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S'essayer aux mangas... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | e m, 19.10.2014 à 19:40 | 356455 |
|  |  | >> C'est plus un reproche lié au genre même de l’œuvre (la série policière... avec un peu de fantastique certes...) plutôt qu'à l’œuvre elle même, non ?
Je ne lis pas de policier (manga ou autre), ça doit vraiment être cette série.
>> -son style sobre et atypique: pas de trames c'est rare dans une série japonaise,
Je trouve le rendu du dessin très propre (A.K. travaille sur ordi ?) ça atténue l'aspect glauque de l'histoire. (uniquement au niveau du dessin. Dans le fond ça l'est effectivement pas mal)
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Dans un autre genre je viens de lire Space Brothers #8...
Bonne série que nous a dégoté là Pika. Déjà le huitième tome, et toujours autant emballé.
Ça démarre lentement, ce n'est pas foncièrement original dans le traitement, mais ça se lit avec plaisir.
Espérons que ça tienne sur la durée (+ 20 tomes au Japon).
5 fusées
Petit résumé piqué chez Pika :
Sous un ciel étoilé, alors qu'ils étaient enfants, Mutta et son petit frère Hibito se sont fait une promesse. En 2025, Hibito a réalisé son rêve, il est devenu un astronaute prêt à décoller pour une mission sur la lune. Mutta, quant à lui, est un peu perdu. Au chômage après avoir gratifié d’un coup de boule son supérieur hiérarchique, le voilà rentré dans la maison familiale, coincé entre ses deux parents. Heureusement, un mail de son frère produit un déclic et réveille ses ambitions d'exploration spatiale... |
 | |  |  | | e m : | Soil #1-5...
L'auteur empile les mystères et les phénomène bizarres, dès qu'on pense savoir ce qui se passe, on a un autre mystère. Ça commençait à me fatiguer dès le deuxième tome, l'impression que ça allait durer comme ça tout au long de la série a eu raison de ma bonne volonté. Pas le courage de supporter ça jusqu'à la fin. |
C'est plus un reproche lié au genre même de l’œuvre (la série policière... avec un peu de fantastique certes...) plutôt qu'à l’œuvre elle même, non ? |
 | | effer, 19.10.2014 à 13:36 | 356453 |
|  |  | | e m : | Soil #1-5...
Troisième (et dernière) tentative avec cette série.
Vu les notes j'avais l'impression de passer à côté du truc, mais cette fois c'est décidé, j'arrête là.
L'auteur empile les mystères et les phénomène bizarres, dès qu'on pense savoir ce qui se passe, on a un autre mystère. Ça commençait à me fatiguer dès le deuxième tome, l'impression que ça allait durer comme ça tout au long de la série a eu raison de ma bonne volonté. Pas le courage de supporter ça jusqu'à la fin.
J'ai quand même bien apprécié les personnages de la jeune flic et son chef odieux.
2 tas de sel |
J'ai bien aimé toute cette série:
-son style sobre et atypique: pas de trames c'est rare dans une série japonaise,
-c'est glauque,
-bizarre,
-mystérieux,
-tous les personnages ont leur importances pour l'intrigue, sans trop de redite. |
 | | e m, 19.10.2014 à 9:57 | 356452 |
|  |  | Soil #1-5...
Troisième (et dernière) tentative avec cette série.
Vu les notes j'avais l'impression de passer à côté du truc, mais cette fois c'est décidé, j'arrête là.
L'auteur empile les mystères et les phénomène bizarres, dès qu'on pense savoir ce qui se passe, on a un autre mystère. Ça commençait à me fatiguer dès le deuxième tome, l'impression que ça allait durer comme ça tout au long de la série a eu raison de ma bonne volonté. Pas le courage de supporter ça jusqu'à la fin.
J'ai quand même bien apprécié les personnages de la jeune flic et son chef odieux.
2 tas de sel |
 | | e m, 28.09.2014 à 19:37 | 356276 |
|  |  | Jojo's bizarre adventures #1-2-3...
Une histoire avec plein de de bonhommes hyper musclés qui se foutent sur la tronche avec leurs gros poings qui pourraient détruire toute une montagne. (L'auteur devaient être fan de Ken le survivant)
Dans le genre grotesque, c'est assez exceptionnel. (et j'arrive même pas à savoir si l'auteur se prend au sérieux ou si c'est juste pour déconnade ?!)
3 masques |
 | | e m, 21.09.2014 à 20:28 | 356250 |
|  |  | Bonne nuit Pun Pun #3...
Lu les deux premiers il y a quelques semaines, et je ne m'en souviens déjà plus du tout. Lu le troisième tome aujourd'hui, et je me demande où veut en venir l'auteur, et s'il est en train de raconter une histoire (?) Parce que pour le moment je n'en n'ai pas l'impression.
Le recours systématique à la photo pour les décors ne me plait que très moyennement (pas du tout en fait)
Donc pas vraiment convaincu par ces trois premiers tomes (mais j'essayerai quand même la suite).
3 karaokés |
 | |  |  | | Thierry : | J'en attendais sans doute un peu trop...
témoignage d'un auteur clé de l'évolution du manga moderne et de son "pendant" adulte, le gekiga, Une vie dans les marges (enfin, a drifting life puisque j'ai lu l'édition D&Q) regorge d'informations sur cete période. Malgré l'épaisseur de l'ensemble (plus de 800 pages), je n'ai ressenti aucune longueur. Mais jamais de vraie passion, non plus[...]Ensuite, dans le ton même choisi par Tatsumi, il y a une certaine distance (une pudeur?) qui me semble rendre les événements relatés bien fade. Il parle de la guerre Inamoru, mais dans les pages qui suivent, à peine quelques lettres et on se demande ce qu'il y avait de si grave. On ne ressent jamais vraiment d'urgence, de rage... tout est lisse, retenu. Et c'est bien dommage | il me faut donc le lire d'urgence,car ce que tu en dis m'intrigue vraiment, les autres tatsumi que j'ai lu , et l'adaptation de cette "vie dans les marges" étant eux remplis de rage, d'urgence, sans retenue, ni rien de lisse... |
 | |  |  | J'en attendais sans doute un peu trop...
témoignage d'un auteur clé de l'évolution du manga moderne et de son "pendant" adulte, le gekiga, Une vie dans les marges (enfin, a drifting life puisque j'ai lu l'édition D&Q) regorge d'informations sur cete période. Malgré l'épaisseur de l'ensemble (plus de 800 pages), je n'ai ressenti aucune longueur. Mais jamais de vraie passion, non plus.
