ses sentiments et son introspection. Ici, on a l'impression que sa vision poétique est comme bridée par le texte. Bon, je chipote parce que sur le plan artistique c'est quand même très, très au dessus de la grande majorité des BD à sujet historique..." Je ne redirais pas exactement la même chose car il y a un changement notable : on dirait que les auteurs ont coupé dans le texte, allant à l'essentiel du drame quitte à ne pas nommer certains personnages ou évènements. Au lieu d'un texte universitaire rigoureux comme dans le premier volume, on n'en a plus qu'une trame pleine d'ellipses. Et du coup, l'imagination graphique de David B. n'en est que plus éblouissante. |
 | | Herbv, 31.08.2014 à 18:16 | 356134 |
|  |  | Oui, ça a été aussi une sacré surprise pour moi, surtout que je l'avais pris juste pour son intérêt "historique". Je voulais voir à quoi pouvait ressembler une vieillerie "lambda" en "franco-belge".
Il y a un modernisme dans la mise en page auquel je ne m'attendais pas. Et effectivement, le propos de l'auteur n'est pas dépassé autant qu'on pourrait le penser, loin de là.
Par contre, je pense que les autres bubulliens vont avoir du mal à découvrir ce titre, surtout dans son édition originale. Heureusement que Hoëbeke l'a réédité en 1999. |
 | |  |  | Un livre intéressant à plusieurs égards. Certains effets comiques fonctionnent toujours et l'on peut encore le lire autrement que pour un intérêt documentaire (il date de 1948). Le dessin pourrait être qualifié de proche de Debout. Il y a 345 dessins et l'on pourrait croire à des dessins d'humour. Que nenni, il s'agit bien d'un récit, il s'agit bien d'une bande dessinée. Bande dessinée sans phylactère et tout plein de récitatifs. Et pourtant très modernes dans le jeu des cases, des cadrages...
D'ailleurs, ce se veut être du dessin inanimé (ce qui ne veut pas dire statique !).
Ce qui interpelle, également, c'est le ton ironique, métaphorique et parfois assez prophétique de ces aventures rocambolesques dans une station de sport d'hiver.
On remarquera aussi qu'il n'est pas presque pas fait mention de la Seconde Guerre. A quelques exceptions près, peut-être aurait-il pu être fait avant guerre, alors qu'il fut fini de dessiner en juin 1947, semble-t-il.
A découvrir ! |
 | |  |  | c'est l'histoire d'un homme bien de son époque, assez aisé, à la vie sociale bien remplie, et qui trouve que sa vie n'a pas de sens. Gros cliché de scénario, sans doute est-ce pour cela que quasi chacune ses ses phrases et pensées est aussi un lieu commun, pour un effet comique qui tombe à plat, et le livre ne mené nulle part non plus.
Reste le dessin de Johan de Moor, toujours aussi beau et inventif. Mais pourquoi diable l'éditeur a-t fait une maquette copie conforme du Lombard années 50' pour une histoire si contemporaine ? |
 | |  |  | | Non, mais merci les deux Manu, excellente réponse puisque ça m'a permis de m'en souvenir, ils ont travaillé ensemble, c'est le diary de James Kochalka. |
 | |  |  | | Bien joué, Manu. Je pensais Jeffrey Brown, hier mais je croyais que lanj parlait d'une VF ! |
 | |  |  | Cat Getting out of a bag, de Jeffrey Brown ?
| lanjingling : | | Mael : | | Sinon le Chroniquette est un livre franchement ennuyé, du niveau des bloggueurs racontant la vie de leur chat. Je peux le lire avec plaisir sur un blog, mais dans un livre aussi luxueux pffff... Je l'avais acheté en neuf à l'époque faut dire, deux euros il les vaut bien sûr. |
Certes, mais il est un peu trop épais pour ma bibliothèque congestionnée.
Sinon, j'ai essayé de retrouver une BD chroniquettesur un chat, bredouille sur Google ( plus exactement, je me retrouve avec 30000 réponses quand je recherche un blog Bd sur un chat).
C'était un blog états-unien, c'est sorti en un album petit format carré en bichromie il y a une dizaine d'année, le dessin ressemble à du John Porcelino, mais c'est pas lui. Ça dit quelque chose à quelqu'un ? |
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 | |  |  | | Pas sûr; je l'avais lu en VO. |
 | |  |  | | En effet, celui que je cherche est bien moins "garfieldien" :) |
 | |  |  | | Je pense Simon's Cat mais ça ne colle pas. |
 | |  |  | | Mael : | | Sinon le Chroniquette est un livre franchement ennuyé, du niveau des bloggueurs racontant la vie de leur chat. Je peux le lire avec plaisir sur un blog, mais dans un livre aussi luxueux pffff... Je l'avais acheté en neuf à l'époque faut dire, deux euros il les vaut bien sûr. |
Certes, mais il est un peu trop épais pour ma bibliothèque congestionnée.
Sinon, j'ai essayé de retrouver une BD chroniquettesur un chat, bredouille sur Google ( plus exactement, je me retrouve avec 30000 réponses quand je recherche un blog Bd sur un chat).
C'était un blog états-unien, c'est sorti en un album petit format carré en bichromie il y a une dizaine d'année, le dessin ressemble à du John Porcelino, mais c'est pas lui. Ça dit quelque chose à quelqu'un ? |
 | | Mael, 19.08.2014 à 23:10 | 356023 |
|  |  | Ha ha c'est plutôt nul. Mais en même temps hein, y a pas de surprise. Il faut dire que le cross-over Gardiens de la Galaxie/M&M's est assez inattendu. Du coup malgré la qualité franchement faiblarde le côté incongru rend ce petit 8 pages (6 de BDs) presque mignon. Une cacahuète, mais allez voir le film, il est très réussi.
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 | |  |  | mes gamins sont fans... à ma grande souffrance à force d'entendre des bwaaaaaaah à longueur de journée
et il y a la bande dessinée
je ne vais pas mentir, je ne m'attendais pas à du révolutionnaire
et c'est raccord avec le lapincrétinverse
il n'y a pas tromperie, c'est crétin
mais je crois n'avoir jamais vu autant de trucs éhontés pour augmenter le nombre de pages
On passe sur les très grandes cases pour permettre de diluer sur 2 pages e qui aurait pû rentrer sur une. mais pour le reste:
3 pages de remerciements à ceux qui n'ont rien à voir avec ce livre
un gag qui prend déjà 2 planches à exposer la chute: à savoir que le lapin crétin à mis sa tête sur le scanner chez l'imprimeur chargé de produire ce beau livre. mais après, on a droit à 3 doubles pages ornées d'une seule tête de lapin crétin grimaçant.
Un autre gag est basé sur la fait qu'un lapin crétin "lave" les cases comme s'il s'agissait de vitres. C'est dont une page blanche, suivie d'une autre presque entièrement blanche avec une dernière case montrant le lapin à l'oeuvre.
A ce stade, ce n'est plus de la paresse :o) |
 | |  |  | relecture après un premier essai il y a très longtemps, alors que j'étais encore grandement Marvel-illitterate.
Maintenant, je comprends beaucoup mieux les sous-entendus, les allusions et les clin d'oeils. D'un côté, ils ne sont pas indispensables pour comprendre l'intrigue, qui se trouve complètement hors-continuité, ce qui fait de cette série un univers qui se suffit à lui-même, à l'instar de Warchmen. Mais ils apportent un certain sel à l'ensemble.
reste une intrigue tirée par les cheveux dont l'intérêt s'étiole en court de route. Amusant et intrigant au départ, on finit par atteindre la fin dans un relatif ennui. |
 | |  |  | je pensais que cet album avait eu plus de succès que cela. Il n'avait que 2 bullenotes avant que je ne m'y colle. Bon ben il y a une couverture que je trouve magnifique, mais pas vraiment en accord avec le contenu, je trouve.
je ne connaissais pas le travail de Xavier Mussat, c'est donc une première pour moi.
On est dans de l'autobio assez classique, d'un auteur face à une relation délétère, et un peu plus, dans la manière que cela aura d'affecter son travail et ses relations aux autres. C'est très bien fait, assez intelligent même si je ne peux m'empêcher de revoir une fois de plus le même personnage, à la limite du poncif, du créateur torturé, marginal, qui refuse les compromis, qui a érigé la lose en mode de vie, quasi en forme de rébellion. Une posture qui semble être la norme d'une génération (la X de la BD?)