Sans doute que le premier problème vient du fait que les auteurs cités sont souvent peu connus (en tout cas dans mon cas, à part Saito...), alors qu'ils semblent avoir joui d'une très grande popularité. Difficile d'y retrouver ses chats.
Ensuite, dans le ton même choisi par Tatsumi, il y a une certaine distance (une pudeur?) qui me semble rendre les événements relatés bien fade. Il parle de la guerre Inamoru, mais dans les pages qui suivent, à peine quelques lettres et on se demande ce qu'il y avait de si grave. On ne ressent jamais vraiment d'urgence, de rage... tout est lisse, retenu. Et c'est bien dommage |
 | | e m, 17.08.2014 à 21:55 | 356012 |
|  |  | En fait c'est une relecture, la première fois - il y a quelques années - j'en avais mis 2 8)
(Les goûts évoluent, j’apprécie plus aujourd'hui)
J'aime bien, mais il me manque un petit truc (sans savoir vraiment quoi). Il y a peut-être aussi le fait que c'est un peu toujours la même chose, et quand je vois qu'il y a 18 tomes je crains de me lasser rapidement.
En plus je suis également en train de lire Ranma 1/2 et comme ça se ressemble beaucoup...
A voir quand même ce que ça va donner par la suite. J'ai l'impression que R.T. ne se refuse rien et que ça vire vite dans le n'importe quoi (dans le bon sens).
Il y a beaucoup d'allusion au folklore Japonais, d'un autre côté c'est aussi assez intéressant.
En général je lis 2/3 chapitres. Et j'alterne aussi avec d'autres lectures / relectures.
Ça ne doit pas être possible de se faire toute la série d'un coup !
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 | | Herbv, 17.08.2014 à 21:21 | 356011 |
|  |  | 3 ogres, tu es dur :)
Ceci dit, je dois reconnaître que le premier tome de Lamu n'est pas le meilleur. Et tu as raison de dire que c'est à lire à petites doses. Pour ma part, je conseille de ne pas dépasser trois ou quatre chapitres à la fois (ils sont courts). |
 | | e m, 17.08.2014 à 18:27 | 356010 |
|  |  | All you need is kill #1...

Du blockbuster en manga, on y trouvera tous les défauts qu'on veut...
Mais du beau dessin de T.Obata, des exo-armures, des jolies filles à la poitrine généreuse, de la bonne grosse hache énorme (qu'on se demande ce qu'elle fait là), un bon titre, des méchants extra-terrestres bien dégueu... J'aurai dû acheter le tome 2 en même temps (!)
4 morts
Urusei Yatsura #1...
Pareil que Ranma 1/2 (même auteur) : c'est marrant mais ça risque de vite tourner en rond.
A lire à petite dose pour ne pas se lasser trop vite.
3 ogres |
 | | e m, 18.07.2014 à 13:19 | 355829 |
|  |  | Capitaine Albator #1-5...
Albator et ses compagnons traversent l'espace pour combattre les méchantes Sylvidres qui veulent tuer tous les humains.
Ça aurait pu être bien, avec un personnage super classe, mais c'est plombé par le je m'en foutisme de l'auteur. On a l'impression qu'il invente son histoire en fonction de ce qui lui passe par la tête, sans aucun souci de cohérence ni crédibilité.
Ex: Albator veut absolument faire venir à bord de son vaisseau un jeune garçon. D'accord, mais pourquoi ?? Surtout que ce personnage ne servira jamais vraiment à grand chose.
Qui, et pourquoi, vient aider Albator & Cie quand leur vaisseau est bloqué sur une planète ? Aucune explication...
Les Sylvidres passent 4 tomes à essayer de tuer Albator, et quand elles ont enfin l'occasion, en fait il faut le laisser vivre parce qu'il doit accomplir un truc... Ah bon ?
Et on attend 4 tomes pour le dire au lecteur ? Et quel truc ?
Tout le monde fait n'importe quoi à bord du vaisseau (du genre le lieutenant qui passe son temps à jouer avec des maquettes), ça ne pose pas de problème...
Une sphère énorme atterri sur Terre. Ça n'intersse personne, excepté Albator, tout le monde s'en fout (!)
etc, etc...
Tout ça sans parler des personnages secondaires qui sont souvent ridicules, aussi bien dans leur design (des boules sur pattes) que dans leur comportement (l'autre qui jouent aux maquettes, les autre qui passent leur temps à boire du saké...)
Capitaine Albator ça a quand même sacrément vieilli.
A lire uniquement si on a la nostalgie des DA de son enfance.
3 têtes de mort
Surtout pour les souvenirs du DA et du personnage.
Parce qu'Albator je l'ai toujours trouvé bien classe avec sa cicatrice et son costume de pirate !
Bakuman #19...
Visiblement les auteurs n'arrivent pas appliquer eux-même les recettes qu'ils donnent dans leur manga pour faire un bon manga dans la durée. Depuis le tome 11 on alterne entre le pas mal, le bon et le vraiment pas bon.
Plus qu'un tome et ça sera terminé. Ouf !
Pour ce tome, l'histoire avec le blog et ce qui suit me fait penser à une mauvaise série tv française, c'est juste ridicule.
2 idoles
Détective Conan #70-74...
Plus je lis cette série, et plus la trouve sympa. C'est toujours la même chose, mais ça reste toujours bien distrayant.
3 nœuds papillons...
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 | | e m, 09.07.2014 à 15:10 | 355741 |
|  |  | Haikyû !! - Les as du volley #1+2...
Un manga catégorie sport comme il doit en exister des dizaines. Ça n'est pas original pour deux sous, intrigues et personnages stéréotypés, mais ça reste plutôt plaisant à lire.
Je prendrai la suite dès mon prochain passage en librairie.
3 passes |
 | | e m, 03.06.2014 à 18:13 | 355284 |
|  |  | Non je les emprunte. J'aime bien les lire comme ça quand j'en ai l'occasion, mais je ne pense pas avoir envie de relire cette série un jour.
Ces tomes là sont quand même plus sympa que les précédents. L'auteur essaye peut-être de se renouveler (un tout petit peu), ou alors il commence à se lasser lui aussi.