Mais c'est très bien fait dans le genre. |
 | | lldm, 07.08.2014 à 18:09 | 355955 |
|  |  | Qu'en dire ? Que j'ai trouvé le livre qui illustrera le mieux pour moi le sens du mot déception. Même pas un naufrage, non ; juste une soirée embarrassante avec un invité pontifiant qui parle trop longtemps. |
 | | lldm, 05.08.2014 à 13:18 | 355940 |
|  |  | Je viens seulement de le découvrir, grace à June, une fois de plus (sans lui et Bicéphale, ma bibliothèque aurait stoppé sa croissance depuis un bon moment) ; c'est peu dire que Matthey ne fait que de bons livres. Une des ses forces est de me faire complètement oublier mon premier mouvement de recul devant son dessin, par la finesse de son travail d'écriture (c'est une sorte de critère, ça aussi, pour moi, qui suis pourtant si attaché au dessin a priori. Parmi les auteurs les plus importants à mes yeux, je compte quelques dessinateurs auxquels il m'a fallu apprendre à me faire, jusqu'à finir par vraiment les aimer. Des dessins qui m'ont eu) . |
 | |  |  | | beuzno : | je l'attendais, mais le prix m'a fait reculé
j'y reviendrai sûrement |
Idem, question de prix. |
 | | beuzno, 05.08.2014 à 9:54 | 355936 |
|  |  | je l'attendais, mais le prix m'a fait reculé
j'y reviendrai sûrement |
 | | Mael, 05.08.2014 à 8:50 | 355935 |
|  |  | Par contre ça c'est une merveille et je suis le seul à l'avoir lu ? Mais c'est terrible. |
 | |  |  | mouais, jamais mauvais, rarement fascinant mais l'initiative reste intéressante.
Le rédactionnel s'étoffe, ce qui était le gros point faible des premiers numéros. |
 | | chrisB, 01.08.2014 à 9:32 | 355899 |
|  |  | Waouuu c'est une excellente cette série (lu le 1er en VO et le dernier Caster). Inventive, riche, pas neuneu, belle, à tenter !! |
 | |  |  | | Aba Sourdi : |
Je pense qu'on peut dire que "Flip et Flopi" se moque de ce que pourrait être une BD underground qui se moquerait bêtement.
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Ah... ça me parait un peu tiré par les cheveux, mais bon, pourquoi pas. Comme j'ai pas accroché au graphisme, je passe complètement à côté du truc. |
 | | chrisB, 24.07.2014 à 10:18 | 355859 |
|  |  | | Je l'ai trouvé inégal cet album (pas étonnant vu le projet), très pipicaca c'est clair, mais bilan plutot positif pour moi. |
 | |  |  | | wandrille : | Acheté par l'opération SBAM. C'est vraiment pas à mon goût. L'humour pseudo provoc bite caca, le dessin cracra... bof.
Dans le genre, avec les mêmes personnages, j'ai nettement préféré le Bouzard Ricou et Bigou. |
Je pense qu'on peut dire que "Flip et Flopi" se moque de ce que pourrait être une BD underground qui se moquerait bêtement. Pour une fois ça me semble être le vrai but, contrairement à Winshluss qui veut vraiment "dénoncer" des choses ou à Bouzard qui veut vraiment faire des gags. Mais je suis d'accord que ça a ses limites ; personnellement je garde surtout un souvenir des quelques strips éclatés qui ne racontent rien et qui sont surtout un prétexte au graphisme pur, je sentais que c'était comme ça que l'auteur s'exprimait vraiment et la suite de sa carrière m'a donné raison. |
 | |  |  | Acheté par l'opération SBAM. C'est vraiment pas à mon goût. L'humour pseudo provoc bite caca, le dessin cracra... bof.
Dans le genre, avec les mêmes personnages, j'ai nettement préféré le Bouzard Ricou et Bigou. |
 | | Mael, 20.07.2014 à 11:19 | 355843 |
|  |  | Sans faire de jeu de mot avec le titre, ce livre est une tuerie, vraiment. Une anthologie qui montre la diversité, la virtuosité et le génie d'un auteur scandinave encore jamais traduit en français au-delà de quelques pages. Une très belle surprise au radicalisme bienvenue. |
 | | chrisB, 16.07.2014 à 16:30 | 355821 |
|  |  | une plutot bonne surprise. Alors oui les bouquins sur la vinasse ca va bien, mais disons que celui là n'est pas le pire et a le mérite d'avoir un angle "différent". |
 | |  |  | Un très très très bon album ! Je suis décidément très fan de Marijpol.