Mais le Conan lui ne change pas. A 17 ans il doit avoir plus de connaissances, dans plus de domaine, à lui tout seul, que tous les wikipédias réunis. |
 | |  |  | | Rassure-moi, tu les achètes pas ? |
 | | e m, 02.06.2014 à 21:46 | 355269 |
|  |  | Detective Conan #68 à 74...
Et tout pareil que l'autre fois :
| e m : | hop! Je viens de me réessayer à Détective Conan (tomes 55 et suivants)...
Après 60 tomes G.Aoyama ne se renouvelle pas et applique toujours les mêmes recettes :
- meurtre avec préméditation motivé par une vengeance pour la quasi totalité des enquêtes.
- Conan se trouve toujours dans le coin par hasard.
- Conan trouve le coupable en quelques minutes parce qu'il est trop fort et qu'absolument rien n'échappe à ses yeux de lynx.
- l'intrigue principale avance tout doucement (mais on s'en fout parce les histoires qui la concerne sont à chaque fois bien ennuyeuses).
-> Détective Conan c'est toujours la même chose, mais quelques tomes de temps en temps ça reste quand même sympa.
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3 meurtres
(l'histoire avec la fille qui est en finale de Wimbledon et qui envoie ses balle de façon à écrire un message en braille, et Conan qui comprend tout dès la première balle... dans le genre n'importe quoi, c'est assez grandiose !) |
 | |  |  | | Thierry : | j'avais aimé Undercurrent, mais j'ai trouvé ces nouvelles "fragiles et délicates" très moyennes, sans grande subtilité. Un peu comme les mauvais Taniguchi, sans l'aspect cul-cul |
Absolument de ton avis. La subtilité d'Undercurrent s'exprimait sur la longueur, dans la dévoilement progressif, à petite touches, de la naissance d'une relation affective entre les personnages.
Ici, le format "nouvelles" est beaucoup trop court pour que ça fonctionne. Tout est trop démonstratif. La subtilité disparait. |
 | |  |  | j'avais aimé Undercurrent, mais j'ai trouvé ces nouvelles "fragiles et délicates" très moyennes, sans grande subtilité. Un peu comme les mauvais Taniguchi, sans l'aspect cul-cul |
 | | e m, 29.05.2014 à 9:38 | 355247 |
|  |  | | e m : | Hikaru no go #1 à 23...
Relecture aussi, et il serait grand temps que Tonkam se décide à éditer la version deluxe.
En attendant on se contentera de relire cette excellent série dans son édition au papier recyclé de mauvaise qualité, tout jaune, tout moche.
Dommage...
5 pierres. |
Relecture, et tout pareil que l'autre fois.
Sauf que depuis Tonkam s'est enfin décidé à éditer la version deluxe, et s'est malheureusement bien planté sur le coup.
Cette série reste excellente, dans le top du manga. A lire et relire !
5 fantômes |
 | |  |  | Bigre, c'est sacrément glauque ! Au début, j'ai trouvé le dessin particulièrement moche. Et puis c'est tellement prenant qu'au fond, on s'en fout un peu. Un jeu de massacre dans l'esprit de Walking Dead, mais avec des enjeux et des questionnements très différents. Le manga se place (comme souvent) sous le point de vue de l'adolescent questionnant par là le rapport entre la jeune génération enthousiaste et l'ancienne, désabusée. Sauf qu'ici, tout le monde se fait bouffer, et salement : le jeune, le vieux, le gentil, le méchant, celui qu'on aimait bien, celui qu'on n'aimait pas. Alors, forcément certains survivront, mais entre-temps les empathies seront tout de même existantes, les quesionnements laissés par tel ou tel personnage nous auront tout de même touché, laissant un goût carrément gerbant dans la bouche.
Alors quoi, uniquement une boucherie pour sensations fortes ? Oui évidemment qu'on ne lit pas ce genre de titres sans avoir une attirance pour l'hémoglobine (par contre pour les bimbos, mieux vaut passer son chemin, comme je l'ai dit, le desin est assez moche). Mais le questionnement existe, une petite chose insidieuse qui distille sa musique, même si on est parfois quelque peu dubitatif quand on voit certaines justifications (faire disparaître 10% de la population pour diminuer les besoins en nourriture, pourquoi pas, mais bon...). Il y a de vraies interrogations politiques : le Titan est effectivement l'ennemi, mais comment gérer une population sous pression ? Quels mécanismes politiques peuvent se mettre en œuvre (dictature militaire forcément, mais on sera surpris par une description pas si manichéenne que ça) ? Qui mettre en première ligne ?
Pour le moment, ça tient bigrement bien la route, les inserts sont bien fichus. À découvrir donc, surtout si on n'a pas peur de faire quelques cauchemars (c'est quand même bien dégueu). |
 | | effer, 08.03.2014 à 14:46 | 354563 |
|  |  | 
J'aimerai beaucoup le lire, j'aime KANEKO Atsushi |
 | | effer, 05.03.2014 à 16:50 | 354525 |
|  |  | | effer : | [plum1 : album sans vignette]
Plum est une chatte adulte vivant dans une école de danse avec la maitresse de maison et son fils tous les deux dingues de chats.
Un jour Plum ramène un chaton noir à la maison, il a deux taches blanches au dessus de chaque oeil ; il est appelé Flocon.
Ils le soignent et le garde bien sur, mais Plum voit son univers envahi par le chaton qui prend l'affection de ses bipèdes favoris.
Ce manga en cours chez deux éditeurs comportent des recueils d'histoires courtes de Plum ainsi que des tomes chapitrés.
Les chats de l'auteur NATSUMI Hoshino ont servi de modèles à Plum.
Les chats et les humains relèvent d'un dessin et d'une mise en page plutôt "shojo", cela est beau, mais je préfère le dynamisme de "Chi ' Sweet home".
Plum retrouvera-t-elle sa place dans le coeur et la vie de la maison?
3 petits chats quand même. |
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 | | effer, 05.03.2014 à 14:42 | 354522 |
|  |  | [plum1 : album sans vignette]
Plum est une chatte adulte vivant dans une école de danse avec la maitresse de maison et son fils tous les deux dingues de chats.
Un jour Plum ramène un chaton noir à la maison, il a deux taches blanches au dessus de chaque oeil ; il est appelé Neige.