L'objet est très beau, comme toujours avec Atrabile, le dessin est somptueux, l'histoire riche et l'histoire d'anticipation bien amenée (même si, par certains côté, ça m'a un peu rappelé les Derniers jours d'un immortel).
Bonne surprise. |
 | |  |  |   Désormais, je relis systématiquement les 2-3 tomes précédents avant d'attaquer la nouveauté. Et ce n'est pas du luxe tant l'intrigue s'est compliquée dans l'enchevêtrement des non-réalités qui s'emboîtent et se mélangent.
D'un côté, je reste admiratif de la coimplexité du scénario, qui semble conserver une certaine cohérence. Mais le résultat est devenu tellement complexe que le format FB de 46 planches se révèle absolument inadapté (Andreas voulait articuler sa série en gros recueils, mais Delcourt a refusé) et le résultat est qu'il devient difficile d'y retrouver ses petits. |
 | | e m, 11.07.2014 à 10:24 | 355771 |
|  |  | Walking Dead #17-19...
J'avais laissé tombé cette série depuis 2/3 tomes. C'était devenu ennuyeux, ça tournait en rond, les nouveaux personnages ne me plaisaient pas...
Bonne surprise avec ces trois tomes, ça ne se renouvelle pas (on pensera fortement à l'arc du Gouverneur) mais ça bouge enfin et je retrouve le plaisir que j'avais à lire les premiers tomes.
4 battes
(superbe couverture pour le #19 !)
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 | | NDZ, 09.07.2014 à 12:15 | 355737 |
|  |  | | Mael : | | NDZ : | | ça me rappelle (peut-être à tort) ce qu'ont pu faire Caro auparavant (où sont passés les Contrapunktiques dans la base ?? bon d'accord, je suis fatigué, mais là... |
Comme l'album n'est qu'une intégrale sans inédits (a priori) seuls les albums originaux sont dans la base :
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CQFD :) Merci Maël.
Bon, maintenant que c'est écrit, je ne suis plus trop sûr du tout de la pertinence de la comparaison avec Modo Quid... mais voilà. |
 | | Mael, 09.07.2014 à 11:57 | 355735 |
|  |  | | NDZ : | | ça me rappelle (peut-être à tort) ce qu'ont pu faire Caro auparavant (où sont passés les Contrapunktiques dans la base ?? bon d'accord, je suis fatigué, mais là... |
Comme l'album n'est qu'une intégrale sans inédits (a priori) seuls les albums originaux sont dans la base :
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 | | NDZ, 09.07.2014 à 11:41 | 355734 |
|  |  | Mon retour de SBAM :
 Opportunisme sur l'achat de ces titres, je les aurait achetés à plus de 2euros avec joie (c'était prévu), car lus en bibliothèque. J'ai déjà dit tout le bien que je pense de ces deux livres. Le premier est un chouette roman gothique. Le second un beau cross-over entre michel swing et mario kart (j'ose pas mettre michel vaillant, désolé Mr Long).
J'avais lu le premier tome des lettres (bibliothèque) mais n'avais pas ressenti le besoin de creuser la veine. L'occasion faisant le larron, j'y replonge. Même lecture : la radicalité des propos et de la forme (c'est beau) fascinent mais le résultat est le même, je m'ennuie un poil pubien, je ne suis pas étonné à un seul moment. Je trouve cela limite plus trop dérangeant... alors qu'à l'époque de parution ça l'a sûrement été. Et avec efficacité, j'imagine. Un incontournable historique.
Totale découverte. On a un livre pour enfants qui décrit les péripéties de garnements (probablement des "classiques" germaniques), mais à la manière de Winshluss et Cizo, à la moulinette trashouillette (parce que ça reste tout à fait convenable :)). Très joli livre dans la facture et l'impression. Graphiquement réussi, il manque un poil (de tignasse rousse) de génie pour m'emballer.
Même chose que pour le Barbier, dans le contexte historique peut-être que ça a marqué. ça me rappelle (peut-être à tort) ce qu'ont pu faire Caro auparavant (où sont passés les Contrapunktiques dans la base ?? bon d'accord, je suis fatigué, mais là...) ou bien Max Andersson avec Pixy, notamment. Il n'empêche que ce livre m'a ouvert les yeux sur les photomatons qui ont suivi et qui attisent désormais ma curiosité. N'était-ce pas le but de SBAM ? Enlarger notre esprit (toujours trop étroit) et titiller notre curiosité. |
 | | chrisB, 08.07.2014 à 23:01 | 355727 |
|  |  | Pas simple non pls, colis recu en retard, incomplet etc.
Je te file les pas fameux de ma pile pour une pinte :) |
 | |  |  | | chrisB : | | Idem par chez moi :) |
Ben, faudra me donner vos adresses de libraires, les gars, parce que par chez moi (Paris en ce moment), c'est "on n'a plus de SBAM, tout est parti"... |
 | | chrisB, 08.07.2014 à 17:29 | 355721 |
|  |  | | Charlie Brown : | | Mael : | Assez curieux que tu ais pu acheter l'art de la Mouscaille et Poguri en SBAM , car ils n'étaient pas concernés par l'offre, ton libraire a du mal comprendre - tant mieux pour toi car ce sont de très bons livres.
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Non non, ma libraire a très bien compris. :o)
Comme j'étais étonné de voir des titres que je n'avais pas vu au programme de l'opération SBAM, je lui posais la question et elle me dit qu'effectivement certains titres qui n'étaient pas prévus lui avaient été envoyés par les éditeurs en plus de ceux annoncés pour figurer dans cette opération. Et ils étaient bien estampillés SBAM. Je ne sais pas combien de librairies ont eu droit à ce complément, mais j'étais effectivement content de tomber sur le Cornélius ou l'art de la mouscaille et du pinaillage vu les bons échos que j'en avais lu ici.
Ces 5 volumes ont été ceux qui m'ont le plus tenté dans tout ce que j'aie pu feuilleter de la sélection. |
Idem par chez moi :)
Et je suis sur Poguri, très sympa même si je suis plus réservé sur le "entre Calvin & hobbes et Peanuts" |
 | |  |  | | Mael : | Assez curieux que tu ais pu acheter l'art de la Mouscaille et Poguri en SBAM , car ils n'étaient pas concernés par l'offre, ton libraire a du mal comprendre - tant mieux pour toi car ce sont de très bons livres.
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Non non, ma libraire a très bien compris. :o)
Comme j'étais étonné de voir des titres que je n'avais pas vu au programme de l'opération SBAM, je lui posais la question et elle me dit qu'effectivement certains titres qui n'étaient pas prévus lui avaient été envoyés par les éditeurs en plus de ceux annoncés pour figurer dans cette opération. Et ils étaient bien estampillés SBAM. Je ne sais pas combien de librairies ont eu droit à ce complément, mais j'étais effectivement content de tomber sur le Cornélius ou l'art de la mouscaille et du pinaillage vu les bons échos que j'en avais lu ici.
Ces 5 volumes ont été ceux qui m'ont le plus tenté dans tout ce que j'aie pu feuilleter de la sélection. |
 | | Mael, 08.07.2014 à 11:42 | 355714 |
|  |  | Assez curieux que tu ais pu acheter l'art de la Mouscaille et Poguri en SBAM , car ils n'étaient pas concernés par l'offre, ton libraire a du mal comprendre - tant mieux pour toi car ce sont de très bons livres.
Sinon le Chroniquette est un livre franchement ennuyé, du niveau des bloggueurs racontant la vie de leur chat. Je peux le lire avec plaisir sur un blog, mais dans un livre aussi luxueux pffff... Je l'avais acheté en neuf à l'époque faut dire, deux euros il les vaut bien sûr.
Par contre Nanni est vraiment un auteur excellent, ses deux autres livres chez Cornélius (ou Olivius) sont très très bon, particulièrement Casanova qui était un des meilleurs titres de 2013 et dont personne n'a parlé.