Ils le soignent et le garde bien sur, mais Plum voit son univers envahi par le chaton qui prend l'affection de ses bipèdes favoris.
Ce manga en cours chez deux éditeurs comportent des recueils d'histoires courtes de Plum ainsi que des tomes chapitrés.
Les chats de l'auteur NATSUMI Hoshino ont servi de modèles à Plum.
Les chats et les humains relèvent d'un dessin et d'une mise en page plutôt "shojo", cela est beau, mais je préfère le dynamisme de "Chi ' Sweet home".
Plum retrouvera-t-elle sa place dans le coeur et la vie de la maison?
3 petits chats quand même. |
 | |  |  | | effer : | | Thierry : |  une idée dedépart amusante, un développemùent roublard et malin jusqu'à une conclusion étrange, le magazine prépubliant la série ayant fait faillite alors que la prépublication touchait à sa fin. S'en suit un ultime chapitre qui laisse entendre qu'il y aurait encore dû y avoir 3 chapitres à publier, mais qui expédie une conclusion sur un ultime twist et une mise en abîme de plus... de trop? |
Dommage, j'aurai voulu connaître la fin. |
il y a une fin, mais dont on ne sais pas si elle elle celle que Satochi Kon avait prévu dès le départ ou un plan B |
 | | effer, 04.03.2014 à 15:14 | 354491 |
|  |  | | Thierry : |  une idée dedépart amusante, un développemùent roublard et malin jusqu'à une conclusion étrange, le magazine prépubliant la série ayant fait faillite alors que la prépublication touchait à sa fin. S'en suit un ultime chapitre qui laisse entendre qu'il y aurait encore dû y avoir 3 chapitres à publier, mais qui expédie une conclusion sur un ultime twist et une mise en abîme de plus... de trop? |
Dommage, j'aurai voulu connaître la fin. |
 | |  |  |  une idée dedépart amusante, un développemùent roublard et malin jusqu'à une conclusion étrange, le magazine prépubliant la série ayant fait faillite alors que la prépublication touchait à sa fin. S'en suit un ultime chapitre qui laisse entendre qu'il y aurait encore dû y avoir 3 chapitres à publier, mais qui expédie une conclusion sur un ultime twist et une mise en abîme de plus... de trop? |
 | | effer, 25.02.2014 à 15:08 | 354390 |
|  |  | | chrisB : | Chouette recueil, j'ai trouvé ça très très bien. |
moi aussi 4 motos |
 | | chrisB, 24.02.2014 à 15:14 | 354367 |
|  |  | Chouette recueil, j'ai trouvé ça très très bien. |
 | |  |  | | effer : | 
La Chine ancienne avait des coutumes raffinées mais certaines étaient cruelles surtout envers les femmes.
Le bandages des pieds faisait partie de ces cruautés qui ont été interdites ensuite sous Mao.
Les pieds étaient brisés, tordus pour paraître plus petits, ce qui empêchait les femmes de marcher normalement.
De vieilles femmes racontent le supplice qu'elles ont subi ainsi.
Le trait du dessinateur Li Kunwu est un beau noir et blanc, très expressif, il rend bien toute cette souffrance endurée. |
Pas encore lu ce livre, mais une rectification: la coutume aussi misogyne que cruelle des pieds bandés était une tradition des Chinois Hans (dans les 95% de la population chinoise),la dynastie Qing (1644-1911), qui était mandchoue et non han a tenté (mollement et en vain) de l'interdire, les missionnaires aussi, et celle-ci a vraiment été supprimée par la République chinoise (1911-1949); Mao n'a rien a voir la-dedans; s'il y avait mis son nez, il aurait résolu le problème a sa manière, comme il l'a fait pour les producteurs et consommateurs d'opium: il aurait exterminé toutes les femmes aux pieds bandés. |
 | | e m, 15.02.2014 à 10:53 | 354272 |
|  |  | Hokuto no ken #23-26 (édition Kazé)...
Des mois pour réussir à lire ces quatre derniers tomes.
En gros c'est très bien jusqu'au tome 18 (si on aime le genre ou si on est nostalgique du DA) ensuite c'est juste des chapitres pour rallonger le truc. Même pas du délayage vu que de toute façon il n'y a pas d'histoire.
3 coups de poing des ténèbres de l'école du centre qui ravagent les montagnes de l'enfer
(et je bullesurnote)
Ranma 1/2 #1-3...
C'est marrant, mais ça risque vite de tourner en rond.
3 petits cochons
| Mr_Switch : | | Je pense que notre camarade fait référence à son pseudo (lanjingling étant grosso modo le nom chinois des Schtroumpfs)[...] |
Voilà donc l'origine de ce curieux pseudo (!) |
 | | Le PBE, 14.02.2014 à 22:17 | 354265 |
|  |  | Le monde est petit, moi j'ai lu ce #28 la semaine dernière et malgré tout cette conclusion ne sauve pas une fin qui n'en finissait pas de finir depuis quelques tomes.
Reste que j'ai trouvé les 15-20 premiers tomes très bons. |
 | | effer, 14.02.2014 à 15:19 | 354261 |
|  |  | 
L’heure de l’ultime combat a enfin sonné pour Ogami Itto et Retsudo Yagyu, et rien ne les arrêtera ! L’enjeu est crucial puisque l’issue de l’affrontement décidera du destin des deux clans.
Pour ce combat Ogami a revêtu le kimono blanc du seppuku, il connaît la force du Retsudo, il est déterminé à vaincre, mais le vieil homme résiste depuis si longtemps, il n'a pas épuisé toutes ses ruses.
Si Ogami meurt qu'adviendra-t-il de Daigoro, son fils au regard plein de vie et de mort?
5 sabres. |
 | | effer, 14.02.2014 à 14:56 | 354260 |
|  |  | | effer : | /Users/rabyfran/Desktop/vagabond-36-tonkam.jpg
Miyamoto Musashi essaye de cultiver la terre du jeune Iori, une terre ingrate où il n'arrive pas à fertiliser le champ pour avoir une rizière avant l'hiver.
Seul Shuzaku a obtenu des résultats avec sa terre mais le village est même abandonné des collecteurs d'impôts; il n'y pousse rien, on y mange des glands ou on y meurt de faim.
Que peux un samurai armé d'une houe, alors qu'il est un tueur au sabre mieux affuté
Parviendra-t-il à obtenir une rizière?
La détermination suffit-t-elle? |
Raté pour la couverture.... |
 | | effer, 14.02.2014 à 14:54 | 354259 |
|  |  | /Users/rabyfran/Desktop/vagabond-36-tonkam.jpg
Miyamoto Musashi essaye de cultiver la terre du jeune Iori, une terre ingrate où il n'arrive pas à fertiliser le champ pour avoir une rizière avant l'hiver.
Seul Shuzaku a obtenu des résultats avec sa terre mais le village est même abandonné des collecteurs d'impôts; il n'y pousse rien, on y mange des glands ou on y meurt de faim.
Que peux un samurai armé d'une houe, alors qu'il est un tueur au sabre mieux affuté
Parviendra-t-il à obtenir une rizière?
La détermination suffit-t-elle? |
 | |  |  | | Je pense que notre camarade fait référence à son pseudo (lanjingling étant grosso modo le nom chinois des Schtroumpfs). De là, ironie et dérision font leur petite apparition. Mais je doute qu'il y ait matière à se mettre Turlupin en tête. |
 | | e m, 08.02.2014 à 18:50 | 354185 |
|  |  | | lanjingling : | | C'est vrai que je n'ai jamais eu envie de devenir groom, garcon de bureau, cocker , ministre des affaires étrangères ou Schtroumpf. Ha, si, Schtroumpf, un peu, il y a longtemps. |
Y aurait-il de l'ironie là-dessous ? (ou plutôt là au-dessus)
Ça me turlupine, j'arrive définitivement pas à savoir.
Sinon, autres lectures :
[bakuman17 : album sans vignette]Bakuman #17...
Bakuman c'est le manga avec des jeunes qui deviennent mangakas,et où les auteurs nous apprennent les bonnes recettes pour faire un bon manga.
Marrant parce que sur ce tome les auteurs se plantent lamentablement avec une histoire particulièrement ennuyeuse. (la fin avec le début de la deuxième histoire remonte un peu le niveau).
Marrant aussi parce que la trame générale de Bakuman c'est des personnages qui font du mangas, mais dont le but ultime est de voir leur série adaptée en dessin animé. Et sur le coup (ama) les auteurs se plantent en donnant une image dévalorisée du manga par rapport à l'animation.
2 mangakas (pour le #17)
Space brothers #1...
Un jeune trentenaire un peu loser va essayer de devenir astronaute comme son frère cadet.
Mauvais points :
dessin des perso parfois un peu maladroit (je trouve)
le gars m'a l'air devenir astronaute un peu trop vite et trop facilement
Bons points
ça se lit tout seul, c'est sympa comme tout
bonne surprise ce manga, ça faisait longtemps.
3 chiens |
 | | effer, 30.01.2014 à 13:24 | 354067 |
|  |  | 
La Chine ancienne avait des coutumes raffinées mais certaines étaient cruelles surtout envers les femmes.
Le bandages des pieds faisait partie de ces cruautés qui ont été interdites ensuite sous Mao.
Les pieds étaient brisés, tordus pour paraître plus petits, ce qui empêchait les femmes de marcher normalement.
De vieilles femmes racontent le supplice qu'elles ont subi ainsi.
Le trait du dessinateur Li Kunwu est un beau noir et blanc, très expressif, il rend bien toute cette souffrance endurée. |
 | |  |  | | e m : | J'ai maintenant furieusement envie d'aller m'acheter un piano.
5 sonates
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Je lis Hikaru no go, j'essaye ensuite de jouer au go. Je lis Slam dunk, j'ai envie de jouer au basket (alors que je n'aime pas ce sport). Je lis Beck, j'ai très envie de me mettre à la guitare, etc...
Sont forts quand même ces mangakas. Je ne retrouve jamais ce genre de sensations quand je lis du comics ou du FB. |
C'est vrai que je n'ai jamais eu envie de devenir groom, garcon de bureau, cocker , ministre des affaires étrangères ou Schtroumpf. Ha, si, Schtroumpf, un peu, il y a longtemps. |
 | | e m, 06.01.2014 à 19:58 | 353446 |
|  |  | Nodame Cantabile #5 à 9...
J'ai maintenant furieusement envie d'aller m'acheter un piano.
5 sonates
---------
Je lis Hikaru no go, j'essaye ensuite de jouer au go. Je lis Slam dunk, j'ai envie de jouer au basket (alors que je n'aime pas ce sport). Je lis Beck, j'ai très envie de me mettre à la guitare, etc...
Sont forts quand même ces mangakas. Je ne retrouve jamais ce genre de sensations quand je lis du comics ou du FB. |
 | | e m, 03.01.2014 à 10:29 | 353384 |
|  |  | One Piece #65 à 69...
Gros coup de mou pour l'auteur après quelques 62 excellents tomes (bravo l'artiste). Ça peut arriver, même aux meilleurs (!)
Donc on termine enfin l'ennuyeux cycle en cours et on repart pour un nouveau, qui est déjà un peu plus intéressant.
A voir si E.Oda arrive a bien relancer son truc, sinon on relira avec plaisir les 60 premiers tomes.
3 sabres
Jin #11 à 15...
Un chirurgien se retrouve projeté dans le passé, et va refaire sa vie au XIXe siècle en faisant profiter tous les malades du coin (et d'ailleurs) de son talent. Parce qu'il est très doué le bougre.
Une des série les plus intéressante, passionnante, intelligente, etc... que j'ai pu lire. Elle se termine bientôt et a l'air d'être passé inaperçue. Dommage.
(un peu toujours les mêmes schémas qui se répètent tout au long des chapitres, mais c'est quand même très bien)
4 ou 5 scalpels
Nodame Cantabile #1 à 4...
Relecture. Ça se (re)lit tout seul, ça se prend pas au sérieux, c'est pas ennuyeux, le dessin n'est pas surchargé c'est bien lisible, etc...
De temps en temps c'est bien de lire ce genre de séries.
4 violons |
 | | e m, 17.12.2013 à 9:52 | 353240 |
|  |  | Happy ! #1 à 15...
Je crois que je n'avais jamais lu de bouquins avec un méchant (méchante en l’occurrence) aussi agaçant. On aurait envie de lui donner des torgnoles à longueur d'album. A certains personnages secondaires aussi, d'ailleurs. A l'héroïne aussi, mais un peu mois parce qu'elle est quand même mimi ^^
Donc en gros, Happy! c'est la série qui aborde un sport (tennis) mais qui donne envie de frapper sur tous les personnages plutôt que sur la balle ! N.Urasawa a réussi là une belle performance (!)