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 | |  |  | | Thierry : | saynettes de la vie quotidienne d'un chat et son maîotre. Un chat vit à son rythme, dans son mode dans lequel se superpose parfois le nôtre. Cette sensation, l'auteur la traduit bien. Mais dieu que c'est long. Ce livre n'en finit pas de ne pas finir, et l'empilage de petits riens débouche sur... rien. l'ennui. |
J'ai moi aussi SBAMé comme un malade (enfin non, je n'ai acheté que 5 bouquins de l'opération SBAM), et cet ouvrage a fait partie de ma sélection. Du coup, j'ai commencé à le lire. Pour l'instant, je trouve ça très beau et je ne m'ennuie pas du tout à la lecture. Mais c'est peut-être parce que je le lis à petites lampées, petits bouts par petits bouts, 5 à 10 minutes par séance de lecture. Je me replonge alors avec plaisir dans la suite. Je sens que ça va finir par du 4 étoiles cette affaire. :o)
Sinon, à part ce volume, les 4 autres bouquins sur lesquels s'est porté mon choix pour cette opération SBAM, et qui feront donc partie de mes lectures prochaines, sont les suivants :
   
Les 3 premiers à cause de (grâce à) Bulledair et à ses intervenants réguliers, le dernier et le Chroniquettes en question après avoir feuilleté ce qu'il y avait dans le bac SBAM de la librairie. |
 | |  |  | saynettes de la vie quotidienne d'un chat et son maîotre. Un chat vit à son rythme, dans son mode dans lequel se superpose parfois le nôtre. Cette sensation, l'auteur la traduit bien. Mais dieu que c'est long. Ce livre n'en finit pas de ne pas finir, et l'empilage de petits riens débouche sur... rien. l'ennui. |
 | |  |  | Rien de forrrrmidable, mais quelques très bons livres pôur moi aussi
divine surprise, drôle et légère
série délicieusement foutraque et plus fin qu'il n'y paraît. On est dans du pulp qui s'assume
Gipi à son sommet
du bon, du Bézian
la suite de la biographie très exigeante de Fritz Haber par Monsieur Vandermeulen. Mais que c'est bien fait.
J'aurais pû citer Blast ou Beta, mais si ces livres sont bons, ils ne sont pas non plus transcendants |
 | | NDZ, 06.07.2014 à 23:29 | 355671 |
|  |  | Je me sens obligé....
que du confirmé, de la routine, de l'ancien indé vendu au grand capital, pas de surprise/découverte (si, mais côté 2013, 2012...), pour la première moitié 2014, quatre bons bouquins, dans des genres différents. Mais tout le monde ou presque les a déjà lus ici.
Feuilleton fantastique poussé à l'extrême. Parodique. Suprême.
Formidable auteur, formidable bouquin. Je me demande si je ne vais pas relire & renoter (j'avais saqué après le changement de maquette :) que je trouvais limite couille-molle)
On connaît les règles mais on s'amuse. De l'exercice de style qui ne revient pas à refaire ce que l'on a déjà vu et lu 99 fois.
Polar nerveux, inspiré, qui promet. J'aime les promesses. |
 | | Anoeta, 06.07.2014 à 15:20 | 355668 |
|  |  | Le 4 juillet 2013 :
| NDZ : | Ah, c'est vrai, d'habitude on fait un summer break et on liste les albums de ces six premiers mois qui pourraient survivre au raz-de-marée de la "rentrée littéraire" (à peu près 50% des sorties de l'année sur septembre/octobre, c'est ça?)... et peut-être se retrouver dans les 20 premiers des bulled'or.
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On est en retard cette année les gars. Alors je sais bien que la Coupe du Monde de foot n'incite pas à la lecture, mais bon là, pas de match avant lundi soir... L'occasion parfaite pour reparler BD !
Qui commence ? |
 | |  |  | repéré parce que nominée plusieurs fois aux Eisner awards cette année (Best Graphic Album et Best Writer/Artist), j'étais curieux en ouvrant ce livre. Le titre est intrigant et la graphisme séduisant dans sa simplicité.
Il y est question de l'amour fou entre un eskimo qui descend du pôle nord vers le pôle sud. Il y tombe amoureux d'une belle eskimode, mais un étrange phénomène magnétique les empêche de se toucher
Qu'est-ce qui a amené ce jeune eskimo à entamer se voyage ?
C'est ce qu'Isabelle Greenberg nous fait découvrir
Elle situe cette histoire dans la terre des permiers jours, une terre qui n'est pas encore la nôtre. une terre à trois lunes. Son héros étant un conteur, elle construit son récit à travers un enchassement d'histoires: la méta-histoire qui ouvre et referme le livre, et le récit du conteur, parsemé lui-même de cpn,tes. Un peu à la manière de Neil gaiman qui aime à utiliser une narration où le narrateur parle d'un conteur qui parlke d'un conteur... le récit se joue à plusieurs niveaux, donnant à l'histoire une dimension particulière.
C'est un prétexte pour l'auteur de se réapproprier des mythes fondateurs (essentiellement judéo-chrétiens), mais resitués dans une dimension apocryphe. Tour de Babel, déluge... mais dans un monde qui mélange eskimo, civilisation d'inspiration viking ou arabe.