A part ça j'ai quand même passé un bon moment de lecteur, et même parfois eu envie de jouer au tennis.
4 jeux
Ippo #17-18...
Autre manga de sport (boxe).
Après 64 tomes, çà cogne toujours aussi fort, c'est toujours la même chose, et c'est toujours aussi bon !
J'en redemande.
4 ou 5 uppercut |
 | | Herbv, 15.12.2013 à 21:33 | 353210 |
|  |  | | Pour ma part, je n'arrive pas à être aussi enthousiaste que toi pour ce tome 10, comme depuis plusieurs volumes. Mais bon, ça se laisse lire... |
 | | effer, 15.12.2013 à 17:30 | 353207 |
|  |  | 
Minou est toujours aussi espiègle et aime la Liberté et il n'aime pas la litière, la nourriture de Chi.
En plus il griffe les fauteuils!
Kuro, le chat noir apprends la vie de chat à Chi.
Mais voilà qu'un événement imprévu se produit; Chi est recherchée!
Chi continue sa petite vie mais l'action est relancée... |
 | |  |  |  Histoire de survivor sans réel intérêt. Larmoyant à souhait sans aucune capacité à dépasser les stades "la nature c'est bien / la ville c'est mal" et " il faut respecter ses aînés". Le fond est atteint au deuxième tome avec la rédemption incompréhensible du fils et les retrouvailles glauques de ce dernier avec l'ex de son père. A oublier, vite. |
 | |  |  |  la question fondamentale est pourquoi cette série différente pour conclure ce qui semblait déjà assez laborieusement terminé dans la série-mère. Et pour finir, une couche en plus, et c'est grotesque. |
 | |  |  |  n'importe quoi... et l'impression qu'il a fallu tout plier en catastrophe après avoir fait du sur place pendant des plombes. |
 | |  |  | J’en suis Presque au bout de cette relectrure enchaînée. Pas d’effet de purge à proprement parler mais une meilleure visiosn d’ensemble de la série. Je suis mieux certains éléments qui m’avaient un peu échappé et m’y retrouve plus dans la chronologie rendue compliquée par les allers et retours incessants et les mensonges d’Ami
Comme je l’ai dit avant, ce qui me frappe, c’est finalement le manque de tension et d’empathie pôur les persopnnages. Autant Monster réussissait de temps en temps à introduire des digressions parfois franchement émouvantes ou des passages franchement pregnant (en tête, lorsque Tenma est caché dans la bibliothèque, prêt à tirer sur Johann), autant cela manqué complètement à 20th century boys.
L’ensemble est plaisant, mais à trop multiplier les personnages et les intrigues, Urasawa ne prend plus le temps pour rien et reste focaliser sur l’intrigue. Et si l’intrigue est amusante en tant que telle, elle n’estf finalement qu’un plaisir de raconteur d’histoire. Tout est en place, avec des invraisemblances, mais on s’en fout un peu parce que le rythme et les qualities de storyteller d’Urasawa sont ce qu’elles sont. Mais son histoire est tellement invraisemblable que le plaisir est de fait terriblement limité. Je pouvais encore accepter de me laisser berner par Monster, déjà hautement improbable. Mais Urasawa semble avoir construit son récit sans jamais se demander si son histoire avait du sens, hors les trucs et ficelles qu’il connaît à merveille. Son histoire à l’air de tenir “en l’air” mais en base sur un postulat si stupide que je ne peux jamais être pris par l’action. Et, en revoyant mes bullenotes, la série somber en effet avec le tome 18, et le passage à l’an 3 après Ami. C’est comme si Urasawa c’était dit “ajouter encore une couche, cap ou pas cap?”
Cap
Malheureusement
Encore 4 tomes pour terminer
|
 | |  |  | C'est horrible, tu me donnes envie de relire toute la série pour réajuster mon jugement.
Ce que tu m'avais déjà forcé à faire pour Monster.
Je ne suis qu'un mouton de Panurge :( |
 | |  |  |  Urasawa lève enfin le voile suir le grand bain de sang de l'an 2000, et en rajoute une couche avec un nouveau saut dans le temps et Ami-Land. En fait, je me rends compte que les limites de l'exercice tienne au fait que la lecture enchaîné des tomes rend encore plus visible toutes les ficelles et les invraisemblances du récit, mais une lecture feuilletonnesque finit par devenir difficile parce que les sous-intrigues sont tellement nombreuses et le jeu de piste tellement alambiqué qu'un chat n'y retropuverait pas ses petits. Il continue malgré tout de bien remplir son rôle de page turner, mais atteint aussi ses limotes |
 | |  |  |   je continue la relecteure et le plaisir reste présent même si je me rend compte que, compraré à Monster, cette série manque de manière surprenant de tension et d'empathie. la multiplication des personnages empêche de les approfondir vraiment et ils se retrouvent balottés au gré d'une intrigue qui aligne les rebondissements avec brio mais sans réelle passion. De la belle ouvrage mais sans plus
|
 | |  |  |   j'avais déjà relu l'intégralité de Monster. je me lance dans l'intégralité de 20th century boys.
Au contraire de Monster, qui a gardé une qualité plutôt égale tout au long de la série, 20CB partait dans mon souvenir comme un feu d'artifice avant de tourner en rond et devenir assez insupportable à la fin, entre autres à cause de la multiplication des fausses pistes, rebondissements et McGuffin qui m'ont clairement fait perdre le fil de l'intrigue.
En relisant la série sur un laps de temps assez court, j'espère ne pas avoir le même problème.
En 3 tomes, il y a un vrai plaisir à relire cette histoire, même si les ficelles sont parfois trop visibles. mais je ne pense pas que la vraisemblance soit le souci premier d'Urasawa. Il veut surtout que l'on se prenne au jeu. Dans un premier temps, cela fonctionne bien, mais j'ai déjà l'appréhension du moment où ce savoir-faire ne suffira plus à tenir l'ensemble en place. Le plus tard possible, j'espère. |
 | |  |  | Je connais certaines lectrices que je soupçonne de ne pas vouloir lire Yotsuba, car c'est mignon, kawaï. Bref trop pour les filles.