J'y retrouve cette capacités des auteurs anglo-saxons de créer des univers complexes, cohérents et originaux, à la manière de Jeremy Bastian dernièrement.
Je m'attendais sans doute à trop de ce livre. Il est très bien, mais il lui manque quelque chose pour être vraiment excellent. |
 | | Mael, 03.07.2014 à 20:32 | 355627 |
|  |  | (réédité à La Pastèque) Sur le principe rien de de bien excitant : un jeune dessinateur décide d’arrêter de fumer, il ouvre un blog pour le raconter au jour le jour (et ainsi se donner la force d’y arriver) et ce blog sort en version papier. Mouais. Mais c’était sans compter une double conjonction : l’auteur est un narrateur brillant, comme il l’a prouvé en sortant une des meilleures BDs de 2013, et l’éditeur a prouvé depuis longtemps qu’il ne choisit pas ses livres (toujours impeccablement fabriqués) au hasard.
Après sa carrière sur le web, Deux milligrammes, titre issu du grammage des nicorettes fétiches de Benjamin Adam, a connu une publication papiers aux éditions Troglodytes, à quelques centaines d’exemplaires. Ensuite plusieurs éditeurs ont voulu le republier mais l’auteur a toujours éludé. Mais, depuis, La Pastèque a créé « Pomelo », une collection dédiée aux « faux guides en BD », proposant à des auteurs de qualité de moquer gentiment cette mode qui inonde les bacs.
Ce qui est intéressant avec Deux milligrammes, c’est qu’il ne s’agit pas d’une parodie, pas d’une moquerie, mais de prendre les codes des méthodes pour les détourner gentiment. C’est un carnet pince-sans-rire, basé sur des anecdotes faisant mouche et illustrant la bizarrerie de l’esprit humain. Ainsi, si un documentaire sur les méfaits du tabac marque notre fumeur récidiviste, ce n’est pas l’acte fondateur qui le convainc d’arrêter les clopes. Non, la déclaration majeure est celle de son médecin débonnaire lui lançant: « Vous allez retrouver le goût des pommes de terre. »
Il y a des défauts dans cette oeuvre de jeunesse : un format un peu trop petit rend le texte difficilement lisible, parfois l’anecdote est vraiment trop anecdotique… C’est l’écueil classique des blogs plaqués sur du papier. Mais outre un avant-propos instructif qui remet tout ça en perspective, il y a quand même chez Adam des particularités narratives très fortes. On remarque notamment déjà ce goût pour la déconstruction chronologique, chaque histoires naviguant joyeusement à distance – d’un jour comme de dix ans. La manière dont il dessine les « opposants au tabac » (dont est votre serviteur) est aussi un gimmick fort amusant à découvrir…
Un certain nombre de livres existent déjà sur ce sujet, y compris en bande dessinée, et c’est souvent un enfilage de banalités. S’il n’en est encore qu’à ses débuts, Adam évite au moins toujours l’ennui, au mieux on rit franchement. Ce petit ouvrage méritait donc bien d’être exhumé – et ce, même si son auteur peut avoir du mal à l’assumer – et se rangera volontiers à côté de Celles que j’ai pas fumées, de Nadja (Cornélius), autre livre illustré de qualité sur le sujet.
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 | | Mael, 03.07.2014 à 20:30 | 355626 |
|  |  | Les lecteurs de la revue Arbitraire le savent : Antoine Marchalot est un des auteurs les plus drôles de ces dernières années. À l'image d'auteurs comme Olivier Texier ou Tangui Jossic, il cultive un absurde fascinant où tout peut prendre vie et construire un univers cohérent (mais délirant) en quelques cases. C'est peut de dire que son premier album diffusé était attendu, livre dans la pure lignée de Ferraille, naturellement publié par les Requins Marteaux.
Une vie de famille agréable enchaîne des gags suivant une implacable, mais inconcevable, logique, détournant certains usages du genre. La drôlerie absurde se distille tout au long des pages, ne faisant pas tout porter sur les chutes – la plupart du temps hilarantes –, et créant une ambiance générale de flottement qui fait mouche. C'est une construction assez rare qui fait son originalité, chaque gag totalement différent réussissant à s'inscrire dans l'ensemble avec une cohérence parfaite. Le dessin, créant des personnages tordus et suintants, est à l'image des scénarios et participe à cet esprit général si enthousiasmant.
Quand un jeune auteur a fait quelques planches très prometteuses, le premier livre est un vrai risque, tant la déception peut-être au rendez-vous, des gags isolés ne faisant pas un toujours un album solide. Antoine Marchalot, lui, a réussi à éviter cet écueil, la comparaison rendant son travail encore meilleur. Si la planche exemple vous fait rire, ne manquez pas ce coup de cœur personnel ! |
 | | NDZ, 02.07.2014 à 20:30 | 355624 |
|  |  | | Anoeta : | | NDZ : | Alors je ne sais pas comment organiser ce retour de lecture... Forcément, pour un adulte, on est curieux de ce que peut donner le grand Art dans le registre "enfance". Et j'ai lu, mais je n'ai pas percuté. Lecture fade, sans intérêt. Et puis je l'ai lu à mon fils de 4 ans. Une lecture intense. Toute dans un mélange de fascination / frayeur incontrôlable. Un effet remarquable. Pour finir, probablement un discours tout en nuance sur la peur, la suggestion et l'imagination. |
Oh le gentil papa qui a abonné son enfant à l'école des loisirs cette année :o) |
Pas que cette année... et ce n'est pas moi qui ai payé ;) |
 | | Anoeta, 02.07.2014 à 20:23 | 355623 |
|  |  | | NDZ : | Alors je ne sais pas comment organiser ce retour de lecture... Forcément, pour un adulte, on est curieux de ce que peut donner le grand Art dans le registre "enfance". Et j'ai lu, mais je n'ai pas percuté. Lecture fade, sans intérêt. Et puis je l'ai lu à mon fils de 4 ans. Une lecture intense. Toute dans un mélange de fascination / frayeur incontrôlable. Un effet remarquable. Pour finir, probablement un discours tout en nuance sur la peur, la suggestion et l'imagination. |
Oh le gentil papa qui a abonné son enfant à l'école des loisirs cette année :o) |
 | | Anoeta, 30.06.2014 à 21:49 | 355606 |
|  |  | | Pareil pour moi, il n'y était pas, tout comme le Willem et le long. Du coup j'en ai pris 10 autres. |
 | | chrisB, 30.06.2014 à 12:31 | 355596 |
|  |  | | C'est le bouquin qui m'attirait le plus de l'offre SBAM, non recu par mon libraire je me suis tourné vers 10 autres livres, avis à suivre... |
 | |  |  | enfin découvert grâce à l'opération SBAM, cela faisait longtemps que je tournais autour de ce livre.
C'est donc chose faire. C'est étrange à quel point découvrir ce livre 14 ans après sa sortie peut donner l'impression que la bande dessinée a à ce point évolué en si peu de temps. Il m'est difficile de mettre le doigt sur ce qui me donne cette sensation mais c'est comme si la radicalité de Barbier selmblait avoir servi de matrice à une foule de livres plus fades... des redites, des juxtaposition d'éléments, des recyclages plus ou moins assumé.
Comme si, depuis 2000, la bande dessinée alternative s'était retrouvée écartelée entre des oeuvres encore plus radicales, mais surtout des oeuvres de plus en plus consensuelles, qui ont perdu une partie de leur puissance.
Reste que cet autoportrait est un livre puissant et éntêtant.
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 | | NDZ, 25.06.2014 à 21:45 | 355561 |
|  |  | Est-ce le résultat d'un Claude Ponti sous acide ou tout simplement celui de l'accouplement de Lewis Caroll avec Lautréamont ? En tout cas, un bestiaire au poil, d'une précision scientifique hors-norme, d'une justesse d'éthologue hors-pair. Parfait pour picorer quand on est un peu trop de bonne humeur.
Belle réédition chez 2024. Un chouette ancêtre, qui se lit avec grand bonheur. Les trouvailles bédéistiques sont nombreuses et joyeuses. Une belle entrée en Matière.
Une improvisation qui laisse pointer de jolies choses qui seront développées dans les séries qui suivront. On n'a pas encore la mise en case du récit avec un trait à la limite de l'abstraction tel que l'on a dans Frontières, et qui fait merveille, mais on a déjà la capture du lecteur dans un faux rythme, par la mise en place d'une vraie tension (ici comique). A découvrir pour les adeptes de Ronald ayant loupé ce livre. |
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