Je sais par expérience que les tentatives de faire passer la série pour une littérature jeunesse sont généralement vouées à l'échec. Je ne dirais pas que c'est une série pour la gente masculine pour autant.
Au final, on a un peu l'impression que c'est une série pour les autres. Combien sommes-nous à dire « c'est une série pour moi ! » ?
J'entends la critique comme quoi la série se renouvelle peu. J'entends, j'entends. Oui je l'entends mais je la réfute partiellement.
C'est que cette série est l'une des rares que je connaisse à être aussi contemplative. Plus les tomes passent, plus les plages contemplatives se font prégnantes.
Je dis ça, mais en réalité, c'est plus le souvenir de lecture qui amène à la rêverie que la lecture elle-même.
Disons-le, Yotsuba, ce sont des Petits Riens, mais des petits riens qui fonctionnent à plein régime.
Dans ce tome, Yotsuba dort sous la tente. Et voilà, notre petite turbulente, une fois posée, emmitouflée dans son sac de couchage sarcophage, regarde le toit de la tente. Et tout à coup, elle ressent la solitude et la tristesse (alors qu'elle est bien entourée). Toute cette scène n'est que suggérée, pas un mot. Mais elle est d'une justesse incroyable.
Ces instants de vie ont souvent des points communs entre eux, d'où un sentiment de répétitions si l'on est pas acquis d'avance, ou si l'on cherche de l'action, voire une histoire. Certains chapitres sont quasiment dépourvus d'antagonisme.
Ici, on peut se mettre sans problème dans la peau de la gamine.
C'est d'ailleurs un problème du premier tome, où Yotsuba était trop agitée et tête à claques pour que l'effet fasse pleinement son effet.
Croire que Yotsuba soit vraiment l'héroïne exclusive de ce manga est également une mécompréhension. S'il on peut étonnamment se projeter dans la gamine, par moment, c'est souvent en tant que spectateur extérieur que l'on se place.
Témoin de ses bêtises, témoin de sa découverte du monde. Mais je dirais que le tour de force, c'est que l'on est certes extérieur à l'univers de la gamine, que l'on est un témoin invisible. Mais que l'on est bien projeté dans la scène, que l'on est bien présent dans la scène. Inutile de dire que le découpage des cases, la qualité du dessin et l'usage de vue subjective n'y est pas pour rien.
On est témoin extérieur qui observe d'autres personnages (notamment Fuka, sa voisine ado, qui semble être dans la prise de conscience de son monde. Ado sérieuse mais qui a ses petites lubies.).
On peut aussi se projeter dans le personnage du père de la gamine. Ou encore, et ça, je ne m'en rends compte que depuis peu, dans le personnage de Jumbo. Un ami du père, de très grande taille.
Jumbo est grand et massif. Il est surement sérieux, bosseur. Yotsuba l'adore. C'est comme un oncle que l'on a pas peur de bousculer. Mais Jumbo est un éléphant dans un magasin de porcelaine (le jeu de mot est involontaire de ma part mais évidemment ce n'est pas un hasard.
Jumbo est donc un grand gaillard, que ses amis respectent. Il en impose dans il arrive quelque part. Mais il est timide, notamment avec les filles. Et comme tout timide, quand il brise son inhibition, sa réplique verbale est souvent étrange. Humour incompris, alala.
Evidemment, je ne voulais écrire qu'un petit commentaire pour inciter les gens à acquérir les tomes de cette série. Je ne voulais pas forcément partir dans des considérations analytiques. On aura compris que mon grande appréciation de cet univers a guidé mes doigts sur le clavier plus que prévu.
N'allez pas croire qu'il faut tout analyser dans la série !
Humour délicat, tendresse, paysages superbe sont au rendez-vous. Situations criantes de vérité sous couvent d'anodin, un peu de découverte du Japon le sont aussi.
Au propos du Japon présenté, il ne s'agit pas d'un Japon ultra-technologique. Cela se passe bien à notre époque (téléphones portables et APN sont là) mais tout ça se situe dans une ville calme, que certains considèrent comme un peu déconnectée.
Ma foi, c'est peut-être quelque chose qui me parle. Une ambiance où la technologie est là par touche, non pas par but mais plus par moyen.
Une atmosphère idyllique ? Peut-être mais pas réellement déconnectée de la réalité. Quand dans un tome précédent, le petit groupe va visiter une ferme, celle-ci n'est pas en périphérie de la ville, même si l'on devine que celle-ci doit être dans une région encore assez agricole. Le petit groupe prend l'autoroute, dans le Berlingo de Jumbo (Oui Monsieur roule en Renault...) |
 | | effer, 12.09.2013 à 16:59 | 352353 |
|  |  | Je ne mets pas de "coup de coeur" à cet album, car les personnages sont trop caricaturés, les hommes et surtout les tigres.
L'album perd en sérieux malgré de bonnes histoires.
La caricature ne convient pas au style réaliste de l'auteur, dommage.
Le premier album était un sans faute. |
 | | Le PBE, 12.09.2013 à 16:46 | 352352 |
|  |  | | effer : | 
Il était temps; j'ai enfin réussi à terminer cette excellente série.
J'ai beaucoup aimé le combat final, certe, il était attendu, mais la stylisation ajoute au plaisir qu'il y a à voir s'achever cette histoire, par une conclusion attendue, mais par un affrontement rude, où éclate le talent de l'auteur.
Changer ainsi de style à chaque série est une prouesse que tous les dessinateurs, surtout les mangaka ne sont pas capable de faire.
Ce fut un plaisir de lire cette série. |
Bon, moi c'est une série que je n'ai pas commencé alors qu'elle me fait de l'oeil depuis le début, Matsumoto oblige.
Comme je viens de réaliser que la série est finie depuis près de 2 ans alors qu'elle était toujours indiquée « en cours » dans la base. Je vous invite à signaler (via les commentaires sur les fiches albums) quand une série est « terminée ». Vous pouvez également préciser le nombre de tomes prévus s'il n'est pas indiqué.
Les mangas se prêtent bien à ce petit jeu mais c'est bien sûr valuable pour toutes les bds. Merci d'avance. |
 | | effer, 12.09.2013 à 9:12 | 352337 |
|  |  | | Thierry : | Chikara Nagai, mangaka a succès, voit sa série échappé à son contrôle alors qu'il arrive à la conclusion de sa grande saga. En cause ? Un des personnages n'est pas d'accord avec le sort qui lui est réservé.
Mise en abyme plutôt ludique sans être superficielle, la surprise est plutôt bonne. Il y a quelques idées très amusantes. Malheureusement, cette série sera abandonnée pâr son auteur, trop accaparé par l'animation. Le deuxième tome, inachevé, paraîtra à l'automne. |
C'est un bon album dont le style rappelle Otomo, mais dès ce premier tome l'histoire est incomplète: le début est paru dans JUMP, ce qui en rend la compréhension difficile.
Comme l'histoire est inachevée, il nous reste le plaisir du dessin. |
 | | Mael, 06.09.2013 à 18:08 | 352289 |
|  |  | | Pour une fois, en accord total avec Aba, surtout sur Cornigule qui vraiment parfait de justesse, de pureté et de drôlerie. |
 | |  |  | Un must de l'absurde hystérique. Tout est dans le rythme singulier et les associations incongrues.
Mais, avec le temps, c'est celui-ci qui correspond mieux à ma musique intérieure :
Un must de l'absurde zen. Noté beaucoup trop sévèrement car c'est un pur chef-d'oeuvre de poésie, de subtilité et de liberté graphique. Un vrai goût pour le dessin, pour le trait, celui-ci pouvant rappeler Andreas Kündig. Avis aux amateurs. |
 | | effer, 27.08.2013 à 18:36 | 352219 |
|  |  | 

Les tomes 28 et 29 présentent deux combats époustouflants
- celui de Habaki avec Anotsu et
- celui de Manji avec la montagne de muscles à la hache!
Manji sera un peu aidé mais cela reste sérieux et difficile pour lui.
Le dessin reste toujours admirable, Samura arrive à nous faire digérer la violence des combats par un dessin très élégant.
S'achemine -t-on vers la fin? |
 | | effer, 27.08.2013 à 13:59 | 352215 |
|  |  | [vagabond35 : album sans vignette]
Tome 35 déjà et Myamoto Musashi s'attarde ainsi que ses observateurs chez un gamin qui rêve au sabre.
Inoue tarde à nous monter le duel final avec Sasaki kojiro.
C'est long |
 | | effer, 22.08.2013 à 21:13 | 352170 |
|  |  | | sugaryin : | | Sunny est aussi disponible en anglais chez Viz. Couverture cartonnée. |
Merci, mais je préfère une édition française. |
 | |  |  | | Sunny est aussi disponible en anglais chez Viz. Couverture cartonnée. |
 | |  |  | | effer : |
Merci pour ce renseignement, je n'ai pas encore eu l'occasion de lire cette nouvelle série: "Sunny".
Il faudra que je l'achète. |
Pour l'instant elle n'est disponible qu'au Japon mais un éditeur français va la traduire. C'est un très beau récit, en partie auto-biographique, émouvant mais tout en retenue. Je ne sais pas si cela va marcher, mais moi j'aime beaucoup et j'attends la suite. |
 | | effer, 16.08.2013 à 18:04 | 352149 |
|  |  | | Cobalt 60 : | | Matsumoto ne change pas de style à chaque série. Il l'a fait pour celle-ci. Sur sa nouvelle série, Sunny (3 volumes parus, en cours de publication), il a intégré une part de ce nouveau style et une part de son ancien. |
Merci pour ce renseignement, je n'ai pas encore eu l'occasion de lire cette nouvelle série: "Sunny".
Il faudra que je l'achète. |
 | |  |  | | Matsumoto ne change pas de style à chaque série. Il l'a fait pour celle-ci. Sur sa nouvelle série, Sunny (3 volumes parus, en cours de publication), il a intégré une part de ce nouveau style et une part de son ancien. |
 | | effer, 14.08.2013 à 21:28 | 352135 |
|  |  | 
Il était temps; j'ai enfin réussi à terminer cette excellente série.
J'ai beaucoup aimé le combat final, certe, il était attendu, mais la stylisation ajoute au plaisir qu'il y a à voir s'achever cette histoire, par une conclusion attendue, mais par un affrontement rude, où éclate le talent de l'auteur.
Changer ainsi de style à chaque série est une prouesse que tous les dessinateurs, surtout les mangaka ne sont pas capable de faire.
Ce fut un plaisir de lire cette série. |
 | |  |  | | Mael : | | Voilà qui me semble plus enthousiasmant que "Lol !" magazine. |
il y a un cadeau bonus avec le coffret ? |
 | | Mael, 04.08.2013 à 6:50 | 352058 |
|  |  | | Voilà qui me semble plus enthousiasmant que "Lol !" magazine. |
 | | Herbv, 03.08.2013 à 22:09 | 352057 |
|  |  | Thierry, c'est surtout le magazine de prépublication qui a été à l'origine de l'arrêt de Opus. Certes Satoshi Kon, accaparé par l'animation, n'a pas fait beaucoup d'efforts pour terminer son histoire.
Sinon, savez-vous que la "déesse" du manga au féminin, Moto Hagio, va avoir droit à une anthologie en deux volumes chez Glénat ?
Pour celles et ceux qui voudraient en savoir plus sur les histoires qui composent l'ouvrage à venir en novembre, c'est ici que ça se passe ! |
 | |  |  | | Thierry : | Chikara Nagai, mangaka a succès, voit sa série échappé à son contrôle alors qu'il arrive à la conclusion de sa grande saga. En cause ? Un des personnages n'est pas d'accord avec le sort qui lui est réservé.
Mise en abyme plutôt ludique sans être superficielle, la surprise est plutôt bonne. Il y a quelques idées très amusantes. Malheureusement, cette série sera abandonnée pâr son auteur, trop accaparé par l'animation. Le deuxième tome, inachevé, paraîtra à l'automne. |
Je me suis encore une fois essayé aux mangas avec ce livre là, mais il m’est assez vite tombé des mains… |
 | |  |  | Chikara Nagai, mangaka a succès, voit sa série échappé à son contrôle alors qu'il arrive à la conclusion de sa grande saga. En cause ? Un des personnages n'est pas d'accord avec le sort qui lui est réservé.
Mise en abyme plutôt ludique sans être superficielle, la surprise est plutôt bonne. Il y a quelques idées très amusantes. Malheureusement, cette série sera abandonnée pâr son auteur, trop accaparé par l'animation. Le deuxième tome, inachevé, paraîtra à l'automne. |
